Coluche, et après
Surévalué à gauche, sous-évalué à droite, même mort il ne connaît pas la crise
Il est beaucoup question de Coluche ces temps-ci, notamment à cause du film-catastrophe que lui consacre Antoine de Caunes. (À chaque fois que je vois un de ses opus, je me pose la même question : quel est le flatteur imbécile qui a persuadé ce sympathique non-voyant qu’il était cinéaste ?)
Tout le monde en parle, disais-je ; alors, pourquoi pas moi ? Eh bien, puisque vous me posez la question, mes sentiments Ă l’égard de Coluche sont partagĂ©s (au moins par moi). (Lire la suite…)





