Roth sans complexe
Philip Roth n’a jamais Ă©tĂ© ma tasse de thĂ© littĂ©raire, qui est petite au demeurant. Contrairement Ă MallarmĂ©, je n’ai pas « lu tous les livres » ; et mĂŞme si tout d’un coup c’était possible, au bout du six cent cinquantequatrième “roman de la rentrĂ©e”, j’aurais forcĂ©ment mieux Ă faire. Comme disait Jules Renard dans son Journal, « il faut feuilleter tous les livres et n’en lire qu’un ou deux ». (Lire la suite…)








