Le problème des philosophes allemands du XIX° siècle, c’est que ce sont 1°des philosophes et qui 2° vivent dans l’Allemagne du 19° sicèle.
Les Papes allemands du XXI° siècle ont très bien compris que pour parler d’Histoire, il fallait se situer soi-même dans l’Histoire et donc considérer que le monde n’est pas apparu en même temps que soi. La « prophétie » nietzschéenne s’était déjà réalisée depuis longtemps et des femmes comme Hildegarde von Bingen avait écrit au XI° siècle des choses très intéressantes sur l’Homme, sur Dieu, sur tout.
La grande chance des femmes, c’est qu’elles ne peuvent maugréer derrière d’épaisses moustaches et que lorsqu’elles sont touchés par l’Esprit, le feu ne s’éteint jamais.
Adhérer à la Société d'Appréciation de Basile de Koch ? Rien de plus gratuit !
Il vous suffit de m'adresser un émail mentionnant le motif de votre démarche, si vous le connaissez.
Sur cette base, il ne me restera plus qu'à dresser la liste des membres de ladite société – plus intime, à coup sûr, que mes 2 300 "amis Facebook"... et à établir avec eux un lien privilégié, quoi qu'inégal par nature.
Elles l’ont fait, c’est vrai …
Le problème des philosophes allemands du XIX° siècle, c’est que ce sont 1°des philosophes et qui 2° vivent dans l’Allemagne du 19° sicèle.
Les Papes allemands du XXI° siècle ont très bien compris que pour parler d’Histoire, il fallait se situer soi-même dans l’Histoire et donc considérer que le monde n’est pas apparu en même temps que soi. La « prophétie » nietzschéenne s’était déjà réalisée depuis longtemps et des femmes comme Hildegarde von Bingen avait écrit au XI° siècle des choses très intéressantes sur l’Homme, sur Dieu, sur tout.
La grande chance des femmes, c’est qu’elles ne peuvent maugréer derrière d’épaisses moustaches et que lorsqu’elles sont touchés par l’Esprit, le feu ne s’éteint jamais.