Et s’il ne reste qu’un punk…
Le mois dernier, je vous racontais la dernière guerre de BHL : sa campagne de Libye, après la Bosnie et le Darfour et en attendant la Syrie si tout va bien, c’est-à -dire mal.
Le même soir, sur le plateau d’On n’est pas couché, il y avait un autre phénomène dont je vous aurais volontiers parlé : un rockeur quinquagénaire répondant au nom de Didier Wampas. Mais mettez-vous à ma place : je ne pouvais décemment pas, dans le même papier, mélanger ainsi le sérieux et le futile.
Je vous entends d’ici : “Et en quoi est-il sĂ©rieux, votre rockeur ? ” L’authenticitĂ©, tout simplement. Quand d’autres se gobergent d’ingĂ©rences alimentaires, ce « punk ouvrier », comme il se prĂ©sente lui-mĂŞme, mène de front depuis près de trente ans sa carrière de musicien et celle d’électricien Ă la RATP. (Lire la suite…)




