Cinquième set

(Ce qui suit est prioritairement destiné à mes élèves de classes préparatoires — mais je n’empêche pas les gens de bien de commenter mes divagations).Dans le monde du tennis, Roger Federer est « Mister Nice Guy ». Toujours le sourire, toujours un mot aimable — il a même l’habitude de prendre des nouvelles de ses adversaires blessés. Et bon père de famille avec ça ! Gentleman Roger !
L’avez-vous observé dimanche matin (heure de chez nous) dans sa finale contre Nadal ? Totalement concentré, il avait un masque de guerrier qui ne souhaite rien tant que la mort de son adversaire (souvenir d’une interview de Bjorn Borg, le glaçon suédois, avouant que sur le court, il aurait voulu que ses balles fussent de vraies balles et que son adversaire mourût).Federer avait gagné deux sets, il en avait perdu deux. Contre un adversaire qui l’a battu, le plus souvent, dans les grandes finales. Fatalitas ! dirait Chéri-Bibi. Mon cul, répond Zazie ! Au cinquième set, il avait un break de retard. 3-1. Il a accumulé les balles de dé-break, comme on dit en franglais, sans parvenir à les concrétiser. Il ne s’est jamais énervé, ne s’est pas roulé par terre, pas fait de crise de tétanie, ni versé des « torrents de larmes » comme un héros de Rousseau. Il n’a pas invoqué son âge (à 35 ans, il est le vétéran du circuit), ni ses blessures passées (il sort d’une convalescence de six mois). Il a serré le jeu, et pris des risques inouïs. Il n’a jamais essayé de jouer la sécurité. Aux services de folie de Nadal il a répliqué par des retours déments. Même quand Nadal revenait, récupérait son service, persistait à mener, il ne s’est pas déconcentré.
Et il est revenu, 4-4. Et il a gagné — 6-4. De quelques centimètres, sur une balle croisée qui a mordu la ligne. La dernière prise de risque.
Il en a presque pleuré d’émotion — après !Pendant la cérémonie qui a suivi, il a expliqué qu’il avait beaucoup travaillé : « Si vous ne travaillez pas dur, quelqu’un d’autre le fera et triomphera à votre place », a-t-il précisé dans une récente interview. Le fait est que ça ne se voit pas, tant la perfection lui est naturelle — à force de travail, parce que le génie sans la longue patience, hein… Et qu’il trouvait du plaisir à faire ce qu’il fait — c’est-à-dire à suer sang et eau pour gagner. Parce que seule la victoire est belle. Comme disait le compañero Che Guevara : Il y a deux ans, j’avais fait un parallèle un peu osé entre Whiplash, le sublime film de Damien Chazelle (le réalisateur, depuis, de La la Land), et les classes préparatoires (et plus généralement les systèmes compétitifs). Mais les dramaturgies de la réussite (ou de l’échec) sont partout, quand on y fait attention.
Ce dimanche, c’était à Melbourne. Ne pas baisser les bras. Ne pas faire de fautes, comme disait Laporte. Tenter des aces sur des seconds services. Monter au filet avec des jambes de plomb, après presque quatre heures passées sur le court. Tout jouer en demi-volées, ce qui est effroyablement exigeant, tant pour le mental que pour le physique, parce que c’est un geste qui ne pardonne rien, sauf l’excellence.
Il faut croire en ses chances. Yes, we can — comme disait Barack. Parce que seule la victoire est belle.

« Fais-moi voir ta gueule de guerrier ! » « Ça, c’est une gueule de guerrier ! »

Il y a une histoire japonaise que j’aime beaucoup. Un samouraï avance vers son adversaire, qui lui coupe un bras. Il avance encore. Puis l’autre bras. Il avance toujours. Puis une jambe — il s’en moque. Puis l’autre jambe — c’est là que l’histoire décolle, parce que le samouraï avance toujours. Parce que tant qu’on ne lui a pas coupé la tête, il peut trancher celle de l’autre.

Jean-Paul Brighelli

264 réflexions au sujet de « Cinquième set »

  1. CQFD.
    En ce cas que messieurs et mesdames les enseignants commencent et ce, dès le primaire, à exiger un peu plus de nos chéris-nos cœurs que le strict minimum. La maîtresse de mon fils les prévient toujours pour les contrôles que ce ne sera pas difficile et qu’ils devraient tous normalement y arriver… Surtout ne pas les TRAUMATISER…
    A quand une école où on demande l’excellence aux enfants au lieu de les prendre pour des demeurés et de les abrutir ! Les enseignants sont fautifs, quelle est leur défense ?! Si l’on veut commencer la révolution, qu’elle commence de l’intérieur du système ! Non, tout n’est pas toujours de la faute des autres… !

    • Et les dictées préparées, on en parle ?! J’étais stupéfaite la première fois que j’ai vu ce terme dans le cahier de texte de mon aîné, en CE2. Il est en sixième cette année… et la dictée préparée est réapparue la semaine dernière. Je suis dépitée.

        • Tout comme l’auto-dictée, la première fois que j’ai vu cet exercice je n’ai pas bien compris la façon de le préparer à la maison, (ma fille a 32 ans). J’ai vite compris: appendre par cœur, pas bien compliqué sur 2/3 lignes, suffisait sans plus d’explication grammaticale et hop le total ds points.

  2. L’enseignement c’est un artisanat d’art ! Il faut fignoler et fignoler sans cesse … pas moyen de passer aux grandes séries mécanisées !

    L’idée majestueuse : le ministre décide et l’enseignant exécute est not-suitable.
    Il faut lifter la balle que l’on envoie aux élèves et les stimuler pour qu’ils la renvoient proprement.

  3. L’autre jour j’ai voulu vendre sur PriceMinister le célèbre ouvrage de Paul Guth et je suis tombé sur cet intitulé : « Lettre Ouverte Aux Futurs Illétrés »

    Bon ! voilà Guth avait raison.

  4. Dernière image : Toshiro Mifune dans ses grandes oeuvres.
    Je sors souvent à mes étudiants : « ne frappe pas pour gagner, mais après avoir gagné. » Histoire de les inciter à réfléchir AVANT de répondre à une question, et ne pas se lancer dans un calcul sans savoir s’il mènera à quelques chose.

  5. Votre article a été confirmé en tous points par le mâle de la maison !
    Votre histoire japonaise me fait penser à ces photographies atroces de ce chinois découpé vivant, petit à petit, « illustrant » un livre de Georges Bataille, « Les larmes d ‘Eros ». Je l’ai exilé récemment vers le plafond, avec les araignées, elles, ont l’habitude.

  6. Dans les « Lettres » on rencontre beaucoup de vieux cons – par exemple Jean Dutourd un vrai pro’ membre et président du Club des Ronchons !
    Jean-Marie Proslier a même écrit « Vieucon et son chien ».
    En quelque sorte les « Lettres » sont le conservatoire naturel des vieux cons !

    • Pourquoi lancer votre patte griffue sur ce jeune homme ? « Prétentieux », dites-vous ? Je n’aurais pas pensé à lui du tout, ni à vous d’ailleurs, vos remarques sont justes, cultivées, c’est très agréable, mais je les trouve aussi très tristes. Peut-on vous imaginer en train d’éclater de rire,  » à la Brighelli » ? J’aimerais bien vous lire joyeux, est-ce-que vous êtes un professeur, comme beaucoup ici ?

    • AH PIERRE, NE NOUS FÂCHONS PAS !
      Le blog numérique, qui permet de manier l’insulte aussi fièrement que le paysan conduit son attelage, doit favoriser la grossièreté la plus vulgaire, le mépris le plus clair, le mensonge le plus gros, l’incivilité la plus discourtoise… mais… DANS LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR.
      N’oublions jamais que nous sommes mortels et qu’une journée sans rire, etc,etc
      bàv…vieux ragoût…ouhouhouh !

    • Ce que tu dis Pierre, est comme souvent hélas absolument !
      Je suis un crétin prétentieux, c’est évident, je le sais depuis que je suis tout petit. Personne ne m’aime…
      Crétin prétentieux mais pas sombre, car illuminé. Quant à ma provocation, elle n’est jamais à deux sous, mais bien au contraire, d’une richesse BCE ! De grande qualité, souple, nerveuse, bien irritante …uhuhu !

  7. « Selon notre enquête Kantar Sofres-OnePoint pour Le Figaro, RTL et LCI réalisée les 26 et 27 janvier, François Fillon (22%) et Emmanuel Macron (21%) se disputent désormais la deuxième place derrière Marine Le Pen (25%) au premier tour de l’élection présidentielle.
    Benoît Hamon (15%) s’installe quant à lui à un niveau élevé devançant Jean-Luc Mélenchon (10%). »

    Une coquelette suivie par deux perruches !

  8. Mais alors les Monty Pythons,dans « Sacré Graal » auraient simplement parodié Japonais!

    https://www.youtube.com/watch?v=mjEcj8KpuJw

    A propos de bras, tête et jambe, un personnage de Polanski, (est-ce dans le Locataire ?) pose à un moment cette question: »On me coupe une jambe,je dis « ma jambe et moi, on me coupe un bras je dis mon bras et moi ;on me coupe la tête;qu’est-ce que je dis ? »

    • Extrait déjà cité dans les premiers commentaires. Monty Python tout entier est une parodie avec de nombreuses références (jusqu’à Bergman).

      J’ai un faible pour cet autre extrait qui illustre les limites de toute maïeutique, notamment la possibilité de la manipulation populacière qui résonne tant aujourd’hui :

      https://www.youtube.com/watch?v=PK8yQ-zpn_k

      Par ailleurs, l’individuation de certaines parties du corps est bien connu des ethnopsychiatres (« toi et ta jambe, venez en consultation »). Mais c’est une autre histoire.

  9. Permettez-moi d’être dans l’incapacité de partager votre enthousiasme pour le sport de compétition, mon cher JPB. Depuis ma prime jeunesse la plupart des sports me laissent totalement indifférents, sauf peut-être encore les promenades solitaires en vélo(*) dans les allées du Bois de Boulogne.
    Mes géniteurs aimants et quelques maîtres excellents m’ont donné une éducation sportive et académique apte à développer chez moi des qualités physiques et morales en m’inculquant outre le goût de l’effort, le respect des règles de courtoisie, de politesse, de fair-play et autres couillonnades sociales dont je subis aujourd’hui encore les douloureux effets puisqu’ils retardent toujours la remise par les autorités incompétentes de mon diplôme de « Grand Rabelaisien Mentuleux », mon rêve, mon aboutissement, ma joie pure !

    (*) je signale d’ailleurs à Allons bon que la place dans ma remorque est toujours libre…

  10. Avant que ma comprenette ne se dérègle au fil du temps comme nombreux ici, j’aurai eu le sentiment d’apporter à ce blog l’image d’un simplet utile aux mœurs lubriques, luxuriantes, et je l’espère sexuellement transmissibles.
    Il est peut-être temps de laisser la place à d’autres comme me le suggère Pierre. Je crois que c’est ce que je vais faire et ceci sera ma dernière contribution à ce blog de prestige –mais tellement chronophage– et je remercie Pierre de m’avoir dessillé les yeux juste à temps: vieux avant l’âge, quelle horreur…car le temps n’est pas une illusion : c’est un moyen bien commode que l’Homme a inventé sur Terre pour se permettre d’arriver en retard…et je ne veux pas que ça m’arrive !
    Allez, une dernière fois : uhuhu !

    • Non, vous ne pouvez pas, venez moins souvent mais restez. Ce n’est pas Dugong qui me proposera de me balader en remorque tout en m’expliquant gentiment quelques principes de base de physique, avec solénoïde et… !

      • Il y a des choses que c’est pas la peine.

        Quand vous parlez de « s’affranchir des « contraintes » de la physique classique » à propos de Navier-Stokes, ce n’est même plus un contresens, c’est le désir de prendre dans la physique ce qui n’y est pas afin de tenir des propos de salon sur le libre arbitre, le déterminisme, le camaïeu des possibles et autres naïvetés crasseuses (chaosophies et autres gadgets conceptuels).

        Je crains que vous ne soyez réellement inenseignable.

        • Mais monsieur, cessez de me lire, et consacrez-vous aux turbulences des chasses d’eaux puisque vous en parlez tout le temps. Avec vous, les propos de salon, ça doit être merveilleusement intéressant ! Vous rêvez de dominer les autres en les privant de ce que vous pensez être votre savoir. Heureusement que Brighelli ne vous ressemble pas !

  11. Flushhhh

    Hamon, divinité subalterne du panthéon solférinien, est maintenant à poil et pourtant il ne nous apparaît pas dans le plus simple appareil.

    • Sauriez-vous,pour le bien du commentariat,rerouver la vidéo où la crétinitude absolue d’Hamon s’expose pleinement:on le voit avec une feuille de papier qu’il déchire peu à peu,pour expliquer comment l’école française sélectionne?

  12. Dans les commentaires du Vespéral à propos de l’intronisation de l’appareillé, ce commentaire de haute volée :

    « un sondage avec Hamon à 15 et Mélenchon à 10, ça fait 25 au total, donc bien assez pour être au second tour de cette élection »

    Le candida Mélenchamon, c’est par lui que le Catoblépas qui, comme la démagogie, ne passera pas.

  13. Vu hier soir un reportage de Bernard de La Villardière sur le Vénézuela ; les journalistes étrangers sont refoulés à l’aéroport et le parlement est cerné par l’armée … le passe-temps favoris des Vénézuéliens ? Faire la queue …

  14. Encore une fois Donald Trump en décrétant l’interdiction de l’arrivée de « réfugiés » musulmans aux E.U ; deux réfugiés syriens arrivés la semaine dernière viennent de tuer 6 coreligionnaires dans une mosquée de Québec !
    L’islam dans ses pompes et ses œuvres …

    • Encore une fois Donald Trump en décrétant l’interdiction de l’arrivée de « réfugiés » musulmans aux E.U avait vu juste !

      A contrario la politique de l’Etat français est l’absurdité incarnée.

  15. La veille ou l’avant-veille Justin Trudeau – le fils à papa – avait fait la morale à Trump … il pourra toujours s’expliquer maintenant à Québec !

  16. Le sondage du jour évalue à 15% les intentions de vote en faveur du Minuscule au 23 avril, dans 83 jours. Il en fera 7,5 le jour dit.

    Ainsi, la demi-vie du radiotéléactif solférinieux peut être évaluée à 83 jours ce qui l’identifie au scandium 46. Le scandera-t-il chez les écolos dérivants de Jadot *, pour récupérer 2% en échange de quelques prébendes ?

    * le jadot de la méduse gère son écot

  17. en fait le « hasta la victoria siempre » de Guevara vient d’une erreur de transcription et de l’omission d’une virgule. il me semble que c’est dasn sa dernière lettre officielle, das laquelle il écrit  » … hasta la victoria, siempre Patria o muerte ».

  18. C’est à dire que si des chirurgiens esthétiques d’Hollywood avaient travaillé là-dessus, ils auraient greffé « Deux Globes » à François qui devenu Pénélope aurait fait un carton – malheureusement François défaisait la nuit ce que Pénélope tissait si bien le jour !

    Il ne faut pas s’arrêter sur le chemin d’Ithaque à Cythère.

  19. Saviez-vous que Philippot le mignon de Marine est un grand admirateur de Chavez l’homme fort du Vénézuela ?

    Décidément les Français ont de drôles de loustics en tête quand ils songent à la politique !

  20. On a souvent ri des incultes et stupides politiciens hors sol qui doivent tout à l’Appareil qu’ils ont su lécher opportunément dans le sens du poil.

    Aujourd’hui, il faut bien reconnaître que certains d’entre eux font des efforts.

    http://nsm08.casimages.com/img/2015/10/06//15100606592016723113639031.jpg

    A force de travail et de répétitions, celui-là réussit maintenant neuf fois sur dix à se toucher les doigts de manière coordonnée.

  21. Au final, si on en juge par l’iconographie très messianique, n’y aurait-il pas une communauté d’affichage médiatique avec feu la vierge du Poitou ?

  22. @Allons bon du 30 Janvier 2017 à 15 h 30 min:
    Allons bon, je viens une dernière fois à ta rescousse face au valet de collège dont il est inutile de chercher à modifier le jugement: bossu il est, bossu il restera ! Une sorte de cosmonaute égaré dans sa capsule dérivante faute de savoir lire les instruments. Idem pour le Père Driout, un fanatique du pipeau culturel débitant des logorrhées sans cohérence logique.
    Voilà pour ces deux salopiots qui te tourmentent !
    Bref, pour en revenir à ces fameuses contraintes, imagine que tu es un fluide, disons une rivière par exemple.
    Compte tenu des lois de la physique tu as quelques contraintes qui s’imposent à toi, e.g.:
    – tu ne peux pas quitter ton lit, (*)
    – tu ne peux pas couler vers le haut.
    L’équation de N-S est une traduction en termes mathématiques de ces lois physiques.
    Trois contraintes principales:
    – Bilan des forces: il faut que les forces qui s’exercent sur toi s’équilibrent les unes les autres;
    – Incompressibilité: on ne peut réduire ni augmenter le volume que tu occupes;
    – Régularité: pas de changements de vitesse trop brusques, pas de tourbillons trop rapides.
    Ça fait bcp de contraintes à satisfaire, ça en fait même trop pour nos connaissances actuelles.
    C’est pour ça que je te disais dans un message précédent que les mathématiciens ont inventé le concept de solution faible. Mettons que tu sois une de mes solutions faibles, de quelle contrainte pourrais-tu t’affranchir ?
    Réponse: de la régularité.. et dans ce cas tu pourrais éventuellement rencontrer de grosses turbulences !!
    Et donc c’est dans un cas pareil qu’on souhaiterait montrer que ce genre d’aventures n’arrive pas aux solutions de l’équation de N-S. Le grand mérite du dit Leray en 1934(?) qui s’était posé la question de l’existence de solutions à une E.D.P. a été de montrer que pour un problème bidimensionnel (cas pas très pratique à imaginer pour un physicien mais très pratique pour un mathématicien) les solutions faibles sont bien des solutions fortes i.e. qu’elles restent régulières.
    Ainsi le problème du millénaire est résolu en deux dimensions mais pas en trois.
    A l’heure actuelle on ne sait pas si, partant de quelque chose de gentil et régulier l’équation ne va pas se transformer au bout d’un certain temps en une horreur non régulière: on dit qu’il y a risque d’explosion en temps fini des solutions…un peu comme dans notre histoire d’amour(**).

    (*) sauf pour venir dans le mien…uhuhu !
    (**)re-uhuhu !

      • Si vous n’aviez fait fuir Sanseverina,elle Nous chanterait peut-être l’enlèvement au sérail.
        Rocco Sifredi dans un sérail!

        Qui sait,peut-être vient -elle parfois ici en catimini.

        Qui saura la faire revenir ?

        Il en est plus d’un à qui elle manque.

        • « Si vous n’aviez fait fuir Sanseverina,elle Nous chanterait peut-être l’enlèvement au sérail. »
          Malheur aux vaincues !

          « Rocco Sifredi dans un sérail! »
          Honneur aux vingt culs !

    • à Hervé,
      Jeune homme,vos échanges avec Allons bon (qu’on ne peut pas considérer comme purement privés-stricto sensu) m’ont entraîné par divagations successives à consulter ou découvrir certains documents qui ne sont pas-à mes yeux-sans intérêt.
      Mais avant de me faire plus précis,je souhaiterais faire une observation vous concernant.
      Je note avec satisfaction que vous citez un grand ancien ,Jean Leray-un résultat par lui établi en 1932 ou 1934;il n’y a pas si longtemps,vous moquiez de manière parfaitement infantile,une lettre où Roger Godement faisait part de ses principes quant à l’industrie de la bombe et à l’OTAN.
      Que de chemin parcouru en peu de jours!
      J’ai toujours cru que vous étiez perfectible.
      Il semble que vous ayez quelques lectures littéraires (lectures passionnées,sans doute,précipitées, certes, brouillonnes aussi- mais dont je veux croire qu’elles vous ont permis d’entrevoir quelques joyaux.)
      C’est pourquoi je vous propose de lire le pastiche mallarméen qu’un Bourbakiste célèbre écrivit en 1945.
      Il est quelque peu stupéfiant qu’un mathématicien de ce temps-là ait songé (parlant du filtre) à pasticher Mallarmé-qui devait avoir pour lui comme pour ses camarades une existence bien réelle.
      Dans ce sonnet on se moque de maîtres poussiéreux (Goursat, Valiron) …
      http://archives-bourbaki.ahp-numerique.fr/items/show/634
      beau texte sur Jean Leray in:
      http://www.emis.de/journals/SC/2004/9/pdf/smf_sem-cong_9_1-12.pdf

    • Bon, plus de solutions faibles ni fortes, ne demeure que la solution de continuité pour nos conversations amicales !
      Je vous remercie beaucoup, Hervé, vraiment ! Vous savez, les gens comme moi ont besoin de gens comme vous, seulement ils sont rares. Les farfelus qui veulent comprendre malgré leurs grandes lacunes ne vous dérangent pas, au contraire, et je vais, grâce à vous, grandir, (votre dernière explication était limpide, si j’ose dire). Vive les équations aux dérivées partielles et
      Vive votre bel avenir !

  23. Allons bon, voilà que le roquet a trouvé une interbabillante à sa mesure.

    Que dire ici du flot de balourdises dont ce frimeur encore visqueux de sa mère enduit la dynamique des fluides ? Je préfère en tout cas avoir étudié ce domaine dans de bons bouquins plutôt que dans les pauvres mots d’un mr2 ébloui par l’éclat de quelques techniques éparses qu’il est très loin de maîtriser. Soyons reconnaissants aux constructeurs d’avion et de pompes à vélo d’oser, depuis belle lurette et pour notre plus grand bonheur, considérer l’air comme un fluide compressible susceptible de subir des contraintes non équilibrées.

    Le problème n’est pas, ici, de discourir sur les redoutables problèmes techniques liés à la nature particulière de cette « équation aux dérivées partielles non linéaire » – rien que l’expression nécessiterait de longs commentaires préalables. Leur compréhension nécessite une ascèse longue qui n’est pas de tout repos. Mais cela ne peut intéresser la groupie ridicule qui préfère l’air à la chanson pour alimenter l’étroitesse de son esprit.qu’elle croit ouvert mais qui n’est que siège de vents.

    « Nourri dans le sérail », dit le lacunaire vaniteux. L’air qu’il respire est aussi, parfois, celui qu’inspirent des professeurs ? La belle affaire ! Hélas (?) pas de transfert automatique : même quand il voudrait les renifler, un chiot infatué reste un chien mal fini qui s’oublie.

    • Je dois faire amende honorable : pour une fois ce ne furent pas des musulmans qui réglèrent leurs obscures disputes théologales à coup de kalachnikov !

      P.S La police québécoise mû par un tropisme discriminant avait d’abord soupçonné deux Syriens.

  24. Est-ce qu’on peut être un grand savant et un esprit logorrhéique ? Certes Pascal discutant de la grâce suffisante en est un bon exemple, Newton s’enfonçant dans les méandres de la numérologie biblique et de l’alchimie, Descartes saisissant l’âme du bout de ses dix doigts, Leibniz créant monades à foison …

  25. La spéculation intellectuelle comme la spéculation politique peut mener l’esprit de l’autre côté du miroir … là où la réalité se confond avec le songe.

      • Allons bon en est resté à l’usage de la bougie pour éclairer ce que dévoile le spéculum.

        Vu ses compétences générales, on pourrait utilement lui conseiller, après l’examen, de retirer d’abord la bougie et ensuite seulement le spéculum.

        Les urgences hospitalières sont, paraît-il, pleines de gens qui n’ont manifestement pas réfléchi à ce problème.

  26. Un point de détail de l’histoire intellectuelle.
    Je songeais à mon aïeul qui était un ingénieur-mécanicien qui inventait des machines mais pas de théorie. Il voyait le mécanisme sous-jacent à chaque phénomène.
    Peut-être que quand les machines deviendront intelligentes elles se mettront elles aussi à déraisonner et à inventer des théories toutes plus folles les unes que les autres ? A ce moment on pourra dire qu’elles se sont humanisées !

    • La société mathématique de France a publié en 2004 une biographie intellectuelle de jean Leray émaillée de citations et qu’on peut lire ici:

      http://www.emis.de/journals/SC/2004/9/pdf/smf_sem-cong_9_1-12.pdf
      un extrait:
      3. La th`ese et les premiers travaux
      Comme nous le savons tous, la th`ese et les premiers travaux de Jean Leray portent
      sur la m´ecanique des fluides. Pour le profane, il s’agit de comprendre la forme et
      l’allure des tourbillons que le courant d’un fleuve cr´ee en aval, derri`ere les piles d’un
      pont. Jean Leray ´etait fascin´e par ce spectacle. Il ´ecrivait [6] :
      Observons la Seine en crue, contournant une pile de pont : son ´ecoulement
      paraˆıt r´egulier, puis, dans un domaine de plus en plus petit, il s’acc´el`ere
      de plus en plus, alors un choc local dissipe localement une large part de
      l’´energie en jeu et r´etablit le calme ; puis le mˆeme ph´enom`ene se r´ep`ete
      Peut-on pr´evoir et calculer ces formes ondoyantes et diverses …?

      et à propos de ponts:
      « Jean Leray, tout comme von Neumann,
      croit en l’unit´e de la science et ceci inclut la technologie. Ecoutons-le encore [ ´ 4] :
      Pendant que nous, math´ematiciens, sp´eculions ainsi, des ing´enieurs r´eussissaient
      `a donner au b´eton, en le comprimant, la robustesse que ses deux
      mille ans d’ˆage procurent au ciment romain : ils cr´eaient la technique du
      b´eton pr´econtraint. Les ponts, par exemple, ne consistaient plus en un syst`eme
      de poutres, dont le calcul classique se r´eduit `a la r´esolution de syst`emes
      diff´erentiels tr`es ´el´ementaires ; ils deviennent d’´el´egantes plaques de
      b´eton. Leur ´el´egance avait quelque timidit´e, car on connaissait mal leur
      comportement ; c’est celui de la flexion de la bande ´elastique `a bords libres…
      D’o`u l’espoir, l’audace de calculer cette flexion par des formules assez explicites
      pour qu’un ordinateur puisse donner, `a bon compte, avec pr´ecision et
      rapidit´e, tous les renseignements n´ecessaires `a la construction de centaines
      de ponts-plaques.
      Les th´eories les plus parfaites sont les guides les plus sˆurs pour r´esoudre
      les probl`emes concrets ; »

  27. Je peux vous raconter une histoire qui n’a qu’un rapport indirect à la mécanique des fluides.
    Henri Navier est l’auteur des équations qui portent son nom – et celui de Stokes – c’était un ingénieur des P&C qui avait écrit un livre de référence sur les ponts suspendus (un siècle plus tard Jean Leray pour son fils ingénieur des P&C fera des calculs de résistance des ponts en béton précontraint).
    Mais contrairement aux frères Séguin il n’en avait jamais construit un seul …
    Le gouvernement lui confia la construction du premier pont suspendu sur la Seine à Paris – à peine avait-on construit les fondations que tout commençait à se fissurer et il fallut détruire l’ouvrage avant même son achèvement – vous imaginez les railleries dans les salons parisiens et dans les journaux !
    Le pauvre Navier en fut tout déconfit et mourut peu de temps après.
    Une solide expérience dans le bâtiment vaut souvent mieux que dix longs discours théoriques … il y a des trucs à savoir qu’on apprend sur le tas !

    • Heureusement pour sa postérité, sont restées les équations, pas le pont ! J’imagine la haine revancharde de tous les connards jaloux de ses découvertes !

      • Driout est un empiriste * qui s’ignore.

        Ses « ancêtres » sont lourdement vautrés sur ses épaules de nain épistémologique, le plaquent au sol et l’empêchent de voir le monde comme ceux qui sont juchés sur les épaules de (vrais) géants.

        * soyons magnanime et évitons le sobriquet d’anti-intellectuel qui le révolterait s’il en prenait conscience

  28. Le mental, c’est vrai mais cela ne suffit pas quand il s’agit de sport.
    Le mieux que j’ai pu faire, c’est 1’10 au 100 mètres nage libre (d’ailleurs j’ai toujours aimé cette expression,  » nage libre  » (ca veut dire tu as le chois ; tu peux faire de la brasse, du papillon, du dos cawlé, du crawl ; ce que tu veux.
    Devinez pourquoi, tous sans exception, choisissent le crawl ?
    Parce que c’est un des meilleurs moyen de ramper sur l’eau (comme disent les adeptes de rahan, dont je veux bien faire partie (c’est à dire en être) ; alors que j’en ai plus long que le bras contre les sectes et les gourous et les dérives de ce genre.
    Même si ils ne font jamais rien fait

    C’est la seul fois où j’ai à peu près honoré mon lycée ; champion UNSS, catégorie non licencié.
    Le bac ; ça a du paraitre être un miracle pour certains profs de matières scientifiques, avec des coefficients 5 longs comme le bras (pire qu’une mafia)
    Un bac scientifique kidisaient.

    • En plus je me sus raté sur la suite, parenthèse suivie de crochets et …
      Je n’aurais pas fait un bon typographe ou un bon écrivain.

      Par contre ; avec une jambe, un pied ou je ne sais quoi de cassé ; on peut avoir le mental que l’on veut ; il n’est pas possible de mettre pied à terre.
      Pour courir 20 KMS, il y a quelque chose qui relève du mental, c’est vrai ( je sais comment on fait)

      C’est pour cela que je me suis toujours méfié des apprentis gourous ; le mental ne peut pas tout tout le temps.
      Si je me  » lache  » ici, (qui n’est pas un lieu ; cf. le droit et internet) c’est parce que je pense qu’il n’y en a pas de gourous.
      Sinon, généralement j’essaie, avec d’autres (féminin compris) de semer des troubles qui ne sont pas à l’ordre public.
      Dans le cas où il y aurait des gourous.

  29. Jadot : « Je ne rentrerai pas dans des bidouillages d’appareils »

    Jamais !

    Jamais !

    Bon d’accord mais avec les 2% que j’apporte, je veux 15 députés.

  30. Quand la droite ringarde se préoccupe de « l’enseignement scientifique » :

    http://www2.assemblee-nationale.fr/documents/notice/14/propositions/pion4421/%28index%29/depots

    « Le développement de la modernité industrielle s’est accompagné de progrès fulgurants et d’une liberté de création avec l’émergence de grands inventeurs (Lavoisier, Faraday, Edison, Darwin, Pasteur, Poincaré, Marie Curie, Einstein, Pauling, Planck, Schrödinger, De Gennes, Charpak….et même Steve Jobs) »

    Un tel degré de confusion dans les genres devrait inquiéter. Mais peut-être faut-il rappeler que Jobs fut bien plus un marketeur caractériel qu’inventeur mais aussi que son père était d’origine syrienne…

    Aujourd’hui, l’idole étatsunienne ne pourrait plus accéder au Trumpland et bricolerait des amorces de bombe dans un garage déglingué d’Alep.

    Ca, au moins, c’est utile et concret.

    Pour le reste du « projet de loi », si vous avez du temps à perdre…

  31. Scrétins de listes (suite) :

    La liste « d’inventeurs » dont à propos de laquelle je causais précédemment renvoie à la liste des députés signataires du papelard.

    Saurez-vous y trouver celle qui aurait pu devenir minisse du Moloch si le chef n’avait pas l’amour pour ses proches aussi sonnant et trébuchant.

  32. Cette histoire d’élection présidentille commence à m’inquiéter.
    Si Fillon est inculpé (je refuse d’utiliser l’expression stupide « mis en examen ») il renoncera à être candidat.
    Juppé fait sa coquette et dit:pas question que je joue les bouche-trous.
    Hamon est vraiment trop con;on va peut-être découvrir quelque chose encore sur lui.
    Qu’a prévu la Constitution pour le cas où il n’y aurait pas de candidat ?
    C’est le président qui désigne son successeur ?

    • Lormier, le désarroi du corps électoral est si grand que le comportement de l’électeur sera celui du terroriste qui tire au jugé dans une foule de candidats : bien malin celui qui prédit qui sera tué, blessé, survivra.
      Le survivant sera élu par défaut, par rejet, par hasard : le défaut étant une grande spécialité française.
      Comparativement à la notre, la vigueur de la démocratie américaine me comble de joie !
      Un grand blond mal élevé avec des sabots bouseux, qui en a parait-il une petite relativement à sa taille, arrive, agite ses burnes et soudain…quel vent rafraîchissant !
      Même Marine a pris froid…

    • Mais voyons Lormier, il y a Macron ! Il n’a pas de programme, pas de convictions, se revendique de gauche pour rassurer les français, mais il est le candidat rêvé des médias…
      Ces derniers sont tellement perchés qu’ils omettent un détail : la question identitaire. M’est d’avis que nous n’avons pas fini d’être surpris.

    • Je suis persuadé qu’un architecte expérimenté – ayant de la bouteille comme on dit – aurait décelé rien qu’au coup d’œil la faiblesse de la structure du Terminal E2.
      Il aurait soupçonné un défaut et aurait essayé de calculer ensuite les forces qui affaiblissaient le bâtiment, c’est ce qu’on appelle l’intuition de l’homme de métier.

  33. En reconstruisant la jetée 2E on a choisi une charpente métallique et une verrière écartant le lourd béton originel ! Sur le plan esthétique c’est bien meilleur et sur le plan de la solidité la souplesse de l’acier permet de résister aux écarts de température.
    Au viaduc de Millau il a fallu réaliser des prodiges pour faire en sorte que la structure en béton résiste non seulement au vent mais aussi aux écarts de températures.

    • Au viaduc de Millau le tablier est métallique et bouge de 40 cm latéralement sous l’effet des variations de température mais les piles sont en béton ! Elles n’ont pas à priori la souplesse nécessaire pour suivre le mouvement alors ces piles-pylones de 300 mètres ont été dédoublées sur 90 mètres pour faire comme une barre de torsion.

      • L’exploit d’ingénierie devant lequel le monde entier tire encore la langue, il y a celui de Pierre-Paul Riquet vieux de 3 siècles. Je pensais que vous nous en parleriez.

  34. Ces photos me rappellent les « babouineries » du sublime Albert Cohen. En fait, on prône ici la lutte, la virilité, le goût du sang du vaincu, ce qui mène bien vite au culte du babouin dominant (cf « L’enfance d’un chef » de Sartre).
    Tout cela m’est totalement étranger, même si moi aussi j’ai lutté pour obtenir d’honorables places à des concours sélectifs.
    Le contenu de l’article est finalement annulé par le choix des photos (canines visibles), et c’est fort désagréable.
    Il ne s’agit pas de nier que la vie est lutte, mais je trouve suspect qu’on choisisse d’admirer cet état de fait au lieu de s’en désoler et d’essayer de l’atténuer.
    Je sais que c’est le principe même des prépas, principe singulièrement écoeurant quand il concerne l’éducation. Tout cela fabrique un monde petits salauds, souvent ravis de piétiner les faibles.
    J’en ai connu, et des sévères ! Je les ai profondément haïs…

    • « Je sais que c’est le principe même des prépas, principe singulièrement écoeurant quand il concerne l’éducation. Tout cela fabrique un monde petits salauds, souvent ravis de piétiner les faibles. »
      Je souscris entièrement à la première phrase; je suis beaucoup plus réservé sur la seconde.
      J’ai un ami qui a fait l’ESSEC après avoir préparé à Berthelot (très bon lycée à Saint-Maur/94) et qui bosse maintenant chez un agent de change parisien sur le marché nippon. Quand je compare la rémunération de mon contrat doctoral à ce qu’il gagne, ça craint !
      L’E.N. a dépensé pour lui en prépa le double de ce qu’a coûté ma formation universitaire pour en arriver à l’essentiel à ce qu’il déploie sa capacité à « entuber » son prochain, d’une manière ou d’une autre, ce qui est assez désagréable quand bien même il ne s’agit que d’entourloupe financière banale pour un trader digne (digne…enfin, je mets des guillemets!) de ce nom.

    • Pensez-vous que le Maître parle à ses élèves de la même manière que l’instructeur de Full Metal Jacket ? (voir le lien).

      Et s’il le fait,c’est pour rigoler avec ses étudiants.

        • Je ne vous le fais pas dire. J’ajoute (à titre de rappel) que les prépas sont ce qui fait de mieux en matière de savoir transmis.
          Mais attention aux excès : il y a du cassage de jeune qui va parfois un peu trop loin…

      • Un dénommé Vincent Fleury,ancien élève de classe préparatoire,polytechnicien,directeur de recherche au CNRS,spécialiste du développement des embryons, tient sur Mediapart un blog.
        De temps en temps, il s’en prend aux classes préparatoires.
        C’est étrange:cet homme qui n’est pas tombé de la dernière pluie,qui est un chercheur reconnu et heureux tient à revenir parfois sur ses années de prépa;il nous raconte ses blessures,les humiliations qu’il subit,la bêtise de certains de ses maîtres,leur étroitesse d’esprit-comme si tout cela s’était passé hier,comme s’il n’avait pas grandi depuis.
        Malgré la médiocrité de l’enseignement qu’il reçut, et grâce à son intelligence supérieure,il entra à Polytechnique;il a su préserver et faire s’épanouir son immense crétativité.
        Aujourd’hui adulte (dans une certaine mesure),il théorise ses affects adolescents:il veut que cesse le « scandale » de la dualité université/classes préparatoires;il exhibe sa maigre feuille de paie mais au lieu de demander qu’on améliore le salaire des chercheurs,il exige qu’on diminue celui des professeurs de classe préparatoire.
        Cet homme est une énigme parmi d’autres.

  35. On connaissait le fer à cheval flottant comme test du café vraiment très fort, voici celui de la virgule flottante :

    http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-fac-condamnee-pour-avoir-intoxique-par-erreur-deux-etudiants-avec-du-cafe-trop-corse_699223ac-e6fb-11e6-b71d-891f4c05b256/

    Un conseil aux hospitalisés : vérifiez ou faites vérifier les doses qu’on vous injecte. Ce genre « d’incident » deviendra de plus en plus fréquent (qu’on imputera bien sûr à ces p…ns de calculettes mais jamais à l’innumérisme des praticiens hospitaliers).

    • Un commentateur faisait observer qu’il eût été moins risqué de leur faire avaler trois tasses de vrai café afin qu’ils eussent la dose prévue.

      • Oui mais ça fait pas assez « protocole scientifique »

        Mon conseil : en cas de TPE genre « les effets de la caféine », déclinez poliment toute offre de dose que les élèves pourraient vous proposer pour faire genre « démarche expérimentale »…

    • Il semble qu’il ne s’agisse pas d’une erreur de calcul mais d’une erreur de définition (d’unités de masse)
      Le guide d’expérimentation indiquait que la dose de caféine devait être de 4 milligrammes par kilo d’étudiant;les expérimentateurs (dont un était diplômé de l’université-niveau licence-donc nettement en dessous d’Hervé, qui nous fait savoir qu’il prépare un doctorat) ont posé :
      1 milligramme= 0,1 gramme.
      Le système métrique est encore loin d’être assimilé outre-Manche.(de surcroit,le « mille » de milligramme n’a pas de sens pour un anglais s’il n’est qu’unilinguiste.)
      En France,il y a quelques années, une petite fille de cinq ans souffrant de paludisme a été tuée par une infirmière qui lui a administré une dose énorme de quinine-parce qu’elle s’emmêlait dans les centilitres et les millilitres.
      Récemment en Alsace,nombre de patients ont contracté des cancers parce que les techniciens de avaient mal compris le mode d’emploi de l’appareil de radiologie et les avaient copieusement irradiés.

      cf:
      http://www.deanscourt.co.uk/chambers-news/peter-smith-defends-northumbria-university-in-health-safety-case-after-2-students-overdosed-on-caffeine-during-experiment

      • Hmm… Dans Michelet par lui-même (indispensable !)e, Barthes s’est fait un malin plaisir de souligner que pour l’historien, c’est à la consommation de café que nous devons les Lumières, au XVIIIème. Tiens, je vais m’en verser un demi-litre — je suis, comme dit Chandler au tout début de Playback, « full of no coffee ».

        • Pouah ! Un demi-litre ! Autant dire à l’américaine ! Je suis sûre que vous vous faites un affreux café filtre. Un contre-sens absolu. Un bon café se fait dans une bialetti ( vous savez le drôle de petit moustachu ), se verse avec respect dans une petite tasse ronde à bords épais ( les bords fins, c’est pour le thé et la tasse est alors large comme dans la jolie caricature qui est faite de Proust, je ne sais plus par qui ) et se boit en pensant à qui vous savez lorsqu’il dit « quand je dance, je dance ».
          Bon, au travail.

          • Un bon café se fait dans une bialetti »

            Mais il y a Bialetti et Bialetti;si vous voulez parler de la bialetti où l’eau bout dans la partie inférieure et ,la pression augmentant, monte ensuite,traversant le café moulu, je vous supplie d’avoir pour agréable l’expression de mon désaccord.

            Ces cafetières à pression tuent l’arôme:100 degrés,c’est beaucoup trop;

            Mais pas plus tard qu’aujourd’hui (est-ce l’effet merveilleux de votre passage ici ?) j’ai vu une Bialetti à piston, comparable au grand classique de Bodum.

            Si le Maître recherche avant tout l’effet stimulant de la caféine, peut-être utilise-t-il la technique balzacienne (café concassé)?

            Il nous suggère que sans le café, les Lumières ne fussent pas advenues;

            Sans la caféine (Redbull et al) Uber serait impossible;

            Comment conduire 60 ou 80 heures par semaine sans méga-doses de caféine ?
            Uber ou la nouvelle économie selon Macron.

        • Vous avez certainement raison mais le café Bodum est très « pisse d’âne », plutôt en mode infusion ?
          La Bialetti à petit feu, très doux, très doux fait monter un nuage de vapeur qui donne un fort bon café. Il faut avoir la patience d’attendre.
          Cela dit, je vais aller analyser cette histoire de Bialetti à piston. Qu’une Bialetti m’échappât ? Non ci credo !

          • Le mince et l’épais, voici encore un beau thème que vous proposez à nos imaginations rêveuses.
            Oui j’adore l’expresso italien servi dans une tasse épaisse et lourde qui conserve bien la chaleur.
            Mais je ne crois pas qu’il soit possible de reproduire cela chez soi.
            Bodum restitue les arômes mais interdit la puissance,vous dites vrai.

            Encore ceci sur le mince et l’épais:
            En 1993, Jean Leray évoqua encore ce problème de stabilité et écrivit …:
            « Les premiers avions eurent des ailes minces, provoquant de regrettables
            remous. Des années de pénibles essais furent n´ecessaires à l’intelligence
            humaine pour découvrir ce que mémorisent les gènes des volatiles : l’intérêt
            aérodynamique des ailes épaisses ; à l’avant un bord arrondi, à l’arrière un
            bord effilé. »
            http://www.emis.de/journals/SC/2004/9/pdf/smf_sem-cong_9_1-12.pdf
            op.cit.

      • « Il semble qu’il ne s’agisse pas d’une erreur de calcul mais d’une erreur de définition (d’unités de masse) »

        Je soutiens qu’une erreur liée à un emploi faux des unités EST une erreur de calcul.

  36. Ce dont je suis sûr Flo c’est qu’il n’est pas moins noble de bâtir le pont du Gard – qui est un aqueduc comme ceux de Riquet – que d’écrire des équations !
    Je crois que les grandes réalisations de génie civil sont tout à l’honneur du génie humain.

    La difficulté vaincue, la beauté du geste architectural, l’idée que l’on peut se faire d’une civilisation capable de mener à bien un ouvrage de longue haleine, tout cela transcende l’individu ! Et la trace qu’il laisse …

    • « La difficulté vaincue, la beauté du geste architectural, l’idée que l’on peut se faire d’une civilisation capable de mener à bien un ouvrage de longue haleine, tout cela transcende l’individu ! Et la trace qu’il laisse … »

      Le lyrisme de votre hymne vibrant pour le Génie Civil m’a ému (faites attention tout de même de ne pas nous refaire un pont de la rivière Kwaï sous le coup de l’exaltation).

      A côté des pâtés plus ou moins informes que réalisent nos architectes, ayons une pensée reconnaissante pour tous les damnés de la terre qui y laissent leur trace en creux et souvent aussi leur peau.

      https://blog.pastoutafait.fr/dotfiles/public/images/ecologie/electricite/Palabora.jpg

      Toi, tu creuses

    • Hmm… Le duomo de Florence, sans Brunelleschi… L’individu compte, quand il est génial — parce qu’il compte à lui seul pour une multitude.

  37. Des plaques d’à-côtés pour des Fillon à côté de la plaque. La droite LR explosera-t-elle avant le PS ?

    Déjà Fenech s’en va entre chien et loup et les rats quittent le navire.

    Paradoxe ( ?) : le parti qui l’emportera sera celui qui verrouillera le mieux la parole.

  38. Le dilemme du jour : qui choisir entre un H. qui aurait été nommé maître de conf ou prof d’université (je sais plus) avec une pauvre licence, et un F. qui aurait fait en sorte que sa femme profitât de 900.000 euros pour un emploi qui semble fictif?
    En tant qu’enseignant et docteur, candidat malheureux comme MCF, j’en élimine déjà un!

  39. Le bon Fillon, le probe Fillon, puis l’opprobre Fillon. Le bon père de famille, anti-avortement, irréprochable, donneur de leçons, moralisateur, chantre de l’honnêteté, celui qui allait redresser la France promettant du sang et des larmes pour le bon peuple ( pas pour sa petite famille of course ) !
    Et il l’aime, le fric, il en veut et reveut. Fricotant avec René Ricol et les copains du CAC 40. Et bien sûr, explication sublime, c’est le complot de la gauche.
    Fillon victime ! A se tordre de rire. Le pauvre homme qui n’a quasi jamais travaillé. Combien, trois ans maximum ? Tout le reste en intrigues politicardes et financières. Qu’il dégage et vite, très vite et par sa seule faute.
    C’est simple, ce type me répugne.
    Comme DSK qui s’est tiré une balle dans le pied tout seul : l’un à cause du sexe, l’autre à cause du fric.
    Ah ! ah! Justice divine, Mr F. Allez, vous nous ferez 10 Pater Noster et 15 Ave Maria.
    Franchement, à tout prendre, Sarko était moins affreux.
    Sanseverina( qui ne fait que passer en coup de vent mais le silence, ici, sur les fionades est un peu lourd dingue.)

      • Quelle erreur de jugement de ta part Lormier ! T’as forcé sur l’anisette Gras ce soir, ou quoi ? Tes ronds de jambe verbeux adressés à cette greluche ne trompent que les khons…mais je peux me tromper !
        Il faut au contraire en inciter quelques uns ici à quitter ce lieu où leur supériorité agrégative –qu’ils oublient rarement de nous rappeler (suivez mon regard fourbe)–, va être rapidement insupportable.
        Il en va de la haute tenue de ce blog enchanté, qui démocratie oblige, amène les nombreux au sommet de leur nullité.

    • Je suis mort de rire !
      Un catho pur jus se dit d’appliquer l’adage « charité bien ordonnée ».

      Les membres de la PME familiale de la tordue de St Cloud passeraient presque pour des amateurs, ils doivent se sentir humiliés.

  40. Le 1 Février 2017 à 18 h 37 min,
    Dugong
    a dit :
    « J’ai l’impression que l’extrait en question a été supprimé assez profondément … »

    Vous voyez donc de quoi je veux parler.

  41. Je viens de lire que Polanski, condamné aux usa pour pédophilie a été remplacé par Almodovar. A priori, je n’ai rien contre c’est un bon réal, mais une réflexion me vient à l’esprit: on voit partout le jeune Macron qui pourtant pratique la gérontophilie la plus abjecte en toute impunité; deux poids deux mesures ? Je pose la question !

    • Umberto Eco a écrit un pastiche comique de Lolita,intitulé Nonnita.

      On voit que vous êtes chercheur:vous avez le réflexe d’inverser les termes de tout problème:et si c’était l’enfant qui cherchait à séduire l’adulte?
      Au moment du grand déchaînement des scandales pédophiles qui secouèrent l’élite ecclésiastique catholique américaine,un moine (de quel ordre ? j’ai oublié) osa dire: la plupart du temps, c’est l’enfant qui séduit.

      Il dut rapidement ravaler ses paroles.

      Vous savez que les femmes de ménage du lycée Thiers àMarseille,où enseigne le Maître ont,après chacun de ses cours, à éponger les chaises où étaient assises ces bipèdes sans poils qu’on appelle aussi « jeunes filles »; leur excitation se traduit par d’abondantes sécrétions qui traversent rapidement les minces culottes.
      Si au moins elles renonçaient à se raser-pratqiue néfaste qui rend leur intimité facilement accessible à candida albicans!

      De même que le billet du Maître s’adresse prioritairement à ses étudiants, le paragraphe qui précède est rédigé principalement à leur intention;

  42. Et comme pour DSK:
    « Vingt ans d’ambition, de travaux nuit et jour;
    Le président haï des alcades de cour.
    Dont nul ne prononçait le nom sans épouvante;
    Le chef de la maison de Bazan, qui s’en vante;
    Mon crédit, mon pouvoir; tout ce que je rêvais,
    Tout ce que je faisais et tout ce que j’avais,
    Charge, emplois, honneurs, tout en un instant s’écroule
    Au milieu des éclats de rire de la foule! »
    Voilà qui résume bien la situation!
    Tenez, Hervé, mon petit, pour votre culture.

  43. Je vois la crainte du roquet minuscule de me nommer.

    Du haut de mon immense mansuétude, je lui suggère, ainsi qu’à toutes les hideuses créatures de la nuit qui hantent le voisinage décimétrique du sol, de revenir à la tradition et de me désigner par DGNG.

    NB : il y a, paraît-il, un précédent très malmené puisque beaucoup de jeunes incultes le désigne par LVMH.
    C’est mal.

  44. Revenons à la source de cette note, exaltation d’un élitisme féroce et exacerbé *, pour mettre en avant la réussite de tous les élèves :

    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/02/02022017Article636216167911415182.aspx

    « J’ai donc décidé de faire un cycle en classe de première axé autour de la course de vitesse »

    « un cycle axé autour », voilà bien une expression singulière, une réinvention de la roue et de son orientation (sexuelle ?) dans une symphonie gyroscopique. Notre pédago précise un peu plus loin :

    « j’ai souhaité centrer un cycle sur le départ et la mise en action »

    « Je définis l’athlétisme comme construire SON propre temps et SON espace, donc son rapport espace-temps »

    On voit bien l’usage transdisciplinaire qu’un tel relativisme pourrait entraîner mais aussi l’émergence possible de perversions de ce bel idéal égalitaire en une énième discipline olympique : le départ sur 10 appuis. Dans ce champ du départ, péter les boulons **, exploser les repères, transmettre les tablettes, mettre en lien constamment distance et chronomètre, ressentir l’apprentissage du cassé constituent un camaïeu des possibles se déploie sous nos yeux émerveillés.

    Laissons les maux de la fin à notre grand prêtre d’Hamon :

    « L’observation -fine- , avec l’utilisation de tablettes, opérationnalisent aussi les enjeux de solidarité, de co-construction de ses savoirs, de responsabilité. »

    * élitisme qui peut malheureusement aussi se pratiquer sur terre battue et qui crie sa souffrance.

    ** bolts en albionais

  45. Vous êtes un vrai pédagogue, Hervé ! On se déchaîne pour montrer sa culture et ses connaissances. C’est bien, pendant ce temps, on apprend, moi, en tous cas. Je me rappelle une prof qui ne pouvait pas me voir, déjà ! et à qui j’avais dit, dans le désespoir le plus grand, que malgré tout, elle m’apprenait des choses, même si elle n’en avait pas envie. Je revois sa bouille, œil protubérant, (Jacques Brel), et surtout les têtes navrées de mes camarades, s’attendant au pire.
    Bon, nous voilà partis pour voter blanc ! Ça ne me plaît pas ! Dommage qu’on ne puisse pas fabriquer un candidat chimère, au sens botanique du terme. Camaïeu des possibles, quand tu nous tiens !

    • Ah, la longue cohorte de ceux chez qui nous n’avons ni senti le génie en ébullition ni su déployer dans le réel le camaïeu des potentiels ! Bref, tous ceux qui, depuis, nous accablent de tous leurs maux et frustrations, nous vouent aux gémonies ainsi qu’à la désintégration par parties…

    • On devrait plutôt le rebaptiser « Bonnet de nuit », vu le nombre de veuves sex-agénaires qui y ont leurs vapeurs de vierges sages. En tant que spécialiste du bouche à bouche « à la Macron », j’insiste pour prendre la direction du service de réanimation intensive. Bien entendu l’accès à ce service sera payant…uhuhu !

  46. Même comme filou Fillon n’est qu’un second couteau, une banane, c’est pourquoi nous n’en parlons guère !
    Après le retour de De Gaulle Mitterrand crut pouvoir se remettre en selle en montant un faux attentat dans les jardins de l’Observatoire que la police eut vite fait de démonter – mais ce balourd de Michel Debré insista tant pour faire juger le rusé Mitterrand qu’il retourna la situation à son avantage en se faisant passer pour une victime du pouvoir gaulliste …

  47. Je me demandais pourquoi Dupont-Aignan était silencieux sur l’affaire Pénélope Fillon – eh oui ! sa femme est aussi son assistante parlementaire …

    En général les chirurgiens-dentistes n’utilisent pas leurs femmes comme assistantes pas plus les médecins comme secrétaire !
    Tout simplement parce que c’est un vrai boulot …

  48. Je dois bien être le seul qui me prononce pour une profonde réforme de l’Etat et de la vie politique française – et pour cause : les partis vivent sur la bête !

  49. Il y a la police de l’air et la police qui s’envoie en l’air !

    « Un policier de 24 ans a été interpellé hier avec 12 kilos de cocaïne à l’aéroport d’Orly, selon une information de BFMTV. La « police des polices » a été saisie.  
    Les douaniers ont interpellé l’adjoint de sécurité, pris en flagrant délit alors qu’il récupérait dans les toilettes de l’aéroport un bagage cabine rempli de 12 kilos de cocaïne.
    Le dépositaire du bagage était le passager d’un vol en provenance des Antilles. L’Inspection Générale de la Police Nationale, « la police des polices », a été saisie. L’enquête a été confiée à l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants), qui a d’ores et déjà mené des perquisitions. Le suspect a été placé en garde à vue à Nanterre. »

  50. … Quand une vie, selon certains, se résume à une faute vieille de 40 ans

    Il s’est incarné récemment à l’occasion de la nomination de Roman Polanski à la présidence de la cérémonie des César. Dans cet article, le site Arrêt sur Images révèle que plusieurs sites de presse, à commencer par Le Monde, ont modifié leurs titres ou leurs contenus suite aux protestations des féministes sur les réseaux sociaux. Motif ? Il n’était pas suffisamment fait état des accusations de viol sur mineur portées contre le réalisateur quarante ans plutôt ….
    https://laplumedaliocha.wordpress.com/2017/01/24/polanski-les-medias-en-proie-a-de-nouvelles-pressions/

    Sinon ; des nouvelles du revenu universel (de Pénélope) ?

    • C’était un « Pretium Doloris » ! Devoir supporter 24h/24 la tête d’enterrement de Mister Fillon méritait bien une pension à vie pour les proches.

  51. Le 2 Février 2017 à 1 h 23 min, Hervé a dit :
    « On voit partout le jeune Macron qui pourtant pratique la gérontophilie la plus abjecte en toute impunité »
    Je m’étonne qu’aucune des féministes atterrées du blog n’ait réagi aux propos éhontés de l’étudiant subversif de ce lieu; je voudrais juste faire remarquer que la différence d’âge entre les éléments du couple cité est sensiblement la même que celle du couple Trump:
    Accuse-t-on Mélania de gérontophillie ?
    Deux poids, deux mesures, une fois de plus !

  52. Vous savez que Roger Federer a une femme Mirka ? Ancienne joueuse de tennis elle l’encourage du haut des gradins mais c’est lui qui renvoie les balles …

  53. Ben voilà, moi qui rentre tout juste de vêpres ! Vous croyez donc tout cela possible ? Non !
    Remarquez, si cornes il y a, why not ?
    Si juteux que cela des mémoires graveleux ?

      • A vrai dire, je trouverais normal que l’essentiel des soucis retombât sur Monsieur qui est quand même à l’origine des problèmes. Madame ne donne pas l’impression de quelqu’un de franchement heureux, je lui trouve l’air dépressif et les cernes bien violets. Mais bon, la vie du châtelain et de la châtelaine ne nous regardent pas vraiment au delà de ce qu’ils font de l’argent public. Eux, ne se soucient guère, comme le disait fort justement Dugong, des aléas de la vie d’un smicard.
        En fait, le seul qui m’émeuve dans la famille Fillon, c’est leur setter irlandais.

        • Bien sûr que cela ne nous regarde pas.
          Cependant nous sommes curieux de tout; qui bornerait le champ de nos réflexions, qui nous interdirait de spéculer (sans bougie ni speculum) sur la vie sexuelle de nos maîtres ?
          On n’en sait jamais assez ,les historiens nen savent jamais assez:tant de choses dépendent,in fine, du plumard!
          Pourquoi Edouard 8 ne voulut-il pas renoncer à Wallis Simpson et conserver ainsi son trône?
          Il se dit qu’elle lui procurait d’irremplaçables orgasmes;il se dit qu’elle maîtrisait ses muscles profonds (pubococcygeus, iliococcygeus, que sais-je encore ?),qu’elle avait en quelque sorte rendu son vagin préhensile.
          Si le nez de Cléopâtre… si Wallis n’eût pas été un si « bon coup » (pardonnez ce bref recours à la langue vernaculaire), l’Histoire eût été changée.
          Aujourd’hui, une question qui préoccupe l’électeur français concerne le couple Trogneux Macron;qu’un jeune homme de seize ans tombe amoureux d’une femme de trente six ans n’est pas rare; qu’il semble vouloir « faire sa vie avec elle » l’est bien davantage.
          On peut conjecturer que Brigitte,quand elle connut Emmanuel savait tout de son propre « virgulateur de radada »;elle n’eut donc pas de peine à guider son amant afin qu’il lui procure le plaisir souhaité (chose d’autant plus facile qu’elle était éperdue d’amour-et sans doute lassée de la routine conjugale).
          Mais lui,lui comment se l’est-elle attaché;quel secret d’alcôve explique la permanence de ce couple ?
          S’il est président et que ce lien intime se rompe qu’adviendra-t-il de cette France à laquelle nous tenons tant (particulièrement Pierre Driout) ?
          N’a-t-il point eu de petites amies ? N’a-t-il jamais de regard pour d’autres femmes,plus de son âge (elle a 63 ans,lui 39)..De Gong-Li jamais les appâts ne le troublent-ils ?

          • A vous lire, Lormier, on se pose des questions. Vous réduisez donc l’amour au comblement des orifices ? L’italien distingue: fare sesso et fare l’amore. Tout est dit.
            Deuxième remarque: vous ne vous posez pas les mêmes questions sur les jeunes femmes affublées de compagnons plus âgés et qui se retrouvent pourtant dans la même situation; et d’ailleurs, il y a des tas de vieux qui se font plaquer pour des plus jeunes.
            Dunque, il doit y avoir autre chose qui font que les gens restent avec plaisir ensemble. On appelle ça comme on veut, amour, pourquoi pas ? In fine, la littérature, ce n’est que cela, aux trois quarts, depuis la nuit des temps.

  54. @ abcmaths du 2 Février 2017 à 15 h 32 min
    abc,
    j’ai deux nouvelles pour toi, une bonne et une mauvaise: la bonne c’est qu’on vient de découvrir le corps du malheureux hervé réparti dans deux valises à la consigne de la gare du Nord. Un contrat sur sa tête d’un mathématicien irrité par son succès, un mari jaloux,… va savoir ? La mauvaise, c’est qu’on a découvert dans une des valises le griffonnage d’un de ses fameux algorithmes d’écriture automatique chiffrés à choix conditionnels qui ont fait sa légende, qu’il a écrits pour semer le doute sur Bonnet d’âne pour lui permettre de continuer à intervenir sur ce blog après sa mort.
    Le premier sélecteur conditionnel est encore à cette heure, durement positionné sur sciences exactes, héraclitisme aristocratique, railleries mordantes, insensibilité affective, lubricité exubérante, gérontophilie féminine tarifée, bref ses uniques raisons de vivre !
    Des chercheurs tentent actuellement de trouver la clé de chiffrage du deuxième sélecteur pour le commuter sur humanisme glaireux, féminisme bêlant, vociférations boboïsantes, etc…dans l’espoir d’apaiser ce blog; pas gagné quand on connaissait un peu le regretté hervé mais l’espoir fait vivre…les sots, comme on dit.

    signé: l’exécuteur testamentaire du fantôme d’hervé

        • Non, faut l’excuser, le petit. Il pique sa crise à chaque fois qu’il n’est plus le centre de l’attention. Il lui faut quelqu’un à victimiser pour qu’on parle de lui. Ou alors, il fait ses dents. Forcément il les a déjà un peu longues et quand elles rayent le parquet, cela lui fait un peu mal. Sinon, oui, ces histoires de fantômes, de spectres, cela l’amuse beaucoup. C’est de son âge.
          On va l’envoyer passer ses vacances dans un beau paysage enneigé avec une gentille dame qui va lui raconter plein de belles histoires. Il va nous revenir tout aimable, sans agressivité aucune, un véritable amour. Elle lui répétera toute la journée qu’il est génial, qu’elle apprend tout de lui. Il gonflera le torse et sera tout content, content.
          Hervé est le plus intelligent, le plus beau, le plus grand des matheux. Vive Hervé ! Vive Hervé ! Vive Hervé !

  55. Il se dit que ce pourrait peut-être venir d’une brune déçue qui se serait fait souffler son nonos par NKM ? Vengeance féminine ?
    Hmm !

  56. Driout, Dugong, Sanseverina resp. de 19h26 19h45 20h06, trois vieilles carnes sur le retour en cabrement permanent sur leurs sabots bouseux. J’ hennis sans bouillir devant ce camaïeu de la grisaille (dé)concertante.
    Bons pour l’équarrissage commentariste et encore…même si, par malheur, un régime tyrannique en faisait de la croquette pour chats bon marché, je n’en voudrais pas !

    • Voyons ; inutile de critiquer les enseignants et les encyclopédistes.
      Nous savons ce que nous leur devons.
      Un exemple ; mes maigres compétences en sciences physiques (niveau bac + 2, avant bifurcation) me permettent ainsi de comprendre qu’il existe une différence entre les frères Bogdanov et les autres.

      Il est vrai qu’avec les langues, il en va autrement pour moi ; j’ai plus souffert.
      Vous êtes vous déjà farci H. Heine dans le texte ?
      (pourtant, il ne s’agit pas du plus redoutable)
      Ça calme ; même La Lorelei, dont je me souviens quasiment de bout en bout .
      Une histoire à se méfier des jeunes filles aux cheveux d’or, surtout si elles chantent ; sans travail sur soi, postérieur.
      Pour autant je n’en ai jamais voulu à ceux qui enseignent l’allemand.
      (juste des souvenirs d’un peu de vague à l’âme avant certains cours)

      Le rapport avec le sujet ?
      Aucun, à moins de considérer que l’apprentissage de l’allemand soit un sport (de même que, parfois, la conquête de jeunes filles aux cheveux d’or ; d’ailleurs il vaut mieux éviter de les nommer de cette façon. A moins d’évoluer chez les amish, peut-être moins regardants sur le désuet)

  57. JP, cette semaine à jouer au sergent Hartman en classe a-t-elle porté ses fruits ?

    Dur, dur d’avoir des élèves mous, remplis de moraline bondieusarde comme celle qui nous vient des curés du Vespéral :

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/02/le-monde-s-engage-dans-l-education-a-l-information_5073215_4355770.html

    La France est sauvée, le Monde va apporter sa lumière dans les classes zobscures pour montrer « comment donner, au plus grand nombre, les clés de compréhension pour naviguer dans l’océan de l’offre médiatique » *.

    Ne faut-il pas de solides connaissances pour commencer à caresser l’espoir de décoder les décodages des missi-dominici de la maison Pigasse-Niel-Berger ?

    * du allonsbon dans le texte, le chiot(te) comparse du roquet qui manipule avec une adresse redoutable la réplique de cour de récréation : « toi-même ! »

  58. – Driout, Dugong et Sanseverina, y sont méchants, y sont trop méchants, avec moi !
    – Mon pauvre chou!
    – Je les mangerai même pas en croquettes ! Tu mes les donneras pas en croquettes, hein, Maman?
    – Mais, non. Mais tu sais, si tu les laissais tranquilles, si tu discutais normalement avec eux, ça irait sûrement mieux ? Essaie un peu. C’est toi qui les enquiquines, tu sais ?
    – Oui, je sais. Mais j’aime ça.
    – Bon , ben alors, ne viens pas te plaindre. Fais comme tu veux. Pourquoi tu ne vas pas jouer avec ta copine, celle qui est couleur camaïeu ?

    • Qui a commencé ? Quand on attaque, il ne faut pas venir pleurnicher ensuite. J’aime particulièrement ce qu’écrit Brighelli, pour des tas de raisons et entre autres pour sa « proximité », je me suis insérée ici, ne pensant pas que j’entrais dans la salle des profs. La charge des proboscidiens était à proportion de leur arrogance. Bon, Hervé a trouvé que c’était excessif et il avait raison. Il a eu même la gentillesse de faire allusion à Everett !
      Mais je ne tiens pas à faire la guerre, ça m’emmerde !
      Cependant, je viens ici et j’y resterai aussi longtemps que ça me plaira et sans menacer de partir, c’est d’un ridicule fini !
      Mince ! C’est pas les vacances scolaires, par hasard ?

      • Et j’ajoute que ce serait bien que certains cessent de croire que les quelques mots écrits ici par les uns ou les autres (et que je sens parfois un peu inquiets des réactions), sont des copies à corriger !

        • Oui, par contre on fait plus attention ici (qui n’est pas un lieu) qu’en communiquant ailleurs (pareil ; pas un lieu) avec des chimpanzés du clavier.
          Il n’y a pas qu’ici (qui n’est pas un lieu) d’ailleurs.
          C’est nécessaire parfois ; tout le monde sait ce qu’il en coûte de se laisser aller en mauvaise compagnie (  » l’attirance vers le bas  » dit-on dans certains contextes)

          • Par contre, après moult vérifications/expérimentations je confirme (à ma courte honte) qu’il est préférable de s’éloigner du clavier lorsque l’on s’est approché d’un peu trop près ou un peu trop longtemps de la  » Dive  »
            N’est pas Scott Fitzgerald qui veut.

            O Bouteille,
            Pleine toute
            De mystères,
            D’une oreille
            Je t’écoute :
            Ne diffère,
            Et le mot profère
            Auquel pend mon cœur
            En la tant divine liqueur,
            Qui est dedans tes flancs reclose,
            Bacchus, qui fut d’Inde vainqueur,
            Tient toute vérité enclose.
            Vin tant divin, loin de toi est forclose
            Toute mensonge et toute tromperie.
            En joie soit l’aire de Noach close,
            Lequel de toi nous fit la tempérie.
            Sonne le beau mot, je t’en prie,
            Qui me doit ôter de misère.
            Ainsi ne se perde une goutte
            De toi, soit blanche ou soit vermeille.
            O Bouteille,
            Pleine toute
            De mystères,
            D’une oreille
            Je t’écoute :
            Ne diffère.

  59. Fillon out, Mémère Bébert rumina un gros bis * en rêvant du même sort pour les autres candidas :

    http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/02/02/35003-20170202ARTFIG00229-au-fn-on-attend-l-implosion-des-republicains-avec-impatience.php

    * vous ne trouvez pas qu’elle ressemble de plus en plus à un gros matou de gouttière genre Bébert ? Enfin, peut-être pas de gouttière puisque prendre de la hauteur devient mission impossible quand on connive depuis trop longtemps avec le caniveau

  60. Notez que c’est plus souvent dans les caniveaux que dans les gouttières qu’on aperçoit le camaïeu de couleurs occasionné par la décomposition spectrale de nos illuminés partisans ?

    • ?

      Depuis quelques temps la pythie est dans le brouillard, d’après ce que j’ai pu constater.
      Macron ® poursuit son chemin, l’autre aussi.
      En vue de l’inévitable 3ème tour qui s’annonce j’envisage de monter d’un cran (le dernier), dans les choix proposés par ma mutuelle.
      A moins que la Hollande le 23 avril (le musée van Gogh d’Amsterdam ; trop vite traversé à une époque) puisse offrir un échappatoire (après 5 ans de Hollandie cela ne m’apparait pas complètement déconnant) puis la vallée du Rhin pour le 7 mai (certains vins valent le détour, le reste aussi)

      Il y a la question du report sur les  » outsiders  » aussi …

      Tout cela ne me dit rien qui vaille.
      Ça va être une élection au rabais avec une légitimité qui sent pas bon.
      Voyez aux USA dans quel  » brun  » ils sont, mine de rien (dérivante)

      Mais bon dans des cas comme ceux là, il ne faut jamais oublier (maint fois vérifié) ; les gouvernements passent, la République demeure.

      Pu…n ; 5 ans !

  61. « si tu discutais normalement avec eux, ça irait sûrement mieux ? Essaie un peu. C’est toi qui les enquiquines, tu sais ? »

    Faire une pause, boire son café en prenant en pleine face pareille invitation, lever les yeux au ciel, et se dire, rassuré : « Ouf ! la Terre tourne rond, Sanseverina aussi ! »
    J’ai essayé de discuter quelques fois avec toi ma chérie mais chaque fois ça tourne au fiasco, trop de passion entre nous. Tu connais cette phrase de Stendhal dans « De l’amour »: « S’il entre un grain de passion dans le coeur, il entre un grain de fiasco possible » ?
    Essayons si tu veux, mais je crains que ça signifie une aventure bidon, hilarante et dérisoire à la fois, aux confins de l’indicible et du PMU.
    BàT !

  62. @Thierry L Le 3 Février 2017 à 6 h 21 min.
    Merci pour ton délicieux commentaire. Et non, je n’ai pas lu de Heinrich Heine au lycée quand j’étudiais l’allemand. Un peu de Heinrich von Kleist et de poésie de Ingeborg Bachman. Notamment celle ci que je viens de retrouver et que je dédie à Sanseverina:

    -Bonsoir !
    -Bonsoir !
    -Est-ce que c’est loin chez toi ?
    -Très loin !
    -Chez moi aussi, c’est très loin !

  63. La Culture contre les baïonnettes ; Le Louvre redevient l’école de la résistance au mauvais goût qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être …

  64. « les quelques mots écrits ici par les uns ou les autres sont des copies à corriger »

    Nenni !

    Ce ne sont pas les pauvres mots que vous recopiez qu’il conviendrait de corriger mais ce que vous représentez ici.

    Chaque fois que je vous lis, j’ai une résistible envie de voter Macron comme d’autres d’envahir la Pologne.

    •  » envie de voter Macron comme d’autres d’envahir la Pologne. »

      Le même (Woody Allen ) fait dire à un de ses personnages ,Weinstein:

      « Tu es trop pure, Harriet,chaque fois que j’éprouve un désir pour toi, je le sublime en plantant un arbre en Israël ».

      in No Kaddish for Weinstein;

    • Et vous, vous représentez quoi ? C’est dingue ! Une telle fatuité est presque drôle ! Vos blagues scabreuses donnent envie de vomir, au contraire de celles d’autres hommes du blog.
      D’autre part, vous ne savez pas qui je suis, je ne me répands pas, contrairement à vous, qui voulez tant être aimé !
      Si on se connaissait, vous ne vous permettriez pas de me parler ainsi et c’est pour cela qu’au contraire, il est très important d’être courtois, car même Pierre Driout, qui a la dent dure, est toujours extrêmement correct. Cela dit, vous pouvez excréter ce que vous voulez, ça m’est égal, c’est mon mari qui s’inquiète un peu de cette virulence, (je l’ai rassuré, ce n’est pas contagieux). Mais je réponds, car en femelle qui ne sait pas se battre, je réponds toujours. Ça va, vous en avez assez ? Ah, essuyez-vous le menton, il y a un peu de venin qui coule !

      Si vous pouviez me foutre la paix, ça m’arrangerait, mais si vous persistez, me croyant proie facile, eh bien continuez

        • Merci Zorglub.

          La dame est l’exacte illustration de l’exergue de ce blog (les sots sont ici bas pour nos menus plaisirs).

          Etanche à l’ironie *, coutumière en contresens, groupie de roquet, on se demande ce qu’elle fait sur un blog que notre hôte a souhaité darwinien. Il y a tellement d’autres endroits où son étroit esprit de sérieux pourra rencontrer de bien plus aimables échos.

          * Pas étonnant qu’elle confonde scabreux avec émétique.

    • Michel Guy reprit le flambeau de la lecture publique entre les mains de l’éducation nationale ; en ces temps-là la lecture comptait … c’était un oriflamme ! Et comme disait Jean Racine le pain céleste dont se nourrissait l’esprit.

  65. Allez une image, deux images, plein d’images, Dugong, pour faire passer tout ça et un jeu de mots avec. On les adore.
    A propos, pour vous changer les idées et puisque vous êtes encore un peu des nôtres, ayant quitté le lycée il y a peu, figurez-vous qu’on nous présente une nouveauté ( l’EN a toujours un temps de retard ) numérique formidable. Cela s’appelle pearltrees. Tout un programme ! On nous chante dans force réunions que c’est un outil extraordinaire qui ci, qui ça, patati, patata. Et un outil français, monsieur, de surcroît ! Dame, l’EN ne va pas s’en laisser conter.
    Bref, une collègue ce matin me disait que ce serait le moyen de supprimer tous les manuels et toutes les photocopies, et ce dès l’an prochain. Et là, je trouve cela nettement, nettement moins drôle.

    • Chaque fois qu’un molochien cherche à vous fourguer un mutualiseur d’infâmes paquets d’octets « innovant », « révolutionnaire » dont vous n’avez aucune espèce d’envie, demandez toujours s’il contient une poubelle.

      Dans la négative, dites que c’est dommage, sinon dites que s’il avait ne serait-ce qu’un soupçon d’intelligence (même artificielle), il se mettrait lui-même dedans et se viderait dans le même mouvement.

      Flushhhhh !

  66. Donald Trump qui ne se soucie pas outre-mesure de correction verbale ou autre a dit dans un tweet : « A nouveau un terroriste islamiste radical vient d’attaquer des militaires au Musée du Louvre à Paris.La France au bord du chaos encore une fois »

  67. La France n’est peut-être pas encore dans un état chaotique mais le tourisme en France si !
    Laissons les Nazis là où ils sont … et occupons-nous du présent.

  68. Quel est le principe du terrorisme ? C’est la guerre faite du faible au fort – un minimum de moyens pour un maximum d’effets.
    La guillotine individuelle ressortie pour chaque citoyen qui aurait le malheur de prendre le frais en terrasse … de quoi ruiner le contrat social effectivement !

    • « la guerre faite du faible au fort  »
      Exactement; les tratèges américains appellent cela « gurre dissymétrique ».

      Une tentative de suicide à Guantanamo fut considérée comme « acte de guerre dissymétrique. »

  69. Reconstitution de l’assassinat de Nigo, un des prévenus illustre le modus operandi :

    http://md1.libe.com/photo/990114-politique-portrait-economie.jpg

    PS : qui se dévoue pour lui apprendre la vie réelle et, notamment, qu’une veste de costard ne se met pas à la machine et encore moins avec un programme mauvais coton 90 alors qu’on cherche à faire du synthétique dans la synthèse…

    PPS : pour Fillon, en ce moment, c’est plutôt arrêt cuve pleine…

    • Ah ! Dugong ! Vous n’y êtes point ! Je viens d’apprendre, il y a peu, ma découverte est très récente, que, pas du tout, pas du tout, le petit Hamon aux grandes oreilles est tout simplement une victime de la mode. Si, si, le costume se porte ainsi, étroit, collé, cintré et paf ! Vous voilà dans le même état d’ignorance que moi lorsque je fis récemment la même réflexion que celle que vous faites à un petit vendeur lui-même tout étriqué dans son costume resserré. Bref, il m’expliqua avec beaucoup de pédagogie, que les costumes se portaient ainsi maintenant ; fini le large port de la veste, les hommes doivent être coincés dans un pantalon qui leur moule les fesses et étouffés dans une veste super cintrée. C’est la mode ! Voilà ! Et tant pis pour les gros et les bedonnants et tant mieux pour les couturières sollicitées pour force retouches en tout genre.
      Cela dit la photo est très drôle, surtout au sortir d’un paquet de copies.

      • La véritable élégance se moque de la mode.
        Le baron de Charlus sort emmitouflé dans une couverture de vigogne et le tout-paris l’imite.

        Vous croyez que le prince Charles porte des costumes étriqués? Il s’en tamponne de la mode !

        Et à propos, vous souvenez-vous des mots d’amour qu’il sussura au téléphone à Camilla-qui était alors sa maîtresse ?
        J’aimerais être un tampon et passer ma vie dans ton vagin ?
        Il ne faut pas trop réfléchir sur cette déclaration;néanmoins (et oreille en plus) elle montre que les orifices, ça compte.

    • Le slogan implicite sera « Share the cost ! ».

      Ce qui se traduit par « Ca va vous coûter la peau des fesses »

      C’est clairement plus court et « punchy » en globish.

      • Célébrons le partage; tous ensemble rendons nous dans le Comblanchien et allons partager les eaux sur la ligne de partage des eaux.

        Ici, nous avons le culte du partage:presque toujours, les avis sont partagés.

    • Un autre slogan pourrait être « Share the syringe ! », façon d’appeler à une mutualisation des moyens de dopage dans un esprit de partage universel et d’entraide fraternel.

      • « Share the syringe »…un peu difficile à prononcer:c’est une peu comme « She sells sea-shells by the seashore » grosso modo:elle vend des coquillages sur la plage.

        Pourquoi pas: « Share the needle » ?

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