Connaissez-vous l’intersectionnalité ?

Les 18 et 19 mai, l’ESPE de Créteil organise un colloque intitulé « Penser l’intersectionnalité dans les recherches en éducation » — un joli charabia pour fortifier le communautarisme et le racialisme.
À cette heure, le rectorat de Créteil hésite encore à interdire le colloque organisé sous son égide (et sous celle de certains syndicats enseignants, SUD-Education par exemple) à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Enseignement (ESPE) de Créteil en milieu de semaine. Un coup d’œil rapide sur le programme doit pourtant faire dresser les cheveux sur la tête de tout responsable un peu lucide : les « travaux » de ces « chercheurs » en éducation s’articulent autour de la notion de « race » — un concept rejeté avec raison par les instances officielles, mais réintroduit depuis quelques années par le Parti des Indigènes de la République, afin de dissocier à jamais les « indigènes » (les descendants des anciens « colonisés », tous victimes, étant entendu qu’il n’y a jamais eu, par exemple, de traite transafricaine et musulmane) des « Français de souche », « Céfrans » ou « souchiens » dans le doux langage banlieue.

On trouvera avec le programme complet l’état de la recherche sur cette notion sémantiquement barbare d’intersectionnalité. En clair, il s’agit d’étudier l’effet sur l’éducation « des effets produits par le croisement des dominations, qu’elles soient de classe, de « race », de genre, mais également religieuses, ou encore liées aux sexualités ». Qu’on se le dise : « L’occultation de l’ethnicité à l’école paraît conduire à la mise en œuvre occulte d’une série de discriminations fines en défaveur des enfants d’origine étrangère et de leurs familles ». Le but du complot, bien sûr, étant de conforter « l’idéal républicain et universaliste d’une école égalitaire, qui traiterait tou-te-s les élèves de la même manière et permettrait leur « intégration ». »
On appréciera au passage le tic d’écriture qui sous prétexte de n’oublier personne, rend le texte illisible. Le communiqué final tout récemment envoyé en guise de salut par Najat Vallaud-Belkaem à tous les « Cher.e.s professeur.e.s et personnels de l’Éducation nationale » (sic !) est bourré de ces solécismes politiquement corrects. Je défie de lire à voix haute ce merveilleux « tou-te-s » en respectant les effets de dissociation phonétiques et graphiques. Mais ce n’est pas l’essentiel.
L’essentiel, il est dans les guillemets autour du mot « intégration ». Les gens qui participent au dit colloque ne visent absolument pas l’intégration : ils veulent la différenciation sur des critères « ethniques » — tout comme le Parti des Indigènes de la République qui au même moment appelle au lynchage de Sophia Aram. Alors même qu’il est formellement interdit, dans l’Education Nationale comme ailleurs — et c’est bien heureux — d’opérer une quelconque discrimination (il n’y a ainsi aucune étude statistique sur la réussite ou l’échec des élèves en fonction de leurs origines, que l’Ecole n’a pas à prendre en compte), un tel colloque rétablit, sous prétexte d’analyser des discriminations qui n’existent pas dans les pratiques de classe (encore heureux !), un point de vue « ethnoracial ». On se demande souvent à quoi servent les sociologues : sans doute à « mettre au jour les inégalités scolaires selon la classe, l’origine migratoire et le genre ».

Rappelons au lecteur non informé que les copies d’examen ou de concours sont soigneusement anonymisées ; que le correcteur ignore par définition le « genre » de l’élève ou de l’étudiant, encore plus son origine « ethnique » ou la couleur de sa peau ; que je peux témoigner que ça n’a, dans les oraux, aucune espèce d’importance — sauf aux yeux des imbéciles qui se croient sacqués parce qu’ils ont telle ou telle apparence, alors qu’ils ne sont notés que sur leurs performances. « C’est parce que je suis black que vous me notez mal ! » « Non, c’est parce que tu es analphabète, ce qui est pardonnable, mais de surcroît analphacon. »
Toute politique qui viserait à différencialiser les élèves en fonction de leurs origines serait une politique de gribouille : la discrimination positive mise en place par feu Richard Descoings à Sciences-Po a si bien marché qu’aucun des banlieusards exemplaires intégrés par l’école de la rue Saint-Guillaume n’a réussi l’ENA : tout le monde n’est pas fils de toubibs et ne sort pas de l’Ecole de la Providence. Pendant la récente campagne électorale, j’ai eu l’occasion de dire que la proposition de Marine Le Pen visant à refuser de financer avec des fonds publics la scolarisation des enfants d’émigrants était stupide : il faut au contraire leur en donner davantage, quitte à les dissocier de leur milieu, qui ne peut, dans un premier temps, que les tirer en arrière. Des enfants formés à parler français, éduqués dans la culture française, formeront à leur tour leurs parents. Ainsi fonctionne l’intégration dans l’universalisme français.

Evidemment, cela ne fait pas les affaires de ces gens dont le fond de commerce consiste à titiller les différences pour en faire la brique initiale d’un communautarisme létal. Quand on se propose dans un colloque d’« articuler race, classe, genre, colonialité » (sic again !), cela implique que les descendants des pays colonisés se constituent en groupe autonome, et refusent à terme toute intégration dans l’ensemble français. Rien d’étonnant dès lors si l’un des intervenants du colloque est un militant du NPA, Renaud Cornand, qui avait incité son mouvement à soutenir, il y a quelques années, des candidates voilées à des élections locales, et qui a tenté lui aussi de demander ma peau, ce qui, rappelez-vous, m’a bien fait rire. Ils devraient réviser les fondamentaux du marxisme, au NPA, et tenter de comprendre ce qu’est « l’opium du peuple ».
Rien d’étonnant donc qu’un organisme strictement laïc comme le Comité Laïcité République s’indigne de la tenue d’un tel colloque — organisé dans une institution officielle, formatrice d’enseignants, avec l’argent du contribuable. Le prochain ministre de l’Education (ciel, quel suspense…) serait bien inspiré d’interdire ce genre de manifestation où l’exaltation des particularismes, aiguisés par la certitude assenée que l’on appartient au clan des victimes, ne peut déboucher que sur des germes de division, de racisme, et de guerre civile.

Jean-Paul Brighelli

231 réflexions au sujet de « Connaissez-vous l’intersectionnalité ? »

  1. Le « là langage » ? Oui c’est le « ça » du « La La Land » …

    P.S Au fond l’important c’est que tous les gens-là se comprennent même si c’est en un simiesque langage. Kafka n’avait-il pas écrit une « Lettre à l’académie » en langage singe ?

  2. Encore une fois c’est bien dit !
    (Très drôle analphacon !)
    Et puisque vous avez l’air de savoir des choses, pensez-vous que ce fameux ministre de l’Education (?) remettra l’instruction (!) à l’ordre du jour ou cela restera-t-il de l’ordre du folklore ?
    En tout cas pour ce qui est de l’intégration, certaines personnes « de souche » effectivement n’en voient pas l’intérêt et j’avoue que j’ai beau chercher, je ne vois pas leurs raisons…Une culpabilité sans nom héritée de leurs ancêtres ? Il faudrait qu’ils se mettent à la psycho-généalogie plutôt qu’à la sociologie…
    Quand on accompagne un enfant, qu’il soit blanc, rouge ou noir et qu’on est un tant soit peu humain, on a qu’une envie c’est qu’il aille au plus haut de ses capacités alors écraser à ce point nos enfants et encore plus les enfants « d’immigrés », c’est un crime contre les enfants ! Je me demande si finalement tous ces bien-pensants ont réellement de bonnes pensées… Aiment-ils vraiment les enfants « d’immigrés » ou cachent-ils leur haine et leur peur en les écrasant sciemment sous couvert de bonnes intentions ?

  3. A propos de race et de victimisation.
    Un noir américain me disait qu’il était descendant d’esclave, et que cela était dur à porter.
    Je lui ai dit 1. Que nous sommes tous fils d’Adam.
    2. Que nous sommes tous : soit descendants d’esclaves,
    Soit, ce qui n’est guère plus jojo, descendants de BOURREAUX

    • Certes — mais descendre des esclaves (ou des colonisés) vous situe à tout jamais dans le camp des victimes — ce qui vous permet éventuellement d’être bourreau, tout en jouissant du statut de victime. Elle est pas belle la vie ?

  4. Le véritable enjeu, de mon modeste point de vue d’enseignant en collèges marseillais depuis 25 ans, ZEP incluse, c’est la famille. Celles, peu importe leurs origines, qui encadrent et élèvent correctement leurs enfants, verront ces derniers réussir, parfois très brillamment; les autres ne fournissent au collège unique que des gosses sans repères, aculturés, impolis, pleins de morgue et de suffisance.
    Le seul vrai problème, c’est le mélange anarchique entre ces genres: il suffit d’un ou deux excités – notons la référence culturelle à un grand penseur du football – pour foutre une classe en l’air. La mixité n’est valable que dans l’homogénéité de l’attitude civilisée, invalide dans la différence d’éducation.
    Mais, parlons…

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous car j’ai eu la même expérience que vous dans des établissements de diverses banlieues et j’ai constaté la même chose que vous. La famille joue un rôle considérable, l’enfant en qui les parents font confiance et qui donnent à leurs enfants une éducation correcte concernant les règles de la vie en société, réussit en mettant toutes ses facultés et en faisant des efforts que ce soient d’ailleurs des enfants d’immigrés ou de parents français. Mes nombreux collègues issus de l’immigrations des pays du Maghreb ou d’Afrique me disaient tous la même chose. « C’est grâce à mes parents que j’ai réussi » et je l’ai toujours entendu de mes élèves également. Ayant eu aussi des élèves de famille bourgeoise recomposées type Bobo dont les parents ne s’occupait pas et qui ne faisait rien malgré leurs réelles facultés intellectuelles voire se droguaient. j’en ai conclu que la pire des injustices c’est d’avoir de mauvais parents ou s’ils ne sont pas méchants qui restent incapables d’inculquer des règles (ils ne sont pas aidés avec la société actuelle). Les enfants du Magrheb surtout les garçons dont le père est parti, et dont la mère n’a aucune autorité sur le fils car le père la maltraitait subissent un lourd passif (témoignages de mes élèves issus de l’immigration. De toute façon, il est faux de dire que Ces jeunes ne réussissent pas. La plupart de mes élèves ont trouvé un travail et si vous vous allez dans des magasins, des administrations, des banques, il y en a un grand nombre qui travaillent ayant eu la chance d’être bien éduqué. Les professeurs qui s’engagent peuvent aider les jeunes qui ont des difficultés dans leur famille mais certains y sont indifférents. Je trouve tragique l’attitude des indigènes de la République qui recyclent leurs frustrations et leurs haines dans le défense d’opprimés dont ils ne semblent pas véritablement se soucier. Comme une certaine extrême gauche qui ne se soucie pas vraiment des travailleurs les plus pauvres; L’idéologie est un moyen commode de nier le réel et c’est une maladie bien française qui a des conséquences très néfastes pour ceux qui ont besoin d’être encouragés au lieux de leur distiller la haine de leur pays et de leurs concitoyens

    • Très bonne analyse l’important c’est la famille mais quand le respect des règles élémentaires et des valeurs de la république n’est pas respecté dans le cadre de la famille il y a défaut d’autorité et de valeur. Ceci qui se traduit par le comportement que vous décrivez dans les classes ou quelques irrespectueux non seulement pourrissent la classe mais aussi l’avenir de leurs camarades qui ne peuvent apprendre sereinement dans un tel environnement. Alors problème d’assimilation? A mon sens oui! C’est très certainement le résultat d’une assimilation ratée et qui aurait pu être menée par les gouvernements successifs qui ont préféré le clientélisme communautariste à défaut d’avoir un autre fond de commerce.

  5. A propos du PIR, je fais un doublon avec le papier précédent vu que tout cela est arrivé en même temps (le nouveau papier et ma réponse au commentaire qui annoncait le nouveau dans le précédent)

    Il n’y a pas plus racistes qu’eux.
    Il est très facile de leur clouer le bec ; avec ces histoires de luttes mémorielles par exemple.
    Concernant l’esclavage ; en évoquant, à la suite, le commerce triangulaire ET la traite des noirs par les Maures, comme réponse.
    Histoire de contextualiser ; pour se faire des amis ce n’est pas la meilleure façon, par contre c’est efficace.

    J’ajoute (ce qui ne figurait pas dans mon précédent commentaire) ; la dernière fois où j’ai procédé ainsi c’était dans le cadre d’un litige autour du projet Aladin (et donc de la Shoah ; on voit très bien la perversité du procédé mettant en exergue l’esclavage pour illustrer le fait qu’il y en avait trop de fait à propos de la Shoah).
    Si il ne s’agissait pas d’un membre du PIR il s’agissait, à minima, d’un proche (idéologiquement)
    Bon, je ne vais pas en rajouter …. déjà que l’autre à sorti un livre, intitulé (de mémoire) ; Les blancs, les juifs et nous.

    • Bah, déjà, utiliser le concept bancal de « race » pour les musulmans suffit à disqualifier ces énergumènes. Et ça rappelle la même utilisation pour les juifs, avec toutes ses conséquences sordides.

  6. L’antiracisme hémiplégique et le communautarisme hystérique du PIR ne sont que le cache-sexe de l’extrême-droite salafiste.
    Il est logique qu’une telle démarche soit soutenue par la secte pédagogiste: les pédagos post-communistes orphelins de Mao et de Staline ont trouvé dans l’islam(isme) un totalitarisme de substitution.

  7. Vous pouvez ainsi savourer à sa juste mesure le paradoxe (qui d’ailleurs n’en est pas un) : cette gauche extrême qui s’est choisi de fausses idoles, Staline, Mao and co. Qui dit n’avoir « ni dieu ni maitre »! -idiotie’ puérile prétention de la formule-

    Puis qui gobe et avalé le vin empoisonné, le poison islamique

    • Le communisme a toujours été une religion séculière: avec son livre saint (« le capital ») et les dogmes qu’il contient, avec ses prophètes (Marx, Staline, Pol Pot, Mao, Ceaucescu et j’en passe), et jusqu’à une grotesque figure christique inversée en la personne de l’assassin Che Guevara.

      • Il n’y a pas que le communisme qui soit devenu une religion. Il en va de même de libéralisme. Marx n’a jamais voulu fonder une religion pas plus qu’Adam Smith. Mais le vide laissé par la fin des religions classique conduit notre population non vers un athéisme assumé, mais vers une recherche de substitut momentané à ses angoisses existentielles. Ainsi le moderne transforme tout en totem et en fétiche. Il en va de même pour les idées et la science. Quelqu’un émet une idée, ou un concept fondé sur quelques observations empiriques ou scientifiques et d’autres interprètent cela comme une vérité absolue et totale. C’est Jacques Ellul qui avait le mieux exprimé cette évolution dans son livre  » Les nouveaux possédés ». Le livre date de 1973, mais il prend tout son sens aujourd’hui.

        • À la fin de la première partie du Capital, Marx parle de la fétichisation de la marchandise.
          Eh bien dans son étape actuelle le capitalisme s’est constitué en fétiche de lui-même.

          • Si le libéralisme est une religion, alors son dogme se résume à : « ayez la religion que vous voulez, tant que vous ne faites pas ch…r les autres avec ça . »

            Un peu court pour une « religion », non ?

          • @Gérard Dréan

            Cela dépend de quel libéralisme vous parlez. Parce que le libéralisme économique est pétri de croyance factuellement fausse. L’autorégulation des marchés est une croyance, dans les faits c’est faux. La croyance que l’homme est un être qui n’agit que par intérêt économique est également fausse. Je passe sur l’idée que la somme des intérêts individuels est égale à l’intérêt collectif, c’est tellement stupide que c’en est effrayant. Et pourtant toutes ces idées sont bien devenues des dogmes. L’UE est même la seule organisation politique depuis l’URSS à avoir inscrit une doctrine économique, les principes du libéralisme, dans sa constitution. Si ce n’est pas une religion, je ne sais pas ce que c’est. Du reste, vous confondez le libéralisme avec la laïcité, ce n’est pas la même chose. Les Anglais ou les Américains sont des libéraux, ils sont loin d’être laïcs.

          • @yann
            Il n’y a qu’un seul libéralisme, et il dit « chaque être humain est souverain de lui-même » ou encore « tous les hommes naissent libres et égaux en droits » (tiens, ça rappelle quelque chose …). Les « autres » ne sont que l’application de ce principe général aux différents domaines de l’activité humaine.

            Et ni l’autorégulation des marchés, ni la croyance que l’homme est un être qui n’agit que par intérêt économique ne font partie de la définition du libéralisme, même réduit à l’économie. Pour l’intérêt général, Turgot disait « l’intérêt particulier, abandonné à lui-même, produit plus sûrement le bien général que toutes les opérations du gouvernement »

          • J’osais pas ; mais si il y a le libéralisme en politique (que l’on retrouve fort souvent apparié au libéralisme économique comme doctrine)
            Voyez la chine ; une soit disant économie dirigiste d’état (en fait il s’agit probablement d’une des formes les plus mortifères de l’ultralibéralisme) et un régime qui n’est pas politiquement libéral.

            Rien à voir, mais vu qu’il était évoqué hier ; dans la Grammaire des civilisations de Braudel. On retrouve une très bonne définition de ce qu’est ce libéralisme en politique.
            (avec le talent qu’on des gens comme Braudel de nous donner l’impression d’être plus intelligents après les avoir lus, qu’avant)

          • Même si l’impression se dissipe au fil du temps, lorsque l’on est un tant soit peu lucide.

  8. Le poison de cette religion alors qu’ils croyaient s’en absoudre.
    Ils auraient mieux fait de prendre pour héros massoud.l’afgan.le roi du Panchir!,
    Celui là était sain: un guerrier qui se bat mais qui n’aime pas la guerre, et qui récite des poèmes, et instruit ses hommes…

    • C’est clair Massoud c’est un cran au dessus de Staline, Mao et Mac Do.
      De plus, il avait fait la démarche de venir prévenir les Européens (autant pisser dans un violon) 2 ou 3 mois avant son assassinat.
      Qui représente la seule piste crédible d’une conspiration autour du 11 septembre ; descendu 2 jours avant parceque ces gens là savaeint qu’il allait continuer de leur poser des problèmes en Afghanistan, au moment où ils en auraient le moins besoin.

      Je ne suis pas sûr qu’il reste des stals historiques, vivants.
      Les Maoistes sont devenus bobos (voir S. July ; vieux c’est obscène en plus, un bobo)
      Il y a toujours moyen de parler avec des supporters de Massoud par contre.

    • Intersection, intégration, discriminant, tribu, etc…
      Tous ces termes sont définis dans les Livres Mathématiques.
      Revenons à la Science !

    • Je ne sais pas, par contre ici on en parle souvent de l’intersectionnalité (plusieurs occurrences du mot dans le texte complet)
      https://asterion.revues.org/2720

      … Deux notions, celles de présentisme et d’intersectionnalité, sont mobilisées pour comprendre les nouvelles configurations qui déterminent les rapports horizontaux entre les citoyens et, verticaux, des citoyens avec la sphère du pouvoir….

      Les rapports horizontaux entre les citoyens, ce sont les rapports amoureux ?
      Les rapports verticaux avec la sphère du pouvoir, dans ces contextes, ce sont les exécutions (par pendaison par exemple) dans l’espace public ou dans nos contextes les citoyens debout dans les files d’attentes de pole emploi (le mal nommé) ?

  9. Il y a déjà une chose que je n’admets pas, c’est cette manie de débiter la population en tranches. La République c’est : une loi, la même, pour tout le monde. Quand on commence d’établir des catégories c’est, au choix, du favoritisme ou de la ségrégation. En tout cas, ça ne peut déboucher sur rien de bon.
    Je mets ça à côté des journées de ceci ou de cela : en supposant que cela ait quelque intérêt sur le moment, cela signifie qu’on peut s’en foutre totalement les 364 autres jours de l’année. C’est d’ailleurs le cas.

  10. L’intersectionnalité heuristique serait donc le concept majeur de l’œuvre philosophique de Paul Ricoeur ? Vous savez que son disciple règne en France ? S’il pouvait nous apporter ses lumières à nous qui sommes dans l’obscurité …

  11. Par exemple comme dirait Audiard (un de mes saints) : le con est intersectionnel, – l’individu de génie est toujours unique en son genre.

  12. Jean-Michel Blanquer

    Mal : autonomie + pilotage pédagogique et managérial par les chef d’établissement

    Bien : renforcement de l’étude de la langue en primaire et maternelle + retour à l’enseignement des savoirs fondamentaux + bac en partie en CC

    • http://www.lire-ecrire.org/conseils-pratiques/lectures-commentees/livres/lecole-de-demain.html

      Y’a du bon, faudra voir ce qui restera voeux pieux …

      « consolider l’apprentissage de la langue et la transmission culturelle » si seulement …

      « organisation de groupes de compétences » l’hétérogénéité n’a pas que du mauvais tant qu’elle reste raisonnable et ce n’est plus le cas

      « proposer aux élèves de ne plus avoir un seul maître, mais deux ou trois (littéraire humaniste, un autre sur un volet scientifique) » ça permettrait un peu de spécialisation des instits ça peut pas faire du mal vu leur niveau en science en général

      « pédagogie explicite, progressive et structurée » ça fait du bien à entendre !

      • Rien que pour le fun j’aime regarder la sortie de belkassine
        J’espère qu’elle l’a fort en travers de la gorge de laisser sa place à un mec qui affiche des convictions instructionnistes

      • Votre serviteur avait longuement interviewé Blanquer :

        http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/blanquer-l-ecole-n-a-pas-besoin-de-revolution-15-11-2016-2083161_1886.php

        Si bien que Blanquer a remplacé votre serviteur au Point — qui vient de me virer pour incompatibilité macronienne :

        http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-michel-blanquer-education-macron-a-la-recherche-de-la-troisieme-voie-09-05-2017-2126045_32.php

        Si Blanquer est ministre, va falloir qu’ils se trouvent un nouveau chroniqueur Ecole !

        • C’était un peu inévitable que le Point vous vire après votre prise de position de l’entre deux tours !
          Un appel au vote FN est tout de même incompatible avec sa ligne éditoriale, vous en conviendrez.

          C’est regrettable pour la cause de l’école, vous aviez au Point une réelle audience et la possibilité de promouvoir les idées que nous défendons sur l’EN.

          Une fois de plus, votre crise de rage et votre légitime dépit vous ont perdu !
          Vous n’êtes, dans le fond, pas fait pour la politique !

          • Je remarque juste que ces démocrates qui hurlent au loup ont une très curieuse conception de la pluralité démocratique — alors même qu’ils savaient (c’était écrit sous mon nom sur le site du Point) que j’étais en affaires avec Dupont-Aignan.
            Je savais que les fascistes n’étaient pas ceux que l’on disait — j’en ai la preuve.
            Il ne me reste plus que l’émeute — qui gronde et qui n’éclatera pas pour cause de médias et d’opium du peuple.
            Il y a de quoi enrager.

          • Tout ceci est vrai, et moi-même j’enrage.
            Mais pas au point de voter pour ces connards.

            Sont-ils ou non encore fascistes au FN ?
            La question est fallacieuse, et dans le fond impossible à trancher.
            Ils l’ont été dans le passé, il en reste quelques-un qui puent bien, faut pas non plus faire semblant de l’oublier (sans doute, sont-ils minoritaires).

            Quant aux autres, j’en connais des qui, bien habillés dans leurs costards d’affairistes européens à la Juncker (j’avais tout d’abord écrit Junker …), le sont, d’une autre manière, pas meilleure, et sans que le doute soit permis !

            Au total, ce que je reproche en PREMIER au FN c’est leur fantastique sottise et inculture (sauf à la marge Philippot).
            Et ça, je ne peux pas !

          • Zorglub,
            Quand vous avez la trempe d’un profil comme celui de M F Garaud, qui n’a aucune leçon à recevoir de personne en matière de culture ou de politique, appelle à voter FN, vous être en droit de penser que le choix de vote Macron est éminemment dangereux.

          • La vieillesse est un naufrage.
            Elle ne l’épargnera pas mais ce désastre n’est pas encore advenu.
            Pour ce qui est de Garaud …

          • Zorglub
            Ca pue partout ! Les mésaventures de Matzneff qui s’est vue annuler l’édition de son dernier livre, relatées par Causeur le prouvent. Je vous met mon billet que cet éditeur se pensant propre sur lui et dans sa tête votait Fillon ou Macron.

          • Y a-t-il des talibans ou de salafistes intégristes au POINT ?
            Ou est-ce JPB qui est considéré au POINT comme un taliban ?
            Où peut-on encore lire JPB dans ce bas monde ?

        • Les purges, sur le modèle stalinien, ont commencé.
          Même le docile Pujadas en a fait les frais, alors un Brighelli…
          Bientôt le rétablissement de la censure et, pourquoi pas, des autodafés: j’imagine déjà des pédagogistes meirieusiens et des traders de Rothschild faisant la ronde et criant de joie autour d’une pile en feu de « La fabrique du crétin » …
          Et c’est ainsi que Macron est grand.

  13. Quelqu’un a-t-il une recette pour se passer de la magie du carbone ? Ce serait un peu comme se passer d’oxygène pour une bonne partie du cycle du vivant ..;

    Comment dire ? Le tableau de Mendeleïev a lieu ; on n’y rajoutera pas …

  14. Alain MORVAN‏ a écrit sur twitter : Avec Blanquer, c’est le pire choix qu’on pouvait faire.

    Innovations, expérimentations, responsabilisation des chefs d’établissement et, pourquoi pas, changement de statut des enseignants : http://www.lexpress.fr/education/jean-michel-blanquer-l-autonomie-des-ecoles-la-reforme-obligatoire_1866064.html

    Ca fait trente ans que ça dure. Ces gens là ne peuvent pas laisser les enseignants faire leur métier ?

  15. C’est un gouvernement d’opérette qui va valser en juin.
    Peu ou pas du tout vont perdurer.
    Quant à la recherche de l’absence de clivage, le coup du ni ni ; ça ne va pas durer bien longtemps.
    Il faudra s’attendre a du bruit dans la rue ; sur ordonnances.

    J’ai refait les comptes :
    34 % (score de Le Pen) ajoutés à 25,44 (abstention) et 8,46 (votes blancs et nuls) …. moi ça me donne 67,9 % des inscrits qui n’ont pas voté pour Macron au 2ème tour de l’élection.
    Que tout cela se transforme en 2/3 et 1/3 par exemple, aux législatives, pour Macron m’étonnerait beaucoup.

    Mais où sont, les supporters de Macron, passés ?
    Hormis dans les médias, c’est le silence.
    Le phénomène de désengagement de l’emprise sectaire est déjà commencé ?

    De toutes façons si c’est une réussite majeure (avec guérison des écrouelles par le toucher, de surcroît) je me battrai la poitrine des poings en hurlant mon erreur et je vivrai une vie de cénobite parmi les scrofuleux réfractaires aux impositions des mains du saint ; pour expier.

  16. Arrêtons une bonne fois pour toutes de plier l’échine – mal en point- devant le moloch-baal de l’ hétérogénéité sacrée.
    Les classe hétérogènes, c’est de la merde: les faibles ne tirent aucun avantage et les forts stagnent. Tout le monde dans le caca institutionnel.
    Pourquoi? Parce que et avant tout, condition sine qua non, il faut des élèves éduqués. Ce n’est plus le cas, et rien ne saurait fonctionner; impossible, par exemple, de faire du « différencié » ou du « melting-level » car ce sont des occasions de bavarder, au mieux, ou de faire chier les autres, au pire et souvent.
    Et évitons, s’il vous plaît, l’image d’Epinal du Maître charismatique qui subjugue la foule du haut de sa science maîtrisée.

    • Saviez-vous que Paul Ricoeur avait un fils Olivier Ricoeur assistant-réalisateur de Jean-Michel Barjol ?
      Il était éthéromane et s’est suicidé à 39 ans. Christophe Donner a raconté tout cela en détails.
      Bon ! je dis cela … on peut être excellent professeur mais être un père sans attrait pour ses enfants et malheureux dans sa famille.

    • « Parce que et avant tout, condition sine qua non, il faut des élèves éduqués. »
      Pour cela, les enfants n’étant plus éduqués par leurs parents effectivement, il faut autoriser les profs a établir un minimum d’autorité, sans frapper les élèves si possible, et sans que les parents aient le droit de venir se plaindre tous les 4 matins… C’est là où la loi doit être la même pour tous : respecter le prof et avoir des profs respectables (formation appropriée…)
      Enfin bon, on tourne en boucle sur ce qu’il faut faire…

      • « il faut autoriser les profs a établir un minimum d’autorité, »

        Mais p…!!! L’autorisation on l’a, c’est les moyens de l’appliquer qui manquent!!!
        Il ne suffit pas de décréter que, il faut concrètement s’assurer que les moyens de le faire sont là.
        Au vu de l’involution sociétale, et je me répète, le respect dû aux enseignants, de la part de merdoillons non-éduqués, passera par des sanctions financières des parents, comme pour la sécurité routière.

        • A vous de faire passer vos messages à vos hiérarchies…?! Quitte à faire la grève pour ça. Pour une fois, je trouverais ça justifié !
          J’ai l’impression que vous n’avez pas de classes faciles en ce moment….

  17. On n’est jamais trahi que par les siens.
    Mon cher Jean-Paul, l’interview prophétique donnée au Point par Blanquer il y a 6 mois aurait dû t’obtenir une promotion dans cet hebdomadaire. Elle t’a valu un coup de pied au cul. Comme quoi, la paye au mérite, ça ne marche pas toujours.
    Mon cher collègue, je souscris à la quasi totalité de tes analyses sur l’état de notre Education nationale. L’interview donnée par l’ancien patron de la DGESCO avec lequel tu partages bon nombre de constats et de solutions est éclairante sur ce qui nous attend.
    Subsidiarité, autonomie des Chefs d’établissements, arbitraire et népotisme dans les recrutements « au profil », avec ses corollaires: courtisanerie, bassesses, brigue, intrigues et tout le pouvoir aux soviets de parents d’élèves et d’élus locaux. La République a construit l’Ecole contre les parents et en flanquant les curés par la fenêtre. Aujourd’hui, fais confiance à Blanquer pour les faire rentrer par la grande porte. Tu as déjà écrit brillamment des pages définitives sur ces questions. Et pour cause, tu as été victime plus souvent qu’à ton tour des petits jeux de pouvoirs.. Dans notre grande maison, le courage n’est pas si fréquent, tu en as beaucoup. Fais attention cependant, tu connais la nouvelle camarilla arrivée au pouvoir, ces gens là ne pratiquent pas le pardon des offenses.
    Prends soin de toi Cyrano

  18. Un nouveau ministre…
    Du point de vue des programme, le pédagogisme (avec le sacrifice des connaissances au profit des « compétences » fumeuses) va persister.
    Du point de vue de la gestion, l’ultralibéralisme (pardon, la « gestion managériale ») va s’aggraver.
    L’EN est en phase terminale: l’hybridation monstrueuse du pédago-libéralisme aboutit à la création de cons sots mateurs.
    Heil Marché!

  19. Brighelli la guerre ne fait que commencer.
    Vous avez le courage, les couilles.le savoir et le style. Vous êtes connu et reconnu.
    Et vous êtes inattaquable sur l ecole. Vous allez être très demande – valeurs, causeur, auprès de Natacha la belle et pâle. ..D’AILLEURS autres FAUCON vous attendent qui ne maîtrisent pas aussi profondément votre sujet. Il n’y a que vous pour porter le fer, voire porter le feu sur l’ecole, avec Natacha.

    • Oui, ce qu’elle dit est .. sensé…
      http://soseducation.org/#axzz4hSe3WCi3 (si j’étais ministre, Natacha Polony)

      Après, il ne faut pas se leurrer, personne n’a intérêt (en ce moment en tout cas) à ce que nos jeunes enfants deviennent intelligents.. et qu’ils arrêtent de consommer et puis quoi encore : qu’ils votent intelligemment ?!
      Résistons, résistons…!

  20. Conversation tendue et entendue hier soir à l’heure de l’apéro à l’Institut Saint-Emilion-Bartabacs:

    – Et, toi, ce gouvernement, qu’est ce que tu en penses ?
    – Rien.
    – Comment ça, rien ?
    – Rien, je n’en pense absolument rien.
    – Pourtant, c’est important, non ?
    – Non, ce n’est pas important.

  21. Ce gouvernement ressemble à un « Saladier » (salad bowl) titre d’un livre de Marcel Jouhandeau que Paul Valéry avait intitulé « Le merdier » !

    Philippe d’Areva et Hulot d’hélico-station ; Bayrou aux seaux de glace et de Sarnez qui apporte les apéros ; Le Maire qui csg et Macron qui csp+ ; et tout cela fait d’excellents cocus …

  22. FESTIVAL DE CANNES 1963:

    - Brigitte: « Et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ? »
    - Michel: « Oui…beaucoup »

    FESTIVAL DE CANNES 2017:

    - Brigitte: « Et mon assurance-vie, tu l’aimes, mon assurance-vie ? »
    - Emmanuel: « Ben oui …mais ça dépend des taxes…et de la destination de mon pognon…! »
    Quel films ! Quel cinéma !

  23. C’est chouette ; nous voilà avec un ministre des armées et non plus de la défense.
    Nous voilà revenu sous Giscard, j’ai dix ans ….
    L’IVG sera bientôt autorisé et S. Weil traitée de p***e à l’assemblée nationale.
    La mixité sera bientôt obligatoire dans les établissements d’enseignement public et le divorce par consentement mutuel un droit.
    On arrête pas le progrès comme cela, non mais !

    https://www.youtube.com/watch?v=QEHdCFFepE8

  24. J’invite solennellement tous les donneurs de leçons hors education nationale, tous les pédagos bon teint, tous les tenants du multi-cul hétérogène à venir enseigner, avec la méthode qui leur sied, aux classes de collège en cette fin d’année scolaire.
    Soit vous survivrez avec de bonnes doses de lexom..+ alcool, soit vous irez vous fournir en ar… sur le marché parallèle, soit vous quitterez ce bas-monde sans que personne ne vous regrette.

  25. Le 18 Mai 2017 à 14 h 19 min a dit:
    « S. Weil traitée de p***e à l’assemblée nationale. »

    Simone Weil ou plutôt Simone Veil ? Faites le bon shoah !

  26. métier/professeur ; c’est formulable
    choix/date ; non (on ne sait jamais qui lit ; c’est un coup à être encore plus mal vu de certains, si tant est que cela soit possible)

    Sinon, ça s’annonce bien ; Macron a monté une dream team pas piquée des vers.
    Ça va jaser dans les chaumières quand ça se saura.
    Personnellement je commencerai à faire de la publicité une dizaine de jour avant les législatives.

    Je continue de gratter (comme dit dans  »Voyage au bout de l’enfer » : il nous faut plus de balles !)

    En gros ; celle qui est chargée des sports c’est déjà fait allumer pour dopage, aux droit des femmes c’est un carnage, la culture j’ai déjà dit …. la suite en cours
    Ça va être la fête.

  27. « Des enfants formés à parler français, éduqués dans la culture française, formeront à leur tour leurs parents. Ainsi fonctionne l’intégration dans l’universalisme français »
    De quoi parlez-vous M Brighelli ? On constate partout, tous les jours le contraire.L’effet de masse jouant en faveur du communautarisme, l’EN n’est plus capable d’intégrer qui que ce soit. La prochaine étape ce sera 95% d’enseignants issus des minorités visibles qui instruiront les élèves dont plus aucun n’est Français de souche. Et là vous verrez si on revient aussi facilement sur des siècles d’atavisme.

    • On l’a fait des siècles durant — et avec des envahisseurs autrement compliqués. Les barbares ont été christianisés et latinisés en moins d’un siècle, à une époque où les médias de masse n’existaient pas. Mais on leur avait donné le désir de devenir romains — ou gallo-romains.
      On peut tout faire avec de la volonté et de la pédagogie coercitive.

  28. Quand l’Éducation nationale et les pouvoirs publics comprendront-ils qu’il faut mettre un terme à ce communautarisme mortel pour notre société? Quand la soi-disant Justice républicaine aura-t-elle le courage de poursuivre et interdire le PIR pour incitation à la haine raciale? Il y a belle lurette que, si un membre du FN avait tenu les mêmes propos que ces gens-là, il aurait été poursuivi et condamné séance tenante. Le deux poids, deux mesures, exaspère au plus haut point le citoyen lambda. La complaisance des bobos gauchistes qui nous gouvernent vis-à-vis de cette anti-France va finir par pousser le citoyen lambda au PIR (pour faire un très mauvais jeu de mot, l’humour étant désormais tout ce qu’il nous reste face à cette situation dantesque).

    • Stéph,

      Avec mes potes du quartier de la Chapelle-Pajol, nous avons renoncé au stupre, à la fornication et aux contorsions savantes appliquées à la recherche opérationnelle corporelle complexe tout au long de notre vie terrestre avec nos âmes soeurs causantes, joueuses et jouissives ayant compris que tous ces concepts qui nous éloignent de (*):
      - Jéhovah
      - Allah tout-puissant
      - Dieu éternel
      - Macron, notre berger christique
      nous coûtent beaucoup de pognon en fleurs, journées shopping, soirées restos, week-end à Venise,… (liste non exhaustive).
      N’oublie pas qu’une de ces religions parmi les mieux implantées sous nos climats garantit à ses membres, une vie post-mortem HOURIPHILE GRATUITE ET ETERNELLE !

      (*) rayer la mention inutile

  29. Et si jamais ça se réservait aux seuls abonnés :

    Que demande-t-on exactement à un enseignant ? Augustin d’Humières répond avec franchise et causticité à la question.

    Augustin d’Humières enseigne depuis deux décennies dans une banlieue perdue au large de Paris. Il se bat, contre vents, marées et réformes pour y perpétuer une section latin-grec — sous prétexte que les déshérités ont eux aussi droit aux beautés classiques… Je vous demande un peu !
    Ce sont ces vingt années de luttes et de victoires arrachées à grand-peine qu’il narre dans Un petit fonctionnaire, son dernier livre, après Homère et Shakespeare en banlieue (Grasset, 2009) où il racontait son combat pour amener la vraie culture aux plus déshérités.

    Un fonctionnaire, c’est fait pour fonctionner

    Ce récit véridique commence par une brève fiction. Un chercheur américain du nom de Paxton (tout clin d’œil avec le spécialiste de la Seconde guerre mondiale est assumé) interroge le narrateur, en l’an 2043, sur le « French School Collapse » des années 1995-2015. Demain se retourne vers notre terrifiant aujourd’hui. En fait, c’est à un réquisitoire implacable que se livre l’universitaire — comparant les mirifiques résultats du Bac (près de 90% de reçus) « au directeur d’un hôpital dont la quasi-totalité des malades ressortirait les pieds devant, et qui viendrait tout guilleret à la rencontre des familles consternées : « Ne pleurez pas, rendez-vous compte, c’est fabuleux ! Nous accueillons aujourd’hui dix fois plus de malades que par le passé ! » » Et pour mieux enfoncer le clou, quand l’ancien prof proteste : « Ce n’est pas parce qu’on n’apprend rien à l’école que l’on devient un assassin », le chercheur précise : « Non, mais quand l’école ne transmet rien de précis, ni de durable, quand vous ne savez plus très bien où sont vos racines ou de quel côté s’écrit votre histoire, quand vous avez le sentiment d’être des laissés-pour-compte, quand on vous tient tous les jours des discours creux et moralisateurs sur l’égalité et la laïcité qui apparaissent comme autant de coquilles vides, que vous ne pouvez rattacher à rien de concret ni de précis, c’est à ce moment que vous devenez beaucoup plus réceptif à des discours d’assassins. » Augustin d’Humières connaît par cœur ses classiques, et l’anaphore des « quand » est une reprise de celle utilisée par Platon dans la République : « Quand les pères s’habituent à laisser faire les enfants, quand les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, quand les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, quand finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là, en toute beauté et jeunesse, le début de la tyrannie. » C’est un texte du Vème siècle v. J.C. que l’on croirait écrit hier.
    Augustin d’Humières met dès lors en accusation, avec les inflexions d’un Cyrano de Bergerac courroucé (la tirade des « non, merci ! », acte II, scène 8), l’enseignant désormais retraité avec la conscience du devoir accompli — puisqu’il n’a cessé, en parfait fonctionnaire, d’obéir aux consignes : « Laisser passer en classe de première un élève dont vous saviez qu’il n’avait aucune des bases pour s’en sortir et qu’il n’aurait plus aucun endroit pour les récupérer, vous l’avez fait ? Appliquer des programmes qui ne laissaient aucune chance à des élèves qui n’avaient que l’école, vous l’avez fait ? Laisser croire à des élèves qu’ils étaient dans une école de l’égalité des chances, vous l’avez fait ? Vous saviez que ces enfants étaient quasiment condamnés, qu’ils n’avaient que très peu de chances de cheminer vers un métier stable et gratifiant, de trouver une formation de remplacement, et ainsi leur place dans la société. Pourquoi avoir menti à ces familles ?
    - Mais vous êtes plaisant, vous ! J’étais fonctionnaire, moi ! »
    Fin de partie, comme dirait Beckett.

    La fabrique du terrorisme

    Ce qui a le plus choqué Augustin d’Humières, c’est que les frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie, « ça pourrait être n’importe qui » : « Tous ceux qui sont venus, jour après jour, sur les bancs des écoles, des semaines, des mois, des années. Nous les connaissons et surtout nous savons ce que nous leur avons transmis de la France : rien. Ni une langue, ni une histoire, ni des textes, ni des mots. Nous es avons laissés sans la moindre défense face aux discours des fanatiques ou des puissances d’argent. »
    Augustin d’Humières sait bien que l’école est le dernier rempart, alors que tant de familles se sont écroulées de l’intérieur, sous les coups du chômage de masse qui a amené les enfants à mépriser leurs pères inemployés et leurs mères débordées. La séparation classique entre une famille qui éduque et une école qui instruit n’est plus d’actualité. Et sous prétexte de se substituer à des familles défaillantes, l’école a échangé son devoir d’instruction contre une vague perspective d’éducation — alors que ce n’est pas son rôle, et que le savoir, le vrai savoir, est aussi facteur d’éducation, et d’émancipation.
    La réalité, c’est que la plupart des élèves, au moment de l’Epreuve Anticipée de Français, fin Première (c’est dans trois semaines), sont incapables de lire un texte sans le désarticuler, l’ânonner, butant sur chaque mot, incapables de comprendre le sens global. Alors, pour ce qui est de le commenter…
    Pourtant, à ces élèves, nous sommes censés mettre des notes décentes — pour ne pas désespérer leurs parents, et surtout pour faire plaisir au Système, qui nous l’impose. Et leur permettre d’entrer dans le Supérieur, qui leur présentera l’addition et où ils se casseront le nez.

    La formation des maîtres en accusation

    Mais comment sont formés ces petits fonctionnaires zélés qu’on appelle des profs ? À des lecteurs qui ne sont pas au fait des concours de recrutement, et qui ignorent quels types de Khmers rouges président aux épreuves de « didactique », véritable couperet du recrutement, le livre d’Augustin d’Humières fera froid dans le dos. L’épreuve de didactique, dont le haut coefficient lui permet de servir de guillotine à futurs enseignants, est une copie de l’expérience de Milgram — une appréciation de la capacité du futur fonctionnaire à obéir en appliquant à la lettre les doctrines pédagogiques les plus mortifères. De quoi s’agit-il ? De débiter sentencieusement les injonctions des pédagogues qui sévissent dans les concours et dans les ESPE : « L’intérêt de ce langage abscons, dit très bien l’auteur, dont on sait pertinemment qu’il est sans rapport aucun avec la réalité d’une salle de classe, tient à ce qu’il permet d’évaluer le degré de soumission et de docilité du futur professeur. »

    L’école de l’inégalité assumée

    Quant à la discrimination positive, qui a amené Sciences-Po Paris à intégrer les meilleurs élèves des banlieues perdues, c’est un écran de fumée. « À ce jour, pas un seul des élèves que Sciences-Po a drainés via son dispositif ZEP n’est entré à l’ENA. On a rameuté à cor et à cri tous les meilleurs élèves de ZEP pour les faire demeurer dans une antichambre » — parce qu’on ne leur aura jamais enseigné les codes qui permettent de réussir. Dommage : « Nous aurions eu des énarques très contents de leurs sorts, avec peut-être une autre ambition que de draguer les banques. Tout se passe comme si ce « dispositif d’excellence » à destination des élèves de ZEP avait surtout eu pour effet de protéger l’élite et l’entre-soi. »
    Je ne veux pas déflorer plus avant un petit livre passionnant, qui se lit comme un roman — le roman vrai d’une faillite collective, dont chaque prof qui se tait est complice.
    Augustin d’Humières, comme quelques autres (trop peu nombreux) a choisi de ne pas se taire : qu’il en soit remercié.

    Augustin d’Humières, Un petit fonctionnaire, Grasset, 15 €.

    • « Augustin d’Humières, Un petit fonctionnaire, Grasset, 15 €. »

      Au moins, on sait quel cadeau de fin d’année faire aux maîtres et aux maîtresses ! ;-)

    • Merci Jean-Paul de nous avoir fait connaître ce livre très important pour comprendre l’effondrement du système scolaire français. Je vais me le procurer!

    • Les fonctionnaires français sont toujours des fonctionnaires de Vichy, leurs syndicats des mafias et tout ce petit peuple n’a aucune honte de broyer ainsi des millions d’élèves.
      La passivité lorsqu’elle touche à l’essentiel, et l’enseignement l’est, est une complicité.
      Il est vrai que les ESPÉ et la didactique permettent de ne sélectionner que les serviles et les incompétents. La mauvaise monnaie chasse la bonne et l’avenir est foutu.
      Platon est mort.

    • Ce qui semble effarant c’est le débat sur le choix organisationnel, établissement autonome ou pas, alors que le problème fondamental n’est pas la du tout. En revanche je reconnais que si j’étais ministre je militerais pour l’autonomie comme cela le coupable ce ne serait pas moi mais cet abruti de directeur qui a mal choisi ses Topaze.
      Pour la petite histoire voir des certifiés de gym ou des surveillants (CPE) encadrer comme chefs d’établissement des agrégés m’a toujours semblé stupide.
      Mais le problème n’est pas la du tout. Il réside dans la matière première que sont les élèves.
      Si les familles s’en foutent, si les élèves s’en tapent et si les professeurs ne peuvent exercer leur autorité alors à quoi sert de discuter de l’organisation ?
      Aujourd’hui ce pays à décidé de laisser ses éléments les plus malsains prendre le pouvoir dans tous les domaines. Ceci rend donc toute espèce d’effort (désolé pour l’emploi de ce terme qui devrait me conduire devant la 7ème chambre) inutile.
      Nous avons abdiqué toute dignité, il est donc normal que nous soyons méprisés. Ce n’est que le début mais nous vivrons assez vieux pour en voir la fin qui est très proche.
      Elle s’écrira dans une autre langue.

    • C’était un excellent article ; je l’ai toujours, archivé dans une de mes messageries qui font office de base de données.
      Ressorti au bon moment (2007)

      On peut relire L’identité de la France (inachevé malheureusement)

  30. Quel plaisir de retrouver le Brighelli avec qui on aime être d’accord, après ses divagations électorales qu’on préfère oublier au plus vite !

    Mais en même temps, quelle déception de retrouver, notamment dans les commentaires, les éternelles âneries à propos du libéralisme (on pourrait pourtant espérer que les profs connaissent le sens des mots qu’ils emploient) et les réflexes corporatistes contre les chefs d’établissement ! On ,a jamais vu une quelconque organisation fonctionner sans un encadrement intermédiaire responsable et compétent. Ce qu’il faut, c’est que les chefs d’établissement aient une grande marge d’autonomie, mais aussi et surtout qu’il soient choisis parmi les meilleurs enseignants et jugés sur les résultats de leurs équipes, comme dans toutes les entreprises bien gérées.

      • Tout à fait d’accord.

        Ça n’enlève rien à ce que j’ai écrit ci-dessus. Relisez en notant que j’emploie le mot « entreprise » dans un sens très large : toute organisation qui « entreprend » d’arriver à un certain résultat, quel qu’il soit.

          • Gégé,
            Je suis allé faire un tour sur ton blog avant de filer à mon Institut Saint-Emilion-Bartabacs pour l’apéro.
            Je ne sais pas comment te le dire, alors je ne vais pas y aller par quatre chemins: on n’en a rien à brandouiller de l’Economie : aucune science n’est plus nulle, inutile, que celle là.
            L’Economie, la vraie, peut se résumer à une question simple pour un pays : combien de vecteurs nucléaires ? combien de porte-avions ? combien de divisions ? quelles ressources autonomes ?
            Parlons d’autre chose que de ces couillonnades économiques.
            Sans rancune !

        • « mais aussi et surtout qu’il soient choisis parmi les meilleurs enseignants »
          Savez vous comment ils ont été recrutés dans les 25 dernières années?

          • Non; Dites-moi.
            de deux choses l’une :

            ils ont été choisis autrement, et alors je comprends votre position

            ou ils ont effectivement été choisis parmi les meilleurs enseignants, et alors où est le problème ?
            ou

          • Ou, en troisième option : de la toute relativité du « meilleur ».

            On abordera pas l’influence, sinon l’autorité, qu’une hiérarchie, certes plus éloignée mais déjà présente, pourra exercer sur les modes de pédagogies employés par nos instituteurs et de ce faire, s’assurer de la non transmission des savoirs par exemple… selon ce qui convient de pérenniser en ce formidable projet « en marche » et établit il y a plus de 40 ans : 90 % de non cadre.

          • Je pense (bêtement sans doute, mais c’est mon expérience de 35 ans d’entreprise) que plus la « hiérarchie » est proche, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement et même affectivement, mieux ça marche et plus tout le monde il est content.

            Pourquoi ça serait différent dans l’enseignement, ça m’échappe. Au passage, j’ai dirigé un grand établissement d’enseignement (d’entreprise il est vrai, mais il n’y a pas de différence sur ce point) pendant 5 ans.

        • Le vocabulaire que vous utilisez est directement extrait de la vulgate néolibérale: quand on parle d’autonomie et de gestion à propos de l’école, cela révèle une arrière-pensée idéologique.
          Vous avez parfaitement le droit de défendre l’ultralibéralisme qui vient d’ailleurs de triompher à la présidentielle, mais, de grâce, assumez votre orientation au lieu de faire dans la subversion lourdingue.

          • J’assume tout à fait mon libéralisme (l’ « ultralibéralisme » je ne sais pas ce que c’est mais je pense être aussi libéral qu’il est possible de l’être et j’en suis fier).

            Cela dit peu importe d’où vient mon vocabulaire (et le vôtre). Parlons du fond si vous voulez bien.

    • « (on pourrait pourtant espérer que les profs connaissent le sens des mots qu’ils emploient)  »

      Vous avez tout à fait raison:sans définition précise du vocabulaire,aucune réflexion solide n’est possible.

      Quel sens donnez-vous au mot « corporatisme « ?

      Il faut se souvenir que le mot est apparu avec le fascisme mussolinien; (en italien corporativismo).
      Le grand dessein de Mussolini était d’intégrer les syndicats à l’appareil d’Etat.
      Macron, dans ses propos de campagnes a exprimé une ambition comparable:le rôle des syndicats devra être de « décliner » les réformes qu’il décidera.
      Macron, un centriste ?

      • J’essaie de ne pas donner de sens aux mots, mais de me contenter de celui que leur donnent les dictionnaires. Par exemple ici le Larousse : « corporatisme: Défense exclusive des intérêts particuliers d’une catégorie de personnes. »

        Quant à Macron, je ne sais pas trop s’il est « centriste », mais je sais qu’il n’est pas libéral. D’ailleurs un vrai libéral se méfie tellement du pouvoir qu’il ne le recherche pas pour lui-même.

        • Regardez un autre dictionnaire;le mot « corporatisme » a plusieurs acceptions.
          L’une d’elles est à rapporter au fascisme mussolinien,à la théorie de l’état capillaire.
          Le projet macronien en ce qui concerne les syndicats est exactement mussolinien:il veut faire des syndicats un élément de l’appareil d’Etat.
          Jusqu’ici,dans la démocratie françaises ,il était admis que les syndicats se constituaient librement et avaient pour rôle de défendre les intérêts matériels et moraux des syndiqués.

          Je ne dis pas que Macron est « libéral »,je dis que certains aspects de son programme sont fascistes.
          Cet homme est un danger pour la démocratie;

          • « :il veut faire des syndicats un élément de l’appareil d’Etat »
            je n’ai vu ça nulle part dans son programme
            J’y ai vu qu’il veut retirer aux syndicats une partie de leurs prérogatives, ce que j’approuve

  31. « ils ont été choisis autrement, et alors je comprends votre position »
    Oui, on va dire autrement, pour ne pas les vexer, s’il en est qui lisent Bonnet d’âne.
    Une partie d’entre eux ( je ne connais pas la proportion mais elle n’est pas négligeable, n’ont jamais enseigné du tout)

  32. On s’instruit tous les jours : je n’avais jamais envisagé que les directeurs d’établissements scolaires aient été un jour enseignants. La directrice de mon lycée, de formation littéraire, assurait, il est vrai, un cours d’esthétique, mais si on va par là, sa soeur était chargée, à la même époque d’un cours d’anglais pour lequel je doute fort qu’elle ait jamais acquis les diplômes nécessaires autrement que dans une pochette surprise.
    Je supposais que c’était une sorte de génération spontanée pour laquelle de temps en temps on tombait sur un bon numéro.
    Je précise qu’après le CAPES j’ai démissionné de l’enseignement pour faire du Droit et passer des concours administratifs. De ce que j’ai pu comparer des différents ministères, l’Education Nationale comportait (mais c’est fini, maintenant, bien sûr!) la plus jolie collection de cinglés hystériques et malfaisants qu’on puisse imaginer. Il y avait quand même des exceptions.

  33. Une bonne nouvelle : Julian Assange n’a pas violé de jolie suédoise mal consentante. Non ! c’est le vil Brighelli qui venant de voter Marine Le Pen s’est empressé de se venger par une nuit sans lune sur une touriste étrangère désarmée par son bagout légendaire.
    Ce Brighelli est la réincarnation du Dupont-Lajoie qui faisait des ratonnades pour le cinéma.

    P.S J’espère passer au festival de Cannes dès l’année prochaine car mon scénario est sublimement faux.

    • Dupont Lajoie ; le tournage fut épique parait-il
      Des figurants, embauchés pour l’occasion donc ; matraquèrent pour de bon les acteurs ou de peu, la population était hostile …des autorisations de tournage refusées ou annulées …
      Bref, un vrai climat de m****

      Peu de temps auparavant, des ratonnades terribles avaient eu lieu : à Marseille justement.
      A revoir ; Carmet, Marielle, Bouise, Huppert et j’en oublie
      Ça change des histoires de pédophilie :
      …tu tires ou tu pointes ? …. (rappel ; ça se passe dans le Var)

  34. Avez-vous remarqué que les accusations sexuelles et les accusations politiques se superposent presque exactement ? C’est la métaphysique des mœurs …
    Le moyen-âge chrétien faisait grand usage de la sodomie comme crime capital. Prendre les choses à l’envers en somme … le cul-de-sac pour la sente du paradis vierge !

  35. Le front national ne voulait pas financer l’école aux enfants de parents clandestins. Pour ma part je n’y vois aucune objection à mettre en place cette mesure au nom de l’égalité des immigrés clandestins. Pourquoi on accorderait un droit à un délinquant alors qu’il sait qu’en venant en France il contrevient la loi française. et pas à un autre. Pour une question de refuser cet appel d’air on ne peut accepter de se trouver devant le fait accompli. Les humanistes nous diront que l’on ne peut refuser de donner à manger quelqu’un qui a faim on ne peut donc considérer ces gens comme des délinquants à fortiori s’ils ont des enfants. Comme pour l’attitude face au front national on nous place dans une posture morale insoutenable au nom de l’humanisme on doit tout accepter pour ma part je dis non mille fois non! Il faut en Politique faire preuve de pragmatisme comment peut on intégrer des gens alors que nombreux ne sont pas insérés dans la société. Au nom de l’humanisme comme MLP l’a souvent dit il vaut mieux garder les gens chez eux que pour une hypothétique intégration en France.

  36. @ Gérard Dréan:
    Monsieur,
    je trouve votre point de vue très pertinent: un établissement scolaire, ainsi qu’une entreprise, ne peut fonctionner qu’avec une synergie d’objectifs et de moyens entre administration et enseignant ( plus les autres personnels et les parents d’élèves).
    A mon sens, le vrai problème et la difficulté majeure de cet accord c’est que les personnels de direction sont pris entre le marteau et l’enclume: marteau ministériel-académique, avec ses multiples directives à géométrie variable, enclume des enseignants sommés d’obéir à des consignes absconces et contre-productives.
    Au-delà, il est bon de rappeler que le but de l’Ecole n’est pas de fabriquer des travailleurs préformatés, mais de former des cerveaux. L’ »employabilité » doit rester le fruit de formations et d’expériences ultérieures: on peut devenir un bon commercial, un bon comptable, un bon scientifique, un bon carrossier, sans nécessairement avoir été, dès ses 14 ans, formaté pour; ce qui compte le plus, c’est le bagage multiforme qui restera – ou devrait rester- en fin d’études secondaires; une ébauche, un préalable, une base permettant, ensuite d’évoluer.

    • Tout à fait d’accord, notamment sur votre dernier paragraphe.
      Une bonne « hiérarchie » est un système de médiation. En haut, des gens plutôt proches des objectifs généraux et des contraintes générales; en bas, des gens proches des contraintes locales et des particularismes. Sans ce genre de continuum, une organisation (quelle que soit sa nature et ses objectifs) ne peut pas bien marcher.
      Un des méfaits des syndicats, soutenus si je comprends bien par beaucoup d’enseignants plus ou moins aveugles, est de s’opposer à ce principe pour conserver leurs prérogatives. Et Macron a cent fois raison de vouloir changer ça, au besoin par la force (les ordonnances) .Il s’agit de rendre le pouvoir à ceux qui savent de quoi ils parlent.

        • Chez les enseignants, les syndicats n’ont d’utilité que pour les mutations ou les intérêts personnels.
          Pour le reste, ce ne sont que des reliquats des 80′s, combattants d’arrière-garde qui défendent des acquis déjà jetés aux oubliettes.
          Dans la réalité du terrain, ils n’ont aucune importance: ce qui pèse, ce qui freine, ce sont les consignes honteusement démagogiques et, surtout, l’imposition d’élèves incapables de mettre en oeuvre lesdits programmes ( collège unique)

  37. La « Sodomie » – façon de vivre des habitants de Sodome selon la Bible – au Moyen-Âge c’était un truc profond ; il est fort possible que Dugong soit enfoui sous les décombres de ses propres fouilles archéologique en recherchant le fondement de la sodomie.
    Il faudrait envoyer une mission de secours avec un Sodomite émérite à sa tête (de gland).

  38. Lienemann sur LCI

    Bon.
    * elle est pas très sexy et c’est (au risque de passer pour une ordure sexiste) tout de même un problème
    * je ne suis pas d’ac avec tout ce qu’elle dit (et largement pas), mais ça tout le monde s’en tamponne (et avec une parfaite légitimité)
    MAIS,
    obligé de reconnaître une grande cohérence dans son système de pensée et quelques démonstrations convaincantes.

    Merde, je vais finir par être de gauche …
    après 6% ça fait pas rêver

    • Elle faisait figure d’Arlette Laguiller du PS ; certains on tort de la mépriser, elle fait mouche avec brio parfois.
      Elle n’a jamais épargné Hollande et les autres notamment à propos du pacte budgétaire européen.

      Son ami Melenchon avait dit d’elle : ….Après la bombe atomique, il restera les cafards et Marie-Noëlle Lienemann.
      Considérant qu’elle avait un caractère de chien (il s’y connait en la matière)

    • C’est une socialiste authentique — qui a toujours été en marge de son propre parti. Avec un vrai caractère et une plume acérée. Je l’ai rencontrée deux ou trois fois quand nous partagions le même éditeur — Ramsay.

  39. Le 19 Mai 2017 à 17 h 51 min, Gérard Dréan a dit :
    J’assume tout à fait mon libéralisme (l’ « ultralibéralisme » je ne sais pas ce que c’est …

    Caricaturalement ; la différence entre Smith et Hayek ; vous la voyez ?

    Certains parlent, pour l’ultralibéralisme (relativement au libéralisme) de :
    - déréglementation des flux financiers
    - privatisation des services publics
    c’est une variante du règne du capital.
    A la fin des 30 glorieuses commence une phase de déclin :
    - diminution des taux de croissance
    - ralentissement de la production
    - fortes récessions
    C’est au début des années 80 aux USA puis au royaume-uni puis en Europe en général que se met en place une stratégie de réduction des allocations sociales, une privatisation des industries et des services publics et une déréglementation des marchés financiers. C’est l’entrée dans l’ultralibéralisme (on peut dire néo mais au bout d’un certain temps ça devient paléo)
    Souvenez vous de Tatcher et du T.I.N.A

    Au niveau de la construction Européenne au fil du marché unique (1986) puis du pacte de stabilité et de croissance (1997) suivi du pacte budgétaire (2012) nous en arrivons a une situation où les parlements nationaux sont supplanté par une structure d’autorité bureaucratique protégée de la volonté populaire (en clair ; le choix des urnes)
    C’est ce que prédisait et réclamait l’économiste ultralibéral (du coup) Friedrich Hayek.

    J’ai déjà parlé avec des gens qui me soutenaient qu’il n’y avait que le libéralisme (comme pensée économique,opposable à d’autres) et que le néo ou ultralibéralisme cela ne voulait rien dire.
    Ça fait plus de 10 ans que je me coltine (pas tout seul) avec une organisation sectaire qui fait partie des plus musclées.
    Il m’en faut un peu plus pour changer d’avis.

    Bon il est vrai que je ne suis pas économiste et n’invoquerai aucun argument d’autorité ; ce n’est pas ma formation de base.
    (quelques connaissances en histoire de la pensée économique acquises plus tard lors d’une formation à finalité professionnelle intégrant une licence AES ; autant dire rien)

    Sinon si on a le choix entre l’économie du kolkhoze et du zovkhoze et le libéralisme ; moi aussi je suis libéral. Il y a plus que ce clivage de possible. (je serais mort au goulag depuis longtemps si nous vivions en URSS)

    • supplantés

      il n’y a pas lieu de dire … coltine avec une organisation …
      Ça ne veut rien dire ; avec est de trop
      Bref au temps pour moi et autant en rester là.
      (si on pouvait éditer le texte je recommencerais différemment)

  40. Ce message est hors-sujet. J’en suis profondément désolé. C’est un texte que je n’ai jamais fait lire, faute de véritables amis. L’anonymat me donne plus d’aise. Si toutefois M. Brighelli souhaite le retirer, je n’en garderais aucune rancoeur.

    Parcourir les Pyrénées d’Est en Ouest, traversant des paysages de mort ; j’errais de combes en combes, le sort du vagabond. Il s’accommode du vide et fièrement surplombe. Passages tortueux ? Il en fait son affaire. Son opinel au poing, il se sait souverain, les rodeurs n’oseraient. Épiderme endurci : profitons du surcis…

    Un soir, romantique vermeil, je m’étais attardé sur l’aride Canigou. Choix peu cornélien : c’était, en contrebas, le morne garde-à-vous des rangées de sapins, en contremont, le grisant appel des sommets opportuns. Toutefois, le jour s’affaiblissait. Du sol s’élevaient éparses des volutes de poussière brune. Quelques banderoles bariolées se tordaient de souci. Du rose succéda au bleu. Puis le méchant artiste se mit à dégrader.

    Avec de la gouache noire.

    Et moi, chancelant, juché à des lieues des dernières lueurs des dernières chaumières dont j’imaginais l’heur.

    Alors dame Raison est votre seul garde-fou. La logique barre ma démesure, cadence mes soupirs, affûte mes espoirs. Les éléments s’entêtent. Et virevolte l’onde, noircissent les nues, enfin les lacets entremêlés de vapeurs célestes m’émerveillent – et me tuent. Là une fine bruine. Frisson. Léger désarroi du miroir, qu’est ma propre pensée, patiemment grignotée. Salut du beau matin, mais réveil soudain !

    Toujours parmi les ombres. Un roc tranche ma nuque. Le sang pleure. Et tout ensangloté me voici vacillant courant les Pyrénées. Mon pas est reptilien, ma mue toujours là-haut. Panique ! Mille leurres dévient ma fuite. Désormais, un automate fou fonçe fors la montagne. C’est l’homme moins le coeur le cerveau les membranes ! Une brute acharnée, décharnée, une viande, une matière ambulatoire, un principe parmi d’autres.

    Mais voyez, déjà, la bête s’affaisse. Inanimée. L’ultime minute, un froissement vers les branchages. Puis par les abattures fend une lumière jaune. Et distinctement, après un long silence : « C’est le troisième cet été ».

    J’avais compris Verdun.

  41. Des surchauffés du pariétal me vouent à l’exploration sans cesse recommencée de la caverne, perpétuellement mais fugacement éclairée après qu’on y ait longuement balancé l’apurée lueur d’un bout à l’autre de la paroi.

    On a beau torcher *, on ne sort pas de cette conjonction aporétique des mythes de Sisyphe et des corps caverneux.

    * quand le Noir enlumine

  42. Vu de Paris : « Le quartier de Pajol fait partie des zones prioritaires. Des situations de harcèlement de rue à l’égard des femmes y ont été constatées. Si les femmes ne sont pas ‘interdites’ de circuler, il existe bel et bien un fort sentiment d’insécurité », ajoute Anne Hidalgo.

    Que voulez-vous ? Les femmes sont trop sentimentales …

      • Ce mec est une ordure.

        Quand je pense que la plupart des mômes de collège sont pendus devant son émission et que c’est une telle raclure qui leur sert de référence morale et éducative !

        • Je n’en pense rien car je ne suis pas ce genre de ( censuré).
          Lui et ses clones vulgaires, arrogants, opportunistes et démagogues représentent la lie.
          J’en suis triste car ces gens-là se nourissent très grassement de la merde qu’ils répandent.

      • Qu’a-t-il dit ?
        Terminé « Pur porc ». Roman noir, très noir, où les personnages sont piégés comme chez Highsmith. On leur crie de fuir, mais ils ne fuient pas, Ils sont tenus par des liens invisibles, ils se croient libres mais ils marchent entravés et mourront, tôt ou tard, quoi qu’il arrive, la vie en somme ! Très bon livre, désespéré, sauf à la fin, comme je les aime.

      • Ce n’est pas la première fois que ledit animateur flirte avec la grasse vanne homophobe.
        Mais force est de constater qu’il y a un certain public -plutôt jeune, plutôt de banlieue, plutôt bigot- friand de ce genre de farce sordide.

      • sisyphe,
        être raciste, c’est pas toujours une méchante insulte dans la bouche de ces discutailleurs en alerte, c’est uniquement qu’ils savent reconnaître mieux que nous qu’il y a des races, comme on aurait dû nous l’apprendre à l’école de la République: blancs, noirs, jaunes, rouges, députés non-inscrits, etc…et que nous avons perdu notre pouvoir critique et discriminateur à savoir les classer, mais par chance, eux pas !
        Détaillons par quelques évidences relevées dans le manuel, « le racisme expliqué à l’homme blanc hétérosexuel »:
        - question polygamie explosive, les arabes sont meilleurs que les tibétains,
        - question yodleurs, les suisses bien meilleurs que les esquimaux,
        - question ski nordique, les Norvégiens bien meilleurs que les Haïtiens,
        - question fourberies, les philippins bien meilleurs que les monégasques,
        - question shoah, les juifs restent imbattables,
        - question conneries, nous sommes tous frères !
        Un coup les uns sont les meilleurs, un autre coup c’est les autres, tu vois ?
        C’est pas un point de vue, c’est du racisme.
        (je ne sais pas si je me suis bien fait bien comprendre…uhuhu !)

  43. A Marseille Patrick Mennucci ressent une fort sentiment d’insécurité depuis que Jean-Luc Mélenchon est candidat ; il aurait besoin d’une protection rapprochée pour garder ses miches au chaud …

    • Patrick Mennucci prétend que les femmes comme Corinne Versini – son adversaire REM – ont besoin d’un GPS pour se guider dans Marseille … il ne reste plus qu’à lui faire une conduite de Grenoble (pas besoin de lui couper les oreilles et la queue, ce n’est pas un taureau de compétition).

    • Peut être une danseuse …

      « Elle semble d’abord, de ses pas pleins d’esprit, effacer de la terre toute fatigue et toute sottise. Et voici qu’elle se fait une demeure un peu au-dessus des choses, et l’on dirait qu’elle s’arrange un nid dans ses bras blancs.

      A droite, à gauche ; en avant, en arrière ; et vers le haut et vers le bas, elle semble offrir des présents, des parfums, de l’encens, des baisers, et sa vie elle-même, à tous les points de la sphère, et aux pôles de l’univers.
      Elle trace des roses, des entrelacs, des étoiles de mouvement et de magiques enceintes. elle bondit hors des cercles à peine fermés. Elle bondit et court après des fantômes. elle cueille une fleur qui n’est aussitôt qu’un sourire. Elle s’égare au milieu des sons, elle se reprend à un fil. C’est la flûte secourable qui l’a sauvée ! ô mélodie ! »
      « L’âme et la danse », Paul Valéry

  44. Bon ! d’accord Marseille c’est un peu la danse du ventre qui crie sa faim … et ses appétits sournois !

    Il y a les petits rats de Marseille et l’Alcazar, le Lido et l’Opéra ; il faut bien un peu de tout pour faire un cortège !

    Patrick Mennucci la dernière des danseuses du ventre !

  45. Vous savez que Marius Petipa (1818-1910) était marseillais ? La danse décrite par Paul Valéry c’est la danse classique codifiée par Petipa pour les ballets russes de Saint-Pétersbourg (le ballet romantique autrement dit).
    Celui qui est dansé par une prima ballerina assoluta comme Yvette Chauviré.

  46. Dugong est revenu en pleine forme et plus séduisant que jamais :
    C’est une bonne nouvelle!
    Dugong doit être présent à la prochaine élection .
    PS: Oui, il y a un contrepet .

  47. L’expérience montre qu’il n’y a pas pire que vouloir suivre les aventures des Rectorats qui imposent dans les communes l’apprentissage de « l’Arabe classique » dans les collèges. Le samedi matin avec des professeurs ayant le diplôme de « Professeur marocain » sur la circulaire adressée aux communes. Bilan, au bout de quelques mois, la majorité des élèves intéressés jettent l’éponge avec les difficultés inattendues. C’est tristement pour eux l’occasion de prendre conscience qu’ils ne sont plus arabes. Et ne sont toujours pas Français. D’où une grande frustration, aigreurs…
    A l’inverse, l’apprentissage des langues anciennes chez ces mêmes élèves « issus de la diversité » est une réussite surprenante : le meilleur moyen pour maîtriser le vocabulaire et la grammaire française, être fiers d’acquérir une culture subtile, enrichissante, millénaire. Acquisition automatique du civisme, ils sont fiers de s’exprimer mieux, de conceptualiser mieux, parfois même de donner des leçons aux autochtones…L’expérience montre que c’est un excellent vecteur de l’assimilation. NVB la ministre a tout compris en voyant ce danger. D’où la condamnation à mort de l’enseignement du Latin et du Grec. Même si elle nous dit que non…Un parent d’élève.

  48. Le 20 Mai 2017 à 1 h 37 min,Gérard Dréan a dit :
    « :il veut faire des syndicats un élément de l’appareil d’Etat »
    je n’ai vu ça nulle part dans son programme
    J’y ai vu qu’il veut retirer aux syndicats une partie de leurs prérogatives, ce que j’approuve.

    Je réponds à Gérard Dréan.

    Le 9 avril 2017, E.Macron a donné au Journal du Dimanche un entretien,dont j’extrais ce qui suit:

    JDD « N’y a-t-il pas un risque de blocage par les syndicats?
    E.M. « Non, car je leur redonne une très forte responsabilité dans la déclinaison de la réforme du droit du travail au niveau de la branche et de l’entreprise, et parce qu’on passe à un tripartisme entre Etat, syndicats et patronat. »

    http://www.lejdd.fr/Politique/Emmanuel-Macron-Moi-president-859097

    Le rôle des syndicats est selon E.Macron de « décliner la réforme du droit du travail « ;autrement dit, leur rôle est d’expliquer aux syndiqués les volontés présidentielles.

    « tripartisme entre Etat, syndicats et patronat »:c’est exactement le projet mussolinien;les syndicats sont intégrés à l’appareil d’Etat.

    Vous vous dites favorable à une réduction des prérogatives des syndicats;le mot « prérogatives » n’est pas innocent;iriez-vous jusqu’à demander le retour à la loi Le Chapelier (1791) ?

    Vous vous situez résolument du côté de ceux qui ont,avec allégresse et empressement,sorti les chéquiers et signé des chèques de 7500 euros pour aider Macron à faire campagne.

    Vous aurez des adversaires;j’aimerais croire que le conflit puisse se régler sans violence;commencer par dépouiller les classes laborieuses des moyens démocratiques de défendre leurs intérêts ne me semble pas être le moyen le plus sûr d’y parvenir.

  49. Oui, répondons à Gégé, bien que personne ici n’en ait vraiment envie à part l’inénarrable Lormier.
    Tudieu, Gégé ! que ça nous a fait plaisir de lire les réflexions censées d’un simulateur de génie comme toi ! Tu as
    raison : il faut privatiser l’Education Nationale et rétablir les sévices pour tous. On en a marre de donner des agrégés et du hachis au boeuf aux enfants de pauvres ! Donnons à ces morveux, à ces ânes, du cochon, des épluchures et des rognures de Livre Saint ! Et pour les meilleurs, des collèges à l’anglaise, niveau club privé.
    Bon dimanche crapule !

    • Attends, ça devient pas mal. J’ai cru lire qu’il y avait des syndicats en France qui ne seraient officieusement pas rattachés à l’Etat et au patronat… Mais qui le deviendraient.
      Ils sont trop forts !

    • Dites donc, ce Gégé, s’il a dit tout ça, c’est en effet un sale type !
      Mais aidez-moi : je n’arrive pas à trouver à quel endroit dans ce blog il a tenu il a tenu les propos que vous lui prêtez

      • Etes-vous disposé à lire l’entretien donné par Macron au Journal du Dimanche,cité plus haut ?

        Vous ^tes partisan d’une réduction des « prérogatives des syndicats »;iriez-vous jusqu’à préconiser leur interdiction ?

        • interdiction, certainement pas (un libéral n’interdit qu’une seule chose :forcer ses semblables à faire ce qu’ils ne veulent pas)
          comme on disait en 1968: il est interdit d’interdire

          mais arrêter de les financer par l’impôt, ne serait-ce qu’en partie, ça oui

          • Ah, merci Monsieur le Libéral cauteleux. On sent chez vous une vraie hyperactivité des glandes de la Bonté.

            Assassiner socialement son prochain avec tant de libéralités, vous êtes trop bon.

          • Diable ! (plutôt queTudieu) Faute d’arguments, les insultes volent bas. On n’a pas idée non plus de vouloir parler avec des gens qui ne partagent pas vos idées !

            J’étais venu pour entrefrotter des arguments, pas pour répondre à des procès d’intention. Mais y’en a qui préférent taper sur un épouvantail imaginaire qu’ils ont confectionné de leurs propres mains.

            Tant pis, je ne saurai jamais qui est cet horrible Gégé dont parle hervé, ni le cauteleux assassin que Dugong a démasqué, à moins qu’il ne l’ait inventé de toutes pièces

          • Oh, il ne faut pas s’insurger de ce que l’on dit de vous ! Si vous saviez quels tombereaux d’insultes déversées sur mon dos j’ai laissés sur le blog par souci démocratique…

          • Merci MONSIEUR Brighelli !!!

            Soyez tranquille, j’ai l’habitude. Quand on se proclame libéral, on a droit à toutes les insultes des sectaires ignorants. Mais c’est quelquefois dur de se retenir de répondre.

          • Cela tient au fait que « libéral » est un mot-tiroir qui renvoie à des sens très différents — voire incompatibles. Les vrais libéraux condamnent par exemple l’interventionnisme américain lors de la crise de 2008.

    • Il y a des constats justes dans cette vidéo, moi aussi je me demande pourquoi des femmes, dites féministes, politiques, se taisent devant ce qui s’est passé â Cologne ou à Paris en ce moment. J’ai tendance à penser qu’elles règlent des comptes, inconsciemment, avec leur famille, qu’elles sont bêtes, et dangereuses parce qu’elles passent à la télé ou écrivent ! Je vois aussi de jeunes femmes qui se comportent avec leur mari d’une manière incroyable : il travaille dur, apportant confort matériel et sécurité mais DOIT passer l’aspiro le samedi matin, parce que, « hein, ya pas de raison » ! Les mêmes partent en week-end ou en vacances d’une semaine avec des « copines » , laissant mari et enfants, pour s’aérer !!!!
      Encore une fois, j’y vois un manque d’intelligences, la classique et celle du cœur. mais là s’arrête la justesse de la vidéo pour moi. La raison n’est pas ce mélange suspect de biologie, prétendue attirance de la violence et de prise de pouvoir accordée par les hommes. Il y a une différence incommensurable entre des jeux amoureux, destinés à jouir le plus possible, dans le confort douillet du lit conjugal, d’où toute violence est bannie, parce qu’il y a amour et où on peut tout imaginer et faire, parce que c’est « pour rire », et l’horreur du viol, qui nie l’existence même de la victime.
      La raison est l’absence d’imaginatiion, c’est ce que je reproche le plus à notre société occidentale. Encore une fois, encore et toujours, on se contente de l’alternative « mec avec flingue ou mec châtré » ! Je n’ai pas eu de garçon mais j’ai un gendre et je vois comment j’aurais élevé un garçon. Ne jamais casser la virilité, la boxe et les bonnes manières, lui montrer les limites d’une société patriarcale et lui indiquer une autre voie. Ça me fait penser à un petit garçon de CM2 qui s’appropriait les bonbons de ma fille en CE2 dans la cour de récréation. Je suis allé le voir et je revois bien ce petit bonhomme, déjà baraqué, aux yeux verts un peu inquiets quand il m’a vue arriver vers lui. Je lui ai suggéré de proposer à sa maman de nettoyer quelques vitres pour quelques francs pour pouvoir s’acheter des bonbons, ensuite d’en demander à ma fille au lieu de lui arracher des mains et surtout je lui ai dit qu’il était plus fort qu’elle et qu’il devait la protéger, que ça devait toujours être comme ça, l’automobiliste avec le piéton, etc…Eh bien, il s’est approché d’elle et lui a dit que si quelqu’un l’embêtait, il la défendrait et ils sont devenus amis.
      Un peu long, ce commentaire. Pour terminer sur cette vidéo qui se veut très érudite, les explications sont sans intérêt car sans imagination, création réelle, confusion des fantasmes et de la réalité, bref, le quotidien, sauf ici ! Non ?

      • Ça peut être douloureusement regrettable que d’épouser une dinde, confondue avec une biche ; il faut consulter, ophtalmologistes, vétérinaires, professeurs de sciences-naturelles (j’ai pas dit biologie, attention ; les sciences naturelles de l’honnête homme entre le cabinet de curiosité et Linné)

        Il est vrai qu’il y a pire ; certains épousent des guêpes façon frelon asiatique.

  50. Et puis si vous voulez parler des législatives, Mariton laisse sa circonscription (Drôme, Troisième) à une jeune loup LR-UDI et La République en Marche ne présente pas de candidat et lui laisse le champ libre.

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