La Résistible ascension d’Arturo Ui

J’y suis allé pour Philippe Torreton, piètre analyste politique mais très grand comédien, et à la fin, j’ai applaudi tous les acteurs, tous remarquables, quelles que soient parfois les pitreries lourdingues que leur impose le metteur en scène, Dominique Pitoiset. La nécessité par exemple de faire jouer l’Acteur (Gilles Fisseau) à poil pendant 15 minutes ne m’est pas apparue clairement — sinon parce que depuis quatre ou cinq ans, depuis qu’Olivier Py a joué à ça avec un Roi Lear lamentable, tout scénographe qui se respecte doit dénuder au moins un personnage. Le dernier épisode, c’était un Mariage de Figaro pathétique, mis en scène par Rémi Barché à la Criée, le mois dernier, où le Comte exhibait sa chipolatas étique et Chérubin ses œufs sur le plat.

Les spectateurs en tout cas ont beaucoup applaudi. Reste à savoir quoi. J’ai peur qu’ils aient surtout apprécié le miroir de connivence que leur tendait la mise en scène — des bobos marseillais pratiquant abondamment l’entre-soi, fiers de ne pas appartenir à la majorité qui dans cette ville votera MLP, et d’autant plus confortés dans leurs convictions électorales (Hamon ? Mélenchon ? Le NPA peut-être…) qu’ils sont sûrs que leur candidat ne sera pas qualifié pour le second tour. C’est un vote snob sans conséquence. Il ferait beau voir qu’ils élussent quelqu’un qui menât une vraie politique de gauche… Derrière les Communards de luxe se cachent toujours des Versaillais repus.

La pièce de Brecht est à l’origine (1941) une allégorie transposant dans le monde d’Al Capone l’ascension d’Hitler au pouvoir. Hervé Briaux, le Président, c’est Hindenburg ; Daniel Martin (Goebbel), c’est Goebbels, dont il affecte la claudication ; P.A. Chapuis (Rom), c’est Ernst Röhm, le chef des S.A. éliminé par les S.S. durant la Nuit les Longs Couteaux, qui conclut presque l’histoire. Dans la pièce originelle, un bateleur passe régulièrement le long du quatrième mur avec un panneau explicitant la correspondance entre la fable et l’Histoire.

Dominique Pitoiset s’est voulu plus malin que l’auteur et a déshistoricisé la pièce au maximum, « afin de mettre ses pas dans ceux de Brecht, dit le programme, et de s’attacher à distinguer non seulement Hitler derrière Ui, mais surtout, derrière Hitler, les mécanismes qui rendent possibles — y compris aujourd’hui — une telle prise de pouvoir ». Hello Trump, bonjour Marine. Ou quelque chose comme ça.
Une Ascension pavée de bonnes intentions, donc, mais à laquelle manquent une giclée de bon sens historique et un doigt d’analyse pour que le cocktail soit digeste.
En décontextualisant la pièce, on fait d’Hitler une figure ordinaire du tyran : c’est gommer un peu vite la spécificité de l’hitlérisme. Et le recours, au tout début, au « Va pensiero » de Nabucco (le chœur des Juifs en exil à Babylone) est bien tout ce qu’il reste du projet monstrueux du Führer. Le principe de la double historicité, explicité par Brecht dans la conclusion fameuse de la pièce (« Il est encore fécond, le ventre dont est sortie la bête immonde ») d’ailleurs supprimée pour une raison obscure, aurait suffi à un spectateur rmoyennement intelligent pour tisser des liens avec le présent, si nécessaire. À trop enfoncer le clou…
Quant à affirmer (c’est le final bleu-blanc-rouge de la mise en scène) que MLP est une dérivation d’Arturo Ui (et Rom, c’est Philippot ?), c’est rater ce qui, en 2017, en plein néo-libéralisme mondialisé, est la vraie tentation fasciste. Non pas tel ou telle candidat(e) de l‘ordre et de la nation (deux gros mots, comme chacun sait), mais justement les représentants si lisses de la barbarie douce (version Le Goff) et de la dérégulation mondialisée. Et croire qu’il vaut mieux une pseudo-démocratie aux ordres du « Consortium » (ainsi a été traduit par Dominique Pitoiset le « trust du chou-fleur » originel de Brecht) plutôt qu’un(e) patriote est une conviction d’une naïveté renversante.
La bande sonore, très étudiée dans son éclectisme, fournit une illustration éclatante de ce confusionnisme historique. La séquence Nabucco, projetée sur un écran, a été enregistrée le 12 mars 2011 à l’opéra de Rome, avec Riccardo Muti au pupitre profitant de l’occasion, en présence de Silvio Berlusconi, pour demander au public de résister — avec une pluie de tracts tombant du poulailler comme dans Senso. Puis alternent la Toccata et Fugue de Bach (c’est le côté allemand) ou les Carmina Burana de Orff (pour le côté teuton), et en fil conducteur le rock « métal industriel » du groupe Rammstein, vaguement suspect — à son corps défendant, autant que je sache — de sympathies néo-nazies. Avec une jolie séquence sur Bésame Mucho — que Consuelo Velazquez a composé en 1941, l’année même d’Arturo Ui. Clin d’œil qui ajoute à la confusion : la tyrannie n’est pas de toujours, elle n’est pas une tentation inhérente à l’homme, elle est le produit d’un contexte historique et économique. Hitler est sorti du traité de Versailles, Pol Pot de la guerre du Viet-nam, et Goldmann Sachs de la financiarisation mondialisée. Le fascisme actuel n’a pas le visage d’une blonde, mais celui d’un système. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force, parce qu’il est plus simple de finir une pièce sur un Torreton éructant en silence que sur l’assimilation de la « bête immonde » à la mondialisation décomplexée qu’incarne aujourd’hui certains.

Jean-Paul Brighelli

Jusqu’au 10 février à Marseille, puis en tournée dans toute la France. Allez vous faire une idée.

123 réflexions au sujet de « La Résistible ascension d’Arturo Ui »

  1. Michel Guy était hostile à la culture officielle – mais depuis Jack Lang et ses lois sur le cinéma on a mis en place tout un système pour abonder la culture française avec l’argent du contribuable – aux dépens selon moi du talent originel et de la créativité pure.

    Donc voilà le paradoxe : d’un côté un monde culturel qui se dit de « Gauche » et favorable au métissage culturel et autre coquecigrues mais à condition d’être financé sur fonds publics par l’imposition du contribuable franchouillard qui n’en peut mais !

  2. Monsieur Brighelli, je ne connais pas votre parcours politique, mais expliquez-leur pourquoi vous en arrivez à ce constat, que je fais aussi, ces cons-là ne voient pas où est le fascisme, il faudrait peut-être donner une définition de ce mot, pour commencer !
    Ce que certains ne comprennent pas, c’est qu’il est beaucoup plus difficile d’envisager MLP que de se laisser glisser dans la médiocrité ambiante, dans le « c’est comme ça, que voulez-vous ! ». Le rat bougri n’es pas celui qu’on croit !
    Quant à ce genre de mise en scène, ténor imitant Michaël Jackson, cantatrice cuisse à l’air quand elle s’asseoit, une jambe pliée et tout ça à La Scala, ou encore opéra en plein aéroport milanais, je le fuis de plus en plus ! À Vérone, ils tiennent encore le coup, mais c’est peut-être la dimension des arènes qui dissuade.
    Et c’est comme avec l’art dit contemporain, les gens n’osent pas trop se plaindre, de peur de passer pour des cons !
    Compte tenu de la pléthore de chanteurs et chanteuses d’opéra, on pourrait imaginer des mises en scènes in vivo, du sang giclerait sur le jean troué d’un spectateur et on mettrait la vie des autres au vote, à l’entendu de leur prestation ! Les matchs de foot des Mayas finissaient bien par la mise à mort de l’équipe perdante, tiens, où ai-je mis mon Temple du Soleil ?

    • Je suis d’accord avec vous, sauf sur l’importation dès coutumes mayas. Restons français que diable ! Comme dirait Abraracourcix. Nous avons la tauromachie et, si ca ne suffit pas, la lecture continue des interventions de Charbonnel.
      C’est une chose admirable en effet qu’il puisse y avoir autant de bons esprits qui soient aussi fermés au monde réel.
      Il me semble même que c’est une constante de l’histoire et que c’est dans une perspective de cette nature qu’il faudrait l’examiner, comme un phénomène récurrent, de nature suicidaire et propre à l’Occident.
      Parfois le sursaut est possible, et en France nous l’appelons l’homme providentiel en ce qu’il porte la volonté populaire et en fait un outil pour résoudre le problème.
      Je suis convaincu que des recherches prouveraient que les fractures étaient de même nature en 40 ou avec Jeanne d’Arc ou pendant la révolution, etc.
      Il y avait déjà des charbonnels porteurs de valises, des journaux pleurant sur la mort de Staline et une presse saluant la libération de Phnom Penh par pol pot.
      Npus avons les mêmes ici !

  3. Todd, qui m’a piqué l’idée, a justement parlé de fascisme rose (dont il a déjà été question dans ce blog)
    Ce n’est pas un euphémisme ; il y a de quoi dire, mais pas maintenant.
    Je pense qu’il est préférable d’attendre qu’ils soient dans les poubelles de l’histoire avant de commencer à la charger.

  4. Se mettre à poils c’est un truc qu’on retrouve dans la fraternité « Skull and Bones » (Crâne et os) !
    Dans « Raisons d’état » (The Good Shepherd – le bon berger) le jeune impétrant de Yale, Matt Damon nous montre son anatomie afin de prouver qu’il n’a rien à cacher à ses frères …

  5. Il faut distinguer deux choses :
    - La culture patrimoniale c’est là où l’éducation nationale va s’illustrer en transmettant formes et rites hérités du passé.
    - La culture vivante qui sous le poids des réalités mouvantes du jour invente le nouvel homme, les nouvelles formes de liberté face à l’emprise sociale (l’artiste est toujours pris entre deux feux, créer avec son empreinte propre et de plus satisfaire un maître – un mécène, une église, un public etc).

    P.S Le nu en art est un vaste débat – il doit toujours se montrer significatif, comme rite de passage ou autre défi au temps qui passe, à moins de tomber dans le pur ornement futile.

  6. Alors, j’essaie de soigner ma tendre naïveté et suis donc allée lire ce que j’ai pu trouver sur les 140 propositions. Deux questions : ( sans qu’on m’accuse d’une quelconque ironie) elle nous paierait avec quoi MLP ? Avec sa monnaie française ?
    Donc, nous serions condamnés à rester dans notre beau pays ou à acheter ( fort cher ) des euros pour pouvoir sortir ?
    Deuxième question : elle finance comment toutes ses propositions ? Elle creuse, creuse les déficits pour les générations à venir ?

    • La crémière 0% paiera en monnaie de singe mais elle laissera ses nervis se remettre du sale boulot de la semaine en allant le week-end au stade lancer des cris de singe.

  7. Alors, si j’ai bien tout lu et tout compris, il vaut mieux avoir la blondasse qui plus est vulgairos, neo-fasciste plutôt que qu’être en démocratie ?
    Très bien, je prends note, je fais une fiche, je révise et on se recontacte. Ah,autre chose : vous me prenez vraiment pour un demeuré si vous pensez que je vais gober ces bobards des partisans d’extrême droite que je lis et j’entends de plus en plus. Vous vivez à Marseille (ville où j’ai aussi enseigné), je vis à Béziers où, ça y est, on a basculé. Franchement, je préfère la mondialisation aux rodomontades ménardiennes. Je sais : je n’y comprends rien, je n’ai pas saisi les malheurs qui nous guettent dans ce système délétère, tout ça, tout ça… Pas grave, je reste collé devant « Les feux de l’amour » en buvant un Coca laït. Et j’oublie que l’Amérique est un pays qui veut mon malheur. E la nave va.

    • Je n’ai que mépris pour la foldingue de Saint Cloud et il ne me viendrait pas à l’idée de voter pour elle.

      Mais oui, « l’Amérique est un pays qui veut mon malheur » (et dans le fond le sien, ce qui n’est pas moins inquiétant).
      Il n’est qu’à lire le lien proposé par Dugong ci-dessous (avec toutes les réserves dues à la source, le nouvel obs, bon, fait voir …).
      Un pays dans lequel un ministère s’achète 200 M$, ça fa

        • Si notre classe politique ne s’accrochait pas à ses privilèges exorbitants comme moule à son rocher, MLP aurait beaucoup moins de clients. Mais de toutes façons je doute qu’en cas d’élection, elle reste longtemps au pouvoir. En gros, je dirais qu’on risque d’avoir le choix entre un détonateur (elle) et une torpille (Macron).

  8. « Le fascisme actuel n’a pas le visage d’une blonde, mais celui d’un système. »

    La crémière 0% n’a pas encore l’envergure d’une fasciste crédible. Il faudra qu’elle patiente et soigne sa mise en scène. En 2022, peut-être ?

    Ceci dit, à blonde, blonde et demie. Celle-là l’est pleine et entière :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l-amerique-selon-trump/20170208.OBS5032/devos-la-ministre-de-l-education-de-trump-qui-reve-de-faire-progresser-le-royaume-de-dieu.html

    A propos, qui serait minisse du Moloch chez Crémière 0% ?

  9. Ca serait quoi le gouvernement sous M….n ?
    Avec Fillon, on voit venir gros comme un autobus le coup avec la sécurité sociale ; il y a de Castries derrière, qui a arrosé Fillon avec 200000 euros via AXA.

    Là, c’est un peu plus mystérieux, comment ils vont se servir et découper la bête.
    (vivante qui plus est, avec nous dedans, vivants ; que font les végans ?)

    • Cher monsieur
      Vous semblez très au fait des méthodes d’intervention des services de sécurité et paraissez parfaitement connaître ce dossier.
      En ce qui me concerne je serais plus prudent et pense qu’un excité qui s’oppose à la police pour venir en aide à des delinquants ne doit pas être facile à maîtriser et pour le coup, si j’ose dire, c’est un domaine que je connais un peu.
      Il arrive qu’un doigt se mette dans un œil sans que l’on sache comment et l’usage d’une matraque est plus compliqué qu’il ne semble à des esprits simples.
      Vous êtes tellement certain d’être du bon côté, celui où on ne se salit pas les mains mais où l’on méprise les éboueurs, que vous en devenez une caricature.
      Attendons les résultats de l’igpn et on verra. la rigueur de la pensée passe par l’examen des faits. Mais s’il fallait s’appliquer ce que l’on exige des autres…

  10. Le mépris des autres ou les moeurs des bonnes familles :

    « Comme Penelope Fillon, Jeanne Robinson-Behre a été l’assistante parlementaire de Marc Joulaud. Ce dernier a été le suppléant de François Fillon, et a repris son siège de député en juillet 2002 lorsqu’il a été nommé au gouvernement. Sauf que les deux femmes n’avaient pas du tout le même salaire.
    Marc Joulaud rémunérait Jeanne Robinson-Behre 607 euros par mois, raconte-t-elle dans Le Courrier de l’Ouest, mercredi 8 février. De son côté, et dans le même temps, Penelope Fillon était payée en moyenne 6 000 euros net, selon les documents mis en ligne sur le site du candidat de la droite. »

    • Fillon-Joulaud diraient que la petite coûtait trop cher en cotisations sociales … et puis vous savez ces filles du peuple tout le temps enceintes !

  11. Ce décalage effrayant entre la perception du réel par certains de ses acteurs –j’entends, les metteurs en scène, les comédiens et le public hors-sol de cette pièce de théâtre– et le réel vécu par l’homme de la rue, montre que nous devons observer la plus grande réserve au sujet des analogies entre la situation politique actuelle en Occident et la période nazie, analogies plus aveuglantes qu’éclairantes. La barbarie (j’entends par là la vraie, celle qui s’annonce, i.e. le ticket « mondialisme/islamisme » (qui se font la courte échelle)) qui s’annonce nous demande un effort particulier de vigilance et d’attention au présent pour proposer des analyses qui ne soient pas stéréotypées, car dans ce cas, la caricature peut directement nous conduire à la mort, par manque de lucidité sur ce qui se passe vraiment sous nos yeux.

    • « le public hors-sol de cette pièce de théâtre– et le réel vécu par l’homme de la rue, … »

      l’homme de la rue ne va jamais au théâtre ?
      et s-il y allait,que penserait-il de la pièce ?

  12. « la tyrannie …/… est le produit
    d’un contexte historique et économique. Hitler est sorti du traité de Versailles ».
    Par Ravaillac, je suis écartelé; car en tant que victime biologique de quatrième génération du nazisme et fils spirituel de Dolfi-moustache-en-brosse, je puis vous assurer qu’en 1941 toute l’Allemagne était derrière mon papa.

  13. Brecht ! Comment vivre ici et maintenant, sans entrevoir à chaque instant son génie extraordinaire ?! Merci, JP !
    « Arturo Ui », évidemment vous l’avez lu, peut être même, atroce hypothèse « étudié », bande d’ânes littéraires, enfileurs de mouches.
    On y est, dans ‘la jungle des villes’. Enfin, moi j’y suis tous les jours dans cette jungle européenne où ça chuinte des coronaires et ça toussote sec islamique, je conforte les remparts, je colmate les brèch(t)es. Epuisant !
    Désormais, on peut guérir d’un infarctus, pris à temps. Pauvre Brecht ! Juste une question de temps pour guérir des religions totalitaires.

  14. J’ai entendu par le plus grand des hasards ce soir, NDA, votre champion, Brighelli.
    Je venais de lire quelques propositions de la caissière comme le dit si joliment Dugong et j’ai failli éclater de rire ( jaune ) lorsque j’ai entendu votre petit monsieur ( qui n’a guère l’étoffe d’un président, il faut l’avouer ) reprendre mot à mot les propositions de MLP., les mêmes chiffres, exactement les mêmes. Pourquoi deux partis alors ? Ah ! c’est vrai pour avoir un poste au FN, il faut faire partie de la famille. Notez qu’il peut encore épouser la nièce. Il paraît que dans ce sens-là, la différence d’âge se porte bien. Quels accords entre les deux partis ? Quelles miettes pour vous ?
    Non, mais franchement, Brighelli, que faites-vous avec de pareilles personnes ? Quand je pense que vous vous dites grand admirateur des philosophes du XVIIIème siècle, mais le repli sur soi que vous prônez, c’est le contraire de l’ouverture au monde que nous ont montré Voltaire et ses amis et aussi tous les Humanistes de la Renaissance.
    Vous imaginez l’état de la France si MLP et NDA passaient : explosion des dépenses publiques financées par la réintroduction du franc comme devise interne et augmentation de la masse monétaire, dévaluation tous les six mois, avec les conséquences que cela aurait : explosion du prix des matières premières, de l’énergie, bref de tout ce que nous importons aujourd’hui et que nous ne pouvons pas produire. La vraie inflation galopante sans compensation par une hausse des salaires. Fuite des investisseurs ( qui va investir en franc alors que le franc perdra de la valeur tous les jours ? ) Finies les vacances à l’étranger, tout le monde dans le Gers, même pas d’ailleurs, l’essence serait trop chère. Finis vos bons vins français, on les réserve à l’exportation pour faire rentrer des devises and so on…
    Donc MLP et NDA, c’est le village gaulois sans la potion magique.
    Notez que si on en arrive là, moi, je mets les voiles et je vous enverrai des mails pour prendre des nouvelles, enfin, si vous avez encore les moyens de vous offrir un ordinateur.

    • Vous êtes probablement très jeune; moi pas . J’ai connu le franc; on voyageait autant ; quand on allait en vacances en Espagne par exemple, ou en Italie, avec mes parents, c’était amusant de convertir les monnaies, cela nous exerçait au calcul mental et notre monnaie était très forte par rapport aux autres, exceptée une seule elle Europe, celle d’un pays où on allait rarement en vacances.
      Si la France quittait l’euro, il n’y aurait plus d’euro, on reviendrait exactement à la situation antérieure; on voyagerait autant en Europe du Sud et peut-être un peu moins dans la zone dollar .

      • abcmaths, quand vous perdez votre temps à vous adresser à cette conne, mettez une combinaison étanche qui vous protégera de ses éclaboussures nauséabondes. C’est ce que je fais quand je la lis d’un oeil aussi torve que blasé. A ce niveau de connerie dont on peut mesurer l’ampleur du désastre dans son dernier message, on se dit que l’acquis a renforcé l’inné.

        • Vous n’aurez pas tenu longtemps sans m’insulter, Hervé ! Vous vous faites du mal pour rien. Je vous ai dit cent fois, ne perdez pas votre temps à me lire et tout ira bien.

        • Répéter sans comprendre ce que les Incapables nous ordonnent de penser est … D’un côté, vous avez les gens qui pérorent, au chaud, de l’autre, ceux qui souffrent et qui ont interdiction de se plaindre et de chercher une autre voie parce qu’ils ne comprennent rien, bien sûr.
          L’économie et la finance doivent être enseignées à l’école primaire. J’enrage de voir que certains justifient par idéologie l’absence de ces matières à l’école et après, par ignorance, approuvent n’importe quel concept qui a fait ses preuves de nullité et surtout de désastre !
          Et les frères Kelly ?

      • Mais abcmaths, MLP et NDA ne nous proposent plus une sortie de l’euro mais la réintroduction du franc comme monnaie intérieure pour pouvoir faire tourner la planche à billets et l’euro resterait la devise d’échange avec l’extérieur. Avec un franc dévalué comme on fait tourner la planche à billets, vous les payez comment vos vacances en Espagne ?

        • Utiliser le terme de monnaie intérieure est une très mauvaise idée :
          Le système de « monnaie commune »permet aux Etats membres de faciliter leurs transactions hors de la zone euro. Mais, dans chaque Etat membre, la monnaie quotidienne serait nationale.
          Avec la même monnaie nationale, La France, l’Espagne, l’Italie, etc… ont perdu leur arme pour concurrencer l’Allemagne et donc se feront dominer de plus en plus .
          Si l’eurofranc est dévalué de seulement 10% par rapport à l’euromark, on est à nouveau compétitif et on rééquilibre les échanges commerciaux .

          • Dès que je lis « donc » dans un causement dékhonomique mon dékhonophone se met à vibrer.

            En la matière, on peut soutenir tout et le contraire de tout mais le « franc » ne sera soutenu par rien, le pauvre :

            http://www.latribune.fr/economie/presidentielle-2017/financement-du-deficit-mais-ou-va-marine-le-pen-636717.html

            Entre le franc, l’ecu et l’euro, Mimile et Germaine vont avoir du mal à comprendre comment ils se seront retrouvés à poil.

            Quant à prédire que « l’eurofranc * sera dévalué de seulement 10% par rapport à l’euromark », c’est se mettre un doidanleuk pour prévoir la météo à 30 jours.

            * un nouveau monstre ?

          • A Dugong (9 Février 2017 à 13 h 28 min)
            que la seule évocation du mot dévaluation fait vibrer:
            1) Ce n’est pas très grave et assez courant même chez les petits porteurs; les puissants jouent beaucoup avec ces peurs incontrôlées
            2)Je n’ai rien prédit; j’ai juste évoqué une hypothèse.
            3) Dans le passé, je n’ai jamais voté FN mais la dernière fois, j’ai dû avaler 2 cognacs pour me donner le courage de me rendre au bureau de vote ( pour le second tour)
            4) La prochaine fois, je crains fort que je serai contraint d’en avaler quatre et par conséquent je ne réponds de rien.

          • Rectificatif:
            « je crains fort que je sois contraint  »
            Le subjonctif, c’est mieux .
            Même si j’en suis presque certain, il faut laisser une place à l’espoir.

        • Je ne suis pas sur que l’économie soit votre spécialité, ni même votre hobby.
          Cette solution est mise en avant en ce moment dans 2 ou 3 institutions internationales qui étudient des plans B ou Z pour répondre à la chute de l’euro qui arrive.
          Vous êtes tellement persuadée d’être dans le vrai que si ce n’était pas agaçant ce serait touchant.
          Votre mercuriale à Brughelli est pathétique car vos arguments sont derisoires, et vous le savez. Ce qui explique votre colère, comment, Clinton n’est pas élue, les banlieues ne sont pas des édens, l’économie ne m’obéit pas ?!
          Ce qui me rend triste c’est de penser que vous devez avoir un niveau d’instruction élevé mais que ceci ne sert à rien. Les philosophes du XVIII souriraient en voyant autant de candeur aigrie et en ferait un roman.
          Finkielkraut fait une subtile et passionnante distinction entre bêtise et sottise. Vous devriez choisir.

    • Vous imaginez l’état de la France si MLP et NDA passaient :

      Etes-vous sérieuse ? Vous ne la voyez pas l’état de la France ? ¨Ca peut-être pire ? J’ai des retraités autour de moi qui sont dans l’incapacité de subvenir correctement à leur besoins après avoir trimé 45 ans durant. F*** *ff !!!

      Puisque vous vous tenez informée de l’état de l’Italie, vous n’êtes pas sans savoir qu’elle est au bord de l’explosion, selon une information de Sapir (qui est de gauche et qui n’est pas le plus khon) avec une menace de sorti de l’euro laissant une dette de près 500 milliards d’euros (400 000 000 000, c’est clair comme ça!) qui sera partager entres les autres pays membres avec un effet domino inévitable sur les pays du Sud suivant le même schéma d’une dette augmentant échue en partage .
      Vous l’achetez comment le pétrol à ce moment la ?!!
      Comprenez-vous que la maison brûle et que le dernier sorti a TOUT perdu.

      • L’Italie va un tout petit mieux qu’il y a quelques années. Un tout petit peu.
        Quant au programme détaillé de Macron, il va être donné dans 15 jours à peu près. Je n’ai pas plus d’informations que vous.

        • Dans quels domaines l’Italie va t’elle mieux, si peu que ce soit ? MDP par exemple ?
          Vous avez raison de voter Macron. Dans quelques années, parvenue à résipiscence, vous serez la première à aller voter (honteusement, en cachette et sous votre voile) pour la droite la plus dure. Mais ce sera trop tard. Enfin, si comme vous le dites plus haut à Brighelli, vous n’avez pas déjà quitté le navire.

    • Nickel ! Pas mieux ! J’ai lu les insultes qui viennent après (je lis toujours ce blog à l’envers) : laissez choir. Vous avez au moins un thuriféraire.

  15. Sanseverina, jamais je ne voterais pour MLP ou NDA mais je revêtis ma combinaison étanche pour vous demander comment vous imaginez la France avec Macron, dans la mesure où il ne dévoile rien de son programme. Il se prétend de gauche, comme s’il s’agissait d’une caution morale. Puisque vous êtes si bien informée, peut-être serez-vous en mesure de nous dire qui finance sa campagne ?
    L’adhésion à son mouvement est gratuite et, aussi riche soit-il, je doute qu’il dilapide ses fonds propres.
    D’où provient donc l’argent ? A-t-il sa petite Liliane Bettencourt à lui ?
    Il y a trop de zones d’ombre pour affirmer qu’il est THE candidat dont la France a besoin. Et quand c’est flou…

  16. Dimitri Payet transperce un trou de balle et personne n’y voit une incitation, certes métaphorique, à faire subir les derniers outrages aux gardiens de tous ordres ?

    http://www.lemonde.fr/ligue-1/article/2017/02/09/l-om-redemarre-en-ligue-1-dimitri-payet-reussit-son-retour-au-velodrome_5076803_1616940.html

    En vérité, je vous le dis, dans la société du tacle assassin, il n’y a qu’un mot d’ordre : « Laisse tomber celui qui tombe, et donne-lui un coup de pied. Car c’est bien ainsi. »

  17. Tous les candidas à la présidentielle ont une boutique en ligne sauf le foutriquet.

    C’est une forme manifeste de mépris pour le peuple qui doit pouvoir claquer librement ses maigres ressources en écharpes, briquets, casquettes, slips et autres parapluies destinés à exhiber sa stupidité exemplaire aux yeux de tous.

  18. L’avoir dans le dos (suite):

    « le policier a porté un coup de matraque dans le dos du jeune homme mais n’avait pas l’intention de causer une blessure à l’anus ».

    http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/33338-aulnay-sous-bois-interpellation-aulnay-premieres.html

    Le coup de matrique, asséné de bas en haut, était donc manifestement une intimation à avancer et non pas une avance intime et encore moins un viol.

  19. L’avoir dans le dos (suite) :

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/09/97001-20170209FILWWW00059-marseille-des-endoscopes-contamines.php

    Ainsi, le coup de matrique, mal nettoyée des précédents examens, participe d’un acte médical exercé dans le cadre d’une campagne nationale de prévention. Le jeune homme reste donc en observation à la timone, non seulement pour le maintenir dans le droit chemin mais aussi pour voir si, en plus, on ne pourrait pas lui refiler une maladie nosocomiale.

  20. Malgré mes grandes réserves * sur l’activité politique passée du bonhomme, j’adorerais que Bayrou se pointe sur le tard et avec sa gueule d’enfariné qui vient de se réveiller, coiffe tous ces branleurs sur le poteau.

    * je refais ma cave pour qu’elle accueille dignement les grands crus que j’ai honte de ne pas pouvoir conserver

  21. Culture et dépendance.
    A Marseille Arturo Ui règne sans partage et « Plus belle la vie » doit faire place nette !

    Bouleard Voltaire : « Les acteurs de « Plus belle la vie » quittent Marseille
    Se retrouver enfermé dans le coffre d’une voiture en raison de l’homosexualité de son personnage… De quoi motiver un déménagement. / Gabriel Robin « 

  22. Voici l’article suggéré par Dugong qui me semble intéressant:
    « Il fut un temps où le Front National était résolument libéral économiquement, où il dénonçait la gabegie de l’Etat, et où il reprenait volontiers certaines idées du président américain Ronald Reagan, avec qui le parti fondé par Jean-Marie Le Pen partageait un anti-communiste prononcé. Mais, ces dernières années, la ligne a changé du côté de l’extrême droite française. Assumant ce virage, la présidente du FN, Marine Le Pen, mise désormais sur un « Etat-stratège » sur fond de « priorité nationale ». Un dernier thème qui reste, en revanche, profondément ancré dans la doctrine frontiste, comme tout au long des dernières décennies.

    Un Etat (très) stratège
    Le week-end dernier à Lyon, Marine Le Pen a justifié une fois de plus cette nouvelle ligne politique lors de la présentation de son programme présidentiel. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que, si elle est élue, l’Etat, même « stratège », sera très actif. Marine Le Pen propose en effet moult hausses de dépenses et baisses d’impôts : outre sa politique de dépenses expansionniste dans la police, l’armée ou les prisons, elle propose notamment le « grand carénage » pour « sécuriser » la filiale nucléaire française, et des plans d’investissement dans les secteurs autoroutier (avec des nationalisations), de la recherche, du bâtiment et dans l’entretien et la rénovation du patrimoine national. Par ailleurs, elle promet d’agir directement sur le pouvoir d’achat des jeunes, des personnes âgées, des familles dans le cadre d’une « grande politique nataliste », des personnes handicapées et des agriculteurs. Elle veut avancer aussi l’âge de la retraite à 60 ans, comme sous Mitterrand, baisser de 10 % des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu, augmenter le plafond du quotient familial, réinstaurer la défiscalisation des heures supplémentaires, assouplir la fiscalité sur les donations, baisser la taxe d’habitation pour les plus modestes, réduire l’impôt sur les sociétés et certains impôts sur les plus-values de cession, et abaisser les charges sociales des PME et les droits de mutation à titre onéreux…

    L’Europe, la grande perdante
    Bref, les trous dans le budget de l’Etat pourraient être nombreux si le Front national l’emportait. A Bercy et à la Cour des comptes, on tremble déjà… De là à ce que les détracteurs de Marine Le Pen la qualifie de « laxiste » en matière budgétaire, il n’y a qu’un pas… Mais à l’extrême droite, le laxisme ne fait pas partie du vocabulaire. Et malgré toutes ses annonces, Marine Le Pen assure qu’elle va « remettre de l’ordre dans nos finances publiques ». Comment va -t-elle faire ? En agissant sur ce qu’elle appelle « les mauvaises dépenses publiques (notamment celles liées à l’immigration et à l’Union européenne) » et sur « la lutte contre la fraude sociale et fiscale ». Ainsi, comme l’expliquent plusieurs économistes dans un ouvrage* consacré au programme du FN, « l’Europe est évidemment la grande perdante, mais des catégories de populations se verront écartées de la protection sociale pour des motifs discriminatoires. »

    Se financer grâce à l’indépendance de la Banque de France
    Dans son programme, le FN ne dit quasiment rien de plus sur ses futures coupes budgétaires. Il préfère d’ores et déjà anticiper de combler les trous budgétaires par l’autorisation « du financement direct du Trésor par la Banque de France.» En effet, Marine Le Pen assure que la France retrouvera sa souveraineté économique et monétaire si elle est élu, en sortant, seulement partiellement, de la zone euro. L’indépendance monétaire de la Banque de France autoriserait selon le FN un financement public de la dette française. La création monétaire est ainsi présentée comme la solution miracle permettant le financement de diverses politiques.

    Mais il est intéressant de se pencher sur l’effectivité de cette souveraineté monétaire promise par le FN. Car comme nous l’avons déjà expliqué sur le site de La Tribune, une telle souveraineté dépend du nouveau système monétaire qui sera instauré. Sur Europe 1, Marine Le Pen a concrètement annoncé qu’elle instaurerait « une monnaie pour les Français », le franc, mais qu’il sera « aussi possible d’envisager pour les entreprises, ce qui a existé par le passé : l’ECU. » « C’est une monnaie commune qui touchera uniquement les Etats et les grandes entreprises. Cela n’a certes pas été une grande réussite, mais nous pouvons tout de même envisager, dans le cadre de cette négociation, une coopération monétaire avec les autres pays d’Europe », a-t-elle ajouté.

    Grand flou autour de la sortie de l’euro

    Problème -de taille -, l’ECU et la monnaie commune sont deux choses bien différentes. En effet, l’ECU, pour European Currency Unit (Unité monétaire européenne) a été créé en 1979, et intégré au « Système monétaire européen » dans lequel les fluctuations étaient déterminées par rapport à un panier monétaire (une valeur pondérée de l’ensemble des monnaies du système) appelé l’ECU. Ainsi, si ce que veut désormais le Front National est un ECU à la façon de 1979-1999, il ne s’agit pas réellement d’une « monnaie commune » coexistant avec des monnaies nationales, mais d’une unité de référence permettant de mesurer les relations entre les monnaies nationales. Les propositions de Marine Le Pen sont donc floues.

    Mais sur le fond, on comprend dans les déclarations de Marine Le Pen une volonté de renouer avec un système de « monnaie commune », c’est-à-dire l’existence d’une monnaie partagée par les Etats membres pour leurs transactions hors de la zone euro, ainsi que, dans chaque Etat membre, une monnaie quotidienne qui serait nationale. Ce système permettrait d’ajuster la compétitivité de chaque Etat en ajustant la monnaie nationale par rapport à la monnaie commune. Mais, à la différence du SME, les transactions internationales seraient bien facturées par les entreprises françaises en euro, et non en franc comme au temps du SME. Ce que confirme Marine Le Pen quand elle fait référence sur Europe 1 à « l’Etat » et aux « grandes entreprises ». Or, si tel était le cas, l’argument de la souveraineté monétaire serait caduc. Car dans le cas de la « monnaie commune », la souveraineté économique est nécessairement limitée puisque l’euro, tel qu’il existe aujourd’hui demeure comme monnaie de la France, même s’il n’est pas la monnaie de transaction interne « pour les Français ».

    Une fausse souveraineté monétaire
    Cette monnaie commune suppose le maintien d’institutions « fédérales » pour la gérer, mais aussi pour décider des parités entre les monnaies nationales. Dès lors, l’indépendance de la banque centrale sera imposée. Nul ne peut imaginer que la France dicte seule sa « bonne parité » sans que ses partenaires-concurrents ne s’en plaignent et défendent leurs propres intérêts. En conséquence, des règles budgétaires strictes pourraient être jugées nécessaires pour éviter des décalages que paieraient les autres pays à terme. Et la souveraineté budgétaire de la France serait dès lors durement affectée.

    Par ailleurs, dans le cas où Marine Le Pen souhaiterait en fait revenir au SME -avec l’ECU -, la souveraineté monétaire serait tout aussi compliquée à assumer : ce système oblige les Etats à disposer de réserves de change importantes pour pouvoir préserver les parités face aux marchés. Dans un SME, un pays peut en effet être sujet à des attaques sur sa monnaie. Et il peut parfois être contraint de céder, comme en 1983, où le « tournant de la rigueur » a été le fruit du choix du gouvernement de Pierre Mauroy de demeurer dans le SME après une dernière dévaluation du franc.

    Reste alors une seule solution pour garantir une réelle souveraineté monétaire et budgétaire : la sortie pure et simple de l’euro. Mais le FN ne veut pas affronter cette éventualité durant la campagne, car les conséquences économiques seraient immenses pour la France. Le FN n’a pas voulu rentrer dans ce débat. Mais qu’il n’argue pas alors qu’il rendra sa souveraineté monétaire à la France pour garantir son indépendance économique. »

    (*) Petit manuel économique anti-FN, préface de Thomas Piketty, par le collectif Ecolinks, aux éditions Le Cavalier Bleu, 10 euros.

    • De votre part citer La Tribune, si c’est bien de ce journal que vient cet article c’est vraiment faire feu de tout bois !
      Le comble est que lui-même cite Piketty !
      Vous devriez mieux choisir vos amis et essayer de penser par vous-même !

  23. Revenons sur la méthode Pitoiset: s’en prendre à la peste Marine pour faire accepter le choléra Macron. Voilà bien là un propos d’acteur du milieu culturel subventionné bien à l’abri, jouant à l’intellectuel pour avoir l’air intelligent. Comment voulez-vous que cette façon de faire ne pourrisse la conduite des affaires de la cité ? les médias ? la politique ? Le théâtre , voila une activité humaine qui devrait être interdite: monter sur scène et raconter une histoire mensongère devant des benêts fascinés. On devrait enterrer les acteurs dans un carré spécialisé au cimetière, voire les brûler comme impies, souillures de la communauté. Quant aux auteurs : camps de travail ou à l’abattoir (restons mesurés), comme en RDA !

  24. Je serais jpb, je ferais sauter au plus vite le train de marchandises avarié de 15h18. Il y a quand même des limites à la bienséance et c’en est une de ne pas écrire de commentaire plus long que la notule du garde des sots.

  25. Ah Sanseverina, je t’ai tellement aimée. Je t’aurais bien épousée si tes harpagonesques géniteurs ne t’avaient si mal dotée…avec cette agrégation de lettres.

    • Vous mettez le doigt sur un des problèmes actuels (et à mon avis méconnu) de l’Education Nationale.
      Longtemps les épouses de DRH ,d’ORL et autres ont apporté un précieux concours à l’oeuvre d’enseignement.
      Il n’était pas si rare que ces messieurs épousassent des agrégées: lors des dîners, ces dames tenaient leur rang, leur conversation,leurs citations étaient appréciées;et puis,elles pouvaient suivre les études des enfants.
      Dans les établissements scolaires, elles travaillaient à mi-temps:cela leur évitait de trop grosses fatigues;elles ne se préoccupaient guère des réformes -qui n’affectaient que marginalement leur mode de vie; elles ne militaient pas;quand la photocopieuse était en panne,elles s’en foutaient complètement car Fabien-mon-mari faisait photocopier par sa secrétaire.
      La maigre paie des ces épouses d’ORL, de DRH, de cadres supérieurs,leur donnait l’impression d’être indépendantes;au moment des soldes,elles pouvaient claquer 1000 euros en godasses,sans avoir à rendre de comptes.
      ( Eu égard au féminisme régnant,cela n’était pas sans importance.)
      Chaque petit congé était l’occasion d’une escapade:le mari ne pouvant toujours les accompagner,elles s’offraient une semaine de vacances culturelles ; on allait se pâmer devant des ruines de temples;les réceptionnistes des beaux hôtels, les chameliers de Djerba, les mâles bien montés et couleur locale savaient satisfaire leurs appétits débridés.
      Pour l’Education Nationale, ces professeurs à mi-temps étaient bien pratiques:pas de récriminations, pas de revendications,pas d’yeux cernés,une allure très convenable.
      Seulement voilà: maintenant que les salaires des agrégées se rapprochent du SMIC, maintenant que les gouvernants ont à peu près réussi à avilir complètement les agrégées, celles-ci ont des allures de prolo qui les rendent inépousables.

      • Humm ! Pas content, Lormier. Mais je n’ai fait que mettre en toutes lettres un article suggéré ici par quelqu’un d’autre. Ah ! C’est interdit de dire que NDA et MLP enfument les pauvres prolos qui ne savent plus à quel saint se vouer ?
        Vous avez pourtant vos squadristes qui veillent même quand vous n’êtes pas là. et qui tapent, qui tapent. Une merveille ! La milice n’est jamais loin ici.
        Allez, tout ne va pas si mal pour certaines agrégées. On en connaît une qui est sur le point de devenir first lady et qui s’est fait gracieusement épouser.

        • Mea culpa;
          J’aurais dû préciser que je répondais à Hervé qui, à sa manière, vous disait qu’il ne pouvait épouser une agrégée car insuffisamment dotée.
          Aujourd’hui un chir, un ORL,un DRH ne peut plus envisager d’épouser une agrégée:ce serait une mésalliance crianteMea culpa;
          J’aurais dû préciser que je répondais à Hervé qui, à sa manière, vous disait qu’il ne pouvait épouser une agrégée car insuffisamment dotée.
          Aujourd’hui un chir, un ORL,un DRH ne peut plus envisager d’épouser une agrégée:ce serait une mésalliance criante.

          Le 9 Février 2017 à 15 h 34 min, hervé a dit :
          Ah Sanseverina, je t’ai tellement aimée. Je t’aurais bien épousée si tes harpagonesques géniteurs ne t’avaient si mal dotée…avec cette agrégation de lettres.

          • Et je ne vous dis pas ce à quoi peut prétendre un agrégé prolo, seul avec sa bouteille de mauvais vin, et son écran d’ordinateur, réduit à fantasmer sur les starlettes qu’il ne pourra jamais s’offrir. Forcément, ça aigrit.

      • Le trait est au vitriol mais ô combien proche d’un temps que les jeunes profs ne peuvent connaître!
        Ce fut une des raisons de la féminisation de l’EN, en d’autres temps plus confortables: aujourd’hui, lorsqu’on connaît les conditions d’enseignement en collège…

  26. Bon Driout, vous qui venez souvent ici, pourriez-vous faire la poussière dans la bibliothèque du salon où s’entassent des commentaires poussiéreux ? Brighelli ne vous paye pas à rien foutre, non ?
    (Ttiens, v’la que j’fais du Fillon maintenant…uhuhu !)

  27. Le Temps a fait que le théâtre (qui existe pourtant depuis la chasse au mammouth et la mise en scène de même, inhérente aux actes de représentation humains) qui éclairait magnifiquement le réel sous Eschyle ou encore sous Brecht, ne sert plus à rien sous Pitoiset qui croit enrichir par sa diversion superbe et dérangeante une causette qui agonise lentement mais sûrement et devient aussi risible que le réel.

  28. Allez, pour calmer les nerfs des uns et faire ricaner les autres :

    INTERVIEW – Présent aux Assises présidentielles du FN à Lyon, le député européen Bernard Monot détaille le chiffrage du projet économique de Marine Le Pen sur lequel il travaille.
    De notre envoyé spécial à Lyon
    LE FIGARO. – Votre candidate avance 144 propositions. Comment les financez-vous?
    BERNARD MONOT. – Le patriotisme économique est un modèle qui prend ses ressources en France alors que le modèle mondialiste de nos adversaires se finance sur les marchés financiers. L’une des clefs de voûte de notre projet est la Banque de France et, parallèlement, la Caisse des dépôts et consignations. C’est pourquoi nous avons besoin de notre monnaie nationale, comme toutes les grandes puissances, pour soutenir la réindustrialisation, la création d’emplois et le sauvetage des grandes entreprises stratégiques. Avec ce programme, Alstom serait encore français. Notre chiffrage est prêt mais nous le révèlerons progressivement, au fil des débats que nous aurons avec nos adversaires. Les Français doivent d’abord comprendre notre vision.
    » EN DIRECT – Le fil politique du week-end
    Quels sont vos outils?
    Nous aurons recours à un plan de création monétaire raisonnable, de l’ordre de 100 milliards d’euros maximum. Notre objectif est d’assainir les finances publiques, via un plan de désendettement et la lutte contre les déficits. L’objectif cible est d’approcher le déficit zéro en 2022 et de devenir indépendants des marchés financiers.
    Pourquoi estimez-vous à deux années le temps nécessaire avant que vos réformes portent leurs premiers fruits?
    Parce que, dans un premier temps, nous devrons négocier avec l’Union européenne, la Banque centrale européenne, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondial du commerce, etc. Cela nous permettra de récupérer nos frontières, notre monnaie, notre budget et notre système bancaire. INTERVIEW – Présent aux Assises présidentielles du FN à Lyon, le député européen Bernard Monot détaille le chiffrage du projet économique de Marine Le Pen sur lequel il travaille.
    De notre envoyé spécial à Lyon
    LE FIGARO. – Votre candidate avance 144 propositions. Comment les financez-vous?
    BERNARD MONOT. – Le patriotisme économique est un modèle qui prend ses ressources en France alors que le modèle mondialiste de nos adversaires se finance sur les marchés financiers. L’une des clefs de voûte de notre projet est la Banque de France et, parallèlement, la Caisse des dépôts et consignations. C’est pourquoi nous avons besoin de notre monnaie nationale, comme toutes les grandes puissances, pour soutenir la réindustrialisation, la création d’emplois et le sauvetage des grandes entreprises stratégiques. Avec ce programme, Alstom serait encore français. Notre chiffrage est prêt mais nous le révèlerons progressivement, au fil des débats que nous aurons avec nos adversaires. Les Français doivent d’abord comprendre notre vision.
    » EN DIRECT – Le fil politique du week-end
    Quels sont vos outils?
    Nous aurons recours à un plan de création monétaire raisonnable, de l’ordre de 100 milliards d’euros maximum. Notre objectif est d’assainir les finances publiques, via un plan de désendettement et la lutte contre les déficits. L’objectif cible est d’approcher le déficit zéro en 2022 et de devenir indépendants des marchés financiers.
    Pourquoi estimez-vous à deux années le temps nécessaire avant que vos réformes portent leurs premiers fruits?
    Parce que, dans un premier temps, nous devrons négocier avec l’Union européenne, la Banque centrale européenne, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondial du commerce, etc. Cela nous permettra de récupérer nos frontières, notre monnaie, notre budget et notre système bancaire. Je crois que ces organisations l’accepteront car la France est la deuxième puissance européenne et un contributeur phare de l’Union. Si elles refusent, ce sera la fin de l’UE et de la zone euro car si nous n’obtenons pas satisfaction, Marine Le Pen organisera un référendum sur le Frexit dans les six mois.
    Comment atteindrez-vous votre objectif de 40 à 60 milliards d’économies?
    Par la baisse des mauvaises dépenses publiques, cumulée à la réduction du coût de l’immigration, à la lutte contre la fraude sociale et fiscale, la facture du sauvetage de l’euro monnaie unique (12 milliards d’euros par ans depuis 2010) et la réduction de notre contribution au budget de l’UE (8 milliards). Notre plan opérationnel de négociations, notre calendrier et nos négociateurs sont prêts. Vous les connaîtrez très vite car Bruxelles sera le premier déplacement de Marine Le Pen à l’étranger.
    Comment pourrez-vous supprimer les régions?
    En passant par un référendum sur la réforme constitutionnelle que Marine Le Pen proposera dès son élection.
    Et si les Français votent contre?
    J’ai confiance. Les Français ont beaucoup souffert et le pire est devant nous, avec l’austérité. Ils donneront les moyens à Marine Le Pen de mener sa politique.
    Elle avait dit qu’elle serait prête à renoncer au pouvoir si elle n’obtenait pas ces outils. Le croit-elle encore?
    En général, ce que dit Marine, elle le fait. crois que ces organisations l’accepteront car la France est la deuxième puissance européenne et un contributeur phare de l’Union. Si elles refusent, ce sera la fin de l’UE et de la zone euro car si nous n’obtenons pas satisfaction, Marine Le Pen organisera un référendum sur le Frexit dans les six mois.
    Comment atteindrez-vous votre objectif de 40 à 60 milliards d’économies?
    Par la baisse des mauvaises dépenses publiques, cumulée à la réduction du coût de l’immigration, à la lutte contre la fraude sociale et fiscale, la facture du sauvetage de l’euro monnaie unique (12 milliards d’euros par ans depuis 2010) et la réduction de notre contribution au budget de l’UE (8 milliards). Notre plan opérationnel de négociations, notre calendrier et nos négociateurs sont prêts. Vous les connaîtrez très vite car Bruxelles sera le premier déplacement de Marine Le Pen à l’étranger.
    Comment pourrez-vous supprimer les régions?
    En passant par un référendum sur la réforme constitutionnelle que Marine Le Pen proposera dès son élection.
    Et si les Français votent contre?
    J’ai confiance. Les Français ont beaucoup souffert et le pire est devant nous, avec l’austérité. Ils donneront les moyens à Marine Le Pen de mener sa politique.
    Elle avait dit qu’elle serait prête à renoncer au pouvoir si elle n’obtenait pas ces outils. Le croit-elle encore?
    En général, ce que dit Marine, elle le fait.

    • Sanseverina, je te demande de t’arrêter ! On voit bien que tu es encore rouge de toutes les baffes que tu as prises hier et aujourd’hui et que tu en redemandes encore et encore. Tu es vraiment insatiable! Mais sois raisonnable, je n’ai plus le temps à partir de maintenant jusqu’à demain matin. Console-toi avec un biberon de verveine (dévervéinée)

  29. Je vais en être réduit à chanter La Marseillaise dans un coffre de bagnole !

    Ceci dit à Paris ça craint pour les bonnes âmes !

    « Claude Bartolone a ouvert la séance des questions au gouvernement par un hommage à un agent du Palais Bourbon grièvement blessé dans une altercation. Les faits se sont produits en fin de semaine dernière dans le métro parisien.
    La victime est un Estagnol de 53 ans, Jean-Michel Gaudin, chef de rang de la buvette de l’Assemblée nationale. En fin de semaine dernière, il emprunte le métro en milieu d’après-midi pour rentrer chez lui à Paris. Il est alors, sur un quai du quartier de la Bastille, témoin de l’agression de deux dames âgées par un petit groupe de quatre jeunes. Il tente de s’interposer. Le groupe de délinquants lui « tombe » alors dessus : contusions, hématomes fractures… Jean-Michel gaudin s’écroule, ses agresseurs le laissent pour mort et s’enfuient. Il sombre dans le coma, son pronostic vital est engagé. Quelques jours après cette sauvage agression, son état de santé est jugé « stationnaire » par les médecins. »

    Un Estagnol est un habitant d’Estaing …

    • Ca lui apprendra à intervenir ! Il y a tout de même de l’inconscience, voire de la provocation, à s’aventurer ainsi dans une ville où sa couleur, sa carrure, son âge et sa situation sociale sont autant de facteurs de risques.
      Lorsqu’on sait que l’on n’est pas le bienvenu on n’y va pas. Les nouveaux Co-propriétaires ne nous aiment pas et nous méprisent et bien on ne fréquente les parties communes que s’ils ne sont pas la, voilà tout.
      C’est comme pour cette histoire de bâton mal placé et bien si la police n’y était pas allée il ne se serait rien passé.
      Vous ne voyez pas les points communs ? Curieux. Charbonnel, le thuriféraire biterrois, doit les voir, lui, de son camp de concentration.

  30. « La victime est chef de rang de la buvette de l’Assemblée nationale »

    Sa fonction etait d’alcooliser les députés en les classant objectivement selon la pente de leur dalle et non selon leur couleur (du veganouille écolo blanc-navet au rade-soce rouge brique).

    • Ce que j’aime chez vous, Dugong, c’est votre capacité à alimenter le débat pour ne pas dire, jeter de l’huile sur le feu. On va dire ça comme ça. Mais bon, je ne vais quand même pas énerver plus que de raison les squadristes. Ils ont déjà l’impression d’avoir été très très forts comme le dit en substance , Hervé le Véreux :  » t’as vu c’ qu’on lui a mis à Sanseverina ».
      On va laisser reposer un peu. On reparlera du collectif étudiant front national, une autre fois.
      Et puis Lormier a l’air vraiment de mauvaise humeur et en général, ça donne des ailes au peuple caméléon du blog.

  31. La presse : « Michèle Alliot-Marie : Je ne suis pas un plan B »

    Faudrait vraiment sortir d’une abstinence genre Vendée-globe pour imaginer en faire autre chose qu’un plan Z.

  32. Quoi qu’il en sera, je pense que, comme atavique, aux résultats de l’élection présidentielle, je ne me soumettrai pas :
    vu que je suis déjà acquis au principe, si il n’y a pas de fraudes
    (légaliste disaient-ils jadis)
    Ce qui n’implique pas que je serai toujours en accord avec tout le monde tout le temps et que je n’entrerai pas en conflit ouvert ou pire (les limites de la politique et de la guerre qui ne sont plus des limbes depuis Clausewitz …)

  33. Il n’y a aucun rapport entre,Tsun tzu, ce blog, clausewitz et le sujet.
    Le coup … as t-on des nouvelles de l’Astrolabe ? ….
    Que les monarchistes se calment ; la réponse est :
    -oui (des plongeurs)
    …. ayant déjà été utilisée.

    Les progrès de la littérature sans doute.
    Il se dit que les gens (cela ne veut rien dire, je sais) lisent plus qu’avant.
    Pas via des livres ou des supports papier ou ce que vous connaissez bien. C’est cela la mauvaise nouvelle.

  34. Règle n° 0 : ne pas franchir le rubicond
    Parce que : règle n° 1
    ….. Article 1

    Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet … – art. 1

    La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

    La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

    C’est aussi avec cela (pas seulement) qu’à un moment j’ai arrêter de faillir douter.
    Les livres ne suffisant plus, l’amour si, et le reste que je ne connaissais pas aussi.

    Des nouvelles de Marianne ?

    • Que ceux qui veulent (par exemple) une 6ème république, sachent qu’il en faut une 5ème qui précède.
      Que ceux qui veulent un royaume (par exemple) sachent qu’il y a une République qui précède.

      Sinon je ne m’embarque pas dans la séance de travaux pratiques ; j’ai toujours eu la chance de faire bonne équipe avec mes binômes
      (encore mieux si il s’agissait de femmes, parfois.)
      Mais là, ce n’est plus rien de commun avec un TP.
      (enfin …)

  35. Ah Monsieur Brighelli, que vous deviez jubiler derrière votre écran lorsque MLP asséna par deux fois un  » Madame le ministre  » à NVB! Votre fameux discours au FN aura donc été entendu, vos propositions reprises et sanctionnées. Quel plaisir que d’entendre, après les timides propositions de FF, enfin une voix forte tonnant pour que ce pourquoi vous vous battez soit désormais audible! Tout y était… Vous qui luttez seul depuis tant d’années, voilà vos idées défendues et bientôt consacrées. Quelle fierté de vous avoir suivi, depuis ma seconde générale, où je constatais tout penaud mes propres manques et ceux qui en étaient responsables. Où, souhaitant l’autorité, je voyais le professeur la délaisser et le vacarme s’aguerrir! Où, après de longs mois de labeur, rendu au baccalauréat, j’apercevais un diplôme ne nécessitant aucun travail, octroyé au premier venu! Où, enfin, rendu en classe préparatoire, je côtoyais toute une bourgeoisie parisienne écoeurante, symbole des inégalités qui rongent l’école française! Monsieur Brighelli, vous avez été une évidence pour moi à 14 ans à mon entrée au lycée, vous le serez assurément pour bien d’autres Français, qui, même s’ils auront été instruits à la sauce pluridisciplinaire, changeront bien assez tôt d’avis lorsqu’il sera question de leur progéniture.

  36. Silence arrive en salle en France.
    Même dans  » le désert des tartares  » (que Buzatti me pardonne ; j’ai omis  » le K  » ) où j’attends.(le coup de la chèvre. Une vieille histoire, même si on est bouc.
    Honeypot ; comme un équivalent imagé; il se dit/sait maintenat
    Charlestown morne plaine qu’ils auraient peu dire. (l’envers de la société du spectacle ; c’est aussi les coulisses., pas seulement, entre autre, ceux qui  » regardent  »
    Le peuple je m’en méfie surtout si ce sont des excités sortant d’un match de foot ou d’un meeting politique ou autre (ou d’une caserne tous en même temps, d’un coup)
    Juste parce qu’ils sont excités, en foule ou je ne sais comment dire.
    Pour rien d’autre.
    Rien d’effrayant.

  37. Si je devais avoir un chien( sens générique, je l’appellerais laika (même si c’est chien et non une chienne ; vous avez déjà vu un chien qui comprend le russe, vous ?)

    A ce propos, l’homme (entre guillemets)à mis le pieds sur la lune en partant de Houston et actuellement des usées Soyouz ravitaillent l’ISS en partant de Kourou.
    Ils ne répercutent pas les avatars à ce niveau là.
    Un mandat de président c’est au maximum 10 ans.(même aux états-unis).
    Pas dans des séances de TP comme celles-là

    Que ce soit Nixon, Poutine, Sarkozy, Assad, Trump, et tout le reste ; dans ce domaine, ils sont épargnés (personne les em…..s) avec ca.
    Ce sont des métiers pérennes, pour un temps.
    (intérêts supranationaux ou style)
    Heureusement que cela aussi est possible.

  38. On ne dira jamais assez a propos des rapports entre le stade anal et le sadisme.
    Avec des mots (à l’écrit), le sadisme trouve vite ses limites ; il suffit de ne pas lire.

  39. http://www.vousnousils.fr/2017/02/09/une-premiere-salle-de-sieste-pour-etudiants-en-france-599506

    Il conviendrait plutôt de s’attaquer aux sources de la fatigue étudiante. Ainsi, il est temps de légiférer pour limiter le niveau sonore des émissions de certains enseignants qui n’ont aucun respect pour le bien-être de leur clientèle captive.

    En revanche, il faut revaloriser les cours écrits depuis mauvaise lurette sur papier jaune et débités d’un ton monocorde propice à un lent engourdissement cérébral respectueux des rythmes profonds de chacun.

  40. C’est beau cette fidélité à une troupe, au travail de Ph.Torreton, à l’œuvre de B.Brecht aussi, malgré ce désir discutable du metteur en scène, D.Pitoiset, d’en faire un reflet politique de notre paysage pré-électoral.
    Ph.Torreton, je l’imagine, dans quelques années quand il aura raboté sa fougue féroce pour, comme M.Bouquet, splendide, laisser émerger en toute simplicité, ce qui reste du jeu du comédien, après s’être émondé sur les planches, toute une vie. Un jour, il prêtera sa voix et son jeu, en toute subtilité, au théâtre de Racine et ce sera une merveille.

    • « ce qui reste du jeu du comédien, après s’être émondé sur les planches, toute une vie »
      Belle phrase, christiane ! On mettra peut-être sur la tombe de Ph. Torreton –mort sur scène, bien sûr !– :
       » Ci-git Torreton, comédien
      « Qui fût tout, et qui ne fut rien »  »
      C’est la définition tragique du métier d’acteur qui va de Brecht à Racine en passant par Rostand.

  41. On oublie souvent les apports Irlandais à la révolution (qui n’est pas que couper tout le monde en deux pour un oui ou pour un non) ; les grèves de la faim, dites à l’irlandaise, relèvent d’un rapport de force avec un pouvoir et peuvent participer d’une révolution (dans un pays comme la France où il est désormais anormal de mourir de faim)
    Le but étant de choquer l’opinion publique (dans la société du spectacle on utilise les moyens que l’on a)

    • Les grèves de la faim, c’est trop lent et ça ne sert qu’à nommer des ruelles dans les municipalités communistes de la petite ceinture (Bobby Sands).

      En revanche, la manipulation raisonnée des explosifs a beaucoup fait pour la renommée des révolutionnaires irlandais.

      Mèche courte !

  42. Non frappons l’imagination ! Emmanuel Macron président main dans la main avec Matthieu Gallet remontant les Champs Elysées !

    Ludovine de La Rochère en avalerait son dentier …

  43. Madeleine de Jessey porte-parole de la « Manif pour tous » (quel sot nom) a dû renoncer à s’exprimer à Sciences Po’ Bordeaux à cause de son agrégation de lettres classiques qui lui formait comme un petit préservatif autour de la tête.
    C’est une agrégation-stérilet …

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