Polanski et le chœur des demi-vierges

Elles ont eu non sa peau (mais elles aimeraient bien), mais au moins la peau de sa nomination comme président des prochains César. L’un des plus grands cinéastes aujourd’hui vivants, le metteur en scène de Cul-de-sac, Rosemary’s baby, Chinatown, Tess, The Ghost Writer et j’en passe, est tricard aux yeux d’une bande de pseudo-féministes qui cherchent à faire parler d’elles en accablant les autres, faute de créer quoi que ce soit qui arrive à la cheville des œuvres du Polonais maudit.
Polanski est demandé depuis les années 1970 par un procureur californien avide de publicité pour une affaire qualifiée de viol où une fille mineure a été offerte par sa mère, et avec son consentement, à un cinéaste adulte. Ciel ! Et la fille en question n’a jamais voulu porter plainte, et correspond toujours avec son séducteur. En France, il n’est accusé de rien du tout. Quand bien même, il y aurait belle lurette que tout cela serait tombé sous le coup de la prescription. Lire la suite