Rocard, intact comme un regret

De la posture du parler-vrai, à l’empêchement narcissique, je ne garde pas le meilleur souvenir de l’ex-prétendant.

Enfant dans les années 70, je fus témoin d’un hold-up. J’ai bien sûr mis quelques années à comprendre. L’omerta ne se brise pas facilement. Mais les faits étaient là : sous les yeux impuissants des adultes qui m’entouraient, l’héritage de Pierre Mendès-France avait été subtilisé par des technocrates europhiles réunis autour d’un certain Michel Rocard.

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