Ce que lisent nos écrivains

L’Ecclésiaste, Les Trois Mousquetaires, Lettre à un jeune poète… Avant de lire un écrivain, découvrez ce qu’il lit.

Fin décembre dernier, La Grande Librairie fêtait les vingt ans de France 5 avec une émission spéciale de trois heures sur le thème « Quel livre a changé votre vie ? » Au menu, le Top 20 des téléspectateurs et les points de vue de quelques « grands témoins », à commencer par l’immarcescible Jean d’Ormesson – que pour ma part, je n’arrive décidément pas à prendre au sérieux. Lire la suite

Dieu III, le pilpoul

Y en a un peu plus, je vous le laisse quand même ?

Merci les amis, vos posts m’ont convaincu ! De vos jours, l’essentiel c’est comme les goûts et les couleurs, on n’en discute point.

Soyons juste : vous commencez par causer de Dieu (ce dont Il me charge de vous remercier) ; puis tout doucement, sans faire de bruit, vous glissez vers un débat entre anti-créationnistes et post-darwiniens. J’adore le concept – mais what the fuck, comme on dit par chez moi ?

Cela dit, dans ce débat hors sujet, je brûle d’envie de mettre mon grain de sel. Bien sûr, je ne peux pas croire au Grand Rien : l’Univers c’est comme la vaisselle, ça ne se fait pas tout seul ! En supposant donc, pour me faire plaisir, qu’il existe un Dieu créateur, par définition, Il serait tout-puissant (on le Lui a assez reproché !).

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Dieu, le retour

Il revient et Il n’est pas mécontent !

L’avantage avec Dieu – entre autres – c’est que c’est toujours d’actualité, malgré Nietzsche.

Je plaidais ici-même l’autre jour contre l’idée apparemment en vogue de supprimer les commentaires pour “simplifier la tâche des blogueurs”. Quand soudain, voilà-t-il pas que je découvre tardivement un post lui-même tardif sur un de mes papiers qu’on croyait trop vieux. Lire la suite

Dieu, Einstein et moi

Chrétiens, crétins : faux amis !

Si je n’étais pas croyant – ce qu’à Dieu ne plaise ! – je ne serais sans doute pas pour autant progressiste (y a des limites) ; mais à tout le moins cynique ou un peu je-m’en-foutiste. Je me préfère encore en être faible, fragile ou superstitieux, tout ce que vous voudrez…

Comme chacun sait, depuis la mort de Dieu – annoncée successivement par Nietzsche et le Père Ubu – le christianisme est devenu dans la vulgate en vogue une “religion d’esclaves”, taillée sur mesures pour les débiles comme moi, infoutus d’affronter virilement, face à face et mâchoires serrées, le Grand Rien qu’on nous propose désormais comme but de promenade …

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