{"id":5089,"date":"2024-07-30T06:09:18","date_gmt":"2024-07-30T04:09:18","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/?p=5089"},"modified":"2024-07-30T06:09:20","modified_gmt":"2024-07-30T04:09:20","slug":"pedagogie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/pedagogie-5089","title":{"rendered":"P\u00e9dagogie"},"content":{"rendered":"\n<p>Milo Manara et Jean-Pierre Enard, <em>l\u2019Art de la fess\u00e9e<\/em>, 1988<br><br><br>Natacha, la petite Natacha, \u00e9tait amoureuse de son prof de Philo \u2014 fatalit\u00e9 courante en Terminale litt\u00e9raire, et m\u00eame en sections scientifiques. Mais elle n\u2019\u00e9tait pas la seule : Vincent, son copain de c\u0153ur, son grand ami de petites folies et de grands \u00e9clats de rire, folle perdue \u00e0 dix-sept ans, avait lui aussi jet\u00e9 son d\u00e9volu sur le quadrag\u00e9naire burin\u00e9 qui leur parlait de Kant et de Nietzsche \u2014 c\u2019est probablement Nietzsche, plus que Kant, qui les avait conquis, l\u2019un et l\u2019autre. Tant pis pour Kant. D\u2019ailleurs, le prof portait lui aussi la moustache.<br>&#8211; Au premier qui l\u2019aura, avait jet\u00e9 Vincent.<br>Depuis, ce n\u2019\u00e9taient que p\u00e2mades, roulements d\u2019yeux \u00e9namour\u00e9s, et, surtout, petits billets \u00e9chang\u00e9s au vu et au su du Ma\u00eetre, afin qu\u2019il lui prenne l\u2019envie de savoir ce qui s\u2019\u00e9crivait \u00e0 sa barbe et \u00e0 son nez : \u00ab Il doit baiser comme un dieu \u00bb, \u00ab s\u00fbr qu\u2019il en a une \u00e9norme \u00bb, \u00ab \u00e0 ton avis, quel go\u00fbt a son foutre ? \u00bb, \u00ab  sal\u00e9-sucr\u00e9 \u00bb, \u00ab j\u2019aimerais commencer avec lui \u00bb, \u00ab ma pauvre, c\u2019est certainement un d\u00e9capsuleur de premi\u00e8re, et m\u00eame de terminale, mais tu le sentirais passer, crois-moi \u2014 commence avec le format sucre d\u2019orge \u00bb \u2014 et autres gentillesses courantes entre \u00e9l\u00e8ves d\u00e9lur\u00e9s.<br>Le prof les laissa mariner une semaine enti\u00e8re, puis se d\u00e9cida :<br>&#8211; Mademoiselle M***, s\u2019il vous pla\u00eet, auriez-vous l\u2019obligeance de me porter le mot doux que vient de vous faire passer votre ami Vincent ?<br>Sensation dans la classe, o\u00f9 tout le monde \u00e9tait au courant du petit man\u00e8ge \u2014 d\u2019autant que Vincent s\u2019alanguissait sur la droite de la classe, et que Natacha occupait le dernier bureau \u00e0 gauche, si bien que les missives enflamm\u00e9es parcouraient un rang entier, souvent ouvertes par les interm\u00e9diaires, et comment\u00e9es \u00e0 la r\u00e9cr\u00e9 (\u00ab Tu crois vraiment qu\u2019il en a une \u00e9norme ? Tu as vu son pantalon, dr\u00f4lement moul\u2019bit\u2019, non ? Il a un de ces paquets\u2026 \u00bb \u2014 et autres banalit\u00e9s p\u00e9dagogiques).<br>Natacha se leva, un peu flageolante. Elle marcha vers le bureau en se r\u00e9citant, tout bas, la derni\u00e8re gentillesse de Vincent \u2014 \u00ab C\u2019est dans la classe que j\u2019aimerais qu\u2019il me baise, et devant tout le monde \u00bb.<br>Le philosophe se saisit du papier tendu d\u2019une main mal assur\u00e9e, le d\u00e9plia et lut calmement. Puis il leva les yeux vers la jeune fille, chercha du coin de l\u2019\u0153il le jeune homme auteur de ce v\u0153u incongru, et sourit froidement. Il savait, quand il voulait, avoir l\u2019air cruel. Peut-\u00eatre l\u2019\u00e9tait-il, au fond. \u00ab Quand tu vas voir les femmes, dit Nietzsche, prends ton fouet \u00bb.<br>&#8211; Vous resterez l\u2019un et l\u2019autre apr\u00e8s le cours, dit-il d\u2019une voix s\u00e8che. En attendant, retournez \u00e0 votre place, mademoiselle. Vous avez bien besoin de creuser davantage la diff\u00e9rence entre \u00e9picurisme et h\u00e9donisme\u2026<br>Gar\u00e7ons et filles, avec cette servilit\u00e9 typique des classes de bons \u00e9l\u00e8ves, rican\u00e8rent avec un bel ensemble. Natacha rougit. Peu lui importait que le Ma\u00eetre conn\u00fbt enfin la teneur de leurs missives \u2014 apr\u00e8s tout, ils n\u2019avaient instaur\u00e9 le jeu que pour en arriver l\u00e0. Mais que ces petits imb\u00e9ciles se croient autoris\u00e9s \u00e0 rire d\u2019elle\u2026<br><br>Cinq heures ! La sonnerie stridente, le brouhaha des \u00e9l\u00e8ves qui, pour un peu, couperaient le prof au milieu de sa phrase, les regards apitoy\u00e9s des unes et des autres jet\u00e9s sur les deux condamn\u00e9s qui, impavidement, restent assis \u00e0 leur place\u2026<br>&#8211; Vincent ! appelle le Ma\u00eetre. Venez ici.<br>Le jeune eff\u00e9min\u00e9 y va en tra\u00eenant un peu les pieds. Il ne veut pas trop en faire dans le style bravache, et il a soudain une vague appr\u00e9hension.<br>&#8211; Fermez la porte, ordonne le Ma\u00eetre en lui tendant la clef de la salle.<br>C\u2019est inattendu. Vincent ob\u00e9it, puis retourne au bureau. Le Ma\u00eetre est rest\u00e9 assis, tourn\u00e9 vers l\u2019\u00e9l\u00e8ve flageolant.<br>&#8211; Quelle punition vous si\u00e9rait le mieux, jeune homme ? demande-t-il. En d\u2019autres pays, dix coups de canne r\u00e9gleraient la question, n\u2019est-ce pas \u2026 Ou, ajouta-t-il en soupesant l\u2019objet, dix coups d\u2019une grande r\u00e8gle \u00e0 tableaux noirs\u2026<br>Vincent tressaille. Serait-il possible que le Ma\u00eetre soit s\u00e9rieux ?<br>&#8211; Vous avez entendu la sentence, Vincent ? \u00bb Le Ma\u00eetre crie soudain d\u2019une voix terrible. \u00ab Et tu enl\u00e8ves ton jean tout de suite, petite fiotte ! \u00bb<br>Vincent appara\u00eet en boxer blanc. \u00ab Et \u00e7a aussi, mon mignon \u00bb, jette le philosophe en pointant un index m\u00e9prisant sur le linge moulant.<br>Natacha, sans m\u00eame s\u2019en rendre compte, a pass\u00e9 une main sous sa jupe, et sous l\u2019\u00e9lastique du slip, et commence \u00e0 se tripoter le clito. Quand les fesses rondes, presque enfantines, de Vincent apparaissent, elle a comme une petite d\u00e9charge. Cette sc\u00e8ne, elle l\u2019a r\u00eav\u00e9e \u2014 elle s\u2019est d\u00e9j\u00e0 caress\u00e9e, et violemment encore, \u00e0 l\u2019id\u00e9e du Ma\u00eetre faisant subir les derniers outrages, devant elle, \u00e0 son ami. <br>En attendant, le professeur a courb\u00e9 Vincent sur le bureau. \u00ab Saisis un angle de la table dans chaque main \u00bb, ordonne-t-il. Puis, d\u2019une voix br\u00e8ve et cinglante, il ajoute : \u00ab Nous avons dit dix coups\u2026 Non, quinze\u2026 Tu compteras. \u00bb<br>Il se place de biais, \u00e0 un bon m\u00e8tre de l\u2019\u00e9ph\u00e8be cass\u00e9 en deux sur l\u2019ar\u00eate du bureau. Il a \u00e0 la main la longue r\u00e8gle de bois jaune. Soudain, le bras se d\u00e9tend, et la planchette frappe les fesses tendues, bien \u00e0 plat. \u00bb \u00ab Un ! \u00bb g\u00e9mit Vincent. Puis deux, trois, quatre\u2026 \u00c0 chaque fois, le Ma\u00eetre frappe un peu plus fort. \u00c0 partir de six, Vincent crie, chaque fois, avant de g\u00e9mir un chiffre. \u00c0 dix, le professeur change de c\u00f4t\u00e9, et cingle cette fois de toutes ses forces. <br>\u00c0 douze ou treize, Natacha jouit. Ses cuisses se referment sur sa main, son doigt plant\u00e9 dans la fente. Ses yeux se r\u00e9vulsent un court instant, son front se fronce, elle a une expression presque douloureuse, comme \u00e0 chaque fois qu\u2019elle s\u2019abandonne \u00e0 l\u2019orgasme.<br>Les coups se succ\u00e8dent \u2014 gifles sonores, la lame de bois bien \u00e0 plat sur les rotondit\u00e9s d\u00e9j\u00e0 bleuies.<br>&#8211; Quinze ! hal\u00e8te enfin, en larmes, le malheureux Vincent.<br>Le Ma\u00eetre range tranquillement la grande r\u00e8gle sur le toit de l\u2019armoire. Il inspecte, d\u2019assez pr\u00e8s, le pauvre cul martyris\u00e9 de l\u2019adolescent. Puis il l\u00e8ve la t\u00eate.<br>&#8211; Viens voir, lance-t-il \u00e0 Natacha.<br>Elle se l\u00e8ve difficilement. Elle est encore secou\u00e9e par les sursauts de son plaisir\u2026 Elle arpente la classe, louvoie entre les chaises d\u00e9plac\u00e9es, les tables disjointes, tentant de se recomposer un visage, rapidement \u2014 qu\u2019il ne lise pas sur ses traits d\u00e9compos\u00e9s, dans ses yeux battus, l\u2019indice du plaisir qu\u2019il vient de lui donner, sans m\u00eame la toucher\u2026<br>&#8211; Regarde, dit le Ma\u00eetre. N\u2019est-ce pas joli ?<br>Les fesses de Vincent sont stri\u00e9es d\u2019estafilades horizontales, bien parall\u00e8les. La peau est gonfl\u00e9e, soulev\u00e9e par endroit, les meurtrissures virent au violet. \u00ab Il n\u2019y est pas all\u00e9 de main morte \u00bb, pense Natacha \u2014 et un petit jet de mouille lui prouve, s\u2019il en \u00e9tait besoin, combien ce spectacle l\u2019excite et la bouleverse.<br>&#8211; Peut-\u00eatre serait-il temps de le consoler, non ? sugg\u00e8re le professeur.<br>Brusquement, il abaisse le zip de son pantalon, plonge sa main dans l\u2019ample morceau de tissu, et en retire une queue monstrueuse, d\u00e9j\u00e0 \u00e0 demi rigide, grosse comme l\u2019avant-bras d\u2019un homme ordinaire, avec un gland aff\u00fbt\u00e9 et \u00e9pais comme une t\u00eate de gros serpent. C\u2019est l\u2019image que Natacha a imm\u00e9diatement en t\u00eate : un python, un boa, un constrictor quelconque \u2014 rien d\u2019humain dans ce tentacule barbare. <br>&#8211; C\u2019est lui qui va en faire l\u2019essai, pour l\u2019instant, dit pos\u00e9ment le Ma\u00eetre. Mais il serait juste que tu le pr\u00e9pares, non ?<br>Natacha h\u00e9site. Que veut-il dire ?<br>&#8211; \u00c0 genoux, petite pute, hurle soudain le Ma\u00eetre. Et fais-moi bander vite, sinon\u2026<br>La menace reste en suspens. Natacha s\u2019est agenouill\u00e9e, elle se penche en avant, elle s\u2019affole, elle ne sait pas comment prendre un outil pareil. Dans la main ? Dans la bouche ? D\u2019autant qu\u2019elle n\u2019en a pas vu beaucoup \u2014 juste assez pour savoir que celui-ci est monstrueux. Elle n\u2019en a jamais suc\u00e9 \u2014 alors, commencer par ce reptile mena\u00e7ant\u2026 Elle le prend dans sa main, l\u2019effleure de sa bouche, une larme de foutre, luisant, lui graisse les l\u00e8vres, elle tente de l\u2019engloutir, et plus elle tente, plus l\u2019envie de le saisir vraiment la prend au ventre. Elle avale enfin le gros abricot mauve, d\u00e9j\u00e0 gorg\u00e9 de sang, elle le l\u00e8che, le reprend, laisse entrer dans sa bouche, dans sa gorge, cette \u00e9norme matraque \u2014 \u00e0 la limite de la naus\u00e9e\u2026<br>Le Ma\u00eetre la laisse faire, quelques minutes, avant de la saisir aux cheveux.<br>&#8211; Tu es nulle, mais tu as des dispositions, commente-t-il. Allez, pr\u00e9pare l\u2019anus de ton petit camarade, parce qu\u2019il va devoir encaisser l\u2019objet jusqu\u2019au fond de ses entrailles, et une enculade \u00e0 vif ne lui ferait pas de bien\u2026<br>Il caresse du dos de la main la joue de la jeune fille.<br>&#8211; Mais tu ne sais pas encore cela, n\u2019est-ce pas, petite gourde\u2026<br>Natacha, toujours \u00e0 genoux, s\u2019insurge.<br>&#8211; Pas \u00ab petite gourde \u00bb, proteste-t-elle. Traitez-moi de pute, de salope, de ce que vous voulez, mais pas de gourde !<br>&#8211; L\u00e8che-lui l\u2019anus, ordonne le Ma\u00eetre sans relever l\u2019exclamation. Bien en profondeur. Ah, il sent un peu la merde ? C\u2019est bien normal, \u00e0 cette heure\u2026 Et que diras-tu quand je te ferai sucer ce qui ressortira de lui, dans dix minutes ?<br>Natacha surmonte sa r\u00e9pugnance initiale, et l\u00e8che, pourl\u00e8che l\u2019anus tendu, la petite rosette palpitante. Elle se prend au jeu, finit par y enfoncer sa langue, le barbouille de salive\u2026 \u00c0 nouveau, le Ma\u00eetre la tire en arri\u00e8re.<br>&#8211; Et maintenant, dit-il, regarde, regarde bien\u2026<br>Il pose le gland \u00e9pat\u00e9 \u00e0 la perpendiculaire du cul rebondi, et, lentement, centim\u00e8tre par centim\u00e8tre, afin que le petit p\u00e9d\u00e9 sente bien ce qu\u2019il abandonne, il s\u2019enfonce jusqu\u2019au couilles.<br>Vincent a un \u00e9trange glapissement \u00e9touff\u00e9, un cri d\u2019\u00e9corch\u00e9 qui se termine sur un r\u00e2le. \u00ab Oh oui ! \u00bb g\u00e9mit-il ensuite. Ses mains se crispent sur les angles du bureau, Il se cambre l\u00e9g\u00e8rement, pour mieux tendre ses fesses rondes de demi-fille. Natacha, \u00e0 genoux \u00e0 quelques centim\u00e8tres de cet \u00e9trange viol consenti, n\u2019a d\u2019yeux que pour cette queue qui maintenant pistonne le cul tendu, se retirant presque enti\u00e8rement, se renfon\u00e7ant avec brutalit\u00e9. \u00ab Oh oui ! \u00bb supplie Vincent. \u00ab Tu aimes \u00e7a, n\u2019est-ce pas, petite fiotte ? \u00bb demande le Ma\u00eetre. \u00ab Oh oui ! \u00bb balbutie Vincent. \u00ab Dis-le, alors\u2026 \u00bb \u00ab J\u2019adore\u2026 \u00e7a\u2026 que vous m\u2019enculiez\u2026 j\u2019adore votre queue\u2026 Ah\u2026 Ah, encore\u2026 Plus fort\u2026 D\u00e9foncez-moi ! D\u00e9foncez-moi ! \u00bb<br>Et autres gracieuset\u00e9s usuelles en ces circonstances\u2026<br>Ce qui fascine encore Natacha, c\u2019est, juste sous la lame du bureau, la petite verge fine de Vincent, tendue \u00e0 l\u2019extr\u00eame, et qui spasmodiquement jute un sperme clairet, qui retombe en gouttes sur l\u2019estrade. Il a \u00e9jacul\u00e9 quelques instants apr\u00e8s que le Ma\u00eetre lui a pourfendu le cul \u2014 puis, par saccades, toutes les deux ou trois minutes, quand la pouss\u00e9e se faisait plus forte, et le d\u00e9chirement plus intense.<br>Natacha boit des yeux le spectacle, l\u2019\u0153illet \u00e9cartel\u00e9, le rectum d\u00e9vast\u00e9, tunnel sans fond quand la bite monstrueuse s\u2019extirpe enti\u00e8rement du boyau d\u00e9vast\u00e9, \u2014 et la verge \u00e9cumante, souill\u00e9e de mati\u00e8res ignobles. Sa main est retomb\u00e9e entre ses cuisses, elle s\u2019est arrach\u00e9 un second, puis un troisi\u00e8me orgasme \u2014 t\u00e9tanis\u00e9e, \u00e0 genoux sur le bois poussi\u00e9reux de l\u2019estrade\u2026<br>Sur une \u00e9ni\u00e8me pouss\u00e9e, Vincent d\u00e9charge sur le flanc du bureau ce qui lui reste de sperme dans ses petites couilles imberbes. Son anus se crispe comme une main autour de la verge du Ma\u00eetre, qui reste un instant abut\u00e9 dans ses reins. Lentement, il sort du tunnel b\u00e9ant la matraque insens\u00e9e, la tourne vers Natacha et lui gicle en plein visage un foutre \u00e9pais. <br>Elle ferme les yeux sous l\u2019averse. Elle sent les grosses virgules s\u2019\u00e9craser sur ses paupi\u00e8res, son front, son nez et ses l\u00e8vres. Elle jouit une derni\u00e8re fois, sans m\u00eame se toucher.<br><br>&#8211; Et toi, dit doucement le Ma\u00eetre, comment vais-je te punir ? <br>Il lui caresse le visage, ramasse du bout des phalanges les gicl\u00e9es blanches qui la d\u00e9figurent, et lui donne, par intervalles, ses doigts cr\u00e9meux \u00e0 sucer. \u00ab Sucr\u00e9 plus que sal\u00e9 ! \u00bb, pense la jeune fille en avalant.<br>&#8211; Debout ! ordonne-t-il soudain.<br>Elle ob\u00e9it avec difficult\u00e9. Elle a les jambes molles, coup\u00e9es par la jouissance. Vincent, encore haletant, est rest\u00e9 allong\u00e9 sur la table. Son anus reste b\u00e9ant, couronn\u00e9 d\u2019une mousse douteuse.<br>Le Ma\u00eetre s\u2019est rassis sur sa chaise professorale. Il passe les mains sous la jupe de Natacha, et fait glisser \u00e0 mi-cuisse la petite culotte blanche. Et soudain, il la prend \u00e0 mi-corps, la renverse sur ses genoux, retrousse le tissu et se met \u00e0 la fesser, \u00e0 tour de bras, avec m\u00e9thode \u2014 une claque sur une fesse, \u00e0 la vol\u00e9e, une autre sur sa jumelle. Natacha se tortille, crie un peu, g\u00e9mit, \u00ab non ! \u00bb proteste-t-elle, mais elle ne tente pas vraiment de fuir l\u2019\u00e9treinte du bras qui la retient. Dix, vingt claques, trente peut-\u00eatre. Elle a le cul en feu, et la vision, purement mentale, de ses fesses bleuies de coups la fait d\u00e9charger une fois de plus.<br>&#8211; Va au coin, ordonne le professeur en la l\u00e2chant. Dans l\u2019angle pr\u00e8s de la porte. Les mains derri\u00e8re le dos, en tenant ta jupe relev\u00e9e. <br>Il les regarde tous deux \u2014 l\u2019adolescent d\u00e9mantibul\u00e9, encore haletant, et la petite Natacha honteuse et ob\u00e9issante, buvant l\u2019humiliation comme elle siroterait un bon Champagne.<br>&#8211; Demain, m\u00eame heure, m\u00eame endroit, m\u00eame punition. Et jusqu\u2019\u00e0 la fin de la semaine. C\u2019est compris ?<br>Natacha tourne la t\u00eate vers lui, elle n\u2019a que la force d\u2019opiner. Le sperme commence \u00e0 s\u00e9cher sur son visage. Elle en sent le go\u00fbt puissant sur sa langue. Et le cul la br\u00fble, d\u2019une br\u00fblure exquise. Cette sc\u00e8ne, elle l\u2019avait r\u00eav\u00e9e \u2014 elle a une impression de d\u00e9j\u00e0-vu parfaitement troublante\u2026<br>&#8211; Oui, oui, dit Vincent en se relevant avec difficult\u00e9. Quand vous voulez. <br>&#8211; Suce-moi, ordonne le Ma\u00eetre.<br>La t\u00eate tourn\u00e9e en arri\u00e8re, tout en restant face au mur crasseux, la petite Natacha regarde son ami qui enfourne sans d\u00e9go\u00fbt la grosse queue baveuse, encore \u00e0 demi tendue, qui d\u00e9forme le joli visage du jeune gar\u00e7on, fore ses joues, refoule sa langue, \u00e0 la limite de la naus\u00e9e \u2014 et pourtant \u00e0 chaque fois il tente d\u2019en gober davantage. Et elle se sent presque jalouse, elle aimerait la prendre elle aussi, elle aimerait \u00eatre d\u00e9fonc\u00e9e elle aussi par cet engin redoutable, entendre ses pucelages craquer, son intimit\u00e9 viol\u00e9e, son vagin d\u00e9vast\u00e9 et son cul \u00e9cartel\u00e9\u2026 Elle entend encore la supplication de Vincent, \u00ab D\u00e9foncez-moi ! D\u00e9foncez-moi ! \u00bb \u2014 elle entend sa propre voix crier la m\u00eame chose, elle sent son foutre couler sur ses cuisses, et le feu sur ses fesses n\u2019est plus qu\u2019une douce br\u00fblure\u2026<br><br>Jean-Paul Brighelli<br><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"427\" height=\"570\" src=\"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2024\/07\/072b7922-41d9-4f40-851b-dbbe861f6a38_570.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5096\" srcset=\"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2024\/07\/072b7922-41d9-4f40-851b-dbbe861f6a38_570.jpg 427w, https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2024\/07\/072b7922-41d9-4f40-851b-dbbe861f6a38_570-225x300.jpg 225w, https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2024\/07\/072b7922-41d9-4f40-851b-dbbe861f6a38_570-315x420.jpg 315w\" sizes=\"auto, (max-width: 427px) 100vw, 427px\" \/><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Milo Manara et Jean-Pierre Enard, l\u2019Art de la fess\u00e9e, 1988 Natacha, la petite Natacha, \u00e9tait amoureuse de son prof de Philo \u2014 fatalit\u00e9 courante en Terminale litt\u00e9raire, et m\u00eame en sections scientifiques. 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