{"id":5238,"date":"2025-01-14T07:14:14","date_gmt":"2025-01-14T06:14:14","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/?p=5238"},"modified":"2025-01-14T07:14:17","modified_gmt":"2025-01-14T06:14:17","slug":"moeurs-editoriales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/moeurs-editoriales-5238","title":{"rendered":"M\u0153urs \u00e9ditoriales"},"content":{"rendered":"\n<p>Degas, <em>Inte\u0301rieur<\/em> (ou <em>Le Viol<\/em>, de\u0301nomination re\u0301fute\u0301e par le peintre), 1868-1869<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ci-dessous, le d\u00e9but d&rsquo;un roman consacr\u00e9 aux m\u0153urs \u00e9ditoriales \u2014 jadis. Il ne saurait en \u00eatre question de nos jours, o\u00f9 tous les hommes sont si polis et toutes les femmes si r\u00e9serv\u00e9es.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><br>Fr\u00e9d\u00e9rique frappe \u00e0 la porte, mais d\u2019un index si l\u00e9ger qu\u2019elle-m\u00eame n\u2019entend pas le \u00ab toc \u00bb du doigt contre le ch\u00eane, et elle entre \u2014 comme d\u2019habitude.<br>Curieusement, le bureau du patron est dans le noir. Seule passe, de biais, \u00e0 travers les doubles rideaux, la lueur jaun\u00e2tre du lampadaire plant\u00e9 sur le trottoir d\u2019en face. L\u2019\u00e9diteur est-il sorti ? Mais il n\u2019\u00e9teint jamais derri\u00e8re lui : les femmes de m\u00e9nage, qui officient apr\u00e8s neuf heures du soir dans le grand h\u00f4tel particulier transform\u00e9 en maison de verre, s\u2019en chargent, en fin de service.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique h\u00e9site un instant, sur le pas de la porte. Elle s\u2019avance tout de m\u00eame, avec l\u2019intention de poser sur le bureau les \u00e9preuves du livre. Tant pis, s\u2019il est d\u00e9j\u00e0 parti, il les feuillettera lundi. \u00c0 moins qu\u2019il ne repasse pendant le week-end au bureau. Apr\u00e8s tout, il habite trois \u00e9tages au-dessus.<br><br>Elle ne les voit, l\u2019un et l\u2019autre, qu\u2019en approchant fort pr\u00e8s de l\u2019immense table d\u2019acajou sombre \u2014 une merveille ramen\u00e9e de Cuba \u00e0 la Belle Epoque. L\u2019\u00e9paisse moquette a merveilleusement \u00e9touff\u00e9 le claquement de ses talons haut, et le couple affair\u00e9 de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la table, partiellement dissimul\u00e9 derri\u00e8re une grande pile de livres et de manuscrits entass\u00e9s en d\u00e9sordre, n\u2019a apparemment rien entendu.<br>Le directeur est bien l\u00e0, \u00e0 demi vautr\u00e9 en avant sur son fauteuil de cuir blond.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique s\u2019est faite \u00e0 l\u2019obscurit\u00e9, et dans le rayon transversal du lampadaire, elle distingue nettement le pantalon ouvert, les pans blancs de la chemise \u00e9cart\u00e9s comme des rideaux de th\u00e9\u00e2tre, et la masse blonde des cheveux de la femme agenouill\u00e9e, pench\u00e9e sur le ventre de l\u2019\u00e9diteur.<br>Alors seulement Fr\u00e9d\u00e9rique voit qu\u2019il la regarde fixement. Il ne sourit m\u00eame pas. Il ne cherche pas sa complicit\u00e9. Il la regarde droit dans les yeux.<br>Elle se sent bizarrement subjugu\u00e9e.<br>La position de la femme \u00e0 genoux, le mouvement du cou et des \u00e9paules, le l\u00e9ger bruit de succion (Qui est-elle ? La masse de cheveux en d\u00e9sordre, mal retenus par une barrette ind\u00e9cise, ne lui dit rien. Une amie ? Un auteur venu implorer les bonnes gr\u00e2ces de cet homme si puissant ?) ne laissent aucune part au doute. Mais un noir total r\u00e8gne au-dessous de la ceinture ouverte du patron, le grand bureau trace une ligne de d\u00e9marcation nette entre la lumi\u00e8re blafarde du lampadaire lat\u00e9ral, et la zone de nuit o\u00f9 se perdent les jambes de l\u2019homme affal\u00e9.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique pose d\u00e9licatement le jeu d\u2019\u00e9preuves sur le bureau. Comme elle va se retirer, l\u2019\u00e9diteur \u00e9tend la main gauche, et allume la lampe de bureau.<br>La femme agenouill\u00e9e esquisse un mouvement de surprise. Mais l\u2019homme pose la main droite sur sa nuque, et elle reprend sa lente fellation \u2014 \u00e0 pr\u00e9sent en pleine lumi\u00e8re.<br>C\u2019est une tr\u00e8s jeune femme, plut\u00f4t une jeune fille. Elle serre la base de la verge dans l\u2019anneau de ses doigts, \u2014 sans parvenir \u00e0 refermer sa main, il s\u2019en faut de beaucoup, constate Fr\u00e9d\u00e9rique. La bouche, tr\u00e8s maquill\u00e9e \u2014 \u00ab un rouge Dior \u00bb, pense la directrice litt\u00e9raire \u2014 descend et remonte le long de la hampe avec une bonne volont\u00e9 touchante. \u00ab Et une r\u00e9elle habilet\u00e9 \u00bb, songe la jeune femme. \u00ab \u00c0 sa place, je serais secou\u00e9e de naus\u00e9es \u00bb, \u2014 tant elle descend bas, frottant son nez aux poils du pubis de l\u2019homme.<br>L\u2019\u00e9diteur oriente la lampe, au bout de son bras flexible, de fa\u00e7on \u00e0 ce que Fr\u00e9d\u00e9rique puisse suivre en d\u00e9tail le jeu des l\u00e8vres, r\u00e9gulier, puissant. Il reprend aux cheveux la femme agenouill\u00e9e, et tire \u00e0 lui le visage enfoui entre ses cuisses. La jeune fille abandonne sa proie, lentement, comme \u00e0 regret.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique est sid\u00e9r\u00e9e de la longueur de la verge ainsi mise en lumi\u00e8re. Quand la fille l\u00e2che enfin le gland qu\u2019elle grignotait, Fr\u00e9d\u00e9rique r\u00e9alise que le phallus enfin lib\u00e9r\u00e9 de son fourreau de chair peut faire 24 ou 25 centim\u00e8tres de long, sur sept ou huit de diam\u00e8tre. Un pieu.<br>L\u2019\u00e9diteur tient la fille par les cheveux, lui tirant visage en arri\u00e8re. Elle est vraiment toute jeune, la lumi\u00e8re de la lampe joue sur sa peau velout\u00e9e, elle a de grands yeux clairs, na\u00effs. Son chemisier est partiellement d\u00e9boutonn\u00e9. Les seins, pour ce qu\u2019on en voit, sont assez volumineux, et tr\u00e8s fermes.<br>L\u2019homme regarde Fr\u00e9d\u00e9rique, pose un doigt sur ses l\u00e8vres, pour lui intimer le silence, puis lui indique un coin du bureau, l\u00e0 o\u00f9 les ombres restent \u00e9paisses. Elle s\u2019y rencogne, vaguement g\u00ean\u00e9e de sa docilit\u00e9 \u00e0 ob\u00e9ir, et de l\u2019excitation qu\u2019elle sent monter en elle. <br>Il rel\u00e8ve tout \u00e0 fait la fille, en se levant lui-m\u00eame, et lui fait contourner la grande table de bois sombre (\u00ab pour qu\u2019elle soit en pleine lumi\u00e8re \u00bb, pense Fr\u00e9d\u00e9rique). Il fait un geste. Aussit\u00f4t, la fille entreprend de se d\u00e9shabiller compl\u00e8tement \u2014 chemisier, soutien-gorge et jupe. \u00ab Elle ne porte pas de slip \u00bb, nota Fr\u00e9d\u00e9rique. Il ne lui reste que ses bas, et un porte-jarretelles de dentelle bleu sombre attach\u00e9 haut. \u00ab L\u2019arsenal de la s\u00e9duction\u2026 \u00bb La jeune femme tente de trouver tout cela convenu, d\u00e9risoire, sans y parvenir.<br>Les seins, comme elle l\u2019a pens\u00e9, sont consid\u00e9rables, et admirablement galb\u00e9s.<br>L\u2019homme reprend la fille par les cheveux, et la couche sur le bureau, sur le ventre. La peau de lait de la fille para\u00eet encore plus claire sur l\u2019acajou rouge sombre.<br>\u00c0 nouveau l\u2019homme manipule la lampe, pour mieux exhiber le buste \u00e9troit, la taille si mince, le cul offert, les jambes bien droites. Il murmure quelque chose que Fr\u00e9d\u00e9rique ne comprend pas. La fille ram\u00e8ne ses mains en arri\u00e8re, et \u00e9carte ses fesses.<br>Il se campe derri\u00e8re sa proie \u2014 le mot est venu spontan\u00e9ment aux l\u00e8vres de Fr\u00e9d\u00e9rique \u2014, et la p\u00e9n\u00e8tre en levrette, difficilement. La fille g\u00e9mit, elle pousse deux ou trois cris \u00e9touff\u00e9s, tandis que la sublime barre de chair lui force le vagin. L\u2019homme pousse aussi loin qu\u2019il peut, comme s\u2019il voulait s\u2019engloutir tout entier dans ce ventre. En vain. About\u00e9 tout au fond du fourreau, il garde encore dix bons centim\u00e8tres de chair \u00e0 part lui.<br>Il la besogne ainsi trois ou quatre minutes. La fille g\u00e9mit, grogne, r\u00e2le. Fr\u00e9d\u00e9rique la sent monter \u00e0 toute allure vers l\u2019orgasme \u2014 certaine, en m\u00eame temps, que l\u2019homme ne la laissera pas jouir si facilement. Enlumin\u00e9 par le jet de lumi\u00e8re crue, l\u2019acte a quelque chose d\u2019irr\u00e9el, presque clinique. La verge va et vient, sans \u00e9motion. Fr\u00e9d\u00e9rique, curieusement, pense m\u00eame un instant que c\u2019est un sexe m\u00e9canique, une barre de latex moul\u00e9e sur quelque hardeur c\u00e9l\u00e8bre. Elle note avec \u00e9motion les asp\u00e9rit\u00e9s noueuses de la queue, les veines saillantes, et, parfois, bri\u00e8vement, l\u2019\u00e9clat grenat du gland, quand l\u2019homme ressort du fourreau avant de s\u2019y renfourner avec la m\u00eame violence muette.<br>Il se retire enfin compl\u00e8tement de la fille. En se penchant l\u00e9g\u00e8rement en avant, Fr\u00e9d\u00e9rique peut voir le vagin b\u00e9ant, palpitant, que la lumi\u00e8re crue mod\u00e8le comme une planche anatomique \u2014 elle pense aux \u00e9corch\u00e9s de cire de l\u2019autre Fragonard. Les cuisses de la jeune fille sont tremp\u00e9es, peut-\u00eatre s\u2019agit-il d\u2019une femme-fontaine, ce mythe dont Fr\u00e9d\u00e9rique a si souvent entendu parler sans jamais en rencontrer. Les muqueuses d\u00e9goulinent litt\u00e9ralement de mouille. \u00ab Il le fait expr\u00e8s, pense-t-elle. Qu\u2019attend-il ? Que je me pr\u00e9cipite \u00e0 genoux pour adorer son sceptre ? \u00bb Au moment o\u00f9 elle formule la phrase dans sa t\u00eate, elle r\u00e9alise qu\u2019elle en a diablement envie. Son corps a r\u00e9agi bien avant son esprit. Son propre sexe bave dans le satin sombre de son string. Elle glisse une main dans la fente lat\u00e9rale de sa jupe, effleure sa motte et suit la fente, au milieu du triangle soyeux. Elle est tremp\u00e9e. Elle appuie sans trop le vouloir sur son clitoris. Ses jambes fl\u00e9chissent.<br>L\u2019homme, \u00e0 deux m\u00e8tres d\u2019elle, pose sa queue ph\u00e9nom\u00e9nale \u00e0 l\u2019horizontale du cul offert, et pousse \u00e0 nouveau. La fille g\u00e9mit, mais tr\u00e8s faiblement, pendant qu\u2019il lui \u00e9cart\u00e8le l\u2019anus. De toute \u00e9vidence, elle a l\u2019habitude d\u2019\u00eatre p\u00e9n\u00e9tr\u00e9e ainsi, et Fr\u00e9d\u00e9rique pense avec horreur aux d\u00e9g\u00e2ts que ferait en elle une intromission pareille. Son ventre se contracte, et elle doit se mettre en apn\u00e9e pour ne pas jouir elle-m\u00eame tout de suite. <br>Docilement, la fille \u00e9carte ses fesses, pour faciliter le travail de l\u2019homme. Quand il est entr\u00e9 tout entier, quand il commence \u00e0 aller et venir dans ce rectum pris d\u2019assaut, elle se met \u00e0 r\u00e2ler d\u2019extase.<br>Avec une lenteur calcul\u00e9e qui permet \u00e0 la belle sodomis\u00e9e comme \u00e0 la voyeuse de ressentir en elles chaque centim\u00e8tre du boutoir qui les force, l\u2019\u00e9diteur s\u2019enfonce jusqu\u2019\u00e0 la garde, revient presque \u00e0 l\u2019or\u00e9e de l\u2019anus, et se renfonce imm\u00e9diatement, jusqu\u2019\u00e0 ce que les poils poivre et sel de son ventre r\u00e2pent l\u2019\u00e9piderme de lait des fesses fendues comme par un coin.<br>La fille parle, de fa\u00e7on continue, une langue bizarre, barbare, dont Fr\u00e9d\u00e9rique ne comprend rien \u2014 la langue m\u00eame du foutre. \u00c0 peine si elle reconna\u00eet, de temps \u00e0 autre, les exclamations ordinaires de la sodomie \u2014 \u00ab poussez, poussez encore, d\u00e9chirez-moi, oh, vous me tuez\u2026 \u00bb \u2014, et tout ce qu\u2019elle retient, c\u2019est ce vouvoiement \u00e9trange.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique jouit juste avant la fille, quand elle passe enfin un doigt sous le satin du string et touche son bouton de chair vive. Sur le coin de la table, la jeune fille pousse des cris, \u00e0 pr\u00e9sent. \u00ab Oh\u2026 Oui\u2026 Je jouis\u2026 Je jouis\u2026 \u00bb L\u2019homme la poignarde au plus profond, et Fr\u00e9d\u00e9rique, revenue \u00e0 elle, se dit qu\u2019il \u00e9jacule \u2014 mais sans en \u00eatre bien s\u00fbre, tant il para\u00eet toujours ma\u00eetre de lui.<br>Enfin il ressort compl\u00e8tement. Fr\u00e9d\u00e9rique, en se penchant en avant, voit l\u2019anus palpitant comme une bouche de carpe, ouvert sur une gaine sombre. L\u2019\u00e9rection formidable se maintient. Sur la peau tendue, sur le bourrelet du gland, les veines dilat\u00e9es, des s\u00e9cr\u00e9tions brunes et visqueuses s\u2019\u00e9talent.<br>Ce qui suit est le plus inattendu. L\u2019homme d\u00e9gage la ceinture de son pantalon, et par trois fois, cingle \u00e0 la vol\u00e9e les fesses de la fille.<br>Elle ne cherche pas \u00e0 \u00e9viter les coups. Elle crie trois fois, et imm\u00e9diatement des marques violettes se dessinent sur les globes charnus.<br>La fille enfin glisse au sol, \u00e0 genoux \u00e0 nouveau. L\u2019\u00e9diteur la reprend aux cheveux, tourne vers lui le beau visage \u00e9puis\u00e9, et appuie le gland souill\u00e9 sur les l\u00e8vres entrouvertes. Docilement, la fille offre \u00e0 nouveau sa bouche. Comme tout \u00e0 l\u2019heure, elle s\u2019efforce d\u2019avaler au plus profond l\u2019impitoyable barre de chair. L\u2019homme immobilise enfin le visage, et jouit \u00e0 son tour.<br>Fr\u00e9d\u00e9rique d\u00e9glutit comme si c\u2019\u00e9tait dans sa bouche qu\u2019il venait d\u2019\u00e9jaculer. Le sens de cette sc\u00e8ne lui appara\u00eet enfin. C\u2019est elle qu\u2019il vient de baiser de toutes les mani\u00e8res \u2014 par personne interpos\u00e9e. La fille ne compte pas. Elle se sent ravag\u00e9e par devant et par derri\u00e8re, elle a dans la bouche le go\u00fbt aigre-doux du sperme de son patron, et elle le m\u00e2che lentement, avant de l\u2019avaler \u2014 sal\u00e9 comme une hu\u00eetre grasse\u2026<br>La fille saisit la main de son tortionnaire, et la baise \u00e0 plusieurs reprises. Alors seulement il lui permet de se relever.<br>\u00c0 nouveau il regarda Fr\u00e9d\u00e9rique, posant son doigt sur ses l\u00e8vres. Puis il lui d\u00e9signe la porte, tout en lui intimant l\u2019ordre de ne faire aucun bruit.<br>La queue dilat\u00e9e a \u00e0 peine fl\u00e9chi, au sortir de la bouche complaisante<br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Degas, Inte\u0301rieur (ou Le Viol, de\u0301nomination re\u0301fute\u0301e par le peintre), 1868-1869 Ci-dessous, le d\u00e9but d&rsquo;un roman consacr\u00e9 aux m\u0153urs \u00e9ditoriales \u2014 jadis. 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