{"id":5279,"date":"2025-02-13T11:47:30","date_gmt":"2025-02-13T10:47:30","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/?p=5279"},"modified":"2025-02-13T11:47:31","modified_gmt":"2025-02-13T10:47:31","slug":"une-esclave","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/une-esclave-5279","title":{"rendered":"Une esclave"},"content":{"rendered":"\n<p>Dessin de Man Ray, 1971\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Il n\u2019y a que le premier coup de cravache qui compte \u00bb, pense L\u00e9a en regardant dans le miroir son corps joliment z\u00e9br\u00e9, pile et face. \u00ab Au moment o\u00f9 la baguette gain\u00e9e de cuir s\u2019abat sur les \u00e9paules, ou les reins, ou les fesses. Quand la chair est l\u00e9s\u00e9e pour la premi\u00e8re fois. La surprise, la douleur, l\u2019insurrection. C\u2019est moi, cette femme battue et qui y prend plaisir, et qui, compte \u00e0 voix haute en remerciant \u00e0 chaque fois\u2026 Et qui crie, parfois, quand la morsure est plus forte que l\u2019amour-propre.<br>\u00ab Puis \u00e0 la merveille in\u00e9dite de ce premier coup succ\u00e8de la routine de la flagellation, r\u00e9p\u00e9tition sans tr\u00eave de coups identiques, tra\u00e7ant sur la peau des parall\u00e8les rigoureuses, o\u00f9 de minuscules gouttelettes de sang perlent \u00e0 la surface des boursouflures.<br>\u00ab Il a su avant moi que j\u2019\u00e9tais masochiste \u00bb, conclut-elle avec un peu d\u2019humeur.<br>Qu\u2019il lui ait fallu vingt-huit ans pour acc\u00e9der \u00e0 cette v\u00e9rit\u00e9 sur elle-m\u00eame la vexe quelque peu. Elle n\u2019a pas manqu\u00e9 d\u2019amants, dieu merci. Parfois, elle se livre \u00e0 des hommes anonymes, au c\u0153ur d\u2019un hammam libertin. Elle en ressort \u00e9puis\u00e9e et ragaillardie. Une sorte d\u2019orgueil lui fait arpenter les boulevards en regardant les passants, qui ne se doutent gu\u00e8re qu\u2019elle vient de se faire sodomiser longuement, et que son anus tarde \u00e0 se refermer. La domination ne lui est pas \u00e9trang\u00e8re \u2014 mais les coups\u2026 <br>JP l\u2019a cravach\u00e9e longuement, et elle en a \u00e9t\u00e9 heureuse. Elle s\u2019est abandonn\u00e9e \u00e0 cette volont\u00e9 sup\u00e9rieure. \u00c0 un moment, elle n\u2019a plus eu conscience d\u2019elle-m\u00eame, elle n\u2019\u00e9tait que cette voix qui m\u00e9caniquement \u00e2nonnait \u00ab Vingt-cinq, merci, Ma\u00eetre \u00bb, \u00ab Quarante-trois, merci, Ma\u00eetre \u00bb \u2014 jusqu\u2019\u00e0 quatre-vingt. Pour une premi\u00e8re fois, c\u2019\u00e9tait suffisant, a jug\u00e9 le ma\u00eetre en reposant la cravache de dressage. Puis il a insinu\u00e9 quatre doigts dans sa chatte, et il l\u2019a faite jouir, plusieurs fois, jusqu\u2019au hurlement, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9vanouissement.<br><br>Elle l\u2019a rencontr\u00e9 quatre jours plus t\u00f4t, dans une librairie de livres rares, \u00e0 l\u2019angle de la rue Dauphine et du quai des Grands-Augustins. Elle \u00e9tait entr\u00e9e pour se renseigner, \u00ab l\u2019\u00e9dition du Pur et l\u2019impur, en vitrine, puis-je la voir ? \u00bb Le libraire a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 le livre, et elle a regard\u00e9 la qualit\u00e9 des gravures joliment color\u00e9es d\u2019un certain Daragn\u00e8s, exemplaire num\u00e9rot\u00e9 des ann\u00e9es 1950, elle cherchait un cadeau pour une amie lesbienne, ce ne serait pas mal\u2026<br>\u00ab Il est mort cette ann\u00e9e m\u00eame \u00bb, dit soudain une voix. \u00ab Sans doute le dernier livre qu\u2019il a illustr\u00e9. Je serais vous, je n\u2019h\u00e9siterais pas. \u00bb<br>Elle s\u2019est retourn\u00e9e vers l\u2019inconnu qui lui donnait ce conseil. Elle n\u2019est pas petite, mais dans la p\u00e9nombre de la boutique, entretenue de fa\u00e7on \u00e0 ce qu\u2019aucune lumi\u00e8re trop vive ne fasse vieillir les livres, il lui para\u00eet tr\u00e8s grand. Mais ce qui l\u2019a \u00e9tonn\u00e9e, c\u2019est l\u2019intonation l\u00e9g\u00e8rement sarcastique. <br>\u00ab C\u2019est pour vous ? \u00bb demande-t-il.<br>\u00ab Non \u2014 pour une amie\u2026 \u00bb<br>\u00ab Laissez-moi vous l\u2019offrir \u00bb, dit-il.<br>\u00c7a a d\u00e9but\u00e9 comme \u00e7a.<br><br>\u2003<br><br>Il frappe \u00e0 sa porte, elle ouvre, elle lui sourit.<br>&#8211; Baisse les yeux, dit-il.<br>Elle h\u00e9site un tr\u00e8s court instant, il la gifle.<br>&#8211; Pardon, balbutie-t-elle en regardant ses pieds.<br>&#8211; Recommen\u00e7ons, dit-il. Je vais regagner la rue, et remonter. Laisse ta porte entreb\u00e2ill\u00e9e, d\u00e9shabille-toi compl\u00e8tement et va sur le lit apr\u00e8s en avoir retir\u00e9 tout ce qui n\u2019est pas drap housse \u2014 \u00e0 croupetons, le cul exhauss\u00e9, le visage contre le drap. Et attends.<br>\u00ab Tu peux nous choisir un fond sonore, si tu veux. Quelque chose qui dure. \u00bb<br><br>Il pousse \u00e0 nouveau la porte. Elle a mis la musique en sourdine, mais il reconna\u00eet imm\u00e9diatement \u00ab Un bel d\u00ec, vedremo \u00bb, le grand air de <em>Butterfly<\/em> au d\u00e9but de l\u2019acte II. \u00ab Quand je pense, se dit-il, que les Milanais ont siffl\u00e9 Puccini en 1904\u2026 \u00bb<br>Elle est offerte comme il le lui a recommand\u00e9. La position exhibe d\u2019abord son anus \u00e9toil\u00e9, offert dans une impudicit\u00e9 totale, et son sexe \u00e9pil\u00e9, qui brille sourdement. \u00ab Il suffit de la mettre dans une position propre aux ch\u00e2timents pour qu\u2019elle mouille \u00bb, pense-t-il. Mais il ne lui en fait pas reproche. <br>Il \u00f4te ses chaussures, et reste habill\u00e9. Du sac qu\u2019il portait il tire des cordes, un martinet aux lani\u00e8res semi-rigides, un gode d\u2019un calibre respectable, des pinces \u00e0 t\u00e9tons prolong\u00e9es d\u2019un poids de cent grammes de m\u00e9tal, et pose tout cela sur le lit, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la cravache de dressage qui lui a attir\u00e9 les regards complices et amus\u00e9s d\u2019une dame tr\u00e8s respectable dans le m\u00e9tro. Elle devait savoir qu\u2019en plein Paris, quand un homme habill\u00e9 en tenue de ville porte ce genre d\u2019instrument, ce n\u2019est pas pour sa jument.<br><br>Il s\u2019assoit \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019elle, et accroche les pinces \u00e0 ses seins. A cause de la position, les poids reposent sur le lit. Mais les pinces saisissent les pointes des seins avec avidit\u00e9.<br>Puis il passe le pouce de sa main gauche dans la fente du sexe, avant de l\u2019enfoncer dans le vagin \u00e0 demi-ouvert. Il ne s&rsquo;est pas tromp\u00e9, elle ruisselle.<br>Il la fore quelques instants ainsi, jouant de ses autres doigts avec le clitoris. Puis il ressort son pouce, caresse l\u2019anus offert comme une fleur et l\u2019y enfonce, plongeant ses quatre autres doigts dans le sexe brouill\u00e9 de cyprine.<br>Elle feule \u2014 aucun autre terme ne serait ad\u00e9quat. Puis consciente d\u2019avoir commis un impair, elle se tait. <br>Alors, de la main droite, il saisit le martinet, et commence \u00e0 lui frapper les fesses et le bas du dos. Ses doigts, pendant ce temps, ne cessent de la creuser. Il n\u2019arr\u00eate de la frapper que quand la peau est pass\u00e9e d\u2019un blanc mat \u00e0 un joli ros\u00e9. <br>Alors il r\u00e9unit ces doigts et les plonge tr\u00e8s avant dans son sexe. Il ne s\u2019arr\u00eate qu\u2019en constatant que pour le moment, l\u2019articulation inf\u00e9rieure du pouce, qui commande l\u2019intromission du reste de la main, ne passe pas \u2014 ou alors, avec des d\u00e9g\u00e2ts s\u00e9rieux. Il la fouille ainsi quelques instants, puis en fait autant \u00e0 son anus, qui a une \u00e9lasticit\u00e9 prometteuse, t\u00e9moignant d\u2019une longue habitude de sodomies profondes. Il le lui fait remarquer. \u00ab tu es une petite encul\u00e9e \u00bb, dit-il. Elle r\u00e9p\u00e8te docilement : \u00ab Je suis une petite encul\u00e9e. \u00bb On dirait un exercice grammatical, \u00ab conjuguez \u00e0 toutes les personnes le groupe verbal \u00ab \u00eatre une petite encul\u00e9e \u00bb. Il est professeur de Lettres, il sourit \u00e0 l\u2019id\u00e9e de l\u2019exercice incongru \u00e0 donner \u00e0 ses \u00e9tudiants.<br>Enfin il l\u2019abandonne, pantelante, lui refusant l\u2019absolution d\u2019un orgasme.<br>\u00ab Allonge-toi \u00bb, dit-il.<br><br>Il prend la cravache, et commence \u00e0 la cingler. \u00ab Compte les coups, et remercie \u00e0 chaque fois \u00bb, dit-il. \u00ab Un \u2014 merci, Ma\u00eetre \u00bb \u2014 et ainsi de suite. <br>\u00c0 trente, il marqua une pause. Non par piti\u00e9 pour ces fesses si magnifiquement stri\u00e9es, mais pour lui faire croire que c\u2019en est fini \u2014 quoiqu\u2019elle sache que c\u2019en est loin.<br>Il recommence, \u00e0 partir de la ligne des \u00e9paules \u2014 et en frappant fort, cette fois. Il descend jusqu\u2019aux mollets, et remonte, sans se lasser, visant de pr\u00e9f\u00e9rence la boursouflure pr\u00e9c\u00e9dente.<br>Plusieurs fois, elle articule en g\u00e9missant le mot-code, \u00ab Piti\u00e9 \u00bb, ce qui amenait \u00e0 chaque fois une suspension de la punition. Puis il recommence.<br>La peau \u00e9clate en deux points, sur les c\u00f4tes \u00e0 droite et sur les fesses. <br>Elle perd le compte des cingl\u00e9es. Elle se met \u00e0 pleurer.<br><br>Il s\u2019arr\u00eate, pour lui donner le temps de r\u00e9aliser qu\u2019elle pleure \u2014 et surtout, pour que l&rsquo;\u00e9piderme restaure sa sensibilit\u00e9, \u00e9mouss\u00e9e par la douleur.<br>Il s\u2019empare du gros gode, sur le lit, et l\u2019enfonce dans le sexe offert. Il le fait aller et venir, butant tout au fond, tournant l\u00e9g\u00e8rement le gros cylindre moulur\u00e9 de silicone. C&rsquo;est un objet d\u2019un r\u00e9alisme parfait dans le d\u00e9tail, mais tr\u00e8s exag\u00e9r\u00e9 dans ses dimensions. Il l\u2019enfonce n\u00e9anmoins presque enti\u00e8rement, sans brutalit\u00e9 mais sans concession.<br>Elle jouit assez vite, et hurle de plaisir.<br>Il recommence \u00e0 la battre, tr\u00e8s fort, en laissant les contractions du vagin expulser la bite artificielle. <br>Puis il reprend l\u2019olisbos en main, le pose \u00e0 la verticale de l\u2019anus et l\u2019enfonce en vrillant l\u00e9g\u00e8rement. Elle crie, il ne s\u2019en soucie gu\u00e8re. Cette fois, il ne cesse pas de pousser avant que le f\u00fbt tout entier disparaisse dans le rectum \u2014 et bien au-del\u00e0, remontant dans l\u2019intestin, jusqu\u2019au c\u0153ur.<br>Il lui donne encore cinq coups de cravache, \u00e0 toute vol\u00e9e. Puis il fait aller et venir le gode dans le cul dilat\u00e9, et lui arrache un second orgasme, bien plus violent que le premier \u2014 comme il arrive souvent quand il s\u2019agit d\u2019un orgasme anal.<br>Il laisse l\u2019objet \u00e0 moiti\u00e9 plant\u00e9 dans son cul. Fouillant dans son sac, il sort son Nikon et la photographie ainsi.<br>Il retire le gode, et introduit sa main enti\u00e8re dans le rectum. <br>\u00c0 nouveau elle feule, crie et jouit intens\u00e9ment. Son anus dilat\u00e9 se resserre follement autour de son poignet.<br><br>Il tient l\u2019appareil de la main droite, et photographie les phases de cette intromission \u2014 et le beau visage labour\u00e9 de cheveux, l\u00e0-bas. <br>Il sort sa main. \u00ab Retourne-toi \u00bb, dit-il \u2014 et quand elle est sur le dos, il lui donne ses doigts, l\u2019un apr\u00e8s l\u2019autre, \u00e0 sucer.<br>\u00ab Merci, Ma\u00eetre \u00bb, dit-elle.<br>Cela fait beau temps que Butterfly s&rsquo;est suicid\u00e9e. Le silence est total, sauf ses hal\u00e8tements.<br><br>Il prend deux pas de recul, et la photographie en entier. \u00ab Il manque quelque chose \u00bb, dit-il tout haut. Il reprend la cravache, et la frappe dix fois, des seins aux cuisses, tr\u00e8s fort. \u00c0 nouveau il la photographie. <br>Il la prend par les cheveux, et la fait couler \u00e0 genoux sur le bord du lit. Ouvrant son pantalon, il lui donne son sexe \u00e0 sucer. <br>Elle fait de son mieux pour le faire jouir, aspirant la queue tendue, l\u2019avalant jusqu\u2019\u00e0 la base, puis la pompant de fa\u00e7on fr\u00e9n\u00e9tique. <br>Au bout de cinq minutes, il la reprend pas les cheveux, et tire sa t\u00eate en arri\u00e8re.<br>\u00ab Tt-tt, dit-il, tu es nulle\u2026 \u00bb<br>Et comme au tout d\u00e9but, il la gifle. Elle recommence \u00e0 pleurer.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Il fit alors les clich\u00e9s pour lesquels il \u00e9tait venu.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Paul Brighelli<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Photo <a href=\"https:\/\/www.chinahamilton.com\/fine-art-photography\/contemporary-photography\/dark-gallery-ii\/#jp-carousel-231\">China Hamilton<\/a><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"521\" height=\"432\" src=\"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2025\/02\/c10.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5290\" srcset=\"https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2025\/02\/c10.jpg 521w, https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2025\/02\/c10-300x249.jpg 300w, https:\/\/blog.causeur.fr\/bonnetdane\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2025\/02\/c10-507x420.jpg 507w\" sizes=\"auto, (max-width: 521px) 100vw, 521px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dessin de Man Ray, 1971\u2026 \u00ab Il n\u2019y a que le premier coup de cravache qui compte \u00bb, pense L\u00e9a en regardant dans le miroir son corps joliment z\u00e9br\u00e9, pile et face. \u00ab Au moment o\u00f9 la baguette gain\u00e9e de cuir s\u2019abat sur les \u00e9paules, ou les reins, ou les fesses. 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