
On se souvient des Passantes, chanson écrite en 1911 par un certain Antoine Pol, mise en musique par Brassens en 1972, où le poète évoque
« la compagne de voyage
Dont les yeux, charmants paysages
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul peut-être à comprendre
Mais qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main… »
La vie est pleine de ces fantômes évaporés, dont il reste parfois une silhouette vague dans notre passé très passé. Le flou convient aux souvenirs. Sans doute parce qu’on recompose alors plus facilement. Ainsi s’écrivent les histoires.
Cet évanouissement ne signifie pas qu’on ne les a pas aimés. Mais près de vingt-cinq ans, c’est long pour une mémoire qui flanche, comme disait Jeanne Moreau.
Il y a pourtant une persistance de la mémoire, qui s’accroche au souvenir d’un regard, à la forme d’un sein, à la béance des reins. On ne la reconnaîtrait sans doute pas, si on la croisait dans la rue — pas telle qu’elle est devenue. J’ai revu B*** il y a peu : nous nous étions passionnément aimés, entre 1975 et les années 1990. Mais le passé a gâché le présent.
N’empêche… J’aimerais beaucoup revoir N***. J’ai conservé d’elle quelques mails écrits à l’époque de nos amours, et que je relis parfois pour bien mesurer ce que j’ai perdu. Ces quelques lignes, par exemple, qui remontent à janvier 2002 :
« Très cher,
Face à vous, je me sens parfois comme cette esclave des Cavaliers de Kessel : de ce livre, lu alors que j’étais en seconde ou en première, il ne me reste pas grand-chose. Juste quelques images, violentes, et qui m’avaient fascinée par cette violence même. Parmi elles, une, à la fin, où un seigneur possède sauvagement cette esclave, une traîtresse -si mes souvenirs sont bons- ; il cherche à lui faire le plus de mal possible, -physiquement-, à se venger de tous les torts qu’elle lui a fait subir, en la faisant hurler de douleur. Mais il ne comprend pas que face à cette douleur, il y a le plaisir, qui rompt tout sur son passage et submerge toute raison. De rage, il cherche alors à faire taire la jouissance, et trouve de quoi satisfaire sa violence : c’est une cicatrice fraîchement guérie, encore rosie, d’une tendresse parfaite, qu’il rouvre et fouille. Mais bien sûr, le plaisir surgit avec infiniment plus de force…
Cette scène m’est revenue en mémoire, aujourd’hui. Pourquoi ? Je l’ignore. Je sais juste que je suis cette femme, parce que vous renversez, piétinez, bafouez, l’armature dont je m’étais revêtue ; parce que je suis en train de vous appartenir, corps et âme, et qu’une partie de moi se révolte contre ce changement -cette partie qui fait que je suis encore parfois sur la réserve, et que je me livre plus facilement à vous quand vous n’êtes pas là-. Douleur et plaisir mêlés. Désir de vous montrer tous les sentiments que j’ai pour vous ; difficulté à le faire. Difficulté à écrire aussi des mots qui ne me viennent pas naturellement, et que pourtant j’aime lire, et que pourtant j’aime entendre.
Savez-vous que vous m’avez vexée et blessée lorsque vous m’avez dit que, côté cœur, j’étais « infirme » ? Je ne pense qu’à vous, vous accompagnez chacun de mes pas, chacune de mes pensées, comment donc pouvez-vous me dire pareille chose ? Souhaiterais-je vous appeler de façon impromptue pour vous prouver à quel point vous comptez pour moi, comme j’en ai souvent le désir, que je ne peux pas. Je vous aime, je vous aime, je vous aime ; je vous aime pour vous aussi, pour votre esprit, votre finesse, votre force ; votre capacité à me faire jouir ne fait pas tout, en doutiez-vous ?
Il n’empêche, ce soir, je voudrais me cambrer pour vous, sous vous, et que vous m’empaliez totalement, et que vous fassiez monter en moi ce cri et ces plaintes désordonnées. Puis, comme vous êtes inépuisable, je glisserais vers votre sexe et l’avalerais goulûment, longuement ; enfin, je recueillerais dans ma bouche votre sperme si doux, dont je déposerais une goutte sur vos lèvres ; heureuse, si heureuse, et pourtant si craintive d’avoir pu décevoir… Mais vous n’en auriez cure, et, patient, vous m’embrasserez. Je serais tout à vous, vous le sauriez alors ; les craintes, les accusations, tout aurait disparu pour vous, je ne serais plus que celle qui vous aime par-dessus tout. »(1)
Oui, « vous ». Comme disait Catherine Le Forestier dans une chanson contemporaine de celle de Brassens, « les mots d’amour, quand on quitte le « vous », n’ont plus rien dans la tête… »
La revoir. La retrouver. Ressusciter le fantôme, comme Mastroianni ressuscite Romy Schneider dans ce très beau film de Dino Risi intitulé Fantôme d’amour (1981). Me perdre un instant dans sa brume. Jouir de ma désespérance…
Et partir à nouveau.
Jean-Paul Brighelli
(1) J’en ai conservé quelques centaines. Je pourrais multiplier à l’infini ces chroniques amèrement douces.



Laissez parler les p’tits papiers
À l’occasion, papier chiffon
Puissent-ils un soir, papier buvard
Vous consoler…
Un peu d’amour, papier velours
Et d’esthétique, papier musique
C’est du chagrin, papier dessin…
Laissez glisser, papier glacé
Les sentiments, papier collant
Ça impressionne, papier carbone
Mais c’est du vent…
Machin machine, papier machine
Faut pas s’leurrer, papier doré
Celui qu’y touche, papier tue-mouches
Est moitié fou…
Les « p’tits papiers », bientôt « fantômes » ; nostalgie ?
Lettre timbrée-postée, l’expression « sans papier », le bulletin dans l’urne, le papier-monnaie.
Le livre, les milliers et milliers de pages, font encore de la résistance…
JPB commence par parler de ces personnes qu’on croise, qui suscitent ube émotion amoureuse et avec qui rien ne se passe ( heureusement d’un certain point de vue car ce pourrait être un épouvantable râteau). Le fait que rien ne se soit passé laisse l’imagination libre de construire une histoire.
Mais ensuite il parle plus précisément de veritables rencontres amoureuses ( parfois durables) et du souvenir doux-amer qu’elles laissent.
Dans le style
Mais où sont les neiges d’antan ?
( Villon)
Ou
Où sont nos amoureuses ?
Elles sont au tombeau.
[ou pas loin!]
(Nerval)
A certains égards – mais à certains égards seulement – , ce mail de janvier 2002 écrit par N. pour JPB évoque une lettre que Cécile de Volanges aurait éventuellement pu adresser à Valmont.
Si le parallèle devait être confirmé, nul doute que Lormier va toutes affaires cessantes fouiller dans ses archives sur la biographie de JPB pour identifier qui dans sa vie occupait alors la fonction de la marquise de Merteuil…
« Très cher,
Face à vous, je me sens parfois comme cette esclave des Cavaliers de Kessel : de ce livre, lu alors que j’étais en seconde ou en première, il ne me reste pas grand-chose.
etc.
Seule une femme peut écrire ainsi.Seule une femme est capable de tels sentiments?
NB C’est le compliment que fit au Maestro une lectrice d’un de ses romans érotiques, paru sous pseudonyme féminin (Collection Harlequin ? Blanche ?
ECHO 21 décembre 2025 à 14h47
JPB commence par parler de ces personnes qu’on croise, qui suscitent ube émotion amoureuse …
Exactement.
Ensuite il change complètement de direction; Il nous mène en bateau, nous embrouille.
Embarquement pour Cythère ou pas –
https://pyxis.nymag.com/v1/imgs/126/8c8/d82941e8fdd49b51b04a2740a00f9e4451-26-Dangerous-Liaisons-Prequel.rsquare.w330.jpg
« Il nous mène en bateau, nous embrouille. »
Mais non. Brighelli est tout simplement (façon de parler) un écrivain qui, comme tous les écrivains, tisse une toile qui manipule le lecteur en le prenant au piège dans un mélange de fiction et de réalité, dans un mentir-vrai permanent.
Ça s’appelle la Littérature.
… Il sera donc difficile de dire à propos des « p’tits papiers » de JPB : mais c’est de la littérature !
Bonne remarque de JG.
Oui, « vous »
Il y en a une qui a toujours vouvoyé, c’est l’agrégère de la Rue Daguerre,Madame Casse- Noisette.
Mais il ne tenait qu’à elle de rester…C’est juste le maigre ssalaire du Maestro qui l’a décidée à s’éloigner.
Pas de légende pour la photo d’illustration.
Tirée de la photothèque privée du Maestro ?
(Des milliers de « p’tits papiers »…)
de « p’tits papiers »…bien condensés ?
Oui…
La photo évoque une alien (forme du crâne que souligne la coupe de cheveux). Le sourire ne fait qu’amplifier cette impression.
Le sirénien préfère sans doute les lamentin(e)s… (meuh !) –
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8d/Manatee2.jpg
« Mais non. Brighelli est tout simplement (façon de parler) un écrivain qui, comme tous les écrivains, tisse une toile qui manipule le lecteur en le prenant au piège dans un mélange de fiction et de réalité, dans un mentir-vrai permanent.
Ça s’appelle la Littérature. »
Nous pouvons donc penser ( nous sommes libres de penser) que le mail cité par JPB est en fait de son invention ?
😁…
Si je l’inventais, je ne l’écrirais pas ainsi.
Et Kessel (grand écrivain à tous égards) n’est pas dans mes références spontanées.
ce soir, je voudrais me cambrer pour vous, sous vous, et que vous m’empaliez totalement, et que vous fassiez monter en moi ce cri et ces plaintes désordonnées.
Elle a conscience que ses plaintes sont désordonnées.
(Des plaintes « ordonnées » de la part d’une meuf copulationnant, ce serait un peu étonnant,non ?)
(JG : comme prévu, c’est d’la littérature – en mode Lormier)
ECHO 21 décembre 2025 à 19h48
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Je reprends votre commentaire antérieur,auquel j’adhère entièrement.
ECHO 21 décembre 2025 à 14h47
JPB commence par parler de ces personnnes qu’on croise, qui suscitent ube émotion amoureuse et avec qui rien ne se passe…
Mais ensuite il parle plus précisément de veritables rencontres amoureuses ( parfois durables) et du souvenir doux-amer qu’elles laissent.
Que ce soit fiction pure,autobiographie pure ou un mélange…il y a bel et bien un brutal changement de sujet.
A propos de meufs aperçues brièvement ici ou là (dans la rue par exemple) Lormier ne se souvient que de deux billers où le sujet fut évoqué (plus qu’abordé).
i) Une fois, marchant dans la rue avec un copain,il eut cette remarque (parlant d’une fille marchant devant eux: elle a un beau cul,celle-là… A quoi le copain répondit:bon, tu ne vas pas te les faire toutes quand même.
ii) Un jour,il se passait quelque chose à Marseille (manifestation ou autre); le Maestro sortit ,en reporter. A la fin de son billet,en PS: » à propos,elle était bien jolie la photogtraphe de(…) ».
Nous spéculâmes. Le Maestro espérait-il que la photographe fût lectrice de ses billets et sensible à l’appel du pied ?
Il me semble qu’en illustartion, on voyait les doigts de la photographe sur son appareil.
Lormier fit une remarque sur la souplesse des pouces et reçut en récompense une image de vachère et une mini-dissertaion sur le pouce féminin.
Traite manuelle : Lormier s’y connaîtrait en Suissesses ?
Boire en suisse, même du petit lait ?
Non, Lormier aime partager !
papiers »…bien condensés ?
pOMpiers »…bien cAdencés ?
Parmi elles, une, à la fin, où un seigneur possède sauvagement cette esclave, une traîtresse -si mes souvenirs sont bons- ; il cherche à lui faire le plus de mal possible, -physiquement-, à se venger de tous les torts qu’elle lui a fait subir, en la faisant hurler de douleur. Mais il ne comprend pas que face à cette douleur, il y a le plaisir, qui rompt tout sur son passage et submerge toute raison.
N’ayant jamais lu Les Cavaliers de Kessel, j’ai cherché quelques renseignements.
Il semble que l’auteur du « mail » ait complètement déformé l’histoire. (Plus excatement, sa mémoire a tout récrit.) Si l’esclave dont il s’agit est bien la nomade Zéré, il n’a ni amour ni jouissance avec le cruel cavaier (qui l’avait préalablement collée dans les pattes de son palefrenier.)
Fantôme d’amour
https://www.youtube.com/watch?v=qwQPESSm9q4
(c’est au dessus de mes forces…)
Si on va au commissariat porter plainte,à plusieurs reprises, je suppose que les plaintes seront enregistrées ,classées par date et sujet,ordonnées en somme.
Comme tous les stals, IAL aime bien ficher
ECHO 21 décembre 2025 à 19h48
Nous pouvons donc penser ( nous sommes libres de penser) que le mail cité par JPB est en fait de son invention ?
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(1) J’en ai conservé quelques centaines. Je pourrais multiplier à l’infini ces chroniques amèrement douces.
PS. Et elle était bien jolie, la journaliste blonde de la Marseillaise qui filmait l’événement pendant que je le photographiais.
https://blog.causeur.fr/bonnetdane/wp-content/uploads/sites/25/2018/11/Marseillaise.png
ECHO 21 décembre 2025 à 19h48
… ( nous sommes libres de penser) que le mail cité par JPB est en fait de son invention ?
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Nous sommes libres,aussi, de douter
.
« Puis, comme vous êtes inépuisable, je glisserais vers votre sexe et l’avalerais goulûment, longuement … »
Ce serait un peu gros que le Maestro invente un mail d’ex pour vanter ses performances, non ?
Jean-Paul Brighelli 21 décembre 2025 à 23h45
Si je l’inventais, je ne l’écrirais pas ainsi.
Et Kessel (grand écrivain à tous égards) n’est pas dans mes références spontanées.
Dont acte.
il n’empêche, ce soir, je voudrais me cambrer pour vous, sous vous, et que vous m’empaliez totalement, et que vous fassiez monter en moi ce cri et ces plaintes désordonnées.
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Plaintes désordonnées… Cette femme est-elle déçue ,, Déçue d’elle-même car elle n’a pas su conserver un trésor « inépuisable »…pas une poule aux oeufs d’or mais une fontaine intarissable, une source infinie de plaisir.
Déçue, elle aurait pu ordonner sa plainte en un poème (bien connur d’abcmaths)
Plaintes d’une femme déçue
L’hommage de leurs vers qu’à l’envi les poètes
À la femme déçue offrent toujours ardents
Flatte certes le but mais n’apaise la quête :
L’attente a des plaisirs qu’on ne fait qu’un moment.
Aussi, jouet des vents qui l’hiver me rudoient,
Sur des talus où vont se fanant mes appas,
En un dense réduit où je n’ai point de joie,
Veux-je conter ce don que Thyrsis bafoua.
Las ! Le pâle Thyrsis avait la mine austère :
Le sentant sur le banc près d’elle un peu tarder
L’amante bien des fois lui fit en vain la guerre
Ferme et froid cependant, jamais il ne doutait.
Pour voir se dénouer ce vœu, que de tendresse !
Que, docile à sa voix et promise à son lit,
J’eusse aimé dans ses bras m’adonner à l’ivresse !
Mais, le vin que j’offrais jamais ne le conquit.
Ses doigts pouvaient jouer aux fous entre mes tresses,
D’un vent hardi parfois copiant les effets :
Il fallait à mon but, d’autres riens, des caresses
Moins lourdes dont mon goût se fût mieux satisfait.
Aux livres confiée une peine farouche
Cède à des plaisirs doux qui lui prêtent un fard,
Mais l’ouvrage choisi quand j’abordai ma couche
Me fit perdre la tête et je luttai sans art.
Certain jour, face aux bois, je me crus bien lésée :
Le vent sifflait, la chasse au loup battait son plein,
La bête bien tapie était près de l’orée :
Ah ! Que le son du cor semblait clair et prochain !
Voyant un nid offert sur la mousse allongée,
Je sentis tout en moi la peine qui fondait,
Quand presque quitte au but il m’a soudain laissée :
Il jouit de mon trouble et ne fit que passer.
« Achève, dis-je, et mets céans la vierge en terre !
Les couleurs de mon don te laissant sans émoi,
Accorde au moins ce but, cruel, à ma prière :
De ce fer qui fait mon envie, ah ! Perce-moi ! »
Il flétrit mes ave d’une parole amère :
Je priais pour gagner le plus mâle des sots !
D’un don coûteux je sus la cruelle misère :
Aux mythes pour le bien je renonçai tantôt.
Mais, que te mine un jour ta peine sur ces rives :
Ton cri restera vain ; ta voix clamant tes maux
Pour ce mal que tu fis à l’amante naïve
Ne trouvera de mont qu’attendrisse l’écho !
Dugong 21 décembre 2025 à 18h03
La photo évoque une alien (forme du crâne que souligne la coupe de cheveux). Le sourire ne fait qu’amplifier cette impression.
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Si cette photo est celle d’une ex, le propos de Dugong est un peu déplacé,voire désobligeant.
Il ne l’a pas connue.
Que, docile à sa voix et promise à son lit,
J’eusse aimé dans ses bras m’adonner à l’ivresse !
Un peu une autre version de:
Il n’empêche, ce soir, je voudrais me cambrer pour vous, sous vous, et que vous m’empaliez totalement,
ECHO 22 décembre 2025 à 10h35
Dont acte.
Qu’est-ce que ça veut dire « .Dont acte » ?
Je prends acte, je note, je ne dis pas que vous ayez dit cela…mais j’en pense pas moins ,
je ne NIE pas
Il se peut que le mail soit authentique- il se peut aussi qu’il soit plus ou moins reecrit – liberté de l ‘auteur.
Mon impression est que c’est un mail de » roman ».
Mais l’amie de JPB etait aussi littéraire que lui. Donc, rien d’étonnant à a ce qu’elle ecrive des mails aussi soignés..
Nous sommes en pleine épidémie de grippe. Elle est très mauvaise cette année. Les hôpitaux risquent l’embolie.
Cette grippe étant aussi dangeruse et nocive que le covid, ne faudrait-il pas mettre en place des mesurs du mme type que celle^s qui nous ont permis de surmonter la pandémie ?
Pass sanitaire pour les cafés, cinémas, trains…
Tests massifs de la population.
Il y a des centaines de milliers de grippés asymptomatiques qui se croient en pleine forme mais répandent partout le virus avant de finir en réanimation.
On a vu les ravages du covid asymptomatique;qu’attend-on pour prévenir ceux de la grippe asymptomatique ?
Lettre de C. Perrone à ses concitoyens (21 déc 25) :
https://www.facebook.com/photo/?fbid=855180977486510&set=a.182641024740512
Avec un peu de chance, la grippe, qui n’a pas de préjugés ni de limites d’âge, supprimera quelques millions de bouches inutiles, comme en 1918-19.
La grippe « espagnole » de 18-19 a tué surtout à cause des sur-infections bactériennes.
Aujourd’hui, nous avons les antibiotiques.
L’épidémie de grippe 2024-2025 a été l’une des plus sévères depuis 2009, avec un démarrage précoce, une durée prolongée, une circulation inhabituelle de trois virus et un fort impact sur le système de santé, engendrant une surmortalité importante (environ 17 600 décès)
Jean-Paul Brighelli
21 décembre 2025 à 23h45
Si je l’inventais, je ne l’écrirais pas ainsi.
Dont acte aussi.
Reste une question qui me taraude : qu’est-ce qui peut pousser JPB, qui est un personnage public (nombreuses interventions médiatiques, nombreux ouvrages publiés, un destin politique lui a même été prêté…), à se livrer ainsi aux yeux de toutes et tous, à rendre publics des événements et des écrits très très très intimes, à dévoiler des éléments de la vie réelle, des éléments non-fictionnels ?
J’écarte à priori l’hypothèse exhibitionniste.
S’agirait-il alors d’un projet à la J-J. Rousseau ? Se pourrait-il que JPB « forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple, et dont l’exécution n’aura point d’imitateur? » Brighelli veut-il « montrer à (s)es semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera (lui) ? »
« Les Confessions » à la sauce Brighelli ?
Brighelli emboîtant le pas de Jean-Jacques?
Voilà qui ne manquerait pas de piquant.
Question adjacente : plus haut j’écrivais ceci :
Josip Gavrilovic
21 décembre 2025 à 15h18
A certains égards – mais à certains égards seulement – , ce mail de janvier 2002 écrit par N. pour JPB évoque une lettre que Cécile de Volanges aurait éventuellement pu adresser à Valmont.
J’aimerais bien savoir si cette convergence est venue à l’esprit de JPB, et si c’est le cas, j’aimerais savoir si cela a pu jouer un rôle dans le fait qu’il a décidé de rendre public ce mail sur ce blog, accessible à tout un chacun…
Diantre, Pas sans mon Valmont ! Lire, relire, penché sur cet ouvrage, polissez-le sans cesse et le repolissez…
https://pyxis.nymag.com/v1/imgs/126/8c8/d82941e8fdd49b51b04a2740a00f9e4451-26-Dangerous-Liaisons-Prequel.rsquare.w330.jpg
Et s’y rajoute ici une perle (de rosée) poétik’ :
» je recueillerais dans ma bouche… et déposerai sur vos lèvres… »
(« piquant » : la « goutte » ne pique pas et ce « n’est pas sale », comme disait l’amuseur Toub’ sur Canal)
Sans être devenue une « goutte », la photo de la poétesse semble avoir vue sa taille diminuer ;
à la suite des remarques (mal à propos) d’un sirénien (?!)
(vu)
Ce n’est pas une remarque mais un comment-taire
Et pourquoi pas une note sur celles qu’on n’a pas eues ? IAL, vps du blog en roulerait par terre de plaisir.
Bah, c’est juste que je me prépare doucement à quitter ce monde — à plus ou moins brève échéance, la mélancolie finira par me rattraper.
Que nenni ! Après moi, et c’est un… ordre !
« Peut-être un peu plus tôt faudra-t-il que je parte… »
Cyrano de Bergerac, acte V.
Traduction de la « plainte d’une femme déçue » (Lormier, 11h15) pour les ramollis… du bulbe :
https://www.2jr.fr/contrepeterie_5.html
Magnifique !
Jean-Paul Brighelli 22 décembre 2025 à 13h08
Il ne l’a pas connue.
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Cela ne change rien (ou pas grand chose). A partir du moment où est reconnue comme très plausible l’hypothèse selon laquelle cette photo est tirée de votre collection privée, représente une des ex dont il est question dans le billet, il est déplacé, voire désobligeant de prétendre qu’elle ressemble à une alien.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que ça implique ceci: voyez mon pote Brighelli, il s’est tapé une alien !
IAL est une vieille pute stalinienne
(« voyez mon pote Brighelli, il s’est tapé une alien ! »
Loin d’une blonde – d’Aquitaine – avec de belles mamelles !)
Avec un vagin plein d’acide sulfurique concentré ?!
https://www.lefilmfrancais.com/images/com_papyrus/edeef53c9f9fd1f798a1bc731a0d101b.jpg
(JPB, 19h35)
« Peut-être un peu plus tôt faudra-t-il que je parte… »
Cyrano de Bergerac, acte V.
Acte V (quel « panache » !)
https://fr.wikisource.org/wiki/Cyrano_de_Bergerac_(Rostand)/Acte_V
J’ajoute que la jeune fmme de la photo n’a absoliment rien d’une « alien ».
Jean-Paul Brighelli 22 décembre 2025 à 19h34
engendrant une surmortalité importante (environ 17 600 décès)
Est-ce beaucoup plus que d’habitude ? Qu' »attendu » ?
La moyenne est aux alentours de 3000, sauf erreur. Puis il y a de bonnes années…
Curieusement, pendant le Covid, la grippe n’a tué personne — en fait, on a très probablement mis sur le dos du Covid, qui avait les épaules larges, toutes sortes de décès dus à des causes multi-factorielles.
Josip Gavrilovic
21 décembre 2025 à 15h18
A certains égards – mais à certains égards seulement – , ce mail de janvier 2002 écrit par N. pour JPB évoque une lettre que Cécile de Volanges aurait éventuellement pu adresser à Valmont.
J’aimerais bien savoir si cette convergence est venue à l’esprit de JPB, et si c’est le cas, j’aimerais savoir si cela a pu jouer un rôle dans le fait qu’il a décidé de rendre public ce mail sur ce blog, accessible à tout un chacun…
——————-
Je crois comprendre que M’sieur Brighelli ne souhaite pas répondre à cette interrogation ni commenter son bien-fondé ou absence de bien-fondé.
Tant pis, et ça n’est pas bien grave. De quel droit me montrerais-je – avec insistance – à ce point intrusif sur des points qui touchent au privé et à l’intime ? Tout le monde ne s’appelle pas Lormier.
Pour quelle raison funeste, Messire Brighelli nous pond-il un billet sur les lettres jaunies de ses anciennes conquêtes amoureuses, vieilles paperassières regrettées et fantâââsmées, si on refuse d’imaginer que ce fut par perversion créative de notre vieil ami, capable du meilleur comme du p…?!
Les années passent pour moi aussi, malgré tout le plaisir de vivre sur Terre reste entier; cependant fêter la naissance de ce rebelle juif né en pays antique d’une mère-vierge, continue à séduire les contribuables actuels. Foutaises, aberration dérisoire .
Qu’attendent les grands auteurs de ce siècle pour écrire la vraie histoire du malandrin crucifié ? Un pauvre gosse, une pauvre légende, un rebelle de pacotille, un bon à rien.
Joyeux Noël, camarades raisonnables !
Peut-être faudra-t-il bifurquer sur l’adoration des rois-images des médias ?
Chaque année à Noël, Bingbing commande ses Xmas Socks sur le site de Macdo.
Moi, je lui offre le supplément sauce blanche fabrication maison artisanale dont mes gamètes ont le secret…
https://nsm09.casimages.com/img/2025/12/23//25122305433023694418694672.jpg
Joyeux Noël, camarades vigoureux !
Boudin blanc de noël
Avec un vagin plein d’acide sulfurique
quand y’a plus de ni-trique en boutique.
Un gégène russe explosé dans sa bagnole (façon Carrero Blanco Dacia sur fond de hlm des francs moisins)
https://www.lemonde.fr/international/article/2025/12/23/guerre-en-ukraine-avec-l-assassinat-d-un-troisieme-haut-grade-a-moscou-l-armee-russe-touchee-au-plus-haut-niveau_6659175_3210.html
Même pas foutu de détourner assez pour se payer un Range Rover à 200 patates d’euros
l’hépatite virale.
Oui…, il y a …
Jean-Paul Brighelli 23 décembre 2025 à 2h15
Curieusement, pendant le Covid, la grippe n’a tué personne — en fait, on a très probablement mis sur le dos du Covid, qui avait les épaules larges, toutes sortes de décès dus à des causes multi-factorielles.
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Le complotisme du Maestro s’affirme;Lormieir s’en félicite.
Officiellement, très peu de décès dûs à la grippe pendant la plandémie. Pas zéro,mais très peu.
Il y eut aussi une baisse considérable des décès dûs à l’infarctus ou au cancer,qui sont habiteuellemnt les deux premières causes de décès en France.
Toubiana s’en était amusé,demandant si le covid protégeait du cancer et de l’infarctus.
D’ialleurs qu’est-ce que ça veut dire « mort du covid « ?
Aux Etats Unis, un type qui s’est suicidé en sautant du huitième étage d’un immeuble a été enregistré « mort du covid » car, avant son suicide, son test covid était positif.
Des médecins ayant soigné pour diverses maladies des patients jusqu’à leur décès voualient mentionner les « co-morbidités » ;on leur a dit:non, écrivez simplement comme cause du décès: covid.
D’aiileurs qu’est-ce que ça veut dire « co-morbidité » ? Qu’est-ce qui est « co » et qu’est-ce qui est « morbidité » ?
La quasi-totalité des « morts du covid » avait plus de 85 ans et souffrait de divers maux;
Si vous avez 87 ans et que vous êtes insuffisant respiratoire (par exemple bronchite chronique) et que vous êtes attaqué par un virus qui s’en prend à vos poumons,vous aurez plus de mal à vous en tirer que si vous êtes un marathonien de 25 ans.
Voilà le genre de Lapalissade que même un crétin lobotomisé peut comprendre. (pour un débile mental,oui,cela peut être impossible)
Dugong 22 décembre 2025 à 17h24
IAL est une vieille pute stalinienne
Dugong rajeunit;il reprend les insultes dont usaient les maoïstes, en 68.
Je repose ma question. La grippe cette année étant « très mauvaise » et aussi mortelle que le covid ,pourquoi le gouvernement ne deande-t-il pas aux ges de se faire tester ? Pourquoi n’établit-il pas un pass sanitaire anti-grippe ? Un confinement ?
Si c’était justifié pour le covid,c’est justifié pour la grippe.
WTH 22 décembre 2025 à 17h28
(« voyez mon pote Brighelli, il s’est tapé une alien ! »
Loin d’une blonde – d’Aquitaine – avec de belles mamelles !)
Je ne retrouve pas les dames vachères dont le Maestro avait posté les photos ici.
abcmaths 23 décembre 2025 à 11h27
Oui…, il y a …
Ces temps-ci, les meilleures patates (à mon goût) sont les moniques-ta-mère.
Cuites au court-bouillon .
Surtout pas avec une cuvette pleine de bouillon.
Oui…
Ça sent la matinée boudin du club de foot rural …
Greta arrested in London !
Drôle de petit sourire adressé au policeman – Espère-t-elle une séance d’enfer – 😁 – à la police station ?
Faut quand même pas rêver : loin d’avoir les jolies cuisses de Bingbing – dont les photos font vibrer moult data centers –
elle l’aura dans l’os, Carabosse, épicétou !
https://www.humanite.fr/wp-content/uploads/2025/12/000_88WG4CP.jpg
Greta etait venue soutenir des militantes d’Aclon Palestine emprisonnes.
Selon l’Huma, journal objectif bien connu
«
Cliqu trop tôt !
Greta etait venue soutenir des militantes d’Aclon Palestine emprisonnes.
Selon l’Huma, journal objectif bien connu, » Huit militants affiliés au groupe accusé de terrorisme mènent actuellement une grève de la faim à partir des cellules où ils sont incarcérés. Malgré la multiplication des alertes, et une forte mobilisation, pour dénoncer les risques que prennent ces derniers – en danger de mort – le ministre de la Justice, David Lammy, refuse jusqu’à présent de les rencontrer. Deux d’entre eux ont été hospitalisés vendredi 19 et samedi 20 décembre, après plusieurs dizaines de jours de grève. »
Keir Starmer ambitionne peut-être de rejoindre Maggie Thatcher pour la postérité, elle qui avait refusé tout geste envers Bobby Sands (et d’autres).
Mais les Pro Palestiniens n’iront sans doute pas jusque la.
Article dans le Guardian, du 16 déc. :
Allusion à Maggie Th : « Two of those refusing food are on day 45 of their protest – one day less than Martin Hurson did before becoming the sixth of 10 IRA hunger strikers to die in 1982 – and another is on day 44 »
Leur demande prioritaire : « ending the ban on Palestine Action »
(cf le Guardian du 4 juillet :
« Being a member of, or showing support for, the direct action protest group will be a criminal offence after judge’s decision »)
https://www.theguardian.com/uk-news/2025/dec/16/palestine-action-hunger-strikers-may-die-without-lammy-intervention-lawyers-say
Y’en a des qui prennent le risque de mourir de faim,
et un autre qui ne craint pas de mourir de froid :
le gouverneur de… Louisiane, Jeff Landry, nommé envoyé spécial au Groënland par Trumpy.
Réaction dudit Landry :
“It’s an honor to serve you in this volunteer position
to make Greenland a part of the U.S” – 😁
(Possible grèves de la faim au Groënland, voire même au Danemark ?)
Make Greenland great again?
Excellent !
Elle « prend acte »…
Je prends acte des conclusions de la cellule de dialogue associant scientifiques et professionnels agricoles sur la pertinence du protocole sanitaire actuelle contre la #DNC.
Annie Genevard
Ils ont estimé ,là haut que ça chauffait un peur trop…alors ils ont organisé une parlotte.
Et ils prennent acte.
« …que je relis parfois pour bien mesurer ce que j’ai perdu. »
Mesurer, est-ce nécessaire ? Mesurer et en même temps se complaire dans le douloureux regret ? Regret de quoi d’ailleurs ? Cette perte pouvait-elle être évitée ?
« Mesurer, est-ce nécessaire ? »
mesurer le dépit de Sabine, ça peut être utile .
Oui…
La revoir. La retrouver. Ressusciter le fantôme, comme Mastroianni ressuscite Romy Schneider dans ce très beau film de Dino Risi intitulé Fantôme d’amour (1981). Me perdre un instant dans sa brume. Jouir de ma désespérance…
Et partir à nouveau.
Dans le film,le Fantôme est celui d’une morte,une vraie morte.
« Being a member of, or showing support for the direct action protest group …
member OF support FOR… deux prépositions distinctes sont nécessaires ;les termes qu’lles commandent en sont assez éloignés, mais en anglais ce n’est pas gênant,ça ne rompt pas le flux.
le dépit de Sabine
le déBit de sa Pine
C’est curieux que Macron n’ait pas décidé d’emmerder les Français jusqu’à ce qu’ils se vaccinent contre la grippe.
Ca viendra peut-être.
Le mari de Madame Wargon, (née Stoleru et qui fut Ministre de Macron ) a dit que ça le faisait chier les grippés non vaccinés qui viennent aux urgences. Il propose qu’on ne les admette pas,ou bien qu’on leur fasse payer tous leurs soins; Il en a plein le cul.
(Il est chef des Urgence à l’hôpital Delafontaine en Seine Saint Denis)
Ouvaton (suite)
Il est scandaleux d’empêcher de grands commis de la petite commission d’aller se goberger à Las vegas
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/12/23/regulation-de-la-tech-washington-cible-thierry-breton-et-des-ong_6659269_4408996.html
Ce n’est pas que Trumpy ; Célérus aussi !
Je vous essplique ; comme l’avait dit le général yakovl’ : “Trump est un agent de Poutine (mars 2025) – ce n’était pas alors un poisson d’avril.
Rien donc qu’une petite vengeance contre les “activistes de la big tech”, vs les “activistes pro russe”,
en réponse à la liste noire lue par le jean-No’.
Petite vengeance car quatre noms vs dix-sept.
Quatre, comme “dans les” quatre ans, guerre possible Est/ Ouest, avait dit un autre général (oct 2025).
Une riposte ne manquant pas de sel (sans rapport avec les ex mines de sel en Sibérie),
de la part des méchants Ricains (Et Popovs).
Et le pas encore (mais presque) loque-à-terre français ose “intimidation”, “restriction”
– rien à voir avec les restrictions imposées aux ressortissants européens de la liste des dix-sept –
et même “censure extraterritoriale”… (!)
Le Jean-No’ (forcément) d’ajouter sur… X.com (!) :
“Aucune sanction ne fera taire la souveraineté des peuples européens » !
Les « peuples » – hors les people se gavant de la bruxellose – feront tout pour conserver leur… liberté d’expression,
quelle que soit la « sanction », du délit d’opinion, à la fermeture des comptes bancaires.
« Le bras de fer ne fait donc que commencer » conclut lefigaro.
On en frissonne d’avance !
A méditer – extraits d’une analyse de John Mearsheimer, 22 déc. 2025.
« A desperate effort to maintain the image of a united alliance »
——
« What just happened in Brussels this week is more devastating to the Western order than any battle in Ukraine –
The EU had just approved a 90 billion euro loan for Ukraine, and European media immediately hailed it as a ‘symbol of unity’.
Let me be clear about what this means.
This is money to continue the war, to sustain a conflict that Europe cannot win but dares not exit.
And what struck me was not the amount, but the fear behind the decision…
… Legal fears over the risk of violating int’l law,
systemic financial risks…
and a desperate effort to maintain the image of a united alliance…
… 27 countries sat facing each other, it was not to discuss how to win the war in Ukraine,
but to find a way out of a trap they had set for themselves…
In int’l relations, losing financial credibility is worse than losing a battlefield…
Nations cannot risk their national assets in the hands of a block willing to bend the law for temporary political gain.
It’s not a strategy ; it’s a temporary escape… »
Noël, bientôt la scène des vœux.
Bon Noël à toutes !
Oui…
Noël, magie des boules, bon Noël à tous !
Oui…
🧑🎄!
« Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois. »
Faux : Desproges n’a pas connu Bd !
scène des vœux.
sèVe des Nœuds.
magie des boules,
bouGIes des mâLes
ECHO 23 décembre 2025 à 21h54
Make Greenland great again?
Make Greenland green again?
« In international relations, losing financial credibility is worse than losing a battlefield… »
L’esprit munichois inonde les marchés, toujours prêts à se ranger du côté du plus offrant.
Il y a plus grave que le bruit des bottes : le silence des pantoufles.
JG :
Lors des campagnes, dans le cadre du « one man, one vote »,
les « bruits de bottes »,
depuis la disparition des casques à pointe,
sont devenus de moins en moins perceptibles.
A l’inverse de ces zones de guerre, autre catégorie de campagnes,
où avancent ces blindés
qui, sans discontinuer,
font le malheur de bien des hommes,
mais la fortune de quelques uns.
Ceux qui peuvent, sans ciller,
garder les pieds dans leurs « pantoufles » (ou en éventail sur quelque plage),
tandis que se remplissent leurs escarcelles (formule désuète)
non plus de monnaie(s) sonnante(s) et trébuchante(s),
mais silencieuse(s),
au travers de réseaux tout à fait discrets (Swift & co).
Pendant que,
bien de petites mains s’affairent,
ici et là,
tant pour travailler la terre,
que pour fabriquer du Shein (et autres poisons),
que pour creuser (« dig, baby, dig »)…
JG
L’esprit munichois inonde les marchés, toujours prêts à se ranger du côté du plus offrant.
Pourquoi ne pas concevoir qu’il y a deux, trois etc, ordres de réalité ? Que dans un de ces ordres de réalité, les marchés passent avant le reste ? ( ce qui ne veut pas dire qu’on partage ces conceptions , forcément).
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