
Ce qui suit est l’un des derniers chapitres d’un roman inédit (et qui le restera probablement, les temps ne sont plus à l’exposé des délires) signé Florence Dugas, et rédigé pour l’essentiel à la première personne au féminin — comme Dolorosa Soror. L’histoire transparente d’un professeur de khâgne et de deux élèves…
Le concours est arrivé, nous avons transpiré sur un écrit impossible. Sujet : « Quand on écrit, on mène pas une petite affaire privée. C’est vraiment les connards, c’est vraiment l’abomination de la médiocrité littéraire, de tous temps mais particulièrement actuellement, qui fait croire aux gens que, pour faire un roman par exemple, il suffit d’avoir une petite affaire privée, sa petite affaire à soi, sa grand-mère qui est morte d’un cancer, ou bien son histoire d’amour à soi, et puis voilà, et puis on fait un roman. » (Gilles Deleuze, l’Abécédaire, Conversation avec Claire Parnet, Arte, 1996). Dépatouillez-vous avec ça…
« Quelle chance, un tel sujet ! » a dit le Maître.
Ouais…
Alors bien sûr, l’autofiction, montrer que de Christine Angot à Annie Ernaux, la différence est mince, que Flaubert avait eu raison de laisser Novembre ou les Mémoires d’un fou dormir dans ses tiroirs — en attendant d’écrire L’Education sentimentale, qui a de tout autres ambitions — et que Philippe Lejeune est un imbécile… Qu’un brouillon n’est jamais une œuvre. Expliquer Deleuze en rappelant les réticences de Valéry devant le roman et la marquise qui sortit à cinq heures… L’Ego doit s’effacer devant l’œuvre, qui, quand elle est réussie, magnifie
le Moi…
On voit le genre. La dissertation est toujours, in fine, un pied de nez.
Delphine, à quelques tables de moi, écrivait posément, un demi-sourire aux lèvres. L’image même de la facilité.
Puis il y a eu cette attente interminable des résultats. En Littérature, nous avons l’une et l’autre obtenu une très bonne note. Le Maître nous avait réussies, ô combien !
Et nous avons été admissibles l’une et l’autre.
S’en suivit une période de travail acharné, préparation de l’oral, entraînement à l’explication de texte, sans oublier toutes les autres matières. Comme nous sommes hispanisantes l’une et l’autre, le Maître nous a entraînées à Madrid pour trois jours, afin de pratiquer l’espagnol tel qu’il se parle. Ah, visiter le Prado et se faire fouetter, ensuite, en songeant aux infantes de Velázquez, et aux propos d’Elie Faure sur le peintre des Ménines : « Le monde où il vivait était triste. Un roi dégénéré, des infants malades, des idiots, des nains, des infirmes, quelques pitres monstrueux vêtus en princes qui avaient pour fonction de rire d’eux-mêmes et d’en faire rire des êtres hors la loi vivante, étreints par l’étiquette, le complot, le mensonge, liés par la confession et le remords. Aux portes, l’Autodafé, le silence. » Vivre et mourir selon Pierrot le fou !
Le Maître nous a accompagnées à Paris pour les oraux. Pendant que nous transpirions à l’ENS, il errait dans la ville en compagnie de Nelly, chez qui nous nous rendions le soir. Debriefing puis amours débridées, quatuor de jambes en l’air, masochisme léger, dîners de bon goût dans des gargotes luxueuses et sommeil réparateur, enlacés les uns aux autres.
– Ce concours, tu l’auras, m’affirme le Maître. Tu es faite pour ça.
– Et Delphine ?
– Elle n’en a pas besoin. Elle vient d’un milieu, d’une caste qui a un droit naturel — bien sûr qu’il ne l’est pas, mais ça ne change rien — aux meilleures places.
« Te rappelles-tu, quand nous avons étudié le passage de Leiris sur la Judith du Caravage ? J’ai demandé quel autre peintre avait représenté cet épisode de décapitation. Elle a levé la tête — pas le bras, hein, la tête — et d’un air profondément méprisant, elle a lancé « Artemisia Gentileschi, bien sûr »… Une façon de me dire qu’elle appartenait au même milieu culturel que moi — moi, le prof qu’elle était censée haïr à jet continu.
« En quoi elle se trompait, d’ailleurs. Je ne suis pas, je ne serai jamais de la Caste. Né du mauvais côté. Mon petit talent pour écrire leurs livres m’a ouvert leurs demeures, m’a permis de me faire sucer par des maîtresses de maison — ou leurs filles — submergées d’ennui et qui rêvaient de sodomies suaves… Ces gens-là s’ennuient bien davantage que Baudelaire !
« Moi, j’ai toujours été une pièce rapportée.
« Ce genre de mépris de classe fonctionnera très bien à Sciences-Pô Paris ou à l’ENA, mais pas à l’ENS, qui demande d’autres gages de connivence intellectuelle. Macron l’a expérimenté, en son temps : recalé ! Delphine fera du journalisme ou de la décoration, et en attendant de se marier avec un homme de son milieu, elle vivra des subsides de papa-maman. Toi, tu ne peux pas. Tu appartiens, comme moi, à la croûte supérieure des pauvres, ceux pour lesquels l’Ecole a alimenté le joli mensonge de l’élitisme républicain — une façon de corriger, à la marge, les faveurs suprêmes de notre monarchie sans roi. La caste à laquelle appartient Delphine laisse aux prolétaires dans notre genre le privilège de fournir, bon an mal an, quelques centaines de manants diplômés au Système, pendant qu’elle-même place ses enfants dans les postes où ils succèdent à leurs parents. Penses-y la prochaine fois que tu la baiseras ! »
Jean-Paul Brighelli
PS. Le sujet ci-dessus en fait a été donné dans un concours blanc — pas à l’épreuve elle-même. Du coup, j’en avais rédigé le corrigé — que voici.
En 1977, avec Fils, Serge Doubrovsky inventait l’autofiction — le mot et la chose. Non que la littérature romanesque n’ait été tentée, antérieurement, de succomber aux délices suspectes du narcissisme. Mais ce qui se joue dans l’après-1968 est un déchaînement de l’individualité où la personne n’est même plus considérée comme exemplaire, mais comme l’alpha et l’oméga du dire et de l’écrire. Une dérive nombriliste que Gilles Deleuze fustige avec force dans sa longue conversation avec Claire Parnet diffusée en 1996 sous le titre l’Abécédaire. Ecrire, dit-il, n’est pas « une petite affaire privée » — où la charge ironique est dans ce « petite » initial, repris anaphoriquement (« petite affaire privée, sa petite affaire à soi »), glosé par « médiocrité », et développé en deux exemples génériques — « sa grand-mère qui est morte d’un cancer, ou bien son histoire d’amour à soi » — dont l’explicitation renvoie à une masse d’« abominations » littéraires rebaptisées romans. « Abominations » d’ailleurs glose le « connards » initial, désignant ces écrivains — où le « vains » prend tout son sens — qui non seulement ne parviennent pas à sortir de leur petite personne, mais se font gloire d’y consacrer leurs écrits. N’est-ce pas cependant caricaturer le roman contemporain ? Sous une forme ou une autre, le Je n’a pas toujours été haïssable dans l’écriture romanesque, et même sous l’hypostase du héros (et plus encore de l’anti-héros), le roman depuis les origines exalte un regard sur le monde attaché à la personne du narrateur, fût-il complètement effacé. L’écriture contemporaine est-elle une reformulation de procédés anciens, ou la confusion de plus en plus grande entre auteur, narrateur et personnage, sous l’égide de la voix narrative, correspond-elle effectivement, comme le pense Deleuze, à une réduction de la matière romanesque à « une petite affaire privée » ? Nous nous proposons donc d’analyser les métamorphoses du Je dans le roman, depuis son occultation dans l’univers héroïque, sa dissolution dans le roman-monde, ou sa résurrection envahissante dans le roman personnel, avant d’envisager quel mode romanesque permet d’éviter l’écueil de l’Ego.
« C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar » : au-delà de l’éclatante sonorité des « a », l’incipit de Salammbô plonge le lecteur dans un autre monde — un monde dans lequel Flaubert l’immergera jusqu’à la dernière phrase. Rien de personnel dans ce récit du conflit entre les Carthaginois et leurs mercenaires barbares. Pas de Je parasite entre le monde antique et le lecteur moderne.
C’est la plus vieille tradition romanesque, celle des récits homériques ou des chansons de geste. C’est aussi, de la part de Flaubert en 1862, une réaction contre les déferlements du Je romantique — y compris chez Flaubert lui-même, dans les Mémoires d’un fou.
Au même moment, à l’autre bout de l’Europe, un romancier russe se lance à son tour dans la description d’un monde : « Eh bien, mon prince, Gênes et Lucques ne sont plus que des apanages, des domaines, de la famille Buonaparte… » — où seul le mot « domaine » est écrit en russe, pour bien marquer qu’en 1805, la noblesse moscovite parlait naturellement français — marquer aussi, et c’est le marqueur de progression de Guerre et paix, que la langue russe sera peu à peu revendiquée par un peuple et une Cour réunis contre les ambitions impérialistes de Napoléon, à partir de 1813.
Le roman a recours à l’impersonnel chaque fois qu’il veut rendre compte d’un monde — qu’il opère dans le macrocosme en quelque sorte. Il cède aux vertiges du Je chaque fois qu’il se réduit au microcosme d’une conscience réduite à elle-même, au « Voyage autour de ma chambre » de Xavier de Maistre, en 1795, l’un des premiers déchaînements du Moi romantique en France — encore que Maistre ait mis pas mal d’ironie dans son histoire de réclusion. À noter qu’un grand « égotiste » comme Stendhal, qui dans ses écrits intimes explore toutes les facettes de son « inépuisable Moi », comme dit le poète, commence La Chartreuse de Parme par une phrase tout aussi décisive et impersonnelle que celle de Tolstoï : « Le 15 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de Lodi, et d’apprendre au monde qu’après tant de siècles, César et Alexandre avaient un successeur. »
Certes, pour l’essentiel, cette littérature romanesque visant l’expression de la totalité passe par la médiation d’un héros pour bâtir son monde et focaliser le regard. Mais ce héros lui-même est globalement impersonnel. D’Ulysse, nous ne savons rien, sinon qu’il est « l’homme aux mille ruses », et qu’il a « les cheveux couleur de jacinthe » — une nuance bien indécise ; mais l’Odyssée est à la fois un récit épique, un manuel d’histoire et de géographie, un cours de navigation, etc.. De Mlle de Chartres, nous saurons juste qu’elle est « une beauté ». Inutile de préciser la couleur des yeux de la future Princesse de Clèves.
Calqué sur la tragédie, qu’il remplace peu à peu, le roman en exploite l’élément central, la mimesis. Mais l’identification ne peut fonctionner qu’en s’ancrant sur une œuvre ouverte aux interprétations. Toute description scrupuleuse, même à la troisième personne, est déjà une intrusion du Je. Parfois, nous ignorons longtemps le nom même du héros — Chrétien de Troyes ne nous livre le nom de Lancelot qu’au-delà du 3000ème vers du Chevalier à la charrette. Ses actes suffisent à le nommer.
Les sagas familiales écrites dans les premières décennies du XXème siècle (Roger Martin du Gard, Les Thibault, 1922-1940 ; Jules Romains, Les Hommes de bonne volonté, 1932-1946 ; Georges Duhamel, Chronique des Pasquier, 1933-1945), en reprenant et en étendant le projet de Zola avec les Rougon-Macquart, construisent à travers des personnages emblématiques un portrait de la IIIème République — tout comme Aragon, à travers ses romans « militants » (Les Communistes, par exemple), cherche à bâtir l’Homme nouveau — le bolchevique en l’occurrence.
Mais cette présence héroïque peut encore paraître envahissante, une contrainte imposée au lecteur. Les romanciers ont cherché très tôt à s’en débarrasser. Le roman par lettres, de Montesquieu à Laclos en passant par Richardson et Rousseau et tant d’autres, en instaurant une polyphonie où chaque personnage est caractérisé par un style spécifique, était une première réponse. « Lettres recueillies dans une société », dit le sous-titre des Liaisons. L’ambition de Laclos est bien de rendre compte d’un monde aristocratique en voie d’extinction, et non de se focaliser sur les manœuvres de deux ou trois libertins. Son livre, dit son contemporain Tilly, est « un des flots révolutionnaires qui est tombé dans l’océan qui a submergé la Cour. » C’est, remarquons-le, un roman où la mimesis est pour ainsi dire impossible — personne ne peut s’identifier ni à une jeune gourde, ni à une femme adultère mourant d’amour, ni à une rouée d’une intelligence supérieure. Ni à un libertin dominé de la tête et des épaules par sa complice. Le roman fonctionne justement sur cet éclatement de la mimesis : on ne s’identifie à personne, mais on identifie si bien le monde qui y est décrit que dès 1782, nombre de rumeurs circulèrent sur les « clefs » du roman, que l’on croyait rencontrer partout, tant Laclos avait décrit des types, et non des personnages.
Un cran plus loin, l’anti-héros est la négation du Je. Personne ne peut s’identifier à Bel-Ami, crapule sans don particulier, sinon celui d’exploiter les femmes, mais vainqueur dans une société déclinante. Ni à Bouvard ou à Pécuchet — mais leur collusion décrit avec force l’univers des petits bourgeois tels que Flaubert les hait. « Un livre qui ne tiendrait que par la force de son style », dit-il. Rien d’étonnant à ce qu’il ait été revendiqué par les iconoclastes du Nouveau Roman, Nathalie Sarraute ou Alain Robbe-Grillet en tête.
Le Voyeur (1955) ou Le Planétarium (1959) sont l’aboutissement d’une grande lignée d’impersonnalisation, qui butera après 1968 sur le grand retour du Je, dont le déferlement n’a toujours pas cessé, malgré les imprécations de Deleuze. C’est que par réaction peut-être à un système romanesque voué à rendre compte d’un monde s’est développée une littérature intimiste — pour le meilleur — ou nombriliste — pour le pire.
Est-ce « la faute à Rousseau » ? Le philosophe de Genève, avec les Confessions, a lancé le genre autobiographique « personnel », à rebours des Mémoires — voir Retz ou Saint-Simon —, généralement dépourvues de tout élément intime. Une histoire de fessée ou de peigne cassé a donné l’autorisation à la « génération inquiète » dont parle Musset dans la Confession d’un enfant du siècle (la reprise du titre de Rousseau dans ce qui est de fait une autobiographie romancée est significative) d’afficher son cœur mis à nu, pour parler comme Baudelaire, et son désir d’orages, pour parodier Châteaubriand.
Avant le romantisme, le Je avait emprunté d’autres voies que celles de la confession à la première personne, confondue ou non avec la fiction. Il y a ainsi dans les Mémoires d’un homme de qualité, et particulièrement dans Manon Lescaut, des souvenirs personnels de l’abbé Prévost — mais remaniés, transformés, transposés. On peut traquer ce qui, dans la biographie de l’auteur, a alimenté la construction de Des Grieux, mais le passage au roman a fait d’une histoire personnelle une histoire immortelle, susceptible d’être adaptée en d’autres époques (ainsi par Clouzot, dans Manon en 1949). Les premiers essais de romans par lettres (la Religieuse portugaise de Guilleragues en 1669) étaient des monologues, nécessairement à la première personne, sans même que le destinataire intervienne : la part subjective était considérable, l’identification fonctionnait à plein. C’est justement pour contourner ce Je solitaire que le roman par lettres s’est fait polyphonique. Même si les duos Saint Preux / Julie dans la Nouvelle Héloïse constituent une même déploration lyrique, proche du style des Confessions. Bernardin de Saint-Pierre s’en souviendra dans Paul et Virginie.
Le recentrement sur le sujet écrivant, la confusion volontaire auteur / narrateur / personnage, passe par Châteaubriand. De René aux Mémoires d’outre-tombe, un seul sujet : le Moi de François-René. N’est-il pas significatif que « sujet », en français, signifie à la fois celui qui fait l’action et le thème du récit ? Le sujet des Mémoires d’outre-tombe, c’est le (mauvais) sujet Châteaubriand, qui se subjecte (si l’on osait un tel barbarisme latinisant) sous nos yeux en permanence. Sans jamais s’objectiviser, tant le point de vue subjectif reste prégnant.
Roman des états d’âme, Servitude et grandeur militaire (Vigny) ou Confession d’un enfant du siècle : le genre fera fureur, et fait encore fureur — voir Anna Gavalda ou Christine Angot (ou, à peine un cran au-dessus, Marguerite Duras et Annie Ernaux), toute une littérature où l’auteur est simultanément des deux côtés du trou de serrure.
Evidemment, ce n’est pas à ces dames que pensait Deleuze en 1996. Peut-être à Simone de Beauvoir : L’Invitée (1943) est un décalque de la relation qu’elle entretenait avec Sartre, et ses fragments autobiographiques, Mémoires d’une jeune fille rangée ou Une mort très douce (et voilà le « cancer », comme dirait Deleuze, invité aux premières loges de l’écriture), ont permis de constituer le Je en objet autonome.
Reste que la critique acerbe de Deleuze porte au fond sur les exemples les plus caricaturaux de la littérature égo-centrée. On pourrait objecter au philosophe que le souci autobiographique s’est toujours faufilé dans les romans les plus impersonnels — en apparence. Le narrateur omniscient de la plupart des œuvres de Balzac laisse une place, à travers les personnages, au créateur de la Comédie humaine, et l’ascension sociale de Rastignac n’est-elle pas celle que s’était rêvée Balzac ? Le héros peut être un calque par défaut de l’auteur — ainsi Julien Sorel, belle antithèse (au physique) du lourdaud qu’était Henri Beyle, mais double (au mental) de l’esthète amoureux qu’était Stendhal. Les anecdotes (vraies) dont est tiré Le Rouge et le noir — l’affaire Berthier et l’affaire Lafarge — sont sans doute de « petites affaires privées », mais ce qu’en fait le romancier est une « chronique de 1830 », de la France de la Restauration tombant bientôt entre les griffes de Guizot, et de ces temps désespérants où le sens des affaires, le conformisme et les convenances tuent toute chance de passion, tout vrai talent et toute énergie.
Le Je du Voyage au bout de la nuit emprunte certes à Louis-Ferdinand Destouches, mais ce qu’en fait Céline est le re-création quelque peu monstrueuse d’un univers raté, des champs d’horreur de la Première guerre mondiale aux faubourgs misérables de Paris en passant par l’Afrique pitoyable des colonies et l’Amérique factice. Un monde entier en 600 pages.
Enfin, dans les littératures du Je visualisé sous toutes ses facettes, la Recherche du temps perdu n’est pas une « petite affaire privée » proustienne — un essai excessif pour dire l’homosexualité sous ses divers masques. Entre le Narrateur et Swann, entre le lesbianisme d’Albertine et d’Odette et l’homosexualité de Proust, se croisent des fils narratifs qui permettent de recréer une société entière, aristocratie des Guermantes finissants et ascension de la bourgeoisie d’argent des Verdurin.
Fils narratifs, disions-nous… Pour en revenir à Fils, il faut noter que Doubrovsky a noté lui-même que son titre était un jeu de mots — parfaitement intraduisible et en aucune langue — entre le fils biologique et les fils du récit, entrecroisés pour construire une trame. Si la littérature n’est pas cette « petite affaire privée » à base d’anecdotes narcissiques, c’est qu’elle est peut-être tout autre chose : peut-être s’intéresse-t-elle à la littérature — et à rien d’autre. Ce que déplore Deleuze, c’est à la fois le manque d’ambition du roman contemporain, bien incapable de rendre compte du monde, mais aussi sa perte de son esthétique.
Certaines expériences du Nouveau Roman sont typiques d’une littérature qui cherche à rendre compte d’elle-même : plutôt que d’un narcissisme dérisoire du sujet, c’est d’un narcissisme de l’objet littéraire qu’il faudrait parler. Ainsi, dans La Modification, le sujet est un « vous » qui rassemble encore le Je de l’écrivain et le « vous » du lecteur.Certaines expérimentations liées à l’Oulipo cherchent aussi à sortir du dilemme Sujet / Objet : par exemple Si par une nuit d’hiver un voyageur, où un double Tu (un Lecteur, puis une Lectrice) rassemble patiemment les divers chapitres qui formeront finalement le roman d’Italo Calvino, qu’à la dernière ligne le Lecteur est justement en train « d’achever ».
Les mondes qu’enferment dès lors ces romans, ce n’est plus exactement le nôtre : c’est celui de la Bibliothèque, qui les renferme tous. « L’univers, que d’autres appellent la bibliothèque » (« El universo — que otros llaman la Biblioteca… »), ainsi commence la « Bibliothèque de Babel » (in Fictions, 1944), où Borgès enferme le monde dans une bibliothèque infinie composée de tous les ouvrages écrits et à écrire. Le Nom de la rose (Umberto Eco, 1980) reprend le même thème dans une fiction centrée sur la recherche d’un manuscrit perdu au sein d’une bibliothèque monacale piranésienne, un cadre narratif réemprunté par Carlos Ruiz Zafon dans L’Ombre du vent (2004).
Evidemment, encore faut-il maîtriser la bibliothèque. Ni Don Quichotte ni Emma Bovary n’ont eu le jugement très pertinent en constituant la leur, et les amis de l’hidalgo de la Mancha brûlent, au chapitre VI, l’essentiel des œuvres qui lui ont tourné la tête, ce qui n’empêche pas le « héros » de partir sur les terres désolées de l’Espagne du Siècle d’or, ni Cervantès d’en décrire la faillite.
Comment éviter à la fois l’emphase des littératures pétries de bonnes intentions (on sait que l’on ne fait pas de la littérature avec de bonnes intentions, comme le disait déjà Gide) prétendant décrire leur époque et la reductio ad umbilicum des « connards » modernes ? Comment d’ailleurs figurer, au sens plein du terme, le monde contemporain, plein de bruit et de fureur ? Peut-être en construisant son roman comme un puzzle (voir Perec, La Vie mode d’emploi, 1978) ou un jeu de construction aléatoire (Julio Cortazar, Marelle, 1963).
Le jeu littéraire n’est pas nouveau. Laurence Sterne (Vie et opinions de Tristram Shandy, 1759-1767) a inspiré Diderot (Jacques le fataliste, 1765-1784). Et Jan Potocki a écrit trois versions, entre 1794 et 1810, de son Manuscrit trouvé à Saragosse — sans parler de Sade et de ses diverses versions de l’histoire de Justine, comme si l’écriture était l’éternel retour des mêmes thèmes redistribués différemment. Roland Barthes (in Sade Fourier Loyola, 1971) a amplement montré que les « machines » sadiennes étaient des métaphores d’un texte construit sur sa propre amplification — un peu comme la nouvelle de Kafka, « la Colonie pénitentiaire » (1914), met en scène une machine qui imprime du texte sur le corps des suppliciés. Et cette construction en fragments montés en spirale modulaire, ou pour reprendre le mot des deux éminents psychanalystes, en « rhyzome », a été choisie par Deleuze et Guattari pour l’écriture de Mille plateaux, leur grand essai sur l’état du système politique contemporain et la faillite de l’individu. Le fragment, depuis Nietzsche, est la réponse en miroir qu’apportent la littérature et la philosophie à la fragmentation du monde moderne.
L’autre solution consiste à bâtir un monde parallèle au nôtre pour en rendre compte de façon allégorique. Cent ans de solitude, qui a fondé le « réalisme magique » sud-américain, est de cette veine — mais si l’expression a été forgée en Amérique du Sud au XXème siècle, cette esthétique de la lecture du monde par allégorie se retrouvait déjà chez Rabelais ou Dostoievski.
Voilà qui nous éloigne quelque peu des dérives egocentriques contemporaines. En finir avec Eddy Bellegueule est peut-être une incitation à en finir avec Edouard Louis.
Le roman de Doubrovsky qui nous sert de fil rouge s’est d’abord intitulé Monsieur Cas, puis Le Monstre. Il est passé de 3000 pages, dans le manuscrit originel, à 2700 puis 1200 — avant d’en arriver, version « définitive » de 1977, à 460. Sauf qu’Isabelle Grell a patiemment retrouvé tous les états antérieurs et les a finalement publiés en 2004 sous le titre Le Monstre : on comprend bien que le mot là aussi est ambigu, désignant à la fois le « personnage » et le texte lui-même. Thomas Wolfe (Of time and the river, 1935) n’avait-il pas écrit, pour rendre compte globalement de l’Amérique dans un récit pourtant centré sur son histoire, un manuscrit de 12 000 pages, ramené à 900 après un editing féroce ?
La vraie « autofiction » est le récit d’une genèse — à ce titre, on pourrait lire la Bible comme une autofiction divine…
Le jugement de Deleuze peut sembler abrupt, dans sa forme éminemment oralisée. Mal embouché. Il faut cependant l’entendre comme une réaction à un excès, à ce repliement sur l’individu typique de l’ère du selfie, contre lequel ne peut manquer de s’insurger le philosophe — à moins de renoncer à philosopher, c’est-à-dire à penser le monde. Le monde moderne n’est pas le premier où le « culte du Moi » ait fait l’objet d’une prédilection particulière. Les civilisations en fin de course, ou qui ont le sentiment de leur décadence, réelle ou supposée, se replient volontiers vers l’accessoire — les démangeaisons de l’individu — et oublient momentanément l’essentiel : le regard sur le monde, et le compte-rendu de ce monde. Quand bien même le monde se ramènerait à une bibliothèque.



« J’en avais rédigé le corrigé — que voici. »
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la dissert’ signée Brighelli ne manque pas d’allure !
Le Maître nous a accompagnées à Paris pour les oraux.
Le Maître. Pas le Maestro.
amours débridées, quatuor de jambes en l’air, masochisme léger, dîners de bon goût dans des gargotes luxueuses
fessetivités
https://fessestivites.com/forum/55
les réticences de Valéry devant le roman et la marquise qui sortit à cinq heures…
i) Pourquoi ne pouvait-il se « résoudr »e à écrire « la marquise qui sortit à cinq heures… » ?
Je crois que c’est l’absence de nécessité.
En quoi il se trompe,car dans un roman les choses s’agencent (ou peuvent s’agencer) selon une logiqie nécessaire.
ii) il est vrai aussi qu’il a dit du roman que ce genre lui était « inconcevable ».
iii) Cela ne l’a pas empêché d’écrire une ou deux pages (pas idiotes,évidemment, mais qui ne nous apprennent rien) sur Proust, qu’il n’a pas lu et qui devait lui sembler « inconcevable »
iv) « J’aurais l’impression de perdre mon temps si je partais à la recherche du temps perdu » a-t-il dit aussi à peu près.
Mon petit talent pour écrire leurs livres m’a ouvert leurs demeures, m’a permis de me faire sucer par des maîtresses de maison — ou leurs filles — submergées d’ennui et qui rêvaient de sodomies suaves…
Cet amour pour les nègres dans les milieux bourgeois !
Quelques remarques rapides et sans prétention :
1. « Comme nous sommes hispanisantes l’une et l’autre, le Maître nous a entraînées à Madrid pour trois jours, afin de pratiquer l’espagnol tel qu’il se parle. Ah, visiter le Prado et se faire fouetter, ensuite, en songeant aux infantes de Velázquez »
Cette phrase est-elle un écho d’Almodovar et de son « Vicky Cristina Barcelona » ? Javier Bardem en prof de khâgne, un petit air de ressemblance ?
2. L’amie de la narratrice s’appelle Delphine. La narratrice s’appelle-t-elle Marinette ?
3. « Tu appartiens, comme moi, à la croûte supérieure des pauvres, ceux pour lesquels l’Ecole a alimenté le joli mensonge de l’élitisme républicain », ainsi parle le prof de khâgne. Ces propos auraient pu être tenus, mot pour mot, par une certaine….Annie Ernaux, qui a fait de ce constat la colonne vertébrale de son œuvre.
Improbable rapprochement Ernaux/Brighelli ? Voilà qui ne manquerait pas de piquant.
le Maître nous a entraînées à Madrid pour trois jours, afin de pratiquer l’espagnol tel qu’il se parle.
3 jours d’immersion ( avec le Maestro qui doit leur parlet français! ) a visiter des musées ? Un peu court, non ?
Question de théorie littéraire : a t on le droit de poser ce genre de question a propos d’un texte ( dans votre théorie, s’entend) ?
parler …
sans compter le temps dévolu aux séances SM (pas dans la langue de Cervantes)
Le seul contact avec les locaux doit être pour faire les commandes dans les restaurants.
Ces propos auraient pu être tenus, mot pour mot, par une certaine….Annie Ernaux, qui a fait de ce constat la colonne vertébrale de son œuvre.
Oui. Comme vous le faites remarquer, AE en fait un fromage alors que c’est dit en passant par JPB.
A noter quand même qu’une « bourgeoise » qui fait khâgne ne doit pas etre une bourgeoise trés conséquente. Un peu comme Macron (recalé ENS) justement cité :
» fils de Jean-Michel Macron, né en 1950, médecin, professeur de neurologie au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie[3] et responsable d’enseignement en médecine à l’université de Picardie-Jules-Verne[4], et de Françoise Noguès, médecin-conseil à la Sécurité sociale »
son grand père était André Macron (1920-2010)[13] cadre (chef de district) à la SNCF
Pas des smicards, pas la famille du baron Seillère non plus…
l’un des derniers chapitres d’un roman inédit (et qui le restera probablement, les temps ne sont plus à l’exposé des délires)
(Mettons que ce « roman inédit » dorme dans un tiroir depuis quelque temps)
Le Maestro écrit et vit.
Ce qu’il chosit d’écrire n’est pas sans lien avec ce qu’il « choisit » de vivre (choix quelque peu contraint ou restreint, l’âge venant, malgré tout).
Voici venu (il nous l’a dit) le temps tranquille de l’installation dans une maison de village, de
la popote,des calmes soirées non loin de bobonne. ( il nous avait même parlé de l’éventualité
d’un mariage! ).
Donc,plus vraiment d’envie d’écrire pour les amateurs de scènes torrides.
Enfin, soyons plus précis:le dernier billet était pornographique,rien ne dit donc qu’il n’y aura pas encore des scènes à illustrer par du contenu explicite.
Ce qui ne s’écrira plus ( laisse-t-il entendre) ce sont des histoires trop étroitement liées à des expériences vécues (vues aujourd’hui, avec le recu, comme « délirantes »);
Le fragment du jour,il ne serait pas très difficile d’en chercher les clefs.
il y a bien eu deux hispanisantes dans la vie du Maestro,deux hispanisantes élèves, j’entends.
L’une des deux,qui n’avait pas les « codes » fut collée à l’agrégation d’espagnol. Il lui fut
reproché une prononciation inauthentique,le jury se scandalisa de la brièveté de ses séjours
en Espagne.
Le Maestro ,meurtri par cet échec, ne comprit pas que d’autres candidates, reçues, elles, avaient tout bonnement un meilleur espagnol.
La Palice l’a dit:si on se fait coller à un concours ce n’est pas parce que le jury est méchant
ou bourgeois, c’est parce que d’autres candidats ont été meilleurs.
L’autre hispanisante ,elle, issue d’un milieu aisé, fut reçue.
Ce n’est qu’assez récemment que nous apprîmes ici,que cette élève avait déshonoré ,elle aussi ,la couche du Maestro.
Cela fut raconté, en passant, dans un commentaire, puis développé ( le voyage à Istamboul).
Aujourd’hui ,le Maestro semble garder une dent (pas un chien de sa chienne) à cette Margaux Guyon…
Surtout, apparemment parce qu’elle l’a déçu: après un premier roman qu’il jugeai prometteur, elle n’a plus rien fait de bon;
(Enfin, c’est mon hypothèse…)
Latex, par Margaux Guyon
« Elle s’en tire tout juste — par la littérature et l’entrée en hypokhâgne, à Marseille.
C’est même là que je l’ai connue.
Qu’ajouter — sinon que l’auteur jongle fort habilement avec le vocabulaire quelque peu limité de ses ami(e)s — encore que ces jeunes filles s’y entendent en impertinences — et les références littéraires les plus exquises, dans une langue qui flirte alors avec la préciosité… C’est un premier roman ? Eh bien, il est évident qu’il y en aura d’autres, maintenant qu’elle a changé d’univers. »
https://blog.causeur.fr/bonnetdane/latex-270
ECHO 27 juin 2026 à 10h48
3 jours d’immersion ( avec le Maestro qui doit leur parlet français! ) à visiter des musées ? Un peu court, non ?
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J’ajouterais qu’il est peu vraisemblable que des cadidates, entre deux journées d’oral, se
livrent à des fessestivités.
(Et oui, pour Lormier la notion de vraisemblance a un sens-ce qui ne veut pas dire qu’à ses yeux l’invraisemblance tue nécessairement un roman.)
« Pendant que nous transpirions à l’ENS, il errait dans la ville en compagnie de Nelly, chez qui nous nous rendions le soir. Debriefing puis amours débridées, quatuor de jambes en l’air, masochisme léger… »
ECHO:3 jours d’immersion ( avec le Maestro qui doit leur parler français! )
ECHO s’est trahi ! Il identifie le professeur de khâgne au Maestro !
De plus ce n’est pas le Maestro , mais » le Maître « …
ECHO 27 juin 2026 à 11h14
AE en fait un fromage alors que c’est dit en passant par JPB.
Certes,c’est dit en passant,ici.
Mais si vous écumiez tous les billets vous verreiez qu’il revient souvent sur le thème du prolo qui s’est élevé grâce à son intelligence;
Un moment, j’ai cru que c’était un genre qu’il se donnait (parce que quand même fils de Président d’Université, c’est pas exactement prolo…)
il m’a détrompé: quand le Maestro était enfant,son père était un simple policier;le ménage ne roulait pas sur l’or, loin de là.
La mère mangeait goulument le gras de jambon délaissé par le fils (que cette substance dégoûtait).
Si nous connaissions mieux la vie du Maestro,nous pourrions comprendre l’ascension du père
(de policier à universitaire).
Il y a là un mystère:comme si père et fils ne faisaient qu’un (d’ailleurs le père signa un livre écrit entièrement par le fils,son nègre);
Et la mère…pauvre, traita toujours le marmot comme un prince.
Pas seulement le marmot.
On se souvient des voyages de Saint Cloud à Marseille ayant pour but de faire laver le linge sale par la mère-bonniche, le cloutard que jamais étant trop empoté pour entrer dans une laverie.
Etrange structure oedipienne!
Le Maestro nous raconta sa propre naissance comme s’il y était;
» l’ENS… demande d’autres gages de connivence intellectuelle. Macron l’a expérimenté, en son temps : recalé ! »
i) seulement une question de connivence, de « code » ? Peut-être que le contenu de la copie (et de l’exposé) joue un petit rôle, quand même ? Si on n’est capable que d’âneries ,ça ne marche pas.
(Mais le Maestro est allé jusqu’ à affirmer -et peut-être croire – que le concours sciences se réussissait sur « connivences intellectuelles »)
ii) Macron a été recalé (deux fois,il me semble, ou même trois ?) c’est parce qu’il n’était (et n’est toujours) capable que d’écrire des conneries.
C’est Brigitte qui le poussait,elle aurait bien aimé…On ne sait pas exactement si Brigitte a jamais passé un concours de recrutement. Parce que Macron la faisait mouiller, elle le trouvait très intelligent.
Supposons un instant que Brigitte ait été ignare…Rien de pire pour un élève que d’être encensé par un prof ignare.
De plus, l’idée que Macron n’avait pas lescodes de l’ENS parce que c’éait un « bourgeois » me semble très discutable.
CSP+ certainement (père prof de médecine, mère medecin conseilà la sécu donc assimée fonctionnaire : revenus garantis mais sans doute modestes -relativement) pas des fauchés mais pas des gens qui sont des bourgeois de tradition, depuis X générations, des « grands bourgeois »…
Il faudrait reprendre les reçus à l’ENS pour vérifier mais on pourrait faire l’hypothèse que les enfants de CSP + sont nombreux (majorité ?) et les grands bourgeois peu nombreux – non parce qu’ils sont recalés mais parce qu’ils ne se présentent pas à ce type de concours qui ne répond pas à une tradition familiale
C’est une piste d’enquête – je n’affirme rien.
A noter ceci (qui contredit un peu mon hypothèse mais on parle de « familles nobles »
https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260327-les-descendants-de-familles-nobles-surrepr%C3%A9sent%C3%A9s-dans-les-grandes-%C3%A9coles-selon-une-%C3%A9tude
l’eNS est citée (lettres ? j’en doute) Par contre Siences Po n’attire plus les nobles (pas étonnant vu le style actuel )
ECHO 27 juin 2026 à 13h43
De plus ce n’est pas le Maestro , mais » le Maître « …
Oui, c’est bien le terme à sens double par lequel la narratrice le désigne.
Il y a étranger et étranger.
Beaucoup de poncifs dans cette belle histoire et quelle obsession parisienne !
On aimerait en savoir plus sur le milieu d’origine de la personne, apparemment assez » privilégié » . Et ses ennuis financiers qui l’obligent a renoncer à son appart parisien ? Blocage des avoirs russes ?
https://etudiant.lefigaro.fr/vos-etudes/magazine/49388-anastasiia-henri-iv/
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/26/donald-trump-menace-de-droits-de-douane-de-100-les-pays-qui-mettraient-en-place-une-taxation-des-services-numeriques_6715908_3210.html
Abattre un gêneur à Marseille ne pose aucun problème (les tarifs, notamment sont connus
Tromp doit être abattu
Lancer une cagnotte pour couvrir les frais ?
Le Maître nous avait réussies, ô combien !
Pour la narratrice,le Maître est qusiment leur géniteur. Du moins,ci qui les a dotées d’une âme.
Cette notion on la retrouve assez souvent dans les billets;soit ce sont les cours qui ouvrent les meufs au monde, soit ce sont les coups de ceintruron qui les révèlent à elles-mêmes.
quatuor de jambes en l’air, masochisme léger,
Tous masochistes, dans ce quatuor ?
Un peu petit bras…
Célèbre photo de Playboy 1972 pour un reportage My first orgy
https://pipeandpjspictorials.wordpress.com/wp-content/uploads/2020/12/pic-197601-photography-by-richard-fegley-7.jpg
Comment font-ils s’ils sont tous masochistes ?
c’est vraiment l’abomination de la médiocrité littéraire… qui fait croire aux gens que, pour faire un roman par exemple, il suffit d’avoir une petite affaire privée, sa petite affaire à soi, sa grand-mère qui est morte d’un cancer, ou bien son histoire d’amour à soi, et puis voilà, et puis on fait un roman.
Le père Deleuze ne s’est pas trop foulé…Parce que des gens qui croient ça, y en a vraiment pas beaucoup .
S’insurger contre une pratique ou une opinion quasi-inexistante, ce n’est pas du niveau d’un « grand philorsophe ».
Voyez-vous beaucoup de gens courir en plein caganerd, par 40 degés à l’ombre ?
Moi pas.
Pourtant, on ne cesse de s’indigner sur « ces insconscients qui veulent faire comme si de rine n’était et courent ou pédalent en plein caganrd » et qu’on » retrouve ensuite aux urgences de l’hôpital… »
Deleuze,c’est un peu la même chose. Il s’emporte contre les gens qui croient qu’on peut écrire un roman si on a une tante en train de mourir du cancer.
Ces gens, il y en a peut-être quelques uns dans les bistrots qui jouent au MMU et boivent des Ricard…
Mais ailleurs ,
Les mystères de la langue française (suite)
« courir en plein caganerd » c’est mettre le pied dans une bouse et accélérer pour déloger les restes par inertie ?
et philosophe ? et MMU ?
philoRsophe
Je reviens rapidement sur le sujet de la dissertation de Brighelli.
Il n’a jamais de mots assez durs pour l’autofiction, adossé aux fortes paroles de Deleuze brocardant les apprentis-écrivains qui imaginent que « pour faire un roman par exemple, il suffit d’avoir une petite affaire privée, sa petite affaire à soi, sa grand-mère qui est morte d’un cancer, ou bien son histoire d’amour à soi, et puis voilà, et puis on fait un roman. »
Ce qui me paraît pour le moins étrange voire incompréhensible, c’est le déni de Brighelli devant un phénomène pourtant bien connu : le récit d’une expérience individuelle va immanquablement intéresser, interpeller des milliers de lecteurs qui ont vécu une expérience individuelle de même nature. Une « petite affaire à soi » va parler à bon nombre de lecteurs qui ont eu à se confronter à leur propre « petite affaire à soi » comparable : le généralisable – voire parfois l’universel – se trouve au cœur du particulier.
J’ai lu – je ne plus où – des réactions de lecteurs-ices de Christine Angot ayant connu l’horreur de l’inceste, qui découvraient dans les récits d’Angot l’écho de leur propre expérience dramatique et qui y trouvaient le moyen intellectuel d’une mise à distance critique, ce qui est une des vertus de la littérature.
A titre personnel, certains aspects de ce qu’évoque Annie Ernaux dans ses livres me parlent particulièrement en raison de leur proximité avec ma propre expérience.
Il est un peu facile de brocarder l’exhibitionnisme egocentré d’Annie Ernaux et simultanément de clamer son admiration (évidemment justifiée) pour Flaubert qui admettait sans barguigner qu’Emma Bovary c’était lui, et qu’en d’autres termes on pouvait lire dans son roman l’exposition de ses propres aspirations et frustrations. (Je ne parle pas ici d’écriture, ou si l’on veut, de style. C’est un autre sujet.)
Je le répète avec vigueur : le généralisable – voire parfois l’universel – se trouve au cœur du particulier.
Voir certain contemporain de Flaubert ayant connu des déboires judiciaires analogues avec le même Procureur :
« Faut-il vous dire, à vous qui ne l’avez pas plus deviné que les autres, que dans ce livre atroce j’ai mis tout mon cœur, toute ma tendresse, toute ma religion (travestie), toute ma haine ? Il est vrai que j’écrirai le contraire, que je jurerai mes grands dieux que c’est un livre d’art pur, de singerie, de jonglerie, et je mentirai comme un arracheur de dents. »
Beaucoup d’auteurs écrivent à partir de leur expérience biographique, même ceux qui prétendent le contraire. Tout dépend ensuite de ce qu’ils en font. Flaubert s’est guéri des niaiseries romantiques avec Madame Bovary (et surtout l’Education Sentimentale). Rimbaud s’est « opéré vivant de la poésie ». Il y a les écrivains qui subliment leurs névroses et ceux qui pataugent allègrement dedans. L’important, c’est ce que devient le texte…
« Réparer les vivants » de Babyliss de Kerangal.
Au cœur du particulier ? En connaître un rayon (de bibliothèque) sur le cœur (le sien ou celui du connard qui va calancher ou vient de le faire et vous en donner un à l’oeil)
» Il est un peu facile de brocarder l’exhibitionnisme egocentré d’Annie Ernaux et simultanément de clamer son admiration (évidemment justifiée) pour Flaubert qui admettait sans barguigner qu’Emma Bovary c’était lui, et qu’en d’autres termes on pouvait lire dans son roman l’exposition de ses propres aspirations et frustrations. »
Oui, mais Flaubert n’expose pas tout simplement la triste vie du pauvre Gustave qui … ceci cela. Il transpose énormément et pas que sur Mme Bovary.
Et je ne suis pas sur que « Madame Bovary c’est moi » soit si facilement réductible à « ses propres aspirations et frustrations.
D’ailleurs a-t-il vraiment prononcé cette phrase ?
https://flaubert.univ-rouen.fr/labo-flaubert/ressources-par-%C5%93uvre/madame-bovary/madame-bovary-cest-moi-formule-apocryphe/
» À l’inverse, on ne compte plus les déclarations qui démentent toute identification de l’homme à son œuvre ou à son héroïne. En voici quelques-unes, classées par type de situation. »
» Supposons encore que la phrase soit vraie, mais que le contexte ait été déformé dans la longue durée en passant de bouche à oreille. Flaubert ne répond pas à une question sur l’identité de son personnage, mais il parle de son œuvre.
La citation redevient crédible si l’on inverse l’italique et le romain : « Madame Bovary [italiques], c’est moi ! » Il ne serait plus alors question d’une identification avec le personnage éponyme, mais avec le roman tout entier, personnages, choses et paysages, au sens, précisément, où Flaubert disait qu’en écrivant la scène de la « baisade » en forêt entre Emma et Rodolphe, il devenait « homme et femme tout ensemble, amant et maîtresse à la fois », et bien plus : « j’étais les chevaux, les feuilles, le vent, les paroles qu’ils se disaient et le soleil rouge..; »
Mais il aurait dit aussi que Saint Antoine c’était lui, et pareil pour Frédéric Moreau (encore que ce soit moins convaincant) …
Bref, make your choice…
« Avec une lectrice telle que vous, Madame, et aussi sympathique, la franchise est un devoir. Je vais donc répondre à vos questions : Madame Bovary n’a rien de vrai. C’est une histoire totalement inventée ; je n’y ai rien mis ni de mes sentiments ni de mon existence. L’illusion (s’il y en a une) vient au contraire de l’impersonnalité de l’œuvre » (lettre à Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, 18 mars 1857)
art cité plus haut.
Mais peut-on faire confiance à Flaubert ?
Expliquer Deleuze en rappelant les réticences de Valéry devant le roman et la marquise qui sortit à cinq heures…
Deux points de vue complètement différents.
Deleuze attache de l’importance au roma,, le considère comme un genre majeur etc.
C’est un genre sur lequel il pense (à tort ou à raison…) avoir des choses à dire, un genre sur lequel il peut « philosopher ».
Valéry nous dit tout de go que ce genre lui est « inconcevable »:il ne peut « concevoir » (écrire)
un roman,il ne peut pas non plus se faire un concept des romans écrits par d’autres.
Ben c’est le principe de la dissert khâgnale…
Elle a levé la tête — pas le bras, hein, la tête — et d’un air profondément méprisant, elle a lancé « Artemisia Gentileschi, bien sûr »…
Un peu comme Charles Edouard, à qui on montre la phto d’un chien et qui dit (d’un ton méprisant?): »golden retriever » alors que le pauvre Kevin ne sait dire que:un ouah ouah
(extrait d’un entretien à la télé).
NB
» Je ne suis pas, je ne serai jamais de la Caste. Né du mauvais côté. »
Ouais, j’veux bien ,mais…
Se souvenir tout de même que le papa du Maestro rapportait à la maison les livres de la bibiothèque de l’Evêché…et que le marmot ne manqua pas de nourritures culturelles.
C’étaient les livres saisis — l’Evêché, à Marseille, est la maison poulaga.
dont Sade…
Entre autres. Mais j’ai une édition numérotée d’Histoire d’O qui remonte à la même époque.
Au delà du cas Flaubert : le généralisable – voire parfois l’universel – se trouve au cœur du particulier.
A ce titre, Ernaux parle à beaucoup de monde.
Je ne suis pas, je ne serai jamais de la Caste. Né du mauvais côté. Mon petit talent pour écrire leurs livres m’a ouvert leurs demeures, m’a permis de me faire sucer par des maîtresses de maison — ou leurs filles — submergées d’ennui et qui rêvaient de sodomies suaves… Ces gens-là s’ennuient bien davantage culer)que Baudelaire !
On pourrait presque penser que se faire sucer par des membres de la caste (ou bine les enkhuler) était une revanche;
Tout au plus un bonus.
Marrant.
Je n’ai jamais eu besoin de revanche ni de bonus. Seulement envie de me marrer, de me distraire. Et tous les lieux, même et surtout les plus improbables, y sont propices.
Une seule chose importe : l’évitement de l’ennui et de la routine. Encore que ceux-ci peuvent avoir une vertu, le refuge dans soi-même.
Au total qu’importe la reconnaissance des traces que l’on laisse. Elles sont et c’est assez.
Mais je sais, cher, que nous ne partageons pas le même point de vue et que le vôtre est plus ambitieux ET plus douloureux.
Bien entendu je le respecte puisqu’il a été incomparablement plus productif.
Peut-être pas sans rapport avec vos préférences sexuelles ?
De mon point de vue, seule compte l’intensité qu’on accorde à l’instant, quel qu’il soit.
Être encore vivant est déjà, en soi, une stupéfaction qui se suffit à elle-même.
« les fils du récit, entrecroisés pour construire une trame. »
Il me semble que les fils de la trame sont parallèles les uns aux autres.C’est avec les fils de la chaîne qu’ils s’entrecroisent.
https://www.marques-de-france.fr/definition/chaine-et-trame/
– Elle n’en a pas besoin. Elle vient d’un milieu, d’une caste qui a un droit naturel — bien sûr qu’il ne l’est pas, mais ça ne change rien — aux meilleures places.
Il y en a qui,sans en avoir besoin (parce qu’appartenent à la caste),se présentent au concours et sont bien contents d’intégrer.
Qu’est-ce qui les pousse ?
Exemple:Jean d’ormesson (tiens! un noble).
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/06/28/le-congres-international-des-mathematiciens-peut-se-poser-en-symbole-de-resistance-face-a-une-evolution-deletere-du-monde_6716583_3232.html
Existe-t-il des mathématiques de droite ?
1- La question n’a pas de sens
2- Toute mathématique est nécessairement de gauche
3- Fovoir
La tribune de Broué ne pose pas cette question…Il existe des personnes qui prtaiquent les mathématiques et ces personnes peuvent être de droite,dr gauche, ou apolitiques.
Je profite de la question posée par Dugong pour en poser une autre,qui me trod la pine depuis un certain temps…(et qui n’a rien à voir,ni avec Dugong ni avec Broué).
On ne cesse de nous dire que bientôt l’IA dépassera l’intelligence humaine,que dans certains domaines elle la dépasse déjà.
Récemment,une IA a su démontrer qu’une conjecture d’ Erdos était fausse.
La démonstration a été lue et étudiée par des mathématiciens humains qui l’ont approuvée (et ont publié une version légèrement améliorée).
Si l’IA parvient à être vraiment supérieure à l’intelligence humaine, pourra-t-elle produire une mathématique inaccessible au plus fort de tous les mathématiciens humains ?
Et dans ce cas, qu’en ferons-nous ?
Pour les matheux:
https://cdn.openai.com/pdf/74c24085-19b0-4534-9c90-465b8e29ad73/unit-distance-proof.pdf
IAL, il est « trod la pine »
Jean-Paul Brighelli 29 juin 2026 à 0h15
Tout au plus un bonus.
Pour qui ?
Pour le personnage du roman inachevé dont le billet du jour est extrait ? ou pour l’individu Jean Paul Brighelli ?
( Lormier a écrit :
On pourrait presque penser que se faire sucer par des membres de la caste (ou bien les enkhuler) était une revanche.
Il pensait au personnage du roman,évidemment.)
Jean-Paul Brighelli 29 juin 2026 à 0h16
Entre autres. Mais j’ai une édition numérotée d’Histoire d’O qui remonte à la même époque.
=========================================================
Et qui provient elle aussi de l’enfer de l’Evêché…rapportée à la maison par Brighelli père ?
NB a) Je me réjouis que le Maestro me réponde et ajoute ainsi à mes connaissances.
b) Je note aussi que parfois les réponses ont un petit côté flou.
Cela me fait vaguement penser aux réponses qu’on obtient de certains secrétariats,réponses qu’on soupçonne de provenir de machines « intelligentes ».
Ainsi, tout récemment annulai-je un rendez-vous à l’hôpital .
Il m’est répondu: « votre demandea été prise en compte » et non pas: « Votre rendez-vous est annulé ».
Pour un amateur d’explicite,tel que moi, c’est un peu agaçant.
Jean-Paul Brighelli 29 juin 2026 à 0h15
Tout au plus un bonus.
Si le Maestro parle ici du personnage de son roman, Ok.
S’il parle de lui-même, c’est qu’il s’identifie au personnage ou plutôt se confond avec lui.
Et ça, ce serait vachement intéressant.
« Quand on écrit, on mène pas une petite affaire privée. »
La Palice nous l’a dit:une petite affaire privée, bien racontée, peut intéresser le lecteur.
Il faut que nous pensions au lecteur.
Sous speudonyme féminin, le Maestro écrivit quelques romans salaces (ou érotiques). Il est
arrivé qu’une lectrice lui exprime par lettre toute sa reconnaissance (lettre envoyée à
l’éditeur,à l’attention de l’auteur,désigné par son pseudonyme).
Elle s’était bien reconnue dans tel personnage; les sentiments étaient si vrais! Miraculeux!
Seule une femme était capable d’inventer un tel personnage! Seule une femme était capable
d’éprouver de tels sentiments!
La plupart des écrivains ne se foutent pas totalement de leurs lecteurs. Il leur importe d’être
« bien lus ».(On a dit que Proust lui-même se souciait de ses jeunes lecteurs;il recevait E.Berl )
Dans le temps,il m’est arrivé de me rendre à des rencontres avec des auteurs.
Eh bien la plupart des questions posées par les auditeurs étaient idiotes, sans rapport avec
l’oeuvre, ou témoignaient d’une lecture superficielle et fautive.
Bien souvent celui ou celle qui posait sa question commençait par se mettre en avant : « my
great-uncle used to tell me… » « So what ? » coupa sans ménagement Harry Matthews qui,ce
jour-là, n’était pas de bonne humeur et n’était pas disposé à écouter les balivernes du
premier connard venu.
Si le lecture est uniquement l’occasion de divagation, elle ne sert pas à grand chose.
Il dit Madrid… alors aussitôt: Almodovar, Barcelone…
« Sous une forme ou une autre, le Je n’a pas toujours été haïssable dans l’écriture romanesque »
(J’ai relu la Pensée de Pascal à laquelle cette phrase fait allusion. J’ai l’impression de ne pas la comprendre mieux aujourd’hui qu’hier…quand j’étais lycéen. Pascal est si profond.)
Proust est l' »inventeur » d’un « Je » totalement nouveau et qui lui appartient exclusivement; je suis étonné que tant de gens, extrêmement savants et pensants soient incapbles de comprendre ce « je » proustien.
Plus accessible est quan même le « je » des philosophes;si on est français,on a appris ,en terminale (à condition d’avoir fait une terminele) à le manier en dissertation.
https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2026/06/28/usurpation-d-identite-et-ia-un-ecrivain-raconte-comment-il-a-publie-un-livre-sans-le-savoir_6716530_4497916.html
Mââme B, c’est moi !
Imagine-t-on La Flaube hurler au piratage ?
« La tribune de Broué ne pose pas cette question »
Sot, ouate ?
Je profite de la question posée par Dugong pour en poser une autre… qui n’a rien à voir,ni avec Dugong ni avec Broué)
Si l’IA parvient à être vraiment supérieure à l’intelligence humaine, pourra-t-elle produire une mathématique inaccessible au plus fort de tous les mathématiciens humains ?
Et dans ce cas, qu’en ferons-nous ?
D’un autre côté,il y a cette phrase, attribuée à Whitehead:
The ultimate goal of mathematics is to eliminate any need for intelligent thought.
( Le but ultime des mathématiques est d’éliminer tout besoin de pensée intelligente.)
L’Alfred, affreux positiviste, à oublier.
Une gueule de poisson-ballon à éradiquer
https://www.lefigaro.fr/animaux/ce-poisson-toxique-envahit-la-mer-mediterranee-l-ue-debloque-1-5-million-d-euros-pour-l-eradiquer-20260629
Avec Dugong,les choses sont simples: »t’as une gueule qui me revient pas,j’vais pas m’intéresser à ce que t’écris. Je t’éradique épicétou. »
IAL a du temps à perdre et il en perd.
J’ai lu suffisamment ue Testeblanc pour savoir que je n’y trouverai rien pour la physique. Da gueule de raie est en surplus
Philippe Lejeune est un imbécile…
Il est l’auteur d’un livre: Le Pacte Autobiographique…C’est tout ce que je sais de lui.
Ah, il faut l’avoir lu.
« Penses-y la prochaine fois que tu la baiseras ! »
Delphine et la narratrice (dont nous ne connaissons pas le prénom) sont bi-sexuelles .
a) il semble qu’elles aient des relations hors quatuor
b) « que tu la baiseras » et non « que vous baiserez »:la narratrice un peu plus dominante ?
c) » Pendant que nous transpirions à l’ENS, il errait dans la ville en compagnie de Nelly, chez qui nous nous rendions le soir. »
Nelly fait partie du quator. Mais a-t-elle aussi une relation « privée » avec le Ma^tre ? Se fait-elle fouetter ? si oui par qui ? Et fouette-t-elle ?
d) » visiter le Prado et se faire fouetter, ensuite » Toutes les deux ensemble, par le Maître.
Si on aborde ce sujet du point de vue de la combinatoire,il y a beaucoup de choses à préciser dans l’énoncé.
Deleuze s’interrogeait sur Proust du point de vue de la combinatoire (car il existe en nous une part féminine et une part masculine);
Donc ,en cas de rapport, quelles sont les combianisons possibles etc.
Je l’entendis, un jour, se lancer dans un calcul ,se planter et finalement renoncer.
Deleuze manquait de bases.
Ce même jour,il déclara que le narrateur est » un corps sans organes » qui « élabore ,àa la lettre, une stratégie de l’araignée » (le film était alors sur les écrans français.)
Toutes les deux ensemble, par le Maître ? Manquait le point d’interrogation.. (C’est une question.)
le narrateur est » un corps sans organes »
le narrateur de La Recherche.
« ce qui se joue dans l’après-1968 est un déchaînement de l’individualité où la personne n’est même plus considérée comme exemplaire… »
Quel a été l’effet de mai 68 sur un Deleuze ?
Deleuze, avant 68: un professeur de philosophie, dans une fac de province (Lyon ?) très sérieux,très gris dans son costume gris, qui explique savamment Spinoza ,comme font les philosophes universitaires français (lesquels sont rarement autre chose que des commentateurs -pas inutiles- des « grands textes »).
Ils ont tous fait une thèse intitulée « Le concept / la notion de … chez…
Il y a au Luco des chaisières;à la Sorbonne, il y a des chéziers.
Puis 68 vint.
Deleuze se laissa pousser les cheveux et se mit à déconner.
Ce fut une libération, la jouissance dans la déconnade rémunérée; Vincennes, l’Eldorado des déconosophes.
Quel éditeur,avant 68, eût publié un livre (de « philosophie ») commençant par cette phrase: « Ca chie,ça baise… » ?
« Deleuze se laissa pousser les cheveux et se mit à déconner. »
Notamment, à jouer du guattari jusqu’à point d’heure ?
Deleuze, un poil de Destouches, un poil de Carmet, un zeste de Mocky.
Lormier dit toujours beaucoup de sottises.
Aujourd’hui, il se surpasse, comme s’il avait décidé de s’attaquer à son propre record d’âneries.
Celle-ci, visant un rapprochement que j’avais effectué, a particulièrement retenu mon attention :
« Il dit Madrid… alors aussitôt: Almodovar, Barcelone… »
Lormier n’a rien compris, comme souvent. Le film d’Almodovar « Vicky Cristina Barcelona » met en scène un personnage masculin qui invite deux jeunes femmes séduisantes à l’accompagner à Barcelone dans des distractions multiples, sexuelles oui, mais pas que : culturelles aussi.
Le rapprochement avec ce que raconte le texte de Brighelli a été pour moi une évidence, d’autant plus que je sais que Brighelli est un vrai cinéphile et qu’il a très probablement vu le film d’Almodovar. (En revanche je ne suis pas du tout certain que Lormier l’ait vu.)
Par ailleurs Brighelli ayant assez souvent recours à des références cinématographiques (Hitchcock, Ford…), le rapprochement avec le film d’Almodovar me paraissait incontournable, presque allant de soi.
Si Lormier juge ce rapprochement quelque peu artificiel et capillotracté, eh bien tant pis pour lui.
A propos de cinéphilie : Bologne, superbe ville d’Émilie-Romagne, plus vieille université du monde, les arts et la culture y occupent une place considérable. En ce moment, festival de cinéma « Il cinema ritrovato », projections de classiques du 7ème art le soir en plein air sur la Piazza Maggiore, un monde fou s’y presse, toutes les générations sont représentées, et c’est gratuit. J’ai bien dit gra-tuit.
Voilà ce que j’appelle prendre au sérieux le 7ème art et le traiter comme il le mérite, à destination du plus grand nombre.
Heu… Woody Allen…
Oui oui, Woody Allen.
Je suis confus de cette confusion (voir ci-dessous).
« Bologne, superbe ville d’Émilie-Romagne, plus vieille université.. »
A ces sites de Bologne, je préfère les mines de Pompei.
Oui…
Le rapprochement avec ce que raconte le texte de Brighelli a été pour moi une évidence,
Mais oui ,c’est toujours comme ça avec vous.
(Et il ne vous vient jamais à l’esprit qu’il pourrait être intéressant de commencer par faire des rapprochements internes, c’est-à-dire entre deux textes de Brighelli.
Enfin jamais…il pourrait y a voir un jour un peu de lumière qui filtrerait sous votre porte.
C’est déjà arrivé. )
Rapprochement des textes? Lormier ne ressent plus guère de sensations ?
Oui …
J’ai la conviction – non. La certitude. – que Brighelli est une véritable éponge culturelle.
Il absorbe tout ce qui passe à sa portée pouvant avoir un intérêt culturel, il s’en nourrit, il s’en élève, il s’en grandit.
Cette capacité à enregistrer, à intégrer et in fine à transformer en les faisant siennes ces multiples données culturelles de provenances diverses, c’est cela qui m’intéresse au plus haut point chez Brighelli.
Reste une question – mais au fond, sans grande importance – : s’agit-il d’un processus majoritairement conscient ou inconscient ?
A ces sites de Bologne, je préfère les mines de Pompei.
A ces Bites de Sologne, je préfère les Pines de Mon pays..
Dugong 29 juin 2026 à 14h12
J’ai lu suffisamment ue Testeblanc pour savoir que je n’y trouverai rien pour la physique.
OK.
Oublions l’auteur (on ne sait même pas si c’est lui)
Que penser de:
« The ultimate goal of mathematics is to eliminate any need for intelligent thought. » ?
Que penser de…
Rien si ce n’est que c’est du colombin de pigeonneau. De l’encéphalogramme aplati au tractopelle.
Rapprochement des textes? Lormier ne ressent plus guère de sensations ?
Rapprochement des Sexes? Lormier ne ressent plus guère de TenTations ?
« Le rapprochement avec ce que raconte le texte de Brighelli a été pour moi une évidence, d’autant plus que je sais que Brighelli est un vrai cinéphile et qu’il a très probablement vu le film d’Almodovar. (En revanche je ne suis pas du tout certain que Lormier l’ait vu.) »
Pas vu ce film pour ma part, et à peine entendu parler, ce qui n’a aucune importance.
Mais « un vrai cinéphile » confond-il un film d’Almodovar avec un film de Woody Allen ?
Tout ce qui est (partiellement) catalan n’est pas Almodovarien.
Pourquoi ne pas redédier la sagrada f à notre hôte ?
ECHO : « Mais « un vrai cinéphile » confond-il un film d’Almodovar avec un film de Woody Allen ?
Tout ce qui est (partiellement) catalan n’est pas Almodovarien. »
Touché. Je suis impardonnable. « Vicky Cristina Barcelona » est un film de W. Allen, pas de Almodovar.
A ma décharge : je suis en ce moment un peu obsédé par Almadovar après avoir vu son dernier film, intitulé…. »Autofiction » !!!!!
Je pensais que « Douleur et Gloire » était son film/chant du cygne…Aujourd’hui, je pense que « Autofiction » redessine son champ du signe.
Et voilà au surplus qu’un « lapsus claviaturae » me fait écrire AlmAdovar…
Alma Mater…(cf. Bologne !)
Mater Dolorosa…
Aujourd’hui, le sujet freudien par excellence, c’est votre serviteur !
🙂
J’ai la conviction – non. La certitude. – que Brighelli est une véritable éponge
On a longtemps cru que l’éponge était un végétal.Non, c’est un animal (sans cervelle certes, mais qui a d’étonnantes propriétés)
https://animaldiversity.org/collections/contributors/Grzimek_inverts/Hexactinellida/Euplectella_aspergillum/medium.jpg
« Brighelli est une véritable éponge »
Mao spon text forever ?
Je lirai plus tard… Je note que la chaleur ambiante a mis fesses et consorts à nu – normal ici (😁)
Je rentre juste puisque la senecefe a déclaré forfait pour les demeurés-cambrousards loin des tégévé.
Finis fino et pinchos (Cadix).
On en a appris de belles sur les fesses d’Annie Ernaux.
Jean-Paul Brighelli 29 juin 2026 à 18h05
Ah, il faut l’avoir lu.
Pour savoir que « c’est un imbécile » ?
Un enfonceur de portes ouvertes. N’importe quel mémorialiste des XVIIe-XVIIIe en sait davantage.
Il était donc une fois une élève de Terminale qui s’ennuyait ferme dans son lycée…Pourquoi diable s’y ennuie-t-elle ? Parce qu’on ne fournit pas à sa toute jeune intelligence un aliment intellectuel susceptible de l’apaiser.
C’est là que le livre m’a accroché. L’air de rien, c’est un réquisitoire accablant contre l’Ecole d’aujourd’hui, qui à force de programmes au rabais et de pédagogies en solde n’intéresse plus les bons élèves — sans parvenir à accrocher les mauvais.
https://blog.causeur.fr/bonnetdane/latex-270
=========================================================
Il est question ci-dessus du roman Latex, par Margaux Guyon…qui fut l’élève du Maestro.
« C’est là que le livre m’a accroché »; eh oui accroché en tant qu’illustration des thèses du
Maestro sur l’école. (Il l’a, selon l’expression de l’extrait du jour, « bien réussie »;le
personnage qu’elle a imaginé incarne une théorie de son Maître.
En recoupant, en me remémorant, je suis assez vite parvenu à l’idée que le matériau à partir
duquel Delphine a été créée, c’est cette Margaux Guyon.
Quant à la narratrice, le matériau n’est autre que Jennifer Cagole.
Il faut se souvenir que Margaux Guyon faisait partie d’une bande de sales petits bourges qui
ostracisèrent Jennifer,une prole,dont ils ne voulaient pas dans leurs soirées à la mort moi le
noeud.
Devinez vers qui allèrent les « sympathies » du Maestro ?
A partir de ce matériau (et d’autres élément que je ne détaillerai pas) naît quelque chose de
bien différent.
Cavaillon/Cavaillès, Margaux, elle a le melon
Quand il n’y a pas d’aïl de Lautrec, on peut prendre de l’aïl de Cavaillon…je demande toujours s’il a pas un parfum de melon.
un brouillon n’est jamais une œuvre…
La vraie « autofiction » est le récit d’une genèse…
=========================================================
Ca, c’est vachement intéressant. Doubrovsky qui écrit 3000 pages dont 460 sont conservées et publiées…Finalement quelqu’un a l’idée saugrenue de publier tout,c’est-à-dire des brouillons en somme.
Le Maestro, Lormier l’a déjà dit ,vit des trucs et écrit des trucs.
il y a autre chose:il offre certains de ses textes à des commentrateurs à qui il répond parfois.
Et quand il s’agit des trucs qu’il a vécus, il rature ou à tout le moins corrige et surtout ajoute.
Les lambeaux de récit autobiographique, les réponses morcelées,c’est un peu un brouillon, n’est-ce pas ?
Et pourquoi tout ça ?
Dugong 30 juin 2026 à 7h50
« Brighelli est une véritable éponge »
Mao spon text forever ?
i) C’est daté,p’taing. Il me semble qu’en 68 sqq les trotskystes (contempteurs #1 des maoïstes) les appelalient comme ça
ii) P’taing ,traiter un mec d’éponge, en guise de compliment, faut vraiment être Perfidovic ou Viperovic ou Languedeputovic.
les trotskystes disaient Mao Spontex.
(et d’autres élément que je ne détaillerai pas)
Alors, en commentaire,un jour le Maestro raconta avoir hébergé quelques mois deux meufs bi …qu’il aimait voir s’entrebaisationner en s’aidant d’un godemichet double face.
Cela a pu se conflationner avec Jennifer/ Margaux.
(Margaux et Jennifer,dans la vraie vie…hum…)
ECHO 27 juin 2026 à 10h48
le Maître nous a entraînées à Madrid pour trois jours, afin de pratiquer l’espagnol tel qu’il se parle.
3 jours d’immersion ( avec le Maestro qui doit leur parlet français! ) à visiter des musées ? Un peu court, non ?
Question de théorie littéraire : a t on le droit de poser ce genre de question a propos d’un texte ?
Ce sont des questions qui touchent à la vraisemblance.
Le manque de vraisemblence est, à mon avis, tout à fait acceptable ici puisque c’était le temps des « délires ».
Il ne s’agit pas de récit réaliste,il s’agit de raconter avec perte des pédales.
Il ne s’agit pas de récit réaliste,il s’agit de raconter des trucs de sexe extrême avec perte des pédales.
Lormier :
« P’taing ,traiter un mec d’éponge, en guise de compliment… »
C’est effectivement de ma part un compliment, il suffit de lire la suite de mon post :
« Cette capacité à enregistrer, à intégrer et in fine à transformer en les faisant siennes ces multiples données culturelles de provenances diverses… »
Transformer les apports extérieurs pour se les approprier, les faire siens, leur donner une vie propre…oui, ça mérite d’être complimenté.
L’exemple qui me vient à l’esprit immédiatement est celui de Rimbaud, éponge suprême parmi les éponges, qui a littéralement absorbé et enregistré à peu près toute la poésie de son siècle et surtout Baudelaire (« le premier Voyant, un vrai Dieu »), et qui à l’arrivée a fait avant tout du Rimbaud.
« Spontex » : aucune raison de passer l’éponge !
Si JPB avait lu Simon Leys en son temps (1971)…
Quant à faire les « musées » madrilènes, le Prado est inaccessible (bourré de monde), et ce depuis des années.
Plus au nord, « El silencio de la ciudad blanca », polar, est surtout un (bel) hymne à la ville de Vitoria.
Bien plus au Sud, près de Cadiz,
une affreuse sculpture (?) en hommage à Paco de Lucia,
et une (parmi d’autres) tour anti-Sarrasins (piratas berberiscos),
du nom de Torre del Puerco (😁).
Hommage aux défenseurs !
Comment sont les plages ? Et l’eau ?
Entre 28 et 30° (à la sombra : le pied !).
Mer ad hoc pour nager ; des km pour les pros sans compter les km de plage : sans discontinuer entre Cadiz et… Algésiras.
Essentiel des « touristes » (en ce mois de juin) sur la plage : Espagnols !
dont enfants… qui visiblement… sèchent l’école, semblent de ne pas savoir nager,
et préférer coca et burger (😁) à une bonne cuisine « locale » qui, heureusement, n’a pas encore disparu.
J’oubliais… le vent.
Une plus que demi-journée, où très difficile de marcher :
véritable tempête de sable dessinant de longues vagues sur la plage.
Bout de terre sur l’Atlantique ; temps donc très changeant ; deux journées chaudes.
D’ailleurs Cadiz tourne le dos à l’océan, et l’aéroport le plus proche (petit aéroport) est dans les terres (Jerez de la Frontera)
L’hiver doit être difficile.
Mais j’ai lu Les Habits neufs du président Mao — en mon temps…
(😁)
Qu’est-ce qu’une éponge ?
Porifera
sponges
« Sponges have cellular-level organization, meaning that their cells are specialized so that different cells perform different functions, but similar cells are not organized into tissues and bodies are a sort of loose aggregation of different kinds of cells. This is the simplest kind of cellular organization found among parazoans. »
le type le plus simple d’organisation cellulaire qu’on trouve chez les parazoaires
https://animaldiversity.org/accounts/Porifera/
Les éponges ont-elles une vie sexuelle ?
Jugez vous-mêmes
Reproduction by sponges is by both sexual and asexual means. Asexual reproduction is by means of external buds. Some species also form internal buds, called gemmules, which can survive extremely unfavorable conditions that cause the rest of the sponge to die. Sexual reproduction takes place in the mesohyl. Male gametes are released into the water by a sponge and taken into the pore systems of its neighbors in the same way as food items. Spermatozoa are « captured » by collar cells, which then lose their collars and transform into specialized, amoeba-like cells that carry the spermatozoa to the eggs. Some sponges are monoecious; others are dioecious. In most sponges for which developmental patterns are known, the fertilized egg develops into a blastula, which is released into the water (in some species, release takes place right after fertilization; in others, it is delayed and some development takes place within the parent). The larvae may settle directly and transform into adult sponges, or they may be planktonic for a time.
L’euplectella aspergillium…je trouve qu’elle aurait putôt une forme de bite…mais on l’appelle communément « panier de Vénus » pour des raisons expliquées ci-dessous.
Et ça reste un parazoaire;
Ta gueule, espèce de parazoaire !
https://mineralartgallery.com/euplectella-aka-venus-flower-basket-1
Eponge sous-marine ?
Oui..
140€
cher ou pas selon les goûts.
Je n’en voudrais pas.
Mais qu’est ce qu’un godemiché biface ?
exemple:
https://cdn.shopify.com/s/files/1/0557/4200/5406/files/s-l1600_65b000ec-6ad8-41ab-b6ca-1f5051086ad4.webp?v=1729838419
J’essaie de comprendre comment on s’en sert et ca me paraît moyennement convaincant.
Le Maestro l’a expliqué dans un billet…mais je ne me rappelle plus quand; (bien sûr,c’est pour un couple de lesbiennes,comme sur la photo du jour)
WTH 30 juin 2026 à 12h08
J’oubliais… le vent.
Et voilà…
Enfin, c’est sur l’Atalantiqu,mais l’eau est chaude quand même.
Le vent,j’ai connu ça en Galice…presque tous les jours.
Et encore en Andalousie, pas tous les jours, mais certains jours;c’était la fête aux « kite surfers » – un sport de malade,de ouf.
Avant, les migrants passaient par le détroit de Gibraltar; à cause de la police, ils traversent plus à l’Est; en allant se baigner,on se demande toujours si on va tomber sur des cadavres flottants.
Pour aller à Cadix en avion, ne peut-on passer par le Portugal (Faro,gros trafic,pas très loin)
Pas un « migrant » aux alentours de Cadiz !
De temps à autre, un (ou deux) hélicoptère(s) de surveillance…
Faro « gros trafic » : l’Algarve, sans grand intérêt – beaucoup de touristes, peu de plages.
Jerez de la Frontera, très petit aéroport, et peu desservi – et c’est tant mieux ! (merci Luxair, 😁) – destinations principales : Madrid et Barcelone ; donc beaucoup moins de « touristes » brits et allemands.
Une côte appréciée des Espagnols ; et… peu de vagues, donc le surf quasi inexistant – et pas de kitesurf !
Eponge sous-marine ?
et Ronge sous ma Pine ?
« c’était la fête aux « kite surfers » – un sport de malade,de ouf »
IAL, amateur de vent, attend les modèles vraiment très chers pour investir
Eh non, plus de mon âge. C’est vraiment très athlétique.
Pourtant, ça vous, ferait une belle mort de vous splatcher contre un rocher
Le Maestro-éponge selon Viperovic.
https://www.instagram.com/reel/DJ1cQ2Nx5Dv/?hl=en
ECHO 30 juin 2026 à 12h55
J’essaie de comprendre comment on s’en sert et ca me paraît moyennement convaincant.
=========================================================
Si ça peut vous aider (il y a en plus un mini-vibro,n’en tenez pas compte)
(contenu explicite)
https://lesbosland.com/84098-20inch-double-vibrator-in-pussy/
Oui en effet!
Plusieurs combinaisons sont possibles.
Ce couple de crevettes a vécu heureux toute sa vie à l’intérieur de l’euplella;voici ce qu’il en reste.
https://assets.st-note.com/img/1734679277-x15aUzygQpEsv7qorRt9KOM8.jpg?width=4000&height=4000&fit=bounds&format=jpg&quality=90
Avec deux paires de ces bites moulées *, on peut espérer bricoler deux paires de nuchakus.
Ca ne sert à rien mais si ça peut rassurer…
* à ne pas con fondre avec des moule-bites
Euplectella aspergillum; les Anglais l’appellent en langage courant « Venus’s flower basket »,
nous panier de Venus, les Américains-plus poétiques- « sea dick » (bite de mer);
Et les Japonais: kairo douketsu (ce qui s’écrit en quatre kanjis : 偕老同穴ensemble+viellir+même+trou (ou grotte).
Le couple de crevettes amoureuses entre petit dans l’éponge;elles y grossissent et ne peuvent en sortir:toute une vie d’amour et d’eau salée,la fidélité la plus totale.
C’était un cadeau de mariage traditionnel;il paraît que c’est passé de mode;donc les boutiques qui en ont vous les solderont très en dessous du prix affiché.
Pour avoir l’explication et la décompsition des 4 kanjis 偕老同穴,on peut consulter:
https://kanji.jepang.org/en/search?q=%E5%81%95%E8%80%81%E5%90%8C%E7%A9%B4&scope=core
L’Huma a changé depuis Duclos, Thorez ou même Marchais…
» Drag Race France apporte énormément à la communauté LGBTQIA + en termes de représentation et de visibilité face à un monde gangrené par la haine et le rejet de l’autre. Mais plus les années passent, plus les drags locales et les fans s’interrogent sur le manque de politisation du programme, pourtant essentielle et constitutive de cet art. »
Bon il y a pas tout l’article et ça ne vaut sans doute pas la peine de s’abonner pour le lire.
Je suppose que c’est la performance et le déguisement, qui sont qualifiés d’art.
Un art non politisé ( à gauche radicale évidemment), de quoi désespérer Billancourt si Billancourt existait encore.
Et les drag queen de Palestine, l ‘Huma fait quelque chose ?
https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/acces-a-la-culture/pour-sa-quatrieme-saison-lemission-drag-race-france-accusee-de-depolitiser-la-pratique
« Et les drag queen de Palestine, l ‘Huma fait quelque chose ? »
Elles l’ont déjà dans le cul.
Une flottille va peut être leur apporter une cargaison de godes bifaces recommandés par Lormier ..
Des godes qui flottent comme des étrons ? Ca devrait avoir du succès chez les minus de lfi
Epoustouflant que ce « Concours » !
et pertinente illustration,
loin de la « Célèbre photo de Playboy 1972 pour un reportage My first orgy » (cf Lormier, 28 juin, 12h53) ;
on peut aussi remonter jusqu’au (bien connu)…
« temple de Khajuraho et ses sculptures et autres bas-reliefs érotiques » vieux de plus de 1 000 ans ;
illustration :
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6e/Khajuraho-Vishvanath_Temple_erotic_detal4.jpg
Dugong 1 juillet 2026 à 8h47
Pourtant, ça vous, ferait une belle mort de vous splatcher contre un rocher
i) Faut déjà parvenitr à gonfler la « voile »…puis à tenir debout sur la planche…puis à prendre assez de vent pour voler au-dessus des vagues….faut aussi qu’il y ait un rocher
ii) ce type d’accident est bien plus fréquent en parapente, les « kite surfers » tmbent le plus souvent dans l’eau. (Je les ai vus avec des casques,cependant: à une certaine vitesse l’eau devient dure)
iii) une constante chez vous: vouloir que l’Autre disparaisse.
L’Autre est un autre
Je ne suis pas chien, je fleurirai et arroserai votre tombe.
Comment ? Naturellement…
Les sports d’équilibre sont à la mode: le « slackline » (une sorte de funambulisme,sans bâton) en montagne, à la mer le « paddle board » (planche sur laquelle on se tient debout,la propulsion étant assurée par une longue pagaie), le « kite surf » etc.)
L’équilibre (comme les réflexes) diminue avec l’âge et peut être grandement compromis par certaines maladies,la siphylis par exemple. (C’est pourquoi,tous ces sports d’équilibre sont devenus complètement inaccessibles à Dugong…)
Entretenir (voire augmenter) son équilibre, chaque jour ? Par des exercices qu’on peut faire à la maison ?
Beaucoup (à commencer par les kinésithérapeutes et les ergothérapeutes) ont étudié la question.
Il existe une multitude d' »appareils » censés permettre de tels exercices.
( Pour Dugong, fortement atteint, on conseillera un exercice sans appareil: marcher droit en levant alternativement le genou droit et le genou gauche le plus haut possible;il commencera par un lever modeste-un simple décollement du pied;il aura soin de se faire accompagner par un aidant qui pourra retenir ses chutes. Avec l’ostéoporose et l’atrophie musculaire, la moindre chute peut provoquer une fracture du col du fémur.)
Voici un appareil, conçu par un surfeur pour des surfeurs (mais qui peut avoir de multiples usages) qui me semble présenter des caractéristiques originales et intéressantes:
https://www.youtube.com/watch?v=bmQz-G3P5fw
« balance surfer » : 😁!
ECHO 30 juin 2026 à 21h08
Une flottille va peut être leur apporter une cargaison de godes bifaces recommandés par Lormier …
Lormier n’a pas étudié le marché et n’a pas de recommandations à faire.
A ce stade (comme on disait chaque fois qu’une mort survenait après une injection d’ARN messager artificiel) à ce stade, il se contentera de deux remarques:
i) il n’est pas nécessaire que le gode se termine par des glands; le gland masculin la lesbienne s’en tamponne.
ii) il paraîtrait souhaitable que le gode soit muni d’excrossances relativement souples (toutes mes excuse à ECHO pour les les défauts que présente le petit film de démonstration:précisément ce gode bi-face se termine par des glands et est dépourvu d’excroissances)
WTH 30 juin 2026 à 22h20
Epoustouflant que ce « Concours » !
et pertinente illustration
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Rêvons un peu et glissons vers la fiction fantastique:on pourrait imaginer que ces deux lesbiennes amoreuses soient enfermées dans une gigantesque euplectella aspergillum.
(en japonais:偕老同穴 )
https://shinsho.kobunsha.com/n/n14fcb32aefca?hl=en
sport de ouf:
https://www.youtube.com/watch?v=obuKJB8O1lk
Les « je » dont les piètres jeux bourrent les centres de données * goinfres es eau et électricité.
* in french ; le globish encore et toujours : « kitesurf », « paddle board », « slackline » ;
tripotage globish avec le mot « splatcher » (normal de la part d’un sirénien).
« splatcher » un mot-valise ? splash+catch ?
https://www.imdb.com/title/tt2056771/
Dugong 1 juillet 2026 à 8h44
Des godes qui flottent comme des étrons ?
La Méditerranée étant plus salée que l’Atlantique,la partie émergée sera plus grande.
Pas plus qu’on ne fait de bonne littérature avec de bonnes intentions,on ne fait de bonnes chasses d’eau avec de bonnes intentions.
L’intention(économiser l’eau) est bonne mais la chasse d’eau moderne peine à vider la cuvette. Comme on s’y reprend à deux fois, en fin de compte on consomme plus d’eau.
https://fr.hudsonreed.com/kit-chasse-d-eau-pour-reservoir-haut-chrome-elizabeth-66277?gclsrc=aw.ds&gad_source=1&gad_campaignid=21221437622&gbraid=0AAAAAD_gaET7Un__XTs2_QryxGVB_RlwU&gclid=Cj0KCQjw9ZLSBhCcARIsAEhGKgMkEH8bC64kVsWmKaUT-AwbYwigEf2MJa5-OjCygUZixSD03WGn8t4aAtf2EALw_wcB
NB attention de ne pas vous pisser sur les doigts comme vous le faites d’habitude.
https://fr.hudsonreed.com/kit-chasse-d-eau-pour-reservoir-haut-chrome-elizabeth-66277?gclsrc=aw.ds&gad_source=1&gad_campaignid=21221437622&gbraid=0AAAAAD_gaET7Un__XTs2_QryxGVB_RlwU&gclid=Cj0KCQjw9ZLSBhCcARIsAEhGKgMkEH8bC64kVsWmKaUT-AwbYwigEf2MJa5-OjCygUZixSD03WGn8t4aAtf2EALw_wcB
NB attention de ne pas vous pisser sur les doigts comme vous le faites d’habitude.
(google : « Hudson Reed est une marque britannique qui se distingue par ses designs vintage et industriels » – 😅)
Pas aux normes.
RAB
Je constate que les derniers échanges entre L et D sont très virils.
Il est vrai que le commentateur ayant abusivement comparé JPB à une éponge avait ouvert la voie à la vulgarité.
Mon conseil à l’un et à l’autre :
Epongez l’abus et tenez le quitte.
Oui…
(texte peut-être un peu long pour Lormier ?)
Epongez l’abus et tenez le quitte.
Epongez la bITE et tenez le cUl.
« Méditerranée étant plus salée que l’Atlantique, la partie émergée sera plus grande. »
Pourriez-vous développer ?
Non.
Dugong 1 juillet 2026 à 21h06
RAB
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Rab m’a beaucoup déçu;je ne sais si je pourrais encore recommander cette marque.
Ma première veste à isolation synthétqie était excellente;commandant le même modèle sur Internet quelques années plus tard j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir une veste bien trop longue,avec une capuche mal ajustée, un Pertex bien plus épais etc.
La petite marque ,fondée par Rab Carrington dans son grenier,est devenue une grosse machine qui fait fabriquer à bas coût dans des usines chinoises.(et pas lesmeilleures!)
https://rab.equipment/eu/our-story?srsltid=AfmBOopyt7ZKUhZjjI-SFx5AfOBv1yUb-t2OVtXxhFUJtZIg8HuqR47S
Et c’est horriblement cher.
abcmaths 1 juillet 2026 à 17h18
Je constate que les derniers échanges entre L et D sont très virils.
Il est vrai que le commentateur ayant abusivement comparé JPB à une éponge avait ouvert la voie à la vulgarité.
Rien de violent de ma part,bien au contraire: je lui dispense mes conseils et cherche à lui viter une chute-qui pourrait avoir de graves conséquences.
Il voudrait me voir me « splatcher » contre un rocher…Cela m’amuse plutôt qu’autre chose.
Reponse helas sincère et je ne l’aurais jamais imaginé tant c’est dans les savoirs élémentaires depuis le collège voire avant autrefois avec plus ou moins de mise en equation plus ou moins complexe dans leur justifications.
Comme quoi on surestime parfois les beaux parleurs. Ce fut mon cas et c’est finalement plutôt bienveillant dans ce monde de brutes.
En réponse au * »Non »* d’IAL sur la flottabilité des éponges.
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/nouveaux-eveques-consacres-a-econe-contre-l-avis-du-pape-leon-xiv-le-recit-d-un-schisme-annonce-20260701
Z’avez vu la tronche des néo-mitrés d’Econes ?
IAL a été retoqué parce que son érotomanie compulsive est trop voyante
Verat-on les e mules de la pme du lefebvre traquer ceux du chef de la multinationale ?
Jean-Paul Brighelli 2 juillet 2026 à 2h08
Et c’est horriblement cher.
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Maestro,toutes las marques de vêtements de randonnée et d’alpinisme sont « horriblement chères ».
Rab n’est pas la pire;ce que je lui reproche,c’est d’avoir réduit la qualité des produits.
Patagonia a aussi commencé tout petit:c’est la création d’un alpiniste ,Chouinard, qui,
au départ, forgeait des mousquetons, des piolets etc. selon ses besoins. Puis vinrent les vêtements.
Chouinard, vieux, s’est défait de son entreprise,devenue énorme;je crois qu’il l’a « donnée » à son personnel.
Ce serait devenu une espèce de coopérative.
La qualité n’ apas baissé;les coupes ont changé.
Il faut pouvoir essayer…
Patagonia est plus cher que Rab, mais (comme ils veulent sauver la planète) ils réparent gratuitement, pour faire durer le plus possible.
Ils paient même le transport du vêtement;la procédure est longue et complexe, avec QR codes et tout le tralala…mais les réparations sont très bien faites.
J’avais fait un accroc dans ma doudoune (duvet naturel d’oie);elle est partie pour le Portugal et est revenue comme neuve.On m’a même remplacé la tirette de la fermeture-éclair-chose que je n’avais pas demandée.
Un guide anglais m’a raconté que les riches Américains qui font des treks au Népal (une fois dans leur vie,pour la plupart) font cadeau de leur équipement aux sherpas avant de rentrer chez eux.
Tout ça se retrouve chez les fripiers,à des prix très bas.
Je ne suis jamais allé au Népal.
De toute façon ,le Népal, c’est cuit. Les sherpas sont amers;il leur arrive d’attaquer les guides !
Et le gouvernement prssure tant qu’il peut.
Voilà: le vêtement d’alpinisme est devenu « tendance »;les citadins bobos qui ne font jamais d’alpinisme trouvent très chic de se balader dans la rue avec ce type de fringues…La demande explose, les prix suivent.
Si vous voyiez la tronche du client moyen de la boutique Patagonia de Cham !
le roman depuis les origines exalte un regard sur le monde attaché à la personne du narrateur, fût-il complètement effacé.
Toute conscience est conscience de quelque chose.
Traiterait-on Husserl de narcissiste ?
Je ne peux décire que ce que je vois, et dans le « je vois »,il y a un « je » qui voit.
Dans Husserlkiki il y a serre et le kiki
NB : RAB signifie ici Rien A Branler
RAB : préférons « rien à battre ».
Il y a ceux qui ne battent jamais en retraite * (comme le maestro).
* une expression, parmi tant d’autres, qui font la richesse de la langue française,
mais qu’il serait difficile de retrouver dans les copies de bien des bacheliers.
Résultat du Bac, le 4 juillet,
jour J où Trumpy ne manquera pas de faire fort dans les remarques fleuries.
pas Rien à battre ?
Après les « néo-mitrés », « e mules » (moqués ci-dessus par D.) du Vatican,
excommuniés par Léon,
sautons au canal St-Martin (Paris) où, sans risque de se faire interdire,
fait la loi un certain Hamza ; très laid, petit tas de graisse, 100 % décervelé,
dont heureusement on ne parlera plus (jamais) d’ici peu,
et qui finira donc totalement oublié
bouffé par son surgras – merci coca, merci burger.
Avant, on parlait du « quart d’heure de gloire » (15’ de tv) ;
maintenant toutes les images,
y compris celles du bouffon bouffi,
s’entassent dans ces data centers qui bouffent eau et électricité, jusqu’à plus soif.
(message publié sur FB à la suite des remarques du maestro).
Hamza » la Douane » ( pas Redouane) est défendu (?) par le Media, ibe chaîne You Tube proche de Lfi , au motif que ce pauvre patapouf serait attaqué par la fachosphere.
Tout est dit sur la bêtise de certains qui souhaitent gouverner la France.
https://youtu.be/7dCc5iy0wdc?is=pLgoxTMDrqCPyVi_
(et oui !…)
Une pas ine !
Toujours dans le meme style Lfi nous sauvera ( de quoi ?)
https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/le-choix-de-franceinfo/le-choix-franceinfo-du-jeudi-02-juillet-2026-7825771
« Les promesses n’engagent que ceux qui les croient » !
splatch ?
La rencontre entre un humain (suspendu à un parapente ou un cerf-volant)) et un rocher, c’est crash ou smash.
Spash, c’est dans l’eau.
Ici un crash de parapentiste ouf…qui n’a pas eu de conséquences graves:
https://abcnews.com/video/64480231/
splash
WTH 2 juillet 2026 à 11h01
fait la loi un certain Hamza ;
Plus tard, quand il sera grand, il voudrait être « investisseur ».
Pour le moment,il a instauré un péage, un peu comme Vinci autroroutes.
(WTH toujours aussi défaillante )
https://www.causeur.fr/la-legende-boualem-sansal-ou-le-salut-par-la-poesie-329683
Excellente chronique .
(Damned ! Mais aucune intention de me flageller : je ne tiens pas à abimer mon bronzage – 😁)
La poésir (française) a permis à Boualem Sansal de survivre à la prison.
Pour échapper aux « ditateurs » de bureau français, il devra quitter la France.
« Pourquoi rester en France avec toutes ces attaques que je subis matin et soir ?, s’interroge-t-il. Il faut que je m’évade. C’est pire que la dictature en Algérie. Ils sont en train d’exercer sur moi une dictature de la pensée, parce qu’ils veulent me faire taire. Ils veulent me faire peur. »
Qui,en France, le fait chier ?
« une poignée d’oligarques de la pensée, de petits dictateurs de bureau »
https://www.humanite.fr/politique/boualem-sansal/cest-pire-que-la-dictature-en-algerie-pourquoi-boualem-sansal-quitte-la-france
NB Depuis, B. Sansal est revenu sur ces déclarations…il a mis de l’eau dans son vin;
Lu dans le Fogari :
« Le Vatican confirme que les six évêques traditionalistes de la Fraternité Saint-Pie X sont schismatiques et excommuniés »
Ca va leur faire mal au cul
« excommuniés par Léon » (ouam, 11h20) – j’l’ai su avant grâce à mes antennes au va-t-i-quand.
Et en effet, sans Saint Siège, grand risque d’avoir « mal au cul »
Finis les enculationnement avec les nances du Vat’
splash vs crash
https://www.musicmaker.ie/image/cache/catalog/ABlog/-99-10-1130×400.jpeg
Comment maîtriser le « manu splash » (« sport » de khon,pratiqué en Nouvelle Zélande).
Science de la biomécanique alliée à celle de la mécanique des fluides (le « Worthington jet »)
https://www.youtube.com/watch?v=pM_sp8fSqfs
« A bigger splash » :
https://d1ee3oaj5b5ueh.cloudfront.net/thumbs/1024xAUTO_original_article_2023_08_dbdb0662-eddd-41f0-bbfd-18b532167bf7.jpeg
Dugong 2 juillet 2026 à 14h35
Ca va leur faire mal au cul
Pour faire du ski nautique,il faut porter un protège-cul en néoprène (en forme de short).
Sans cela,en cas de chute à grande vitesse, il existe un risque de pénétration violente du
rectum .
D’air ? D’eau ? Des deux ? D’un gode qui passait par là ?
d’eau bien sûr;ça dépend comment vous tombez.
« splatch ? » splatch !
(« splatch » : bof)
https://www.youtube.com/watch?v=XDJPoeT0cZo&t
SHEBAM! POW! BLOP! WIZZ!
Boualem Sansal, première salve (la seconde sur Causeur-papier ce mois-ci :
https://www.causeur.fr/la-legende-boualem-sansal-ou-le-salut-par-la-poesie-329683
WTH 2 juillet 2026 à 13h02
Damned ! Mais aucune intention de me flageller : je ne tiens pas à abimer mon bronzage – 😁)
C’est pas grave d’abimer son bronzage, le meilleur, comme dans le poulet c’est le blanc.
Quelle est la différence entre un oeuf dur et une meuf en monokini sur la plage ?
Ah, le goût du blanc !
Oui…
Le Bout du Gland
Avant de se redresser pour « skier » sur ses pieds nus, le skieur pieds nus se fait tirer sur le cul.
Impossible sans combinaison en néoprène (et à mon avis c’est pas du 2mm). Sans combi l’effet Canadair est assuré.
https://www.youtube.com/watch?v=TdGztfYWk3k
Dugong 2 juillet 2026 à 18h05
SHEBAM! POW! BLOP! WIZZ!
Tujours plongé dans ses illustrés.
Lormier ne raconte pas de calembredaines:
Intrarectal tear from water skiing
R Y Lee 1, S Miller, C Thorpe
PMID: 1595660
Abstract
We report a case of intrarectal tear and hemorrhage after a fall while water skiing. The injury resulted from rectal douche, or jet enema, which is dangerous because of the high pressure of the water jets forced into the rectum. The patient, a middle-aged woman, had colonoscopy, which revealed a deep rectal laceration. During subsequent colostomy, a full-thickness laceration and an extensive pelvic and retroperitoneal hematoma with some free blood were found. The patient’s recovery was uneventful, and she subsequently had reanastomosis of her colostomy. We recommend protective apparel to prevent these injuries.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1595660/
L’IgNobel est en vue !
Un numéro de « Psychologie » qui pourrait intéresser certains retraités:
https://pbs.twimg.com/media/HMPlTv0XEAAZz6g?format=jpg&name=900×900
On n’en est pas encore là ( dans quelques années…).
Le vrai numéro de juillet avec plein d’articles passionnants.
https://catalogueproduits.mlp.fr/produit.aspx?tit_code=m77Q02g69eg=
Hamza la douane vedette planetaire..
The Times lui consacre aussi un article
https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/07/02/paris-terrorised-boy-water-gun-hamza-taxman/
Le Telegraph.
« C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar » : au-delà de l’éclatante sonorité des « a », l’incipit de Salammbô plonge le lecteur dans un autre monde — un monde dans lequel Flaubert l’immergera jusqu’à la dernière phrase.
Voilà le mot-clef,voilà le mot essentiel: »monde ».
Le dessein du romancier (s’il est de dépeindre ou construire un monde) peut ne pas se réaliser, ou se réaliser d’une manière imprévue ou non souhaitée par l’auteur:céléèbre exemple avec La Comédie Humaine, que nous lisons comme une critique impitoyable de la société que connut Balzac,alors que son dessein était tout autre;
Un échec qui est une réussite.
« »Le cas est curieux. Voilà un homme qui, pendant les trente années d’une production incessante, s’est incliné chaque jour devant la royauté et le catholicisme. Voilà un homme qui a peut-être cru en mourant qu’il laissait un magnifique plaidoyer en faveur des rois et des prêtres. Et aujourd’hui, quand nous lisons les milliers de pages qu’il a écrites, nous n’y sentons plus souffler qu’un large souffle révolutionnaire. Ses agenouillements devant les trônes et les autels nous semblent une manie que nous lui pardonnons. A genoux, il brûle ce qu’il adore, sans même paraître s’en apercevoir. »
Emile Zola
« La Tribune », 2e année, n° 96, 31 octobre 1869
Zola était un excellent critique littéraire (et à un moindre degré, pictural). Comme romancier, j’ai des réserves.
Et sa façon de lire Balzac ?
Zola ,républicain » avancé » a cette époque, tire manifestement a lui Balzac.
La critique » impitoyable » de Balzac porte plutot sur la monarchie de juillet et le capitalisme triomphant ( avec leur caution idéologique, le liberalisme politique) toutes choses quu pour l’opinion de l’époque , étaient a l’opposé de la société traditionnelle , celle du trône et de l’autel, que pensait defendre Balzac.
Si on voulait faire preuve d’un esprit paradoxal, il serait plus juste de se demander si en fait, Balzac, lui – meme capitaliste et entrepreneur raté, n’a pas, en.croyant la condamner , fait l’éloge de la société de son temps, cette France nouvelle ( pas révolutionnaire, mais économiquement dynamique et politiquement cynique) que les réactionnaires opposaient a l’ancienne France parée de toutes les vertus traditionnelles.
si en fait, Balzac, lui – meme capitaliste et entrepreneur raté, n’a pas, en.croyant la condamner , fait l’éloge de la société de son temps, cette France nouvelle
dans son oeuvre ?
» Entre le Narrateur et Swann, entre le lesbianisme d’Albertine et d’Odette et l’homosexualité de Proust, se croisent des fils narratifs qui permettent de recréer une société entière, aristocratie des Guermantes finissants et ascension de la bourgeoisie d’argent des Verdurin. »
Quel est le dessein de Proust ? Tel qu’expliqué,expiicité dans l’oeuvre ?
Bien autre chose… N’empêche qu’en effet une lecture possible de La rRecherche est bien celle indiquée par le Maestro.
Alors les « systèmes de signes « , les signes ne renvoyant qu’à des signes…quelle rigolade,quelle foutaise !
Pour ne rien dire de la lecture de Proust par Doubrovsky: « je chie maman », l’oeuvre « est du caca. »
sport de ouf et chutes épiques: ski nautique pieds nus;ce qui évite l’enema sous pression,c’est la combi en néoprène (épaisseur 15 mm aux endroits stratégiques)
Je suppose que le pilote n’accepera de vous emmener qu’ à condition que vous ayez enfilé la combi.
(Le démarrage se fait couché;puis on s’assoit,puis on se lève)
Les réformés pour pieds plats ont peut-être un (petit) avantage.
Je note que certains skieurs skient parallèlement au bateau,en se tenant à une sorte de baume;ce doit être plus facile que tiré par une corde; on n’a pas à se farcir les turbulences ; ceux qui tirés par une corde parvienent à franchir le sillage, chapeau !
https://www.youtube.com/watch?v=hqSraYqEZxs
Manu fait du « jet ski »,il adore.
Les chutes à jet ski sont encore plus graves que les chutes à ski (en particulier si on tome derrière la machine)
Un autre sens pour le Manu Splash ? (sauf que c’est plus un splash)
« sport » de ouf;record de vitesse 147 miles à l’heure soit environ 236 km/h
C’est un engin débridé, les jet ski du commerce sont bridés à 100km/h
;
On note que le plan d’eau est particulièrement calme et lisse
https://www.youtube.com/watch?v=2sA45SOQs7g
Lormier ne raconte pas de calembredaines: une jeune fille de 14 ans a passé douze jours à l’hôpital après un accident de jet ski. Elle était passagère;le pilote ayant accéléré brutalement,elle est tombée en arrière et s’est pris une violent douche rectale. des opérations ont été nécessaires ainsi qu’une antibiothérapie.
The use of personal watercrafts (PWC), also known as jet skis, has become a considerably popular activity. With the rise in popularity has come a rise in PWC-related injuries [[1], [2], [3], [4]] including those involving the perineum [2]. These injuries often occur to passengers falling off the back of the PWC after abrupt acceleration. The passenger then hits the water in a sitting position with their legs separated, allowing the jet stream to enter perineal orifices [1]. These individuals can sustain devastating hydrostatic perineal injuries. We report a case of a pediatric patient who sustained a rectal perforation in this manner and review the pediatric trauma literature on this topic. We also examine possible preventative measures to increase PWC safety.
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S221357661830201X?via%3Dihub
Et vive le ski !
Oui….
Il est vrai que les skieurs passent massivement leur temps en glissant dans la pente.
Lormier
si en fait, Balzac, lui – meme capitaliste et entrepreneur raté, n’a pas, en.croyant la condamner , fait l’éloge de la société de son temps, cette France nouvelle
dans son oeuvre ?
Pas expressément mais en la considérant comme passionnante, en lui attribuant un intérêt littéraire, cela peut se défendre.
A noter que pour Proust décrivant le déclin des vieilles aristocraties, les » Guermantes finissants et ascension de la bourgeoisie d’argent des Verdurin. » ( JPB) Proust ne pouvait pas ignorer que la vielle aristocratie avsit fusionné au 19 eme siecle avec la grande bourgeoisie au travers d’alliances matrimoniales, de présences dans les conseils d’administration. Ce ne pouvait pas etre pour lui in phénomène en cours ( moins le déclin que la fusion) mais un phénomène achevé ( lui meme fils de bourgeois étant l’ami de tellement de noms nobles, en apportant un témoignage).
De meme que les Verdurin sont moins une bourgeoisie d’argent qu’une bourgeoisie intellectuelle ( a prétentions intellectuelle) dont l’ascension est celle d’une nouvelle couche bourgeoise , apres d’autres, deja arrivées et cibstituant la bonne société. ( dont le groupe Verdurin se moque dans le style » bonne franquette » et nous ce qui nous interesse ce sont les chises de l’esprit).
La encore , lecture possible.
La encore , lecture possible.
Proust étant exact,son tableau de la société est exact…
Ce qui est nullement contradictoire avec ce que j’indique.
En effet.
D’ailleurs je vous ai cité : »lecture possible ».
« Proust étant exact, son tableau de la société est exact… »
L’exactitude lui est venu par le siège
constituant
Choses
Et vive le ski !
ESQUive le VIt !
Etes-vous utile ?
Testez-vous:
https://pbs.twimg.com/media/HMPlTv0XEAAZz6g?format=jpg&name=900×900
meilleure adresse:
https://pbs.twimg.com/media/HMPlTv0XEAAZz6g?format=jpg&name=medium
Lormier 3 juillet 2026 à 10h51
Le Telegraph
Hamza .
( je parlais du Times et j’ai mis un lien avec The Telegraph)
Le Times aussi en parle mais en ouvrant l’article, on a tout de suite un bandeau disant de s’abonner
https://www.thetimes.com/world/europe/article/hamza-water-gun-paris-france-jp0f7z3x3
Hamza en route vers la gloire
Art du Nouvel Obs
Par Jade Santerre (!)
https://www.nouvelobs.com/societe/20260702.OBS116341/hamza-la-douane-devenu-la-cible-de-l-extreme-droite-ses-parents-denoncent-un-deferlement-de-haine.html
« La France, ce pays raciste qui ne supporte pas la présence des enfants non-blancs dans l’espace public », dénonce l’essayiste et militante antiraciste Fatima Ouassak. Hamza lui, affirme au « Parisien » avoir vu les messages à connotation raciste en ligne et s’en moquer : « Il y a beaucoup de messages racistes, ça casse la tête. Mais je m’en fous de tous ces gens. Ils sont mauvais. »
Sur X, l’avocat Elsa Marcel, conseillère municipale à Saint-Denis Pierrefitte sous l’étiquette Révolution permanente, a annoncé qu’elle défendait désormais Hamza et sa famille. Selon elle, ses parents n’hésiteront pas à porter plainte… »
Etc
Hamza a de l’avenir, je l’ai déjà dit:plus tard il sera investisseur. Justement la France a besoin d’investisseurs. Laissons le préparer son avenir.
Quant au présent,il a instauré un droit de passage dans certaines rues . En cela, il imite les sociétés d’autoroutes. Les autoroutes ont été construites avec l’impôt des Français.
Les péages sont collectés par des sociétés privées qui en reversent une partie à leurs actionnaires.
Hamza, c’est pareil;pour le moment, il est l’unique actionnaire de sa société:la « Douane ».
Ya un mec,y s’appelle Joel Howley,sa passion c’est de collectionner des vidéos de chutes à ski nautique.
Il parle de « crashes », car aux vitesses où les skieurs tombent, l’eau est vraiment dure.
Dans cette compilation, c’est le passage du sillage qui est fatal.
(« scorpion »: chute avant avec les jambes qui se redressent, les pieds pouvant venir à la verticale de la tête)
https://www.youtube.com/watch?v=1dw0h6JnMIE
Lormier 3 juillet 2026 à 18h44
Dans cette compilation, c’est le passage du sillage qui est fatal.
Le passage du sillage dans le sillon glutéal qui a si souvent servi d’urinoir à notre croatte préféré?
Les péages sont collectés par des sociétés privées qui en reversent une partie à leurs actionnaires.
oui, mais c’est parfaitement légal puisque prévu par la loi:
art L 122-4 du code de la voirie routière
Article L122-4
Version en vigueur depuis le 23 février 2022
Modifié par LOI n°2022-217 du 21 février 2022 – art. 193
L’usage des autoroutes est en principe gratuit.
Toutefois, il peut être institué par décret en Conseil d’Etat, pris après avis de l’Autorité de régulation des transports, un péage pour l’usage d’une autoroute en vue d’assurer la couverture totale ou partielle des dépenses de toute nature liées à la construction, à l’exploitation, à l’entretien, à l’aménagement ou à l’extension de l’infrastructure.
En cas de concession des missions du service public autoroutier, le péage couvre également la rémunération et l’amortissement des capitaux investis par le concessionnaire. »
Hamza, plus libertarien que libéral, se passe de l’autorisation de l’Etat…
Cérémonie du don de 50 millions à Polytechnique.
« Il faut décloisonner le civil et le militaire, le privé et le public » Sébastien Lecornu.
https://www.aefinfo.fr/fil-info/recherche-et-innovation
Tondelier, délaissée par tous, s’alcoolise dans les betteraves :
https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/c-est-sa-bouee-de-sauvetage-pourquoi-marine-tondelier-s-accroche-a-la-primaire-20260515
Le donateur a fait un petit discours,dont voici un extrait significatif:
« J’aimerais remercier le Premier ministre qui a soutenu le projet, le caractère militaire de cette école qui avance droite dans ses bottes et qui n’a pas l’influence parfois un peu chaotique de l’Éducation nationale. »
https://www.bfmtv.com/luxe/polytechnique-n-a-pas-l-influence-parfois-un-peu-chaotique-de-l-education-nationale-bernard-arnault-explique-pourquoi-il-donne-50-millions-d-euros-a-l-x_AV-202607020526.html
De Nanard Arnaud en passant par la Tondelière,
pas de quoi s’étonner de la déclaration du « nobel » (ouaf) de l’Economie l’Aghion :
» ‘J’ai senti qu’il avait ce souffle en lui’ : Philippe Aghion verrait bien Sébastien Lecornu à l’Élysée » (lefigaro).
A propos de « souffle » : les « incendies » sont « attisés par le vent » (lefigaro) et même que l’autre corniaud Nuñez est » très inquiet ».
En France, on a des gus pleins d’idées, mais, damned, on n’a plus de Canadair ! merdre alors !
🤪!
« J’ai senti qu’il avait ce souffle en lui »
Encore un qui a la révélation à la suite d’un splotch en jet ski sans caleçon.
Demain : discours du Trumpy au pied du Mont Rushmore,
« Il va faire environ 107°F (41°C) et je vais faire un discours vraiment long – juste pour montrer que je peux tout faire »,
et à Wash dc » le plus grand feu d’artifice au monde – 850.000 fusées » (lefigaro).
🤪!
Et la France, qui n’en manque jamais une
» offre aux Américains un son-et-lumière sur la statue de la Liberté en coup d’envoi des célébrations du 4-Juillet »
https://www.lefigaro.fr/musique/la-france-offre-aux-americains-un-sons-et-lumieres-sur-la-statue-de-la-liberte-en-coup-d-envoi-des-celebrations-du-4-juillet-20260703
Vu ce qui tombe du ciel en Ukraine, le son et lumière est déjà assuré par les drones russes.
décloisonner,suite:
« … le PDG de la SNCF Jean Castex a défendu la desserte des gares petites et moyennes sur les grands axes ferroviaires, face à une concurrence qui pourrait être tentée de les délaisser.
Il s’exprimait lors d’un débat sur la régulation des anciens monopoles aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. « Si vous desservez Paris-Bordeaux directement, sans vous arrêter, c’est rentable. Si vous commencez à vous arrêter dans les villes intermédiaires, ça l’est beaucoup moins », a-t-il expliqué. « Il n’est pas normal que des compagnies concurrentes ne desservent que la partie rentable du réseau. »
Il fait exprès ou bien il est vraiment con ?
https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/trains-jean-castex-juge-pas-normal-que-des-compagnies-concurrentes-ne-desservent-pas-les-petites-gares-sur-les-grands-axes-5cc9a34d2cbcdfdd51dde7ea0447e92c
Poser la question, c’est y répondre.
Lormier 3 juillet 2026 à 18h44
Dans cette compilation, c’est le passage du sillage qui est fatal.
Le passage du sillage dans le sillon glutéal qui a si souvent servi d’urinoir à notre croatte préféré?
Crotte alors (cf « croatte, ci-dessus) : le train (cf Lormier, 20h57)… pour Pau,
« Il y en a qui ont essayé. Ils ont eu des problèmes. Cela dit, il est très rapide »
Je ne sais comment m’exprimer corrcetement. Comment désigne-t-on le « bord » du sillage, c’est-à-dire cette espèce de petite vague qu’il faut couper et franchir ?
sillage:vocabulaire aquatique sillon:vocabulaire terrien
En anglais: « il laboure son propre sillon » [ to plough one’s own furrow]= il a choisi sa voie et il y reste sans se soucier des autres. Un soupçon d’anti-conformisme.
Quand on laboure, le soc de la charrue va droit;il n’est pas question de sortir du sillon…sauf
quand on atteint le bout du champ, évidemment.
A 13 ans Dugong n’avait besoin de personne sur son Massey Ferguson;il se prenait pour le Maître du Monde.
« For decades, as Prince of Wales, the King ploughed his own furrow,
sometimes with chaotic consequences, especially when he sought to interfere in political issues. This became most serious, and threatening to his personal credibility, when some 15 years ago he pushed government ministers to divert taxpayers’ money from the National Health Service into homeopathic medicine, one of his pet enthusiasms.
source:
https://www.royalgazette.com/opinion-writer/opinion/article/20230909/thank-god-charles-is-dull/
Jean-Paul Brighelli 4 juillet 2026 à 0h11
Poser la question, c’est y répondre.
Il y a deux réponses possibles… J’ai l’impressions que vous avez choisi: »il est vraiment con. »
C’est un peu comme avec Josipovic.
Il vous traite de parazoaire.
Soit il ne se rend pas compte que c’est injurieux et c’est de la bêtise; soit il le sait fort bien
et, étant particuièrement retors, il prétend que c’est un compliment.
4 juillet –
(cf D. 6h50).
Selon diverses sources (d’eau pure occidentale),
pas moins de 7 millions de bombes auraient été fabriquées en Russie (2025) ;
en juillet 2025, l’otanesque M. Rutte, avait « déclaré à plusieurs reprises que la capacité de production annuelle de munitions de Moscou était quatre fois supérieure à celle de ‘l’Alliance atlantique’ » (la Presse).
Le feu… d’artifice de Trumpy, donc, rien que de la gnognotte.
Quant aux feux… d’artifice du 14 juillet…
On aimerait bien danser la carmagnole, d’autant que d’après certains,
l’État se retrouverait dans le même état qu’en 1789.
Lormier 3 juillet 2026 à 21h21
Comment désigne-t-on le « bord » du sillage, c’est-à-dire cette espèce de petite vague qu’il faut couper et franchir ?
Je pense que cela s’appelle tout bonnement la crête.
En monoski, on ne cherche pas à sauter;on fend simplment cette crête.
Pour une autre discipline , le « wakeboard » (on est debout sur une planche plus ou moins ovale) le jeu consiste à sauter en l’air et en profiter pour faire toutes sortes d’acrobaties (et trucs de ouf).
Alors c’est la crête latérale du sillage qui sert de tremplin; par conséquent il faut qu’elle soit haute.
Pour cela, plusieurs astuces sont utilisées:on leste l’arrière du bateau,ou encore on le munit d’une sorte d’aileron immergé; (Tout cela doit être soigneusement calculé,sinon le bateau risquerait de se mattre à la verticale et de basculer…)
La forme de la coque influe aussi,évidemment. On peut penser que selon le sport pratiqué, il faut une coque spécifique: pas la même coque pour tirer un skieur ou un « wakeboardere.
Une thèse a été soutenue sur ce sujet.
https://etd.auburn.edu/bitstream/handle/10415/304/DAILY_ROBERT_13.pdf?sequence=1&isAllowed=y
WTH 4 juillet 2026 à 10h31
Le feu… d’artifice de Trumpy, donc, rien que de la gnognotte.
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Pourquoi Trump a-t-il cessé de bombarder l’Iran ?
Selon Mearsheimer,c’est tout simplement parce que l’industrie américaine de l’armement n’est pas capable de produire assez vite les munitions et missiles de remplacement.
Et les EU doivent conserver une réserve suffisante pour se défendre en cas d’attaque.
Le statut des personnes enseignant à l’Ecole Polytechnique va-t-il changer une fois l’Institut Bernard Arnault rendu opérationnel ?
Actuellement les professeurs travaillant à l’X sont contractuels…fonctionnaires-détachés (de l’Education nationale pour la plupart)
Vont-ils devenir des salariés de Bernard Arnault ? Ets-ce lui qui recrutera ? Définira les cours, les programmes de recherche ?
Les statuts actuels:
https://gargantua.polytechnique.fr/siatel-web/app/linkto/mICYYYZOpY?aw=1
Grâce à Nanard A. et… ses fils,
les « fonctionnaires détachées » auront droit à :
une montre *(« haute » horlogerie),
un costume « de luxe »,
un bijou Tiffany,
une paire de Berlutti,
une bouteille de champ’
Ouahou !
* de quoi montrer (avec fierté) sa « montre » ;
en anglais, une montre = a watch,
(regardez comme elle est classe, ma montre ! )
Bernard Arnault:
« J’aimerais remercier le Premier ministre qui a soutenu le projet, le caractère militaire de cette école qui avance droite dans ses bottes et qui n’a pas l’influence parfois un peu chaotique de l’Éducation nationale. »
https://www.bfmtv.com/luxe/polytechnique-n-a-pas-l-influence-parfois-un-peu-chaotique-de-l-education-nationale-bernard-arnault-explique-pourquoi-il-donne-50-millions-d-euros-a-l-x_AV-202607020526.html
Qui enseign à l’Ecole Polytechnique ? Principalement des Professeurs d’Université.
Donc des gens de l’Education Nationale…qui reisquent d’avoir une « influence un peu chaotique ».
Arnault va-t-il les virer ?
En matière d’influence chaotique, on se souvient de Laurent Schwartz, militant contre la guerre d’Algérie et,pour cette raison, viré par le Minsitre de la Guerre, Messmer.
« Qui enseigne à l’Ecole Polytechnique ? Principalement des Professeurs d’Université. »
Et Finkielkraut…
« Arnault va-t-il les virer ? »
Il n’en aura pas les moyens directs.
» le caractère militaire de cette école qui avance droite dans ses bottes et qui n’a pas l’influence parfois un peu chaotique de l’Éducation nationale. »
M Arnault s’exprime de façon approximative.
Dire que l’école n’a pas l’influence de ….etc est une façon de solecisme
Il veut dire que l’éducation nationale n’exerce pas son influence sur l’école, ou olus simplement que l’éducation nationale n’a pas d’influence etc , mais il inverse les termes et dit que » l’école n’a pas . .. »
On peut trouver mieux comme phrase.
Et une école qui est » droite dans ses bottes » , image pas très heureuse s’agissant d’une personne morale .
(Berluti en est resté aux « bottines » – environ 2 500 euros la paire)
Il veut dire que l’éducation nationale n’exerce pas son influence sur l’école, ou plus simplement que l’éducation nationale n’a pas d’influence…
Ou bien encore: contrairement à l’Education Nationale-laquelle a une influence un peu chaotique sur [la société ?, le cours des choses ?], Polytechnique, qui est une école militaire, marche droit et n’emmerde pas les créateurs de richesses.
En cela,il se trompe un peu, car les Polytechniciens ne sont pas toujours très sages.
De toute façon, ce n’est pas du bon français.
Quant à « droite dans ses bottes », oil va falloir que je me renseigne;j’ai longtemps cru que « droit » dans cette expression avait une valeur adverbiale;mais je n’en suis pas sûr.
NB Le marui de la dinde Castera était présent à la cérémonie, en qualité de président de la Fondation Polytechnique ta mère.
Non « droit » dans l’expression « droit dans ses bottes » est adjectif;
https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/la-puce-%C3%A0-l-oreille/20260122-%C3%AAtre-droit-dans-ses-bottes-%C3%AAtre-fid%C3%A8le-%C3%A0-ses-principes-%C3%AAtre-inflexible
Des hommes droits dans leurs bottes, les polytechniciennes sont satisfaites.
Oui…
Le voyage du Docteur Alain Collignon:
https://www.youtube.com/watch?v=PbaUnXe2Cqg
😁:
https://www.youtube.com/watch?v=KY40Kao-MxA&t=183s
Des hommes droits dans leurs bottes,
Des zoBs droits dans leurs Mottes,
« Il faut décloisonner le civil et le militaire, le privé et le public » Sébastien Lecornu.
https://www.aefinfo.fr/fil-info/recherche-et-innovation
Le militaire fait partie du public; Lecornu veut-il dire qu’il faut décloisonner le privé et le militaire, c’est-à-dire recruter des mercenaires ?
Nous laisserons rovisoirement cette question de côté.
« décloisonner le civil et le militaire »: c’est-à-dire militariser la vie civile,donner aux généraux
le pouvoir de gouverner ? Le franquisme ou le stroessnerisme en somme ?
Ou bien désarmer l’armée ?
Il faudrait que Lecornu développe et précise sa pensée.
En tout cas, le cloisonnement a,jusqu’ici été plutôt une bonne chose; c’est au cloisonnement
que nous devons notre liberté relative.
IAL soutenait le régime (bananier) de Stroessner ?. A-t-il un lien avec les agressions à la coupe du Monde de foot ?
Dugong 5 juillet 2026 à 6h33
« Arnault va-t-il les virer ? »
Il n’en aura pas les moyens directs.
Et « indirects » ?
Le rapport bénéfice/coût n’en vaut pas la chandelle.
Dugong 5 juillet 2026 à 6h31
« Qui enseigne à l’Ecole Polytechnique ? Principalement des Professeurs d’Université. »
Et Finkielkraut…
i) Il a pris sa retraite
ii) Il est bien issu de l’Ed Nat, probablement avec un statut de « détaché »;il me semble qu’en tant qu’agrégé des Lettres,il a enseigné un moment dans le secondaire,d’où il a réussi à s’extraire,grâce à ses bouquins et sa notorièté. (A Polytechnique, sur la fin,il s’est quand même fait entarter -ou équivalent- par des Polytechniciens.)
iii) Arnault ne s’intéresse pas à ce type d’enseignement.
L’institut qui portera son nom est consacré aux mathématiques et aux sciences fondamentales.
Il est un peu curieux qu’un tel institut soit créé au sein de l’Ecole Polytechnique-ta-mère car cette école n’a pas une grande réputation dans ces domaines.
A l’époque récente qui citer à part Mandelbrot ?
(Poincaré, c’est vieux)
Mourou, prix Nobel de physique 2018 est professeur au Collège de l’École polytechnique
« Il est un peu curieux qu’un tel institut soit créé au sein de l’Ecole Polytechnique-ta-mère car cette école n’a pas une grande réputation dans ces domaines. »
C’est con et ça ne sait pas.
Poincarré, Mandelbrot, des matheux…
Alain Finkielkraut entarté !
Le philosophe faisait ses adieux à l’École polytechnique à Paris. Des jeunes en ont profité pour lui lancer une tarte à la crème dans la figure.
Le Point.fr
Publié le 10/10/2013 à 17h32, mis à jour le 10/10/2013 à 18h37
Le Point écrit « des jeunes ». Mais quels « jeunes » ? Qui est susceptible d’aller écouter le discours d’adieux de Finkielkraut,à Polytechnique-ta-mère,sinon des élèves de cette école ?
https://www.lepoint.fr/people/alain-finkielkraut-entarte-10-10-2013-1741492_2116.php
C’est un coup des extrémistes paraguayens de l’école.
N’en ratent pas une pour espérer dégoupiller un « étranger »
Dugong 5 juillet 2026 à 8h55
Mourou, prix Nobel de physique 2018 est professeur au Collège de l’École polytechnique
Dugong aime contredire; c’est son côté juvénile.
Il aime contredire et ne se soucie pas beaucoup de la validité (solidité ?) de ses arguments.
Morou a fait ses études à la Fac de Grenoble; il n’est pas polytechniciien.
Il peut arriver que de cette école sorte une personne qui se destine à la science, mais c’est très rare.
Les polytechniciens vont pour la plupart dans les affaires.
Ils sont experts en montages financiers et en plans de licenciement.
Dugong 5 juillet 2026 à 9h22
Poincarré, Mandelbrot, des matheux…
Mandelbrot s’est attaqué (avec un certain succès) à des problèmes de physque trop difficiles pour les physiciens.
voir par exemple:
https://www.lajauneetlarouge.com/lirruption-des-fractales-et-loeuvre-transdisciplinaire-de-benoit-mandelbrot-44/?srsltid=AfmBOoqKbchW7UurdaOJaqpZEVSsMZV4UklJPNOZ8CfLmZb5B0Xmtj7f
« Mandelbrot s’est attaqué (avec un certain succès) à des problèmes de physque trop difficiles pour les physiciens »
Vous avez raison de rester vague…
Je vous ai fourni une source où vous trouverez des détails. Ce n’est sans doute pas la meillure source.
Je n’ai pas sous la main l’autobiographie (inachevée) de Mandelbrot. Il y parle de digues, d’inondations…
Et quoi qu’il en soit, quand bien même Mandelbrot n’aurait été que mathématicien, qu’est-ce qu’on en a à foutre?
L’Institut Bernard Arnault se consacrera aux mathématiques et aux sciences fondamentales.
C’est un peu curieux,étant donné que très peu d’élèves de Polytechnique font carrière dans ces domaines.
Dugong 5 juillet 2026 à 9h06
IAL soutenait le régime (bananier) de Stroessner ?
Il fait exprès:c’est son côté infantile.
A propos des 50 millions « donnés » par Bernard Arnault,deux remarques:
i) L’Etat n’a pas les moyens ? S’il trouve cet institut utile, comment se fait-il qu’il ne le fnance pas ?
ii) La recherche scientifique se fait principalement au CNRS…institution quue la macronie asphyxie finacièrement.
Attendez donc de voir ce que cet « institut » va pondre dans les cinq prochaines années (hors articles de complaisance)
Il y a au cnrs, un petit groupe de chercheurs très pointus en ufologie.
Lormier 4 juillet 2026 à 17h34
Le voyage du Docteur Alain Collignon.
Le Docteur Collignon ,médecin à Bruxelles, s’est rendu à Magdebourg (Allemagne),au laboratoire Magdeburg Molecular Detections GmbH & Co. (à un peu plus de 600km de Bruxelles.
Pourquoi ?
Pour faire analyser 46 prélèvements ( prélèvements faits sur ses patients injectés et malades).
C’est apparemment, en Europe, le seul laboratoire capable de mesurer la quantité de « spikes » présentes dans un prélèvement.
Pourquoi Collignon s’est-il déplacé lui-même ?
Parce qu’il n’a trouvé aucun service acceptant d’effectuer le transport.
Ce voyage a été utile: 13 des 46 prélèvements comportaient des quantités énormes de spike vaccinale.
Allez demander à un médecin français d’envoyer un prélèvement à Magdebourg…
Il y en a même qui ignorent l’existence de ce laboratoire, qui ignorent même qu’on peut
mesurer la quantité de spike dans un prélèvement sanguin ou autre !
Dugong 5 juillet 2026 à 11h09
Attendez donc de voir ce que cet « institut » va pondre dans les cinq prochaines années (hors articles de complaisance)
Lormier attendra.
Il existe, sur le campus, plusieurs laboratoires de recherche (associés pour la plupart au CNRS).
Sans doute ces laboratoires font-ils de la bonne recherche.
Pourquoi sont-ils là ? Ploltytechnique,c’est l’armée;donc il y a pas mal d’argent. Tant mieux si certains en profitent.
Les élèves fréquentent-ils ces laboratoires ? Il doit bien y avoir des vistes guidées.
Mais au-delà ?
Je l’ai déjà dit:si Polytechnique était une fabrique de chercheurs, cela se saurait.
Non, les élèves se destinent aux affaires;ils se perfectionnent dans les montages financiers et les plans de licenciement;
Et au fond à quoi va servir cet institut ? C’est juste un machin qui va coiffer l’ensemble des laboratoires. Ces laboratoires n’ont aucun besoin d’être intégrés dans « l’Institut Bernard Arnault ».
Il n’est pas question d’embaucher (inviter des étrangers-vedettes payés à prix d’or pendant une année,oui…)
Il y a probablement un dessein macrono-arnaultien derrière tout ça: casser le statut des gens qui travaillent sur le campus
Dugong 5 juillet 2026 à 8h55
Mourou, prix Nobel de physique 2018 est professeur au Collège de l’École polytechnique
a) Mourou, je l’ai déjà dit, n’est pas polytechnicien. cela ôte beaucoup à l' »argument » de Dugong. Et pour parler plus franchement cet « argument » est un argument à ma mormoëlleux.Dugong est coutumier du fait.
b) Collège de l’École polytechnique . Qu’est-ce que ce « Collège » ?
Il existe un Haut Collège de l’École polytechnique.
Le Sâr est approximatif;nous avons l’habitude.
Que fait ce Haut Collège? De la formation continue pour managers!
A part le plaisir infantile de contredire pour contredire, je ne vois pas ce qui motive le Sâr.
Si encore il avait fait l’X,on pourrait admettre, à la rigueur qu’il veuille défendre son école, même avec des arguments macaroniques …
Un cours d’hydrologie par Benoît Mandelbrot:
https://courses.physics.ucsd.edu/2019/Spring/physics235/Mandelbrot_Wallis-%20Noah,Joseph,et%20al.pdf
Et Stroessner, il a fait quoi en physique ?
Lormier 5 juillet 2026 à 6h34
« Il faut décloisonner le civil et le militaire, le privé et le public » Sébastien Lecornu.
Il faut contraire bien cloisonner.
On a vu ce que le décloisonnement médecine/pharmacie a donné pendant le covid.
Mensonge par omission:
« Szolem Mandelbrojt [oncle de Benoït] avait quitté la Pologne parce qu’il répugnait à se soumettre à l’esprit et à l’autorité de Sierpinski, maître absolu des mathématiques en Pologne. »
Et surtout Sierpinski était terriblement antisémite;ça c’est dit dans l’autobiographie de Benoît Mandelbrot.
https://www.lajauneetlarouge.com/lirruption-des-fractales-et-loeuvre-transdisciplinaire-de-benoit-mandelbrot-44/?srsltid=AfmBOoqKbchW7UurdaOJaqpZEVSsMZV4UklJPNOZ8CfLmZb5B0Xmtj7f
La circlusion, yakeça
https://www.causeur.fr/penetration-circlusion-telerama-martin-page-june-pla-174908?dicbo=v2-SI3HLTe
En finira-t-on un jour, et pour de bon, avec ces quelques survivants écri-vains, et -vaines, que personne ou presque ne lit ?
Le « non binaire » M. Page : des pages qui ne valent même pas de se torcher avec, au risque de boucher les gogues –
tout le monde n’a pas sous la main une astronaute comme celle d’Artemis capable de les déboucher, même la tête à l’envers et en apesanteur. 😁 !
Dugong fait bien de changer de sujet.
Le Maestro sera le prochain sur la liste de #Metoo… il va bien y en avoir une qui va regretter sa teub… et il rejoindra Benguigui au banc d’infâmie…
😁!
« Dugong fait bien de changer de sujet »
Et Stroessner, il a fait quoi en physique ?
Pour un branleur, le cnrs est une planque idéale
Dans l’art déjà ancien cité par Dugong , il était indiqué l’émerfence d’Un nouveau « paradigme scientifique » selon Télérama.
Plus récent (et aussi scientifique sans doute) le concept de Désenfantisation, qu’on va sans doute mettre à toutes les sauces dont l’inventeur (inventeuse, inventeresse ?) semble être une dénommée Fatima Ouassak.
Le voici présenté sur la chaine YouTube décoloniale, antirasciste etc Histoires Crépues:
Désenfantisation : « L’oppression raciste s’exerce dès le ventre » – Carte Noire
Dans cette « Carte Noire », Fatima Ouassak explore les complexités de la « désenfantisation » à travers le prisme de l’expérience vécue dans les quartiers populaires et des structures sociétales oppressives. Dans son discours, Fatima prône une organisation politique des mères et le dépassement des cadres institutionnels pour protéger l’innocence et favoriser l’émancipation des enfants marginalisés. En appelant à une décolonisation des imaginaires et à une action radicale pour l’avenir de la jeunesse, cela nous rappelle la puissance du collectif pour bâtir une justice sociale durable.
⚠️TRIGGER WARNING
Cette vidéo aborde des sujets graves et potentiellement traumatisants, notamment :
Les violences systémiques et policières exercées sur des mineurs.
Des références aux massacres d’enfants dans des contextes de guerre (Gaza).
L’exploitation et la maltraitance institutionnelle.
L’utilisation de termes déshumanisants et racistes (cités à des fins d’analyse critique)
https://www.youtube.com/watch?v=NqpTCOz1A3w&t=483s
Dugong 5 juillet 2026 à 16h10
Et Stroessner, il a fait quoi en physique ?
Pour un branleur, le cnrs est une planque idéale
Stroessner au CNRS ?
Qui sait ?
une application de ce nouveau concept
Médiapart
« Hamza la Douane » : quand le racisme nie l’enfance
Hamza F., 13 ans, a passé 48 heures et deux nuits en garde à vue pour un vol de téléphone portable qu’il conteste. Ce collégien d’origine maghrébine a été érigé par l’extrême droite en symbole national de l’insécurité, suite à des vidéos où il commet des incivilités au bord du canal Saint-Martin à Paris. Le mécanisme de désenfantisation à l’œuvre le prive du regard protecteur qu’il convient de poser sur les enfants.
Inès Bennacer
4 juillet 2026 à 12h05
(le texte réservé aux abonnés , quel dommage!)
« désenfantisation » et « adultisme » :
Burn, burn, burn !
Yaka plonger l’Inès Bennacer dans le bain (de merdre) du canal St Martin !
Déjà deux corps repêchés ; un de plus ou de moins…
Quand il est « vidé », tous les dix ans, on y trouve tout un tas de choses (plus ou moins répugnantes), dont en 2016, les cadavres de
182 vélos, 52 caddies, 23 motos et scooters, des télés, des cuvettes de wc, et même des fauteuils roulants (FB) –
Sans oublier 37 60198 capotes usagées
3 760 198 ?
quoi d’autre ?
Dugong 5 juillet 2026 à 16h10
Pour un branleur, le cnrs est une planque idéale
Malheureusement pour les branleurs,tous n’y entrent pas.
Il y a même des ufologues
Bernard Arnault (LVMH),l’enseignement supérieur et la recherche: un « décloisonnement » qui dure depuis un certain temps:
Imbrication des marques, comitologie, modèle économique : présidents et DGS dressent un premier bilan de trois ans d’EPE
Publié le 10 mars 2022 à 08h43, modifié le 14 mars 2022 à 13h15
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris Saclay, et François Germinet, président de CY Cergy Paris université ont raconté devant l’ADGS, le 9 mars 2022, l’évolution de leurs universités en EPE, à l’aune de l’expérience du groupe LVMH présentée par le secrétaire général du groupe Marc‑Antoine Jamet. Créer une image de marque, ne pas se concurrencer soi‑même, simplifier la prise de décision… Les deux chefs d’établissement ont échangé avec les DGS sur les enjeux auxquels ils sont confrontés, trois ans après la publication de l’ordonnance qui encadre ces expérimentations.
Le secrétaire général de LVMH, Marc‑Antoine Jamet, était invité par l’ADGS, le 9 mars 2022, au collège de France, pour présenter l’évolution du fonctionnement du groupe afin d’éclairer les réflexions des DGS et des chefs d’établissements sur les établissements publics expérimentaux. « Une structure centralisée », qui offre une « forte autonomie » à ses marques, toutefois « suffisamment bridées pour ne pas prendre le pouvoir »… L’expérience du groupe LVMH, issu de la fusion de Moët‑Hennessy et de Louis Vuitton, en 1987, peut inspirer Sylvie Retailleau et François Germinet, qui ont tous deux intégré dans leurs universités des établissements‑composantes qui conservent leurs personnalités morales et juridiques.
« J’ai parfois l’impression de vivre exactement la même chose que ce que vous décrivez », réagit François Germinet, président de CY Cergy Paris université, après la présentation de la gouvernance de LVMH. « Cela me semblait être des mondes complètement différents, mais je trouve beaucoup de points communs dans l’évolution de l’organisation. Le mot‑clé c’est l’autonomie, car c’est ce qui nous a fait grandir et nous rapproche plus du modèle [de LVMH] », commente pour sa part la présidente de l’université Paris Saclay, Sylvie Retailleau. Et d’ajouter que « bien sûr, c’est différent, car nous sommes un service public, avec ses missions ».
« Une université publique privée » (F. Germinet)
François Germinet, président de l’université Cergy-Pontoise et président du comité numérique de la CPU
François Germinet, président de CY Cergy Paris université
« Nous sommes dans un processus de fusion‑acquisition », déclare François Germinet qui présente son EPE comme une « université publique privée », celui‑ci intégrant deux écoles privées, comme le lui permet l’ordonnance du 12 décembre 2018 (lire sur AEF info). « Nous faisons très peu de lancements. J’ai seulement lancé une école de design, mais tout le reste s’est fait par des complémentarités et des croissances internes », poursuit‑il, précisant que l’établissement est passé de 14 000 à 35 000 étudiants si l’on compte les effectifs de l’Essec, membre associé de l’EPE. « Rester elles‑mêmes en participant à une marque ombrelle qui se déploie » ? D’après François Germinet, l’argument convainc les écoles de venir frapper à la porte de CY Cergy Paris université.
En revanche, ce n’est pas sans entraîner « des problématiques de marques pas forcément simples à gérer », reconnaît‑il. Dans sa présentation, Marc‑Antoine Jamet insiste sur le choix du groupe de ne pas décliner la marque « LVMH » mais de miser sur les identités individuelles de chacune de ses marques. Le tout, en veillant à ce que « le groupe ne se fasse pas concurrence à lui‑même ». François Germinet témoigne avoir dû « naviguer entre deux eaux ». « D’un côté le sacro‑saint jury international qui voyait les universités internationales comme des blocs uniques (le MIT, Harvard…), et de l’autre la construction d’un établissement à plusieurs ».
Dans le cas de Cergy, « cela n’a pas de sens de dire : ‘L’Essec : on oublie’. Il faut capitaliser sur des marques qui ont leur existence, leur visibilité et les articuler avec la dynamique d’ensemble », soutient‑il. La politique est donc différenciée : « On ne demande pas à l’Essec de mettre ‘CY’ partout, mais c’est différent pour les deux plus petites écoles privées qui ont rejoint l’EPE. »
Les étudiants « en avance »
Cédric Prunier, DGS de PSL
Cédric Prunier, DGS de PSL
Crédit : PSL
Cédric Prunier, DGS de PSL, fait remarquer que la marque repose avant tout sur le « sentiment d’appartenance » et que là‑dessus « les étudiants sont bien plus en avance et moteurs que les enseignants‑chercheurs ». Un constat partagé par Laurianne Schlaeppi, DGS de Nantes université, jeune EPE de deux mois. « À peine avions nous fièrement placardé les affiches sur la création de Nantes université dans toute la ville que les étudiants de l’école d’archi nous demandaient comment bénéficier de nos équipements sportifs ou culturels… Nous n’étions pas du tout prêts ! », sourit‑elle. Elle annonce d’ailleurs que les premières actions de l’EPE porteront sur la vie étudiante.
« Une imbrication de marques » à Saclay (S. REtailleau)
« La différenciation des marques, ne pas se marcher dessus, avoir un paysage où chacun a sa cible… Ce sont des choses qui me parlent », réagit, elle aussi, Sylvie Retailleau. « Aujourd’hui, même s’il est difficile de faire accepter dans nos communautés cette notion de marque, nous sommes obligés de la travailler, de la faire reconnaître… », poursuit la présidente de l’université Paris‑Saclay. « L’imbrication des marques que permet l’ordonnance a été fondamentale. Quand je vais à l’étranger, je ne présente pas l’université comme je la présente en France : j’associe complètement l’école‑composante à l’université », relate‑t‑elle.
Cependant, l’université Paris‑Saclay ne doit pas sa « marque » à l’expérimentation lancée en 2018, insiste Sylvie Retailleau. « Aujourd’hui, nous sommes plusieurs EPE à avoir une marque vraiment connue dans le monde. Cela ne s’est pas fait en deux ans, cela vient du fait qu’on a pris le risque dès 2013 d’appeler notre Comue ‘université Paris Saclay’. Cela a été une prise de risque d’appeler ‘université’ une structure pas définie comme une université dans le code de l’éducation ».
revoir le modèle économique
Pour CentraleSupélec, établissement‑composante de l’UPS, si « la question d’être dans un regroupement universitaire ne se pose absolument plus aujourd’hui », constate le DGS Vincent Jolys, cela n’empêche pas certaines difficultés, à commencer par le moyen de faire cohabiter deux marques de niveau international : « Si Paris‑Saclay est 13e mondial dans Shanghai, CentraleSupélec est 7e mondial en matière de réputation employeur dans le classement QS et 1re dans le classement d’employabilité du THE », rappelle‑t‑il.
« On ne fera jamais vivre la marque UPS si on ne peut pas en dégager des ressources », ce qui pose la question du modèle économique des EPE. « Nous pourrions réfléchir à verser une contribution de marque », illustre‑t‑il. « L’enjeu pour CentraleSupélec est l’internationalisation, ce qui passe par le développement des bachelors, des mastères spécialisés et des masters of science » qui, étant des formations payantes, permettent de « conforter le modèle économique », ajoute‑t‑il.
François Germinet est sur la même ligne : « Nous dépendons de 80 à 90 % de l’État. Donc quand l’État attrape froid, nous avons la grippe pendant trois semaines. » Outre les projets PIAet européens, « il y a aussi des endroits où l’on peut mettre des frais d’inscription, alors on les met en créant des bachelors internationaux » (lire sur AEF info), dit‑il.
La notion de « ressources nouvelles » est également importante du côté de PSL car « dès qu’on touche au portefeuille, les relations se tendent » : « Le défi de PSL n’est pas de prendre 15‑20 % sur l’ensemble, mais de construire un schéma acceptable par tous avec des ressources nouvelles », explique son DGS, Cédric Prunier. « Il nous faut déterminer des actions communes qui doivent être financées sur un mode nouveau. »
incohérence de l’État
Si les acteurs présents se félicitent de la « différenciation » entre établissements permise par les EPE, Cédric Prunier, DGS de PSL, se désole que l’État ne prenne pas en compte les différents modèles qu’il a lui‑même œuvré à faire émerger. « L’État ne tient pas compte de sa propre politique. C’est ainsi qu’au départ, il n’avait pas été prévu que les EPE puissent postuler aux CPJpar exemple. Cela a été vrai aussi pour la CVEC ! » Frédéric Dehan, DGS de l’Upec et président de l’ADGS, déplore lui aussi que le modèle de financement des universités n’ait pas évolué malgré toutes les réformes des dernières années.
le dialogue stratégique avec les composantes
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris-Sud
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris-Saclay
Les EPE ont‑ils permis de simplifier la prise de décision ? « La réponse est non, par pour l’instant », affirme Sylvie Retailleau. « Les prises de décision ne sont pas beaucoup plus simples – voire plus compliquées – car il y a de nouveaux acteurs », estime la présidente de Paris‑Saclay. En revanche, « une fois la décision prise, son impact est plus fort, il y a plus de visibilité ». « Le retour sur investissement vient plus ou moins vite », ajoute‑t‑elle, par analogie avec la présentation de LVMH.
« Au niveau du mode de fonctionnement, il faut que le gouvernement nous permette d’alléger le système, mais on n’y est pas encore », ajoute‑t‑elle. Cependant, « il n’y a pas de baguette magique, on n’improvise pas une délégation de compétence. Pour avoir une vraie subsidiarité, au‑delà de ce qu’on met sur le papier, cela demande beaucoup de choses qu’on ne peut pas avoir tout de suite », reconnait‑elle. « Quand nous déléguons à une entité, il y a aussi une notion de confiance que doivent avoir les autres, qui doivent être sûrs que la délégation sera faite pour le bien de tous. »
Vincent Jolys constate lui aussi que la question centrale, encore non réglée, reste celle du dialogue stratégique entre l’université et ses établissements‑composantes. « Cela passe aujourd’hui par un comité directeur qui n’est pas décisionnaire. Ça fonctionne pour le quotidien car les relations interpersonnelles sont bonnes, mais on peut avoir des divergences importantes comme sur les droits d’inscription pour les extracommunautaires. Il faut donc accepter qu’il puisse y avoir des stratégies différentes entre l’EPE et ses établissements‑composantes. »
Les relations centre/composantes sont également l’enjeu n°1 identifié par l’université de Strasbourg, même si elle n’est pas un EPE : « On tâtonne, mais il nous faut revenir sur la centralisation et inventer un nouveau modèle de dialogue stratégique », relate la DGS, Valérie Gibert. Même interrogation à Nantes université qui veut éviter de reproduire les erreurs du DSG entre l’État et les universités, qu’elle qualifie de « gadget avec des allocations de moyens très faibles » : « On veut que le dialogue avec nos composantes passe par des moyens conséquents, qui pèsent. »
des services à la carte ?
Vincent Jolys interroge aussi « le positionnement des services centraux par rapport aux établissements‑composantes ». CentraleSupélec en attend simplement « une plateforme de service », « à la carte » : « Il y a des choses sur lesquelles on accepte la mutualisation – comme la santé étudiante ou la cellule Europe – mais d’autres sur lesquelles on n’ira jamais, et ça, il faut se le dire », note le DGS. Il cite l’exemple du SI formation : « On en a un en interne depuis peu, il est hors de question de le changer pour intégrer Pégase. » Même chose pour les langues vivantes ou le sport : « Pas question de nous dessaisir de ce sujet car le sport fait partie de notre cursus », illustre‑t‑il.
« Il est impossible de travailler ensemble avec des SI différents », réagit pour sa part Cédric Prunier, DGS de PSL, qui se reconnaît bien dans le fonctionnement « à la carte », avec des établissements qui prennent certains services, d’autres non. « Il est difficile d’avoir une stratégie commune et de s’évaluer si on ne comptabilise pas les choses de la même façon », argue‑t‑il, citant l’exemple des ressources propres. Pour Laurianne Schlaeppi, l’absence de SI communs est « une véritable plaie ».
Jérôme Paret, DGS de l’UGA, alerte quant à lui sur les limites du modèle « à la carte ». Pour penser la subsidiarité, l’UGA a choisi de « déléguer en transversal » afin de faire opérer la compétence par la structure la mieux à même de le faire. Et pour ce faire, l’UGA a misé sur « l’unité de services » comme outil statutaire. « Selon qui adhère ou non à l’US, on en vient à concevoir un modèle économique par structure, avec la comitologie qui l’accompagne. Or dès qu’on parle d’argent, on fait émerger des désaccords et des réticences. Avec parfois des services que l’on pensait gratuits et qui deviennent payants. » Pour lui, « le diable se niche donc dans les détails » de ce type.
créer un conseil d’administration « plus stratégique »
Autre sujet largement abordé durant ce séminaire : la comitologie. « Dans l’ordonnance, nous avons utilisé les dérogations permises pour faire un CAavec 50 % de personnalités extérieures et 50 % d’élus. C’est clair que cela change beaucoup par rapport à l’université Paris‑Sud », fait savoir Sylvie Retailleau. « Nous avons aussi défini un comité d’orientation stratégique, avec uniquement des personnalités extérieures qui se réunit pour l’instant deux fois par an ». D’après elle, au COS comme au CA, les extérieurs sont « vraiment impliqués », « veulent nous aider » et « comprennent mieux qu’avant l’université ». Elle les voit aussi comme d’éventuels « relais » pour porter la voix de l’établissement.
« On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos conseils d’administration si on les ennuie avec du pinaillage. »
François Germinet , président de CY Cergy Paris université, Fonction
Pour sa part, François Germinet regrette de ne pas avoir réussi à mettre en place un « conseil d’administration plus stratégique ». « Ce que l’on essaie de faire avec les établissements‑composantes, et qu’on n’arrive pas à faire, c’est d’avoir un conseil d’administration plus stratégique et un autre conseil qui gère les affaires internes. Bercy refuse que tout un tas d’attributions qui encombrent le CA soient envoyées au CAC », indique‑t‑il. « J’ai plein de trucs que je dois faire voter deux fois dans les deux conseils alors qu’iln’y a aucune raison. On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos CA si on les ennuie avec du pinaillage », déplore le président de CY Cergy Paris université. Un constat partagé également par Sylvie Retailleau.
Vincent Jolys, DGS de CentraleSupélec, est encore plus sévère : « Si l’université n’accepte pas de revoir sa comitologie, les grandes écoles sont perdues ! C’est vraiment un autre monde : quand on assiste à une CFVU en venant de CentraleSupélec, on ne comprend pas ce qui se passe ! Si on veut intégrer les écoles, il fait accepter de se remettre en question. Et ce n’est pas parce qu’on fait moins de comités qu’on est moins démocratique. »
Pour François Germinet comme pour Sylvie Retailleau, la phase d’atterrissage impliquera une simplification des statuts. « Tout le travail de sortie de l’expérimentation sera le nettoyage des statuts. Nous avons clairement trop de détails dans nos statuts. C’était une manière de rassurer nos collègues, dont les craintes ont été gérées au prix de détails supplémentaires ».
Des chefs d’établissements venus de l’extérieur ?
Interrogé sur une éventuelle réforme de la gouvernance des universités, évoquée par Emmanuel Macron, le 14 janvier au congrès de France Universités, François Germinet souligne que, « dans le monde des écoles, la fonction de directeur ne vient pas de l’interne mais de l’externe. Ils sont nommés avec des search committee beaucoup plus efficaces, que nous n’avons pas pour les présidents d’université dès lors que celui‑ci est élu sur une liste ».
Il précise que les statuts de CY Cergy permettent d’avoir pour président une personne extérieure à l’université, mais que « dans les faits, la synchronisation des conseils et du président fait qu’il faut bien mener une campagne ». « Ce n’est pas le même modèle, mais en étant nommé, il y a une capacité en termes de fonction exécutive assez forte car on est missionné pour mener l’école ou l’université quelque part », explique‑t‑il. Cela dit, François Germinet « comprend parfaitement la légitimité que l’on a à être issu du corps professoral ».
la place des organismes de recherche
Pour que les EPE continuent d’évoluer, Sylvie Retailleau prévient qu' »il va falloir être un élément moteur pour dire comment nous voulons continuer cette expérience ». « Cela doit se faire avec notre ministère, mais pas que, car nous voyons bien que si nous ne discutons pas directement avec le ministère de l’Économie, cela ne fera pas évoluer le système », pense‑t‑elle.
Autre sujet sur la table, qui sera selon elle « un des prochains enjeux du gouvernement » : la place des organismes de recherche dans cette nouvelle configuration. « Puisqu’on a voulu des universités fortes, à un moment il faut aller jusqu’au bout. Cela pose la question de l’évolution du rôle des organismes de recherche, le sujet n’étant pas leur disparition mais leur rôle et leur positionnement. »
Par Alice Bouviala & Anne Mascret
https://www.aefinfo.fr/depeche/669138-imbrication-des-marques-comitologie-modele-economique-presidents-et-dgs-dressent-un-premier-bilan-de-trois-ans-depe
Bernard Arnault (LVMH),l’enseignement supérieur et la recherche: un « décloisonnement » qui dure depuis un certain temps:
Imbrication des marques, comitologie, modèle économique : présidents et DGS dressent un premier bilan de trois ans d’EPE
Publié le 10 mars 2022 à 08h43, modifié le 14 mars 2022 à 13h15
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris Saclay, et François Germinet, président de CY Cergy Paris université ont raconté devant l’ADGS, le 9 mars 2022, l’évolution de leurs universités en EPE, à l’aune de l’expérience du groupe LVMH présentée par le secrétaire général du groupe Marc‑Antoine Jamet. Créer une image de marque, ne pas se concurrencer soi‑même, simplifier la prise de décision… Les deux chefs d’établissement ont échangé avec les DGS sur les enjeux auxquels ils sont confrontés, trois ans après la publication de l’ordonnance qui encadre ces expérimentations.
Le secrétaire général de LVMH, Marc‑Antoine Jamet, était invité par l’ADGS, le 9 mars 2022, au collège de France, pour présenter l’évolution du fonctionnement du groupe afin d’éclairer les réflexions des DGS et des chefs d’établissements sur les établissements publics expérimentaux. « Une structure centralisée », qui offre une « forte autonomie » à ses marques, toutefois « suffisamment bridées pour ne pas prendre le pouvoir »… L’expérience du groupe LVMH, issu de la fusion de Moët‑Hennessy et de Louis Vuitton, en 1987, peut inspirer Sylvie Retailleau et François Germinet, qui ont tous deux intégré dans leurs universités des établissements‑composantes qui conservent leurs personnalités morales et juridiques.
« J’ai parfois l’impression de vivre exactement la même chose que ce que vous décrivez », réagit François Germinet, président de CY Cergy Paris université, après la présentation de la gouvernance de LVMH. « Cela me semblait être des mondes complètement différents, mais je trouve beaucoup de points communs dans l’évolution de l’organisation. Le mot‑clé c’est l’autonomie, car c’est ce qui nous a fait grandir et nous rapproche plus du modèle [de LVMH] », commente pour sa part la présidente de l’université Paris Saclay, Sylvie Retailleau. Et d’ajouter que « bien sûr, c’est différent, car nous sommes un service public, avec ses missions ».
« Une université publique privée » (F. Germinet)
François Germinet, président de l’université Cergy-Pontoise et président du comité numérique de la CPU
François Germinet, président de CY Cergy Paris université
« Nous sommes dans un processus de fusion‑acquisition », déclare François Germinet qui présente son EPE comme une « université publique privée », celui‑ci intégrant deux écoles privées, comme le lui permet l’ordonnance du 12 décembre 2018 (lire sur AEF info). « Nous faisons très peu de lancements. J’ai seulement lancé une école de design, mais tout le reste s’est fait par des complémentarités et des croissances internes », poursuit‑il, précisant que l’établissement est passé de 14 000 à 35 000 étudiants si l’on compte les effectifs de l’Essec, membre associé de l’EPE. « Rester elles‑mêmes en participant à une marque ombrelle qui se déploie » ? D’après François Germinet, l’argument convainc les écoles de venir frapper à la porte de CY Cergy Paris université.
En revanche, ce n’est pas sans entraîner « des problématiques de marques pas forcément simples à gérer », reconnaît‑il. Dans sa présentation, Marc‑Antoine Jamet insiste sur le choix du groupe de ne pas décliner la marque « LVMH » mais de miser sur les identités individuelles de chacune de ses marques. Le tout, en veillant à ce que « le groupe ne se fasse pas concurrence à lui‑même ». François Germinet témoigne avoir dû « naviguer entre deux eaux ». « D’un côté le sacro‑saint jury international qui voyait les universités internationales comme des blocs uniques (le MIT, Harvard…), et de l’autre la construction d’un établissement à plusieurs ».
Dans le cas de Cergy, « cela n’a pas de sens de dire : ‘L’Essec : on oublie’. Il faut capitaliser sur des marques qui ont leur existence, leur visibilité et les articuler avec la dynamique d’ensemble », soutient‑il. La politique est donc différenciée : « On ne demande pas à l’Essec de mettre ‘CY’ partout, mais c’est différent pour les deux plus petites écoles privées qui ont rejoint l’EPE. »
Les étudiants « en avance »
Cédric Prunier, DGS de PSL
Cédric Prunier, DGS de PSL
Crédit : PSL
Cédric Prunier, DGS de PSL, fait remarquer que la marque repose avant tout sur le « sentiment d’appartenance » et que là‑dessus « les étudiants sont bien plus en avance et moteurs que les enseignants‑chercheurs ». Un constat partagé par Laurianne Schlaeppi, DGS de Nantes université, jeune EPE de deux mois. « À peine avions nous fièrement placardé les affiches sur la création de Nantes université dans toute la ville que les étudiants de l’école d’archi nous demandaient comment bénéficier de nos équipements sportifs ou culturels… Nous n’étions pas du tout prêts ! », sourit‑elle. Elle annonce d’ailleurs que les premières actions de l’EPE porteront sur la vie étudiante.
« Une imbrication de marques » à Saclay (S. REtailleau)
« La différenciation des marques, ne pas se marcher dessus, avoir un paysage où chacun a sa cible… Ce sont des choses qui me parlent », réagit, elle aussi, Sylvie Retailleau. « Aujourd’hui, même s’il est difficile de faire accepter dans nos communautés cette notion de marque, nous sommes obligés de la travailler, de la faire reconnaître… », poursuit la présidente de l’université Paris‑Saclay. « L’imbrication des marques que permet l’ordonnance a été fondamentale. Quand je vais à l’étranger, je ne présente pas l’université comme je la présente en France : j’associe complètement l’école‑composante à l’université », relate‑t‑elle.
Cependant, l’université Paris‑Saclay ne doit pas sa « marque » à l’expérimentation lancée en 2018, insiste Sylvie Retailleau. « Aujourd’hui, nous sommes plusieurs EPE à avoir une marque vraiment connue dans le monde. Cela ne s’est pas fait en deux ans, cela vient du fait qu’on a pris le risque dès 2013 d’appeler notre Comue ‘université Paris Saclay’. Cela a été une prise de risque d’appeler ‘université’ une structure pas définie comme une université dans le code de l’éducation ».
revoir le modèle économique
Pour CentraleSupélec, établissement‑composante de l’UPS, si « la question d’être dans un regroupement universitaire ne se pose absolument plus aujourd’hui », constate le DGS Vincent Jolys, cela n’empêche pas certaines difficultés, à commencer par le moyen de faire cohabiter deux marques de niveau international : « Si Paris‑Saclay est 13e mondial dans Shanghai, CentraleSupélec est 7e mondial en matière de réputation employeur dans le classement QS et 1re dans le classement d’employabilité du THE », rappelle‑t‑il.
« On ne fera jamais vivre la marque UPS si on ne peut pas en dégager des ressources », ce qui pose la question du modèle économique des EPE. « Nous pourrions réfléchir à verser une contribution de marque », illustre‑t‑il. « L’enjeu pour CentraleSupélec est l’internationalisation, ce qui passe par le développement des bachelors, des mastères spécialisés et des masters of science » qui, étant des formations payantes, permettent de « conforter le modèle économique », ajoute‑t‑il.
François Germinet est sur la même ligne : « Nous dépendons de 80 à 90 % de l’État. Donc quand l’État attrape froid, nous avons la grippe pendant trois semaines. » Outre les projets PIAet européens, « il y a aussi des endroits où l’on peut mettre des frais d’inscription, alors on les met en créant des bachelors internationaux » (lire sur AEF info), dit‑il.
La notion de « ressources nouvelles » est également importante du côté de PSL car « dès qu’on touche au portefeuille, les relations se tendent » : « Le défi de PSL n’est pas de prendre 15‑20 % sur l’ensemble, mais de construire un schéma acceptable par tous avec des ressources nouvelles », explique son DGS, Cédric Prunier. « Il nous faut déterminer des actions communes qui doivent être financées sur un mode nouveau. »
incohérence de l’État
Si les acteurs présents se félicitent de la « différenciation » entre établissements permise par les EPE, Cédric Prunier, DGS de PSL, se désole que l’État ne prenne pas en compte les différents modèles qu’il a lui‑même œuvré à faire émerger. « L’État ne tient pas compte de sa propre politique. C’est ainsi qu’au départ, il n’avait pas été prévu que les EPE puissent postuler aux CPJpar exemple. Cela a été vrai aussi pour la CVEC ! » Frédéric Dehan, DGS de l’Upec et président de l’ADGS, déplore lui aussi que le modèle de financement des universités n’ait pas évolué malgré toutes les réformes des dernières années.
le dialogue stratégique avec les composantes
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris-Sud
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris-Saclay
Les EPE ont‑ils permis de simplifier la prise de décision ? « La réponse est non, par pour l’instant », affirme Sylvie Retailleau. « Les prises de décision ne sont pas beaucoup plus simples – voire plus compliquées – car il y a de nouveaux acteurs », estime la présidente de Paris‑Saclay. En revanche, « une fois la décision prise, son impact est plus fort, il y a plus de visibilité ». « Le retour sur investissement vient plus ou moins vite », ajoute‑t‑elle, par analogie avec la présentation de LVMH.
« Au niveau du mode de fonctionnement, il faut que le gouvernement nous permette d’alléger le système, mais on n’y est pas encore », ajoute‑t‑elle. Cependant, « il n’y a pas de baguette magique, on n’improvise pas une délégation de compétence. Pour avoir une vraie subsidiarité, au‑delà de ce qu’on met sur le papier, cela demande beaucoup de choses qu’on ne peut pas avoir tout de suite », reconnait‑elle. « Quand nous déléguons à une entité, il y a aussi une notion de confiance que doivent avoir les autres, qui doivent être sûrs que la délégation sera faite pour le bien de tous. »
Vincent Jolys constate lui aussi que la question centrale, encore non réglée, reste celle du dialogue stratégique entre l’université et ses établissements‑composantes. « Cela passe aujourd’hui par un comité directeur qui n’est pas décisionnaire. Ça fonctionne pour le quotidien car les relations interpersonnelles sont bonnes, mais on peut avoir des divergences importantes comme sur les droits d’inscription pour les extracommunautaires. Il faut donc accepter qu’il puisse y avoir des stratégies différentes entre l’EPE et ses établissements‑composantes. »
Les relations centre/composantes sont également l’enjeu n°1 identifié par l’université de Strasbourg, même si elle n’est pas un EPE : « On tâtonne, mais il nous faut revenir sur la centralisation et inventer un nouveau modèle de dialogue stratégique », relate la DGS, Valérie Gibert. Même interrogation à Nantes université qui veut éviter de reproduire les erreurs du DSG entre l’État et les universités, qu’elle qualifie de « gadget avec des allocations de moyens très faibles » : « On veut que le dialogue avec nos composantes passe par des moyens conséquents, qui pèsent. »
des services à la carte ?
Vincent Jolys interroge aussi « le positionnement des services centraux par rapport aux établissements‑composantes ». CentraleSupélec en attend simplement « une plateforme de service », « à la carte » : « Il y a des choses sur lesquelles on accepte la mutualisation – comme la santé étudiante ou la cellule Europe – mais d’autres sur lesquelles on n’ira jamais, et ça, il faut se le dire », note le DGS. Il cite l’exemple du SI formation : « On en a un en interne depuis peu, il est hors de question de le changer pour intégrer Pégase. » Même chose pour les langues vivantes ou le sport : « Pas question de nous dessaisir de ce sujet car le sport fait partie de notre cursus », illustre‑t‑il.
« Il est impossible de travailler ensemble avec des SI différents », réagit pour sa part Cédric Prunier, DGS de PSL, qui se reconnaît bien dans le fonctionnement « à la carte », avec des établissements qui prennent certains services, d’autres non. « Il est difficile d’avoir une stratégie commune et de s’évaluer si on ne comptabilise pas les choses de la même façon », argue‑t‑il, citant l’exemple des ressources propres. Pour Laurianne Schlaeppi, l’absence de SI communs est « une véritable plaie ».
Jérôme Paret, DGS de l’UGA, alerte quant à lui sur les limites du modèle « à la carte ». Pour penser la subsidiarité, l’UGA a choisi de « déléguer en transversal » afin de faire opérer la compétence par la structure la mieux à même de le faire. Et pour ce faire, l’UGA a misé sur « l’unité de services » comme outil statutaire. « Selon qui adhère ou non à l’US, on en vient à concevoir un modèle économique par structure, avec la comitologie qui l’accompagne. Or dès qu’on parle d’argent, on fait émerger des désaccords et des réticences. Avec parfois des services que l’on pensait gratuits et qui deviennent payants. » Pour lui, « le diable se niche donc dans les détails » de ce type.
créer un conseil d’administration « plus stratégique »
Autre sujet largement abordé durant ce séminaire : la comitologie. « Dans l’ordonnance, nous avons utilisé les dérogations permises pour faire un CAavec 50 % de personnalités extérieures et 50 % d’élus. C’est clair que cela change beaucoup par rapport à l’université Paris‑Sud », fait savoir Sylvie Retailleau. « Nous avons aussi défini un comité d’orientation stratégique, avec uniquement des personnalités extérieures qui se réunit pour l’instant deux fois par an ». D’après elle, au COS comme au CA, les extérieurs sont « vraiment impliqués », « veulent nous aider » et « comprennent mieux qu’avant l’université ». Elle les voit aussi comme d’éventuels « relais » pour porter la voix de l’établissement.
« On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos conseils d’administration si on les ennuie avec du pinaillage. »
François Germinet , président de CY Cergy Paris université, Fonction
Pour sa part, François Germinet regrette de ne pas avoir réussi à mettre en place un « conseil d’administration plus stratégique ». « Ce que l’on essaie de faire avec les établissements‑composantes, et qu’on n’arrive pas à faire, c’est d’avoir un conseil d’administration plus stratégique et un autre conseil qui gère les affaires internes. Bercy refuse que tout un tas d’attributions qui encombrent le CA soient envoyées au CAC », indique‑t‑il. « J’ai plein de trucs que je dois faire voter deux fois dans les deux conseils alors qu’iln’y a aucune raison. On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos CA si on les ennuie avec du pinaillage », déplore le président de CY Cergy Paris université. Un constat partagé également par Sylvie Retailleau.
Vincent Jolys, DGS de CentraleSupélec, est encore plus sévère : « Si l’université n’accepte pas de revoir sa comitologie, les grandes écoles sont perdues ! C’est vraiment un autre monde : quand on assiste à une CFVU en venant de CentraleSupélec, on ne comprend pas ce qui se passe ! Si on veut intégrer les écoles, il fait accepter de se remettre en question. Et ce n’est pas parce qu’on fait moins de comités qu’on est moins démocratique. »
Pour François Germinet comme pour Sylvie Retailleau, la phase d’atterrissage impliquera une simplification des statuts. « Tout le travail de sortie de l’expérimentation sera le nettoyage des statuts. Nous avons clairement trop de détails dans nos statuts. C’était une manière de rassurer nos collègues, dont les craintes ont été gérées au prix de détails supplémentaires ».
Des chefs d’établissements venus de l’extérieur ?
Interrogé sur une éventuelle réforme de la gouvernance des universités, évoquée par Emmanuel Macron, le 14 janvier au congrès de France Universités, François Germinet souligne que, « dans le monde des écoles, la fonction de directeur ne vient pas de l’interne mais de l’externe. Ils sont nommés avec des search committee beaucoup plus efficaces, que nous n’avons pas pour les présidents d’université dès lors que celui‑ci est élu sur une liste ».
Il précise que les statuts de CY Cergy permettent d’avoir pour président une personne extérieure à l’université, mais que « dans les faits, la synchronisation des conseils et du président fait qu’il faut bien mener une campagne ». « Ce n’est pas le même modèle, mais en étant nommé, il y a une capacité en termes de fonction exécutive assez forte car on est missionné pour mener l’école ou l’université quelque part », explique‑t‑il. Cela dit, François Germinet « comprend parfaitement la légitimité que l’on a à être issu du corps professoral ».
la place des organismes de recherche
Pour que les EPE continuent d’évoluer, Sylvie Retailleau prévient qu' »il va falloir être un élément moteur pour dire comment nous voulons continuer cette expérience ». « Cela doit se faire avec notre ministère, mais pas que, car nous voyons bien que si nous ne discutons pas directement avec le ministère de l’Économie, cela ne fera pas évoluer le système », pense‑t‑elle.
Autre sujet sur la table, qui sera selon elle « un des prochains enjeux du gouvernement » : la place des organismes de recherche dans cette nouvelle configuration. « Puisqu’on a voulu des universités fortes, à un moment il faut aller jusqu’au bout. Cela pose la question de l’évolution du rôle des organismes de recherche, le sujet n’étant pas leur disparition mais leur rôle et leur positionnement. »
Par Alice Bouviala & Anne Mascret
https://www.aefinfo.fr/depeche/669138-imbrication-des-marques-comitologie-modele-economique-presidents-et-dgs-dressent-un-premier-bilan-de-trois-ans-depe
Beaucoup de sigles dans le texte qui précède:
L’association ADGS
L’Association des DGS d’établissements d’enseignement supérieur
Association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, l’Association des Directeurs Généraux des Services (ADGS)
https://www.a-dgs.fr/n/association/presentation/r15.html
Je résume le long texte
Des responsables d’universités se sont fait expliquer par LVMH,lors d’une réunion au Collège de France, comment ils doivent réformer leurs établissements afin qu’ils ressemblent davantage au groupe LVMH.
Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris Saclay, et François Germinet,président de CY Cergy Paris université, aux anges, sont engagés dans le processus et racontent comment ils transforment leurs établissements en marques.
Dugong 5 juillet 2026 à 16h10
Pour un branleur, le cnrs est une planque idéale
Dugong serait-il un crypto-macroniste ?
Décloisonnement aux Etats Unis: les militaires et l’industrie phramaceutique.
Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) ( defense -en anglais defence= la défense, c’est-à-dire le Ministère dela Guerre)
2013:
CAMBRIDGE, Mass., October 2, 2013 — Moderna Therapeutics, the company pioneering messenger RNA therapeutics™, a revolutionary new treatment modality to enable the in vivo production of therapeutic proteins, announced today that the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has awarded the company up to $25 million to research and develop its messenger RNA therapeutics™ platform as a rapid and reliable way to make antibody-producing drugs to protect against a wide range of known and unknown emerging infectious diseases and engineered biological threats.
Messenger RNA therapeutics™ can be designed to tap directly into the body’s natural processes to produce antibodies without exposing people to a weakened or inactivated virus or pathogen, as is the case with the vaccine approaches currently being tested. As a result, Moderna’s messenger RNA therapeutics™ platform has the potential to speed the development and manufacture of treatments that can produce a safer, more reliable and more robust immune response than existing technologies.
https://news.modernatx.com/news/news-details/2013/darpa-awards-moderna-therapeutics-a-grant-for-up-to-25-million-to-develop-messenger-rna-therapeutics
à propos du texte ci-dessus
i) les prétendus vaccins contre le covid ont été conçus comme une arme de défense,pour répondre à une attaque biologique
ii) le communiqué de Moderna ci-dessus est mensonger:
a) « production of therapeutic proteins » les protéines que l’organisme humain produit à la suite de l’injection ne sont pas à proprement parler « thérapeutiques ». C’est l’antigène
b) » to make antibody-producing drugs » encore un raccourci :le prétendu vaccin n’est pas la substance qui produit les anti-corps .Il déclenche la production de l’antigène-antigène auquel le système immunitaire est censé répondre par la production d’anti-corps.
La plandémie covid est le résultat des efforts du Pentagone depuis 2013.
(Reste à savoir si le virus lui-même est une production de labos « décloisonnés ». Lormier n’a pas d’avis sur la question.)
Dugong 6 juillet 2026 à 7h21
quoi d’autre ?
Lormier préfère l’écriture lisible.
Faites un effort, vieille loche
L’effort a été fait,votre gribouillis a été transcrit.
« loche » : D. s’autorise une petite vacherie ; en tant que vache de mer, il est pourtant loin d’être un beauté sans pareil !
https://eau-douce.re/wp-content/uploads/2021/10/DSC01279-1310×873.jpg
(sans pareille ?)
Loc. adj. Sans pareil, sans pareille, qui est excellent dans son genre, incomparable, sans égal. Faire preuve d’un sang-froid sans pareil. Il est d’une valeur, d’une probité sans pareille. Ce remède est sans pareil.
https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9P0604#:~:text=En%20tournure%20n%C3%A9gative%2C%20pr%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9%20d,pareille%20pour%20divertir%20l'auditoire.&text=Au%20pluriel%2C%20pr%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9%20d'un%20adjectif%20possessif.
Loc. adj. Sans pareil, sans pareille, qui est excellent dans son genre, incomparable, sans égal. Faire preuve d’un sang-froid sans pareil. Il est d’une valeur, d’une probité sans pareille. Ce remède est sans pareil.
https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9P0604#:~:text=En%20tournure%20n%C3%A9gative%2C%20pr%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9%20d,pareille%20pour%20divertir%20l'auditoire.&text=Au%20pluriel%2C%20pr%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9%20d'un%20adjectif%20possessif.
(merci Lormier – 😁!)
Un ami grenoblois,ancien de l’ENSAM, appelle « loches » les touristes flasques qui se promènent dans les rues de Cham, cornet glacé à la main. Ces touristes,vous les verrez parfois dans les bennes,mais jamais sur les sentiers.
Loche
d’Hautel, 1808 : Sorte de petit poisson très-gras.
Elle est grasse comme une loche. Se dit d’une femme de petite stature, et qui a un embonpoint appétissant.
Delvau, 1866 : s. f. Paresseux, gras, mou, — dans l’argot du peuple, qui emploie ce mot au propre et au figuré, par allusion à la limace, grise ou rouge, qu’on voit se traîner, visqueuse, par les sentiers.
Rigaud, 1881 : Flegmatique, sans énergie ; par altération de mou comme une loque.
https://www.argoji.net/page.php?l=FrFr&a=Loche
« les rues de Cham » – 😁!
Macron et la recherche scientifique:le décloisnnement.
Macron a exprimé un jour sa vision de la recherche: conserver quelques chercheurs permanents mal payés et inviter des vedettes de la science bien payées,en temps opportun, pour travailler sur des progremmes précis définis par le gouvernement.
par ailleurs:
https://blogs.mediapart.fr/pol/blog/230626/le-desastre-scientifique-provoque-par-emmanuel-macron
Les campagnes de dénigrement lancées par Macron contre des chercheurs reconnus du CNRS s’inscrivent dans sa poltique de démantèlement de la recherche publique.
Dugong y participe-t-il ? Searit-il un crypto-macroniste ?
Dugong 5 juillet 2026 à 16h10
Pour un branleur, le cnrs est une planque idéale
Une autre explication possible: Dugong est amer, car il convoitait cette planque,qu’il n’ pas eue.
Et « safe place for Science », univ. Aix-Marseille, on en est où ?
😅!
Le président de Cergy Pontoise Université est trop bon:
Cela dit, François Germinet « comprend parfaitement la légitimité que l’on a à être issu du corps professoral ».
Loche
Argot classique
Mais aussi ( argot courant)
Loche, nf. terme argotique désignant les seins féminins, généralement employé au pluriel dans l’expression « paire de loches » .
Voit on se balader des paires de loches dans les rues de Cham* ( Chamonix je suppose) ? Inévitablement .
* Plutôt Cham’ ?
Cham c’est l’ancêtre biblique des …noms en n.
C’est aussi une espèce de poissons.
Du grec leukos, blanc — c’est peut-être la source de la dérivation argotique.
L’Iran enfin libéré! Le régime des mollahs s’effondre! Grâce aux frappes américaines ciblées.
https://www.youtube.com/watch?v=hNH2raSh044&list=PLS3XGZxi7cBWp7TiOoFRFYGAH3lKIgMMU&index=3
L’Iran enfin libéré! Le régime des mollahs s’effondre! Grâce aux frappes américaines ciblées.
https://www.youtube.com/watch?v=hNH2raSh044&list=PLS3XGZxi7cBWp7TiOoFRFYGAH3lKIgMMU&index=3
ECHO 6 juillet 2026 à 14h11
Loche
Argot classique
Mais aussi ( argot courant)
Loche, nf. terme argotique désignant les seins féminins, généralement employé au pluriel dans l’expression « paire de loches » .
Oui…en argot, « loche » a de nombreux sens;oreille, entre autres.
France, 1907 : Oreilles ; argot des voleurs. On dit aussi esgourdes.
Pégriots, mes bons camarluches,
Vous tous qui n’êtes pas des bûches,
Dans vot’ loche entrez les conseils
D’un vieux roumard, un d’vos pareils.
Pour assurer de très bon carmes,
Malgré mess, gerbier et gendarme,
Dans l’esgourde entrez mes avis,
Sur le tas vous n’s’rez jamais pris.
(Hogier-Grison, Pigeons et Vautours)
https://www.argoji.net/page.php?l=FrFr&a=Loche
ECHO 6 juillet 2026 à 14h11
les rues de Cham’ ( Chamonix je suppose) ?
Oui, bien sûr. D’illeurs l’ENSAM, mentionnée dans mon commentaire, est à Chamonix.
décloisonnement ,suite:des universités LVMH
Autre sujet largement abordé durant ce séminaire : la comitologie. « Dans l’ordonnance, nous avons utilisé les dérogations permises pour faire un CAavec 50 % de personnalités extérieures et 50 % d’élus. C’est clair que cela change beaucoup par rapport à l’université Paris‑Sud », fait savoir Sylvie Retailleau….
« On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos conseils d’administration si on les ennuie avec du pinaillage. »
https://www.aefinfo.fr/depeche/669138-imbrication-des-marques-comitologie-modele-economique-presidents-et-dgs-dressent-un-premier-bilan-de-trois-ans-depe
Dugong, extatique devant le sauveur de la science , Bernard Arnault:
Dugong 5 juillet 2026 à 11h09
Attendez donc de voir ce que cet « institut » va pondre dans les cinq prochaines années
Jean-Paul Brighelli 6 juillet 2026 à 14h31
C’est aussi une espèce de poissons.
Du grec leukos, blanc — c’est peut-être la source de la dérivation argotique.
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Maestro,nous savons que l’odeur de chatte rousse agit sur vous comme un puissant répulsif.
Quid des leucorrhées ?
En Juin 1997 Joe Biden n’était pas (encore) sénile. Un enregistrement refait surface.
On y entend Biden (alors sénateur) raconter qu’il avait dit aux Russes qu’ils pouvaient se foutre leurs avertissements au cul et que si l’expansion de l’OTAN les débectait, ils n’avaient qu’à demander de l’aide à la Chine et à l’Iran.
(NB ce qu’ils ont fait)
écouter à partir de 21mn 50 environ
https://www.c-span.org/program/public-affairs-event/nato-expansion/65581
Pauvre Ricains…
Et qui est donc, entre autres multiples biens de consommations fournis, le premier fabricant mondial de… climatiseurs ?
(google) : « Gree Electric Appliances Inc, fondé en 1991 à Zhuhai, en Chine, est le plus grand fabricant mondial de climatiseurs. Ce qui a commencé comme une petite entreprise est devenu un leader mondial dans l’industrie HVAC (Heating, Ventilation, and Air Conditioning) »
😁 !
répulsif:une idée à creuser
Maestro,nous savons que l’odeur de chatte rousse agit sur vous comme un puissant répulsif.
A une époque où tant de meufs se font emmerder par des mâles en rut (permanent) on
pourrait prélever des sécrétions sur des chattes rousses,isoler les composants et à partir de
là, au moyen de cultures nanaoscopiques élaborer un jus répulsif.
Les meufs n’auraient plus qu’à en asperger (sans autisme) leurs vêtements et elles
pourraient sortir tranquilles;
Certes, ce qui marche avec Brighelli ne marcherait peut-être pas avec tout le monde…Il
faudrait alors chercher un composite à vaste spectre.
IAL nous propose une pharmacopée de son jus pour repousser les mâles en rut(h?)
A suivre (à la trace)
L’idée était dans l’air…manifestement. Pfizer est sur le coup depuis un moment,d’après le Maestro.
Pour Lormier — qui doit connaître…
https://www.facebook.com/reel/2034951777234963
Merci Maestro.
Non, je ne savais pas que Pfizer travaillait sur un répulsif à base de sécrétions vaginales.
L’idée de le fabriquer par recombinaison d’ADN est très intéressante.
Et évidemment encapsuler le tout dans des nano particules est la solution à un problème
majeur:éviter que la meuf ne pue en permanence.
Si le truc de Pfizer marche, le répulsif ne sera libéré qu’en cas de besoin.
A suivre…
ECHO 6 juillet 2026 à 14h11
Voit on se balader des paires de loches dans les rues de Cham’ ( Chamonix…) ? Inévitablement .
Elles sont là,évidemment.
Bien visibles ? Pas tant que ça…
D’ailleurs,même sur les plages, les loches sont presque toutes couvertes,sans douteà cause
du réchauffement climatoridien.
( A la place on voit des fesses que séparent de minces ficelles supra-culaires.)
Sylvie Retailleau….
« On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos conseils d’administration si on les ennuie avec du pinaillage. »
Il n’y aura pas de pinaillage à l’Institut Bernard Arnault.
D’ailleurs,même sur les plages, les loches sont presque toutes couvertes,sans douteà cause
du réchauffement climatoridien.
( A la place on voit des fesses que séparent de minces ficelles supra-culaires.)
J’ai ma nette impression qu’en France sur les plages on ne voit quasiment plus de strings de bain.
Influence féministe probable, rejet des tenues trop sexualisees, etc
Pour en trouver il faut aller en Amérique du Sud
Par ex Copacabana, il t’y a 1 jour , voir notamment 0.49
https://youtu.be/RAFtIsXTI4c?is=Zw9Aextc15hTlHec
Permettez moi d’exprimer un désaccord: il y atrois ans, en Sardaigne j’ai vu beaucoup de fesses soulignées par une mince ficelle.
Même chose en Andalousie,il y a deux ans.
A noter qu’en Espagne, il existe une forte tendance au nudisme intégral;il y a des plages
plus ou moins réservées à cette pratique mais on ne sait pas trop où ça s’arrête.
Vous avez certainement raison.
Espagne (Andalousie) Sardaigne.
Mais en France? L’influence du féminisme « anti tenues sexualisées » est certainement moindre en Italiie ou Espagne qu’en France
(y compris les touristes étrangères dans ces pays)
En espingouin à Dugong : conassa con arena
en espagnol, connasse :coño on pourrait donc former le mot coñossa
Des loches à Loèche-les-bains ? Oui bien sûr…dans les saune vous verrez même des Suissesses complètement à poil.
Loèche-les- bains, ou, en allemand, Leukerbad
étymologie:
Formen wie Leuca, Leuce, Leucam und Luchiam. Zu Grunde liegt diesen latinisierten Schreibformen ein ursprünglich keltisches Wort *leucos mit der Bedeutung ‘hell, glänzend, weiss’ (Delamarre 2003, 200). Kristol et al. (2005, 531) haben die wechselhafte
Des formes telles que Leuca, Leuce, Leucam et Luchiam. Ces graphies latinisées reposent sur un mot d’origine celtique, *leucos, signifiant « brillant, éclatant, blanc » (Delamarre 2003, 200). Kristol et al. (2005, 531) ont mis en évidence la variation
https://ortsnamen.ch/de/record/802006111/
https://www.galerie123.com/fr/affiche-ancienne-originale/40646/leukerbad-station-thermale-et-sports-dhiver-loeche-les-bains/?__cf_chl_f_tk=4ftaTfFy3DqcSnna_zGhKfIZQgMalxfdsKVpGOy43ds-1783407941-1.0.1.1-8lSpSbWfK70FoA5z_YJ481.Bz48TzBqObpud9n8Pjng
Pas de tenue affriolante sur cette affiche vintage de 1970…
Les lolos sous le pull sont bien soulignés.
Chaleur, quand tu nous tiens : fixations sur les fessiers à l’air par trois bonnets d’âne ci-dessus !
Déjà en 1975 (que c’est vieux… 1ère fois que j’ai mis les pieds à Copacab’),
les plastiques cariocas ne manquaient pas d’attirer l’attention !
L’Andalousie, c’est assez… vaste, Lormier :
la partie à l’Est de Gibraltar (sur la Méditerranée) est « pourrie » depuis des décennies (1971, au sud de Malaga, c’était encore bien peinard ; période de Noêl, il est vrai) ;
à l’ouest, en tout cas les alentours de cadix : les familles « espingoines * » m’ont paru nettement plus tranquilles…
* peu connues de D. habitué aux Brits et autres n’Hollandais ;
quant à fréquenter la côte basque, plausible de novembre à mars ; le reste du temps c’est comme presque partout ailleurs : à fuir !
Quant à Lormier… qui sait tout, début plausible de comptine : Lormier sait tout, ton moulin (à paroles) va très vite, etc !
Playa de Monsul, Cabo de Gata-Nijar, Andalucia:
https://www.youtube.com/watch?v=q0vvYHuA10U
😊- Ces messieurs du golfe d’Almeria…
Ils ne voulaient pas de la caissière au château ; ce n’était pas négociable. Ils pensaient que l’insuffisance de Bardella amènerait l’opposant mûrement choisi à la Présidence.
Ils ont seulement oublié Marion Maréchal… Elle les pliera tous au deuxième tour. Largement.
Et elle est très à la droite de la caissière. Et la dynastie continue !
Si elle y va, un attentat est toujours possible…
Que sont Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris Saclay, et François Germinet, président de CY Cergy Paris université ?
Des appartachiks, au service de l’idéologie macroniste rétrograde .
Faire des universités des « marques » comparables à celles dont LVMH est composé, faire entrer de « grands patrons » dans les conseils d’administration et confier les décisions à des personnes nommées, payées à prix d’or et dépourvues de compétences scientifiques.
On connaît déjà;
https://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/1349958336/counterpunchmaga
« Robin Simmons, professeur d’éducation, »
Laissez tomber !
L’auteur s’appelle John Smyth .
Y en a des qui persistent
https://www.lefigaro.fr/politique/l-ia-sera-la-souverainete-pour-bruno-retailleau-l-intelligence-artificielle-est-une-architecture-de-civilisation-20260707
Faudra qu’il pédale fort pour alimenter la gégène du zimbrec
T’en foutrai de l’architecture de civilisation…
C’est l’IA qui a composé son programme en faveur de l’IA ?
Retailleau » assurant être lui-même un utilisateur quotidien de divers agents conversationnels, tels «ChatGPT», «Claude» et «bientôt Vibe».
Est ce Vibes là ?
https://vibes.lgbt/app
Ou celui- ci ?
https://www.passagedudesir.com/collections/we-vibe?et_keyword=sextoy%20vibe&et_campaign=10628197913&et_device=m&et_matchtype=p&gad_source=1&gad_campaignid=10628197913&gbraid=0AAAAAD9RKQRDGBHo2EOAVl9Wsq9EbYlIG&gclid=CjwKCAjwx7LSBhB3EiwAjcodxLgA2mgHVpKEsS-GJLhBH0Dll8nNTvbVJz67Pf18KPZTQ1iUHNH78xoC3-IQAvD_BwE
Il parle aux morts aussi ?
Osecours ! Encore un qu’il serait urgent de pousser dans le canal St Mart’ !
good, good, gode Vibrations, ah ah… (Beach boys c’est d’saison)
Dugong 7 juillet 2026 à 13h24
« Robin Simmons, professeur d’éducation, »
Laissez tomber !
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D’ac.
Alors, j’aurais bien ça:
https://www.counterpunch.org/2021/03/16/university-spiralists-and-aca-zombies/
extrait:
For Neoliberals and their academic lackeys Managerialism, it is almost self-evident that monetary resource should not be wasted on teaching and research. What we see is a stratospheric ascendancy of PR (e.g. corporate propaganda) and marketing. Both are symptomatic of the pathology of university Managerialism. This is where expenditure is lavished, not only on marketing but also on campus landscaping, while scholarly research and academic teaching are starved and tormented with citation fetishism. The belief is that successful marketing is good for a university’s ranking and public image.
Ce que les apparatchiks de merde Sylvie Retailleau et François Germinet travaillent à mettre en place,c’est exactement ça:l’Université LVMH.
Le centre Bernard Arnault à Polytechnique fait partie du projet.
La zombification de l’Université est un thème largement traité par nos amis anglais, néo-zélandais etc.
La macronie estime que la France a pris du retard et qu’avec l’aide de Bernard Arnault et quelques autres, on peut rattraper le temps perdu.
Dugong,ayant complètement perdu les pédales, voit en Bernard Arnault le sauveur de la science.
Dugong aurait-il subi une zombification ?
The living dead and the dead living: contagion and complicity in contemporary universities (pp. 53-66)
Holly Randell-Moon, Sue Saltmarsh and Wendy Sutherland-Smith
https://www.jstor.org/stable/j.ctv36xw78w.7
In this chapter, we examine the current state of professional academic freedom and research in terms of what we see as the zombification of the academy. We argue that neoliberal reforms to the academy have created a research culture that treats academics as non-thinking entities (the living dead), who feel they have limited control over their research and funding amidst a pervasive and contagious audit culture.
(zobie la mouche)
Ial, zombifié à la naissance, ignore la puissance de la force d’inertie
Politique – et politichien.n.e.s (Gérard, 11h44) –
Les chats de la Marine à l’Elysée nous changeraient pourtant de l’univers canin – 😁
(« for sure », absolument rien à voir avec la classe d’un Larry, l’unique du 10 Downing st. !)
Larry a des vers
Pis que toyable petit coup de griffe qui a glissé sur la superbe fourrure de Larry sans laisser de traces !
Larry, ce qui l’attend
https://www.youtube.com/watch?v=gqU02gjF-HU
Ah ben chat alors !
Esspérience enregistrée il y a cinq mois ;
de quoi épater les chercheurs sachant chercher attendus dans le cadre de « Safe Place For Science » ?!
Hahaha !
Madame Irma l’a dit.
Rendez-vous dans 8 mois pour l’explosion de rire MM entre 2 et 5 % au premier tour quelle que soit la configuration.
Cf Zemmour ou de Villiers.
« Gerard 7 juillet 2026 à 11h44
Ils ont seulement oublié Marion Maréchal… Elle les pliera tous au deuxième tour. Largement. »
Je prends date (au choix).
« explosion de rire dans huit mois » ; on pourrait craindre un autre type d’explosion, avec :
. chômage,
. milliers d’entreprises fermées,
. paupérisme aggravé,
. tiers mondialisation (cf état sncf ! pays européen le plus pauvre en climatisation, etc, etc),
– « dette » : 3 540 milliards ; « en 2026, elle devrait grimper à 118,5 % du PIB , soit plus de 160 Md€ de dette supplémentaire en un an…
… une charge supérieure aux budgets régaliens » (😁)
Situation quasi inextricable, qui que ce soit aux manettes.
JPB sur FB hier (draguant à mille lieues de BdÂ) :
« Franchement, les Norvégiens sont enthousiasmants. Ils jouent bien, ils gagnent, ils ne ravagent rien pour exprimer leur joie, ils s’habillent aux couleurs nationales, et ils rament comme leurs ancêtres vikings pour soutenir leur équipe.
Même leur Parlementaires s’y sont mis…
Ah, j’oubliais : ils ont refusé d’entrer dans l’Europe pour se faire expliquer les règles de l’aplatissement devant les diktats étrangers, et ils ont un PIB qui enfonce le nôtre — mais nous, nous avons un président banquier… ».
Moi (😁) :
« Et oui ! Les Norvégiens aiment leur pays ! La Norvège, petit pays, s’est enrichie avec son pétrole et s’est construit un énorme… fonds souverain ;
(wiki) : « En 2025, le fonds souverain norvégien est le plus important au monde.
Il gère les actifs de la Norvège et les investit dans le but de générer des rendements à long terme pour les générations futures.
Il gère un portefeuille de 2 100 milliards de dollars et détient environ 1,5 % de toutes les actions mondiales. »
Rappelons que la Suède, autre petit pays, et sur un autre plan,
à la fin des années ‘90,
a su prendre le tournant en matière de… retraites :
(wiki) « Depuis 1998 son système de retraite combine la retraite par répartition et des éléments de retraite par capitalisation.
Il est évident que la France, comme d’autres, ne pourra échapper… à cette « combinaison » même en imaginant une amélioration économique… à moyen terme.
Les « richesses » du sous sol ne sont pas forcément une malédiction comme en Afrique…
En France, on aurait pu créer un fond souverain basé sur le pinard. Maintenant à cause du réchauffage climatoridien, c’est trop tard (les champs pinardier sont en Angleterre
J’oubliais, le Paraguay est le lieu de la lie de l’humanité
En attendant le « pinard », grâce au « réchauffage clim' »,
on aurait pu imaginer le bon peuple brit’ trinquant au gin Farage ;
mais voilà-t-il pas que ce pauvre Nigel (ouaf) est lui aussi « fragilisé par des affaires ».
Décidément ! 😁!
Vers une conflit diplo(docus) entre la France et le Paraguay ? 🤣!
Comment ça va ? ça faisait des lustres dites-moi, Monsieur No Pasaran
La caissière se présente, il n’y a plus lieu de vous braquer de la sorte, masqué sous ce rire hystérique (Hahaha !).
Vous pensiez vraiment que le RN allait présenter Bardella en cas de coup dur pour la caissière ? Sérieusement ?
Vous êtes merveilleux…
Déclaration du Professeur Sucharit Bhakdi à la commision d’enquête du Parlement de Brandenburg, le 28 juin 2026
(Landtag Brandenburg
Alter Markt 1
14467 Potsdam)
https://www.mwgfd.org/2026/07/prof-sucharit-bhakdi-in-der-enquete-kommission-brandenburg/
Extrait de la déclaration du Prof Sucharit Bhakdi (traduction Google)
1. La pandémie de coronavirus a été conçue et inventée bien avant 2020.
Son déroulement et les mesures prises avaient été planifiés à l’avance. L’aboutissement
en a été l’autorisation de vaccins génétiques et leur administration à
la population mondiale (1), (2), (3).
2. Le vaccin BioNTech a ouvert la voie. Il a été salué comme un sauveur efficace
et sûr en pleine crise apocalyptique. Ce vaccin n’a jamais fait l’objet
d’essais prouvant son efficacité ou sa sécurité. Les preuves d’efficacité soumises aux
autorités de régulation étaient tout simplement fabriquées et fausses (4). Le protocole
du RKI daté du 27 avril 2020 confirme que cette expérience de masse sur
des êtres humains était planifiée dès le départ (5).
3. L’« autorisation d’utilisation d’urgence » américaine — ou son équivalent européen,
l’« autorisation de mise sur le marché conditionnelle » — permet effectivement
l’utilisation de substances n’ayant pas fait l’objet d’essais rigoureux. MAIS elle n’autorise
en aucun cas ce qui a été entrepris durant la crise du coronavirus :
l’injection, à des personnes en bonne santé, de substances aux effets
toxiques et dangereux documentés.
4. Qui ignore la tristement célèbre apparition de Bill Gates en avril 2020,
lors de laquelle — en présence d’Angela Merkel — il a proclamé haut et fort
que sept milliards de citoyens du monde seraient protégés par le vaccin ?
Protégés de quoi ? D’un spectre de leur propre création ! Si ce n’est pour
la protection, alors dans quel but ? La réponse est simple : pour le pouvoir et
l’argent. Une somme colossale, prélevée sur nos ressources pour finir
dans les poches des grands architectes de ce plan.
https://www.mwgfd.org/2026/07/prof-sucharit-bhakdi-in-der-enquete-kommission-brandenburg/
IAL prend de la forte, mais pas de la bonne vus les effets.
J’aimerais avoir l’adresse de son dealer afin d’etre certain de l’éviter.
Chez les médecins adversaires des prténdus vaccins, il existe une diversité d’opinions concernant le mode d’action toxique de ces substances.
Les explications de Sucharit Bhakdi ne seraient certainement pas approuvées et reprises par tous.
Il n’en reste pas moins que le fait qu’une commission d’enquête parlementaire lui donne la parole marque un virage radical dans l’attitude du corps politique allemand.
Il faut savoir que Sucharit Bhakdi, considéré comme un complotiste extrêmiste et
dangereux,avait dû s’expliquer devant un tribunal (verdict:non coupable).
Vous n’avez pas tort d’insister :
ce prétendu « vaccin » : la 1ère violente enkulade mondiale du XXIe siècle,
en attendant la suite…
De par sa position chez les complomachins, IAL bénéficie d’un chapeau pointu qu’il ne veut pas mettre (un reste de sens du ridicule ?). Cela diminue fortement son aura auprès de sa secte
Dugong 7 juillet 2026 à 14h46
Ial ignore la puissance de la force d’inertie;
Dugong:masse inerte et chiante.
(D : un Zig, sans Puce, qui a osé écrire « Larry a des vers » !)
Le chat du 10 a des vers qui ondulent tout autour de sa rosace.
Tss ! Nezenmoins, très difficile, pour ne pas dire impossible, d’imaginer quelques ravissantes sirènes « ondulant » autour d’un… dugong ! 😁!
Pour vous déservir
: )
WTH 7 juillet 2026 à 21h56
Vous n’avez pas tort d’insister :
=========================================================
Il ne s’agit pas exactement de cela.je découvre qu’en Allemagne (en Europe donc) existe une association de médecins attachés à la bonne santé de leurs patients et que cette association est très active et commence à obtenir des succès.
Qu’un de ses membres soit appelé à témoigner devant un parlement régional,ce n’est pas rien.
L’association:
Mediziner und Wissenschaftler für Gesundheit, Freiheit und Demokratie, e.V.
https://www.mwgfd.org/
Il n’y a pas qu’aux Etats Unis qu’il se passe des choses. Une sortie de la folie plandémique
apparaît comme possible.
En France ?
Il y a bien des associations comme Réinfo santé par exemple.
Mais ces associations ont été vigoureusement combattues par la macronie et ne parviennent pas à être très efficaces.
La France est le pays de l’ainti-dreyfusisme, de la raison d’Etat,de l’absolutisme-en sorte que les néo-nazis ont pu facilement mener leurs actions criminelles contre la population.
Ils sont bien aidés,il faut le dire, par la présence nombreuse de crétins congénitaux (pas tous goîtreux),de cervelles rongées par le SIDA mental, et de moutons lobotomisés.
Cette masse imbécile n’est pas accessible aux raisonnements les plus élementaires:
comment peut-il être bon pour la santé de faire produire par l’organisme, en quantité incontrolable,une protéine étrangère ?
et d’ailleurs ceci ne contrevient-il pas au règlement concernant les produits de santé,lequel impose que la DOSE soit connue précisément ?
Les crétins congénitaux (pas tous goîtreux),les cervelles rongées par le SIDA mental, et les moutons lobotomisés constituent-ils une secte ?
Non, ils sont beaucoup trop cons pour cela.
Juste une masse imbécile dotée d’une immense inertie.
Qu’ont fait les gouvernants et les plandémistes pour contrer les médecins et savants qui alertaient sur les effets délétères des prétendus vaccins ?
Ils ont engagé des sapadassins qui se sont employés à détruire lesdits médecins et savants .
Jamais de réponses à leurs arguments mais des attaques personnelles: tous des charlatans qui s’enrichissent en vous vendant des poudres de perlimpinpin.
C’est assez difficile de faire admettre qu’un cardiologue qui a plus de 400 publications dans des revues scientifiques et un cabinet prospère est un charlatan qui veut faire fortune en vous vendant de prétendus détoxifiants.
Assez difficile si vous vous adressez à des personnes dotées d’un cerveau en état de marche.
Mais très facile de faire passer le bobard chez des crétins congénitaux, des sidaîques du ciboulot et des moutons lobotomisés.
Quant aux cerveaux plandémistes, eux ont agi en faisant censurer tout article scientifique critiquant les prétendus vaccins et en favorisant la publication d’études de merde en faisant l’éloge.
Z’ (0h43) :
Lormier ne fait que reprendre les diverses « analyses » effectuées à travers le monde – en particulier aux EU, en Allemagne (ici) à propos d’une pLandémie ayant affecté toute la planète.
Pour la énième fois, la mise au point d’un vaccin demande des années, et la mise sur le marché ne se fait pas durant la phase 3 des essais !
Rappelons qu’on ne parle plus (non plus !) des sms de la von der la hyène,
pas plus que des milliers de gens affectés (infectés) par de graves effets secondaires, dont un certain nombre sont indemnisés par les Etats, Pfizer et autres s’étant déclarés non coupables.
Coup de poker d’un lot de vaccins à l’autre…
Les Ricains ne sont évidemment pas les seuls maîtres d’oeuvres du pire ; mais quand même…
Et la période de la « guerre froide » a été particulièrement propice à ces sales petits jeux de manipulation de l’espèce humaine. *
De nos jours, le prodige est d’avoir réussi, entre autres, à accoupler l’humain à son tél portable…
Sans remise en question de cet esclavage, (entre autres, une fois de plus), difficile d’imaginer un avenir… radieux
* exemple :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_MK-Ultra
greffe ou accouplement ?
Ouaf ! Bien vu : c’est la faut’ à BdÂ…
greffer, oui, ou fusionner.
« Cette masse imbécile n’est pas accessible aux raisonnements les plus élémentaires »
IAL se charge de l’éducation de la masse en croyant que les raisonnements les plus élémentaires » sont forcément vrais
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