« Cui bono? » et autres questions

Des soupçons pèsent sur François Fillon et sur Emmanuel Macron. Dans le premier cas, nos médias se demandent : sont-ils fondés ? Dans le second : d’où viennent-ils ?

La question « Cui bono ? » (tournure en double datif que le concept de prédicat ne permet pas de comprendre, note au CSP) est traditionnellement attribuée à Cicéron, qui la prononça jadis dans sa plaidoirie en faveur de Roscius d’Améria, un pauvre bougre accusé à tort de parricide et risquant par conséquent un châtiment immonde (on enfermait le coupable dans un sac avec divers animaux, dont un serpent, et on jetait ce sac dans le Tibre). Lire la suite

Alep reprise, libérée ou tombée?

A partir du moment où il faut nommer les choses, on s’aventure sur une pente savonneuse. 

« A Alep, les rebelles se servent des civils comme boucliers humains » ; « Les forces pro-gouvernementales autorisent les rebelles à quitter Alep-est avec des armes légères pour rejoindre d’autres bastions de la contestation » ; « Les rebelles menacent d’exécuter les civils qui tenteraient de quitter la ville en passant par les couloirs humanitaires. » Lire la suite