« Cui bono? » et autres questions

Des soupçons pèsent sur François Fillon et sur Emmanuel Macron. Dans le premier cas, nos médias se demandent : sont-ils fondés ? Dans le second : d’où viennent-ils ?

La question « Cui bono ? » (tournure en double datif que le concept de prédicat ne permet pas de comprendre, note au CSP) est traditionnellement attribuée à Cicéron, qui la prononça jadis dans sa plaidoirie en faveur de Roscius d’Améria, un pauvre bougre accusé à tort de parricide et risquant par conséquent un châtiment immonde (on enfermait le coupable dans un sac avec divers animaux, dont un serpent, et on jetait ce sac dans le Tibre). Lire la suite