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Le péril centriste
Jamais dĂ©cevant, Ce soir (ou jamais !). Il y a toujours quelque chose Ă y glaner. Ce mardi 13 dĂ©cembre, au menu, entre autres, “le centrisme”. Rien de très Ă©moustillant a priori – jusqu’à ce que FrĂ©dĂ©ric TaddeĂŻ dĂ©voile avec gourmandise son angle d’attaque : « Bayrou, Villepin, Le Pen : ni droite ni gauche ? » Oh, oh ! DĂ©jĂ , l’accroche fait hausser quelques sourcils : ce n’est pas tous les jours qu’on accouple ainsi ces trois-lĂ , si j’ose dire. (Lire la suite…)
Offre spéciale Fêtes (valable jusqu’à la Saint-Basile)
LA TÉTRALOGIE DE BASILE DE KOCH POUR 59,99 € SEULEMENT !Â
Hello, down there !
Après consultation des auspices, des haruspices et de mon comptable, je suis en mesure de vous faire une offre que vous ne pourrez pas refuser. Pour les Fêtes, étonnez vos amis ! Au lieu du banal Call of Duty : World of Warcraft III, et pour le même prix, offrez leur mille pages d’intelligence pure – ou, si vous préférez, dix ans de mes réflexions sur l’Histoire, la philosophie, les religions et les dîners en ville – le tout réuni en quatre volumes :
- L’Histoire de France (illustrĂ©e par Luc Cornillon)
- L’Histoire Universelle de la PensĂ©e (prĂ©face de Philippe Muray)
- L’Histoire Universelle des Religions (prĂ©face de Jean-François Colosimo)
- Le Manuel d’Inculture GĂ©nĂ©rale (Avertissement de l’auteur)
OFFREZ DE L’INTELLIGENCE À CEUX QUI N’EN ONT PAS !
Sur simple réception d’un chèque de 59,99 € à l’ordre de Jalons[1], la personne de votre choix recevra cette proto-Pléiade qu’entre nous, à la SABaKo[2], on appelle déjà la Tétralogie.
Sinon, il ne vous restera plus que deux solutions :
-      soit payer 30% plus cher après la Saint-Basile, ce qui serait vraiment con ;
-      soit penser qu’il y a des achats plus urgents, ce que je peux comprendre (comme un lever de soleil comprend l’aveugle-né).
Quoiqu’il en soit bien sûr, on restera ami(e)s ! C’est même pour ça, en y pensant, que ça m’ennuierait pour vous de ne pas recevoir votre aimable règlement. Parce que moi, vous savez, je les ai lus, les livres que j’ai signés.
Basil€
[1] 51, rue de la Fédération 75015 PARIS
[2] Société d’Appréciation de Basile de Koch
Dorian-Henri Lévy
InvitĂ© vedette de Zemmour et Naulleau, l’autre vendredi sur Paris Première : l’insubmersible Bernard- Henri LĂ©vy. Depuis bientĂ´t trente-cinq ans, ce ludion-lĂ promène d’un plateau tĂ©lĂ© Ă l’autre sa silhouette de dandy, Ă©lĂ©gamment brushĂ© et dĂ©boutonnĂ©. Il y vend ses vents, souvent contraires, mais utiles toujours Ă sa posture de l’instant. Une cohĂ©rence comme une autre, au service d’une oeuvre oĂą alternent pamphlets ap proximatifs (l’IdĂ©ologie française, 1981) et sommes tautologiques (Questions de principe I Ă X, 1983-2007, s’il vous plaĂ®t.) (Lire la suite…)
Pourquoi je ne ferai pas de discours
Allocution de Basile de Koch à l’occasion du cocktail-débat organisé par la Société d’Appréciation de Basile de Koch sur le thème : « Qu’en pensent les marchés ? »
Après réflexion, je ne m’exprimerai pas ce soir et pour trois raisons au moins.
D’abord parce que la crise, ses tenants et ses aboutissants sont un sujet compliqué.
Non que je craigne de me colleter aux difficultés économiques et financières que nous traversons ! J’en ai connu d’autres, ne serait-ce qu’à la maison.
C’est une question de responsabilité. Dans une situation complexe, parler simplement – et Dieu sait que je l’aurai fait pour vous – c’est prendre le risque de faire le jeu des populistes !
Tous les populistes, de Mme Le Pen à MM. Montebourg, Mélenchon et Poutou ! D’Emmanuel Todd à Jean-Jacques Bourdin !
Derrière la clarté apparente du discours s’avancent trop souvent les forces obscures en leur sinistre cortège. Je ne prendrai pas le risque de les rejoindre !
Et puis je ne prendrai pas la parole parce que, dans les circonstances actuelles, la dignité voudrait que je m’exprime en allemand et que j’en suis totalement infoutu.
Oui, il faudrait parler leur langue, la langue de Goethe et de Tokio Hotel, pour réaffirmer à nos amis d’outre-Rhin notre solidarité, dans ce climat délétère de germanophobie et d’anti-bismarckisme primaire.
Parce qu’enfin, on commence par parler français et puis on se met à parler de produire français comme Le Pen, d’acheter français comme Bayrou – et on finit par penser français comme Chevènement !
Troisième raison de ne pas m’exprimer ce soir : le patriotisme, tout simplement ! Parler, je me connais, ce serait aggraver encore l’inquiétude des marchés et par là , contribuer au plus grand danger qui menace la France : perdre son triple A !
Enfin, dernier avantage à ne pas prononcer de discours ce soir, c’est qu’il ne risque pas de déboucher sur un débat !
Tout débat tendrait naturellement à nous diviser, alors que la division est le contraire de l’Union plus que jamais nécessaire en ces temps d’épreuve pour l’Europe.
Surtout s’il s’agit encore et toujours des questions oiseuses agitées par les ennemis de l’Union, ces con-fédérés !
Est-il sérieux de débattre sur les abandons de souveraineté budgétaire indispensables non seulement pour sauver notre triple A, mais aussi pour rassurer les marchés ?
Qui sont-ils donc, ces Paléofrançais pour s’acharner contre ce bon accord difficultueusement trouvé, sous la houlette d’Angela et Nicolas, par les 26 Etats les moins lâches d’Europe ?
Voilà , mes chers amis, pourquoi vous ne m’entendrez pas ce soir.
L’homme selon Jean-Jacques (SempĂ©)
A coup sĂ»r, SempĂ© est notre plus grand dessinateur d’humour français vivant. Pas seulement français, d’ailleurs : traduit en vingt-cinq langues, il donne rĂ©gulièrement depuis trente ans des couvertures au chiquissime New Yorker. Ă€ l’approche de ses 80 ans, la Mairie de Paris lui consacre une exposition très courue, et DenoĂ«l publie, pour les fĂŞtes du mĂŞme nom, un superbe album de dessins et d’entretiens intitulé Enfances. (Lire la suite…)
OubliĂ©s du « printemps arabe »
Lundi 21 novembre, Canal Plus diffusait un numĂ©ro de SpĂ©cial Investigation intitulĂ© : « ChrĂ©tiens d’Orient : l’exil ou la mort ? » Bien sĂ»r je n’ai pas appris grand-chose, pas plus que vous amis lecteurs de Valeurs actuelles (Ă supposer que vous ayez la tĂ©lé…) N’empĂŞche : ce programme est une bonne action ! Hors lendemains d’attentats, nos mĂ©dias audiovisuels ne s’intĂ©ressent guère Ă cette minoritĂ©-lĂ . (Lire la suite…)





