Les temps sont donc venus : je déménage et je quitte Marseille pour le Vaucluse — quelque part au pied du Ventoux, entre les vignes de Rasteau et les olives de Nyons. Dans l’enclave des papes.
Hier, j’ai dit adieu à la mer.

Lorsqu’en 2010 je suis revenu dans la cité où je suis né, je ne me doutais guère que quinze ans plus tard j’envisagerais assez sereinement de la quitter sans billet de retour. Sans doute m’étais-je abusé : après un très long crochet parisien puis montpelliérain, j’avais cru retomber dans la ville de mon enfance. J’ai cultivé l’illusion jusqu’à me loger à deux pas de l’abbaye de Saint-Victor, où je fus jadis baptisé, et de la rue des Lices, qui monte à Notre-Dame de la Garde et qui fut ma première adresse. Et j’ai poussé le vice jusqu’à être prof de Prépas au lycée Thiers, où j’avais jadis préparé l’Saint-Cloud…
Les illusions s’abreuvent de souvenirs recomposés. Longtemps j’ai arpenté les avenues en cherchant à marcher dans la poussière de mes pas d’autrefois. J’ai retrouvé, sur les façades, les fenêtres de mes amours passées. J’ai presque entendu, derrière moi, le pas de tell ou telle qui autrefois…

Mais Autrefois ne peut pas grand-chose face à Maintenant. De la ville bruissante et bruyante quittée en 1972, il ne reste positivement plus rien. C’était un vrai port méditerranéen, bigarré, esxcessif, où l’accent provençal faisait chanter la moindre phrase. C’est aujourd’hui une cité monocolore, habillée des frusques de l’islam rigoriste. Le genre qui agresse les filles trop court vêtues, les traite de gouines lorsqu’elles ont les cheveux courts, et de sales juives parce que c’est l’insulte première et dernière.

J’avais quitté une métropole déchirée par les mafias corses ou pieds-noirs. J’ai retrouvé une cité défigurée, soumise à la loi des narco-trafiquants, où il ne fait pas bon sortir le soir. On ne flâne plus guère à Marseille ; on rase les murs en guettant le prochain coup de couteau.
Quant aux fantômes, ils se sont évaporés dans cette atmosphère délétère.
A une exception près, les amis d’autrefois sont morts. C’est très étrange, à 72 ans, de penser que l’on est un survivant. Et que la Faucheuse piaffe, en attendant…

À l’instant où j’écris ces lignes, je suis entouré des deux ou trois cents cartons de livres que je ne rouvrirai pas — eux aussi sont des épaves du passé. Les déménageurs vont venir, et je les regarderai embarquer ces milliers de pages sans un battement de cils. Au lieu du nocher fatal des légendes grecques, je m’offre trois barbus costauds pour me débarrasser de la suie du passé.
C’est moins épique, mais c’est tout aussi radical.

Jean-Paul Brighelli

425 commentaires

  1. « Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays, c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »

    Je vous souhaite de garder des désirs et des passions. Pour ma part j’en ai beaucoup, malgré la sensation d’être dans un désert. Amitiés.

  2. Le titre « Quitter Marseille » évoquera pour certains Oublier Palerme d’Edmonde Charles-Roux.
    Marseillaise enne aussi d’un milieu ultra-bourgeois (fille d’ambassadeur je crois et d’une famille d’armateurs marseillais), épouse de Gaston Defferre dans les années 70.

    Mais Quitter n’est pas la même chose qu’Oublier.
    Et à l’époque où écrivait E. Charles-Roux, les villes changeaient insensiblement – pas au point de devenir étrangères à ceux qui les avaient connues.

  3.  » deux ou trois cents cartons de livres que je ne rouvrirai pas — eux aussi sont des épaves du passé. Les déménageurs vont venir, et je les regarderai embarquer ces milliers de pages sans un battement de cils. »

    Vraiment ? Etes-vous sûr qu’ils ne vous manqueront pas ?

  4. Et la machine à laver ?

    Encore en bon état ?

    Elle part pour le Vaucluse, ou bien elle coûterait trop cher à réparer ?

    Si c’est le cas, bonne occasion de s’en défaire et d’en acheter une neuve.

    La bientôt épouse saura chosir. C’est son rayon, n’est-ce pas ?

  5. « je m’offre trois barbus costauds  »

    En langage d’homosexuel ,c’est ce qu’on appelle des « bears » (ours.).

    On peut être un « bear » et pourtant plutôt « bottom »;le poil ne fait rien à l’affaire.

  6. Brighelli, vous savez, vous avez encore le droit de vous tromper. Vous êtes en prise à cette même certitude de trouver votre bien être que celle qui vous animait quand vous êtes revenu sur Marseille.
    Dans un an, grand max, vous serez de retour. Assoiffé de cinoche de dernière minute, de café en terrasse, assis à la hauteur d’une multitudes de p’tit khuls vous souriant dans la fraîcheur de leur âge au petit matin, des meilleurs tables vous accueillant avec les égards dus à votre grand âge.
    Vous êtes un citadin.

  7. Toujours catholique,finalement.

    Dans l’enclave des papes…à deux pas de l’abbaye de Saint-Victor, où je fus jadis baptisé,

  8. Se débarrasser de milliers de fidèles compagnons, de lecture, ne peut être qu’un véritable arrache-coeur…

    après le départ d’autres compagnons – surtout quand certains ont été fauchés à des âges parfois tendres (ce qui est mon cas).

    Le dernier paragraphe m’a mis la larme à l’oeil. C’est qu’il sait y faire le bougre  !

    Me sont évidemment revenus en mémoire les presque derniers mots du… « dernier Camisard » :
    « Le lendemain, il reprenait, sous un ciel nettoyé, le chemin de Pézenas. Seul – seul à jamais.

    Mais, vous n’êtes pas seul, que diantre !

    Il vous faut donc continuer à tenir bon la rampe, ou plutôt la barre ;
    quoique, entre rampe et barre… car me vient irrémédiablement à l’esprit la vue de ces HLM (loin des Habitation Latines Mélangées).

    Oui, bien des grandes villes deviennent invivables, particulièrement dans nos contrées.

    A Londres aussi, les peaux blanches ne forment plus la majorité de la population– n’y voyez rien de mal du côté du dit racisme, JG !).
    Certains de l’upper-class ont déjà plié bagages et « House & Garden » n’est plus exactement ce qu’il était…

    Stand fast, JPB !
    Comme nous tous le devons !
    Nous comptons sur vous pour nous conter encore de bien belles histoires.

  9. N’etant pas du genre à lâcher prise quand le jeu en vaut la chandelle, je reposte ceci :

    Bref retour sur « l’indice de l’entrée/sortie du compartiment », que Lormier trouve complètement con, montrant au grand jour ses limites dans le domaine de la sémiologie pourtant la plus élémentaire.
    Dans le roman de Butor, chaque « sortie/rentrée du compartiment » signale/signifie un changement de phase dans le voyage et donc dans le roman. La porte du compartiment joue donc le rôle du rideau que l’on ferme et rouvre au théâtre quand on passe d’un Acte au suivant.

    Lisons maintenant Brighelli :
    « Quand je suis rentré dans le compartiment, JL roulait une pelle de compétition à la fille. (…) J’ai éteint le plafonnier (…). Et je l’ai embrassée à mon tour. »
    Que lit-on ci-dessus, si l’on sait lire ? Brighelli, qui était passé en coulisses, quitte les coulisses et rentre en scène. En rouvrant la porte du compartiment, il rouvre le rideau du théâtre. Et en éteignant la lumière crue du compartiment pour passer en mode veilleuse (veilleuse…sommeil…nuit…rêves), il quitte le monde du réel pour entrer dans le monde du Songe.

    PS : le génial Ernst Lubitsch a mille fois utilisé « la porte » en tant que frontière symbolique entre le monde réel et le monde fantasmé. L’actrice Mae West, sex-symbol qui ne comprenait pas grand-chose au génie, s’en était d’ailleurs émue : « Ce Lubitsch est complètement fou. Au lieu de me filmer moi, il filme des portes ! »
    Aujourd’hui, Mae West serait fan de Lormier et partagerait avec lui et ses potes de PMU quelques petits blancs secs.

    • J’imagine très mal un Lormier « et ses potes de PMU ».😁

      « N’étant pas du genre à lâcher prise », vous nous la refaites – encore un p’tit coup (mais pas d’jaja) – à propos de la Mae West et de Lubitsch.

      A ce sujet, anedcote : C-A N. avait récemment posté une photo sur FB intitulé « on retrouve de ces choses, quand on fait des cartons », où l’on aperçoit un dvd (I presume) « Ninotchka » ;
      il est vrai qu’entre Garbo et West….

      • « J’imagine très mal un Lormier « et ses potes de PMU » »

        Faut les voir au petit matin renifler leur café-calva en hurlant des insultes aux « vaccinolâtres »

        « Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles
        A certaines heures pâles de la nuit
        Près d’une machine à sous, avec des problèmes d’hommes, simplement,
        Des problèmes de mélancolie
        Alors on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir
        Et l’on se dit qu’il est bien tard, qu’il est bien tard… »

  10. Josip Gavrilovic 22 janvier 2026 à 14h18
    N’etant pas du genre à lâcher prise quand le jeu en vaut la chandelle, je reposte ceci :
    etc

    Donc quelques réflexions :

     » Car il est bien connu que dans l’amour physique le trio 2 hommes + 1 femme n’est qu’un déguisement du duo homosexuel ou en tout cas homo-érotique. (Voir à ce sujet les travaux – controversés – de Philippe Arino). – Le trio fonctionne comme un alibi pour masquer l’attirance homo-érotique des deux hommes, la femme jouant en quelque sorte un simple rôle d’intermédiaire, de « go-between » dont la fonction ce trio est, symboliquement, un duo homo-érotique, dont la révélation intervient grâce à un déplacement dans l’espace (de Paris à Marseille) qui est aussi et surtout un voyage intérieur ».

    Si je vous lis bien (vous avez dit qu’il fallait « lire », prendre les mots pour ce qu’ils sont) les bobards sur le trio qui est un duo homosexuel sont tirés d’un auteur controversé. Pourquoi alors dire « ll est bien connu que », si c’est une position marginale ? A qui fera-t-on croire que lorsque deux garçons s’excitent à l’idée de prendre une fille chacun par un trou, c’est en fait à une liaison homosexuelle qu’ils rêvent ?

     » La Modification », roman de Michel Butor, présente toutes les caractéristiques du « road-movie ».  »
    On peut être au moins dubitatif : « Le road movie met en scène un ou plusieurs personnages qui prennent la route (en anglais américain hit the road) pour se libérer d’un espace clos et contraignant et atteindre une destination mythique ou inconnue[7]. La randonnée routière se termine souvent plutôt mal, sans que ce soit systématique » (wikipedia , pas infaillible, mais donne une idée). Or dans la Modification il y a déplacement mais le personnage reste dans un endroit clos (le train, voire le compartiment) n’est confronté à aucune aventure sur la route, ne rencontre personne (de mémoire) la route se confond avec des rails il ne sort pas dehors … on est autant dans un road-movie que dans le Voyage autour de ma chambre, sinon que la chambre voyage.
    Mais cette réserve est secondaire.

     » Il est bien plus que cela, mais il est aussi cela : un voyage initiatique. Le déplacement Paris-Rome effectué par le narrateur va déboucher sur un déplacement radical de ses préoccupations et sur une prise de conscience séminale. »
    D’accord mais c’est ce que tout le monde dit de la Modification, sauf que là encore, voyage initiatique semble bien usurpé (ou sont les épreuves notamment, caractéristiques du voyage initiatique ? sauf si ma mémoire me trahit.

     » – Butor a organisé son roman (roman écrit à la deuxième personne…) en trois parties. Le passage d’une partie à l’autre est marqué à chaque fois par le fait que le narrateur sort du compartiment puis y rentre »
    – Dans le roman de Butor, le personnage avait au départ pris une décision. Son voyage va provoquer une modification radicale de sa décision : au lieu de faire ce qu’il avait prévu de faire, il va raconter la modification de sa décision. L’écriture va donc se substituer à l’action. »

    Toujours valable pour Butor, ce n’est pas une découverte.
    Mais dans le récit de JPB, le narrateur sort et entre une seule fois dans le compartiment (dans le récit s’entend) – et pour découvrir que son copain a déjà commencé. Il se joint à « l’action », de façon plutôt opportuniste.
    Quelle modification y a -t-il ? Pas l’ombre d’une.
    Si on admet que la fin représente la décision de JPB d’écrire , pourquoi pas, mais à aucun moment ce n’est dit (et donc on ne peut pas le « lire ») – de plus il est assez fréquent qu’in normalien ait des velléités d’écrire (statistiquement, combien de normaliens sont devenus des écrivains (de fiction) ou au moins des auteurs de livres de critique littéraire, d’essais , ou les 2? Ce serait moins une modification qu’une confirmation d’un destin prévisible.

    Rien n’indique que cette « vocation » naisse à ce moment ou que le narrateur en prenne conscience à ce moment. Avec sa liberté d’auteur, JPB pourrait certes décider que cela s’est passé ainsi (même si ce n’est pas le cas), mais il ne le dit même pas. Vous le supposez gratuitement.

    Alors pourquoi transformer ce souvenir en autre chose que ce qu’il est ? Par amour de l’ingéniosité « nouvelle critique » (si cette expression a encore un sens) qui transforme le plomb en or (en or, pour l’auteur de la critique, évidemment) et l’or en plomb, à la demande ?
    Le terme de « rêve » utilisé par JPB (et son camarade) à un moment, nous oriente-t-il sur cette voie ? Pas plus, car le rêve n’a rien à voir avec l’idée de réalité recréée par l’écriture (qu’il s’agisse de souvenirs, de fiction, de mélange des deux). Il s’agit de deux notions différentes.

    Mais passer d’une notion à une autre (tour de passe-passe) est une facilité pour aboutir à ce qu’on veut démontrer.

    • Compliqué pour une nain-tellectuel de mon niveau.*

      Nezenmoins, spécialiste du détail * je retiens le « statistiquement, combien de normaliens sont devenus des écrivains (de fiction) ou au moins des auteurs de livres de critique littéraire, d’essais , ou les 2? » –

      Vraisemblablement, pas si nombreux. On retiendra peut-être, et encore, hoos ses écrits…, la déclaration de l’ex normalien : « Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe »

      * certains « détails » font le bonheur de marchands (d’illusions) : ainsi, dernière en date, émanant d’un spécialiste français en la matière (sauf que le marchand ne l’est pas) :

      « Effet «Top Gun» : les lunettes d’Emmanuel Macron au Forum de Davos propulsent l’action en Bourse du fabricant »…
      « Elles ont fait bondir jeudi les actions de leur fabricant, iVision Tech, de près de 28%, à la bourse de Milan »…
      « Cela a certainement provoqué un effet “waouh” sur le titre», a déclaré à Reuters le PDG d’iVision Tech, Stefano Fulchir. »
      (lefigaro)

  11. @ECHO
    Votre opinion est déjà faite a priori. De mon point de vue, à quoi bon multiplier les rapprochements qui me paraissent pertinents alors que vous êtes dans la posture non de celui qui ne croit que ce qu’il voit, mais de celui qui ne voit que ce qu’il croit.
    Mon post de 14h18 ne sera suivi d’aucune autre réflexion sur le texte « Amours ferroviaires ».

    • Grand bien vous fasse.
       » Les rapprochements qui [vous] paraissent pertinents » le sont pour vous, sans aucun doute. Cela n’implique rien en ce qui concerne leur pertinence dans l’absolu.
      La formule  » celui qui ne voit que ce qu’il croit » vous convient parfaitement.

      • Tout à fait d’accord ! En particulier pour la formule « celui qui ne voit que ce qu’il croit »…

        • @WTH
          « celui qui ne voit que ce qu’il croit »…
          Allons donc.
          Vous, WTH, vous disqualifiez a priori sans les lire les sources qui s’opposent à ce que vous croyez…
          Votre accord avec ECHO n’en est que plus drôle.

          • Un gus qui me voit comme faisant partie de la « fachosphère » –
            supposément poids-choc d’un mot-slogan, tout comme « raciste », etc,

            tout comme, autre exemple parmi d’autres…,
            sa défense de « l’Arcom »,

            et qui n’a toujours pas compris que nous vivons inféodés
            au colonialisme ricain *

            ne fait que m’inspirer un certain… mépris.

            * Jusqu’à présent…
            Le Yalta de 1945 sans doute en train de vivre ses derniers moments.
            Resteront de toute évidence les « ogres » russe et même ricain,
            et le brit’ sera remplacé par,
            de toute évidence, les Xi.

            C’est ainsi que la « planisphère » telle que représentée par Andrei Martyanov ne me semble pas dépourvue de cohérence.

            Pauvre Europe (de l’ouest) ; encore aux mains de quelques pitoyables pantins, qui s’acharnent à ne rien tenter, oser, faire – et ne font que brasser du vent.

          • WTH : « m’inspirer un certain… mépris. »

            C’est moins douloureux que le bûcher ou les rasades d’huile de ricin que Le Lointain Lecteur me promet.
            Je m’en remettrai.

          • (rajout : difficile pour moi de supporter qui se prend trop au sérieux,
            – même si défendre « Littérature », comme « Langue », semblent de bien justes combats… sans compter « Maths » et « Physique » rajouterait sans doute Dugong –
            et de plus, totalement dénué d’humour ; incapable de persiflage  ; même ECHO s’y ose, parfois (!).

            C’est vous dire si vous êtes hors-jeu (encore une fois, pour moi) ;
            ou plus exactement, vous jouez une partition, un personnage, un rôle – certes, comme chacun de nous ici – mais qui ne m’inspire pas vraiment.)

      • Juste une question : l’interprétation que je donne dans mon post de 14h18 (porte du compartiment=rideau de scène de théâtre/mode veilleuse=monde du Songe) vous paraît-elle irrecevable ? Tirée par les cheveux…
        Quand, à propos de Sade, JPB évoquait l’ecriture-griffure sur la page blanche en tant qu’écho des zébrures du fouet sur la peau meurtrie, qu’en pensiez-vous ?

  12. Vous sollicitez une réponse : la voici .
    La porte du compartiment pourrait etre une porte symbolique si le contenu du texte s’y prêtait. Tel n’est pas le cas pour moi. C’est une porte de compartiment dans lequel le narrateur pénétre pour découvrir que depuis qu’il est sorti, son ami n’a pas perdu son temps. Aucun symbolisme derrière cela.
    Mode veilleuse. La lumière tamisée propre aux ébats est quelque chose qui correspond à une réalité, comme chacun l’a plus ou moins éprouvé dans sa vie
    Et ce n’est pas le songe que rejoint le narrateur en rentrant dans le compartiment mais une réalité des plus concrètes et matérielles , une nuit chaude dont tout le monde sort crevé. A aucun moment le récit de JPB n’évoque un flou entre réalité et songe comme dans, par exemple, la Traumnovelle ( Nouvelle en rêve, Nouvelle rêvée) d’Arthur Schnitzler. ( à l’origine du scénario de Eyes Wide Shut de Kubrick).

    S’agissant de l’occurrence où JPB avait évoqué  » l’ecriture-griffure sur la page blanche en tant qu’écho des zébrures du fouet sur la peau meurtrie », il est curieux que vous reveniez à ce souvenir. Vous avait -il marqué comme particulièrement  » tiré par les cheveux  » ou au contraire parfaitement adapté à ce que JPB voulait exprimer ?
    J’y vois, moi, une métaphore plus qu’une analogie profonde. Mais, honnêtement, comme métaphore , elle ne m’emballe pas.

  13. @ECHO
    Merci de votre réponse
    Qu’on pourrait résumer en disant que vous avez tendance à tout prendre au premier degré…
    Quant à « l’occurrence où JPB avait évoqué » l’ecriture-griffure sur la page blanche en tant qu’écho des zébrures du fouet sur la peau meurtrie », loin d’être j’avais choqué ou de trouver ce rapprochement capillo-tracté, j’avais apprécié ce rapprochement effectué par Brighelli pour sa pertinence et son à-propos.
    A bien des égards ma façon de lire un texte et la façon de Brighelli de faire de même me paraissent avoir pas mal de caractéristiques communes.
    Brighelli ne fréquente pas les Cafés du Commerce et ne consomme pas de petits blancs secs. Moi non plus.
    Contrairement à d’autres…

    • « caractéristiques communes » et « fréquentations des cafés du commerce : y aurait-il là une pointe d’humour, ou serait-ce encore un signe flagrant de votre insubordonnable supériorité ? 😁
      Quoique, maintenant que JPB a rejoint votre terroir, tout est envisageable …

  14. Premier degré.
    Il y a quelques temps JPB avait posté un récit dans lequel il évoquait une fille qui suçait dans l’ascenseur.. Ce souvenir avait probablement un sens au premier degré (j’ai connu cette fille et elle faisait cela, et j’y ai eu droit ) et il y avait une dimension  » temps qui passe « ,  » dans un autre univers » . Mais je n’y ai pas vu d’autre interprétation.
    Je suppose sue vous pouvez fournir 4 ou 5 décryptages de ce récit, o combien plus intéressants que le sens premier.
    Après tout, un ascenseur, c’est deja un road movie qui fait un voyage initiatique Là, en effet , je serais au moins d’accord sur le caractere initiatique de l’aventure dans la mesure où il y a bien initiation a la sexualité.

    • Einstein a (ab)usé de la métaphore de l’ascenseur pour développer l’heuristique*de la relativité générale

      * heuristik tok, bien sûr

  15. « je m’offre trois barbus costauds »

    Je viens seulement d’y penser: »barbus », aujourd’hui, ça peut signifier « muslman ».

  16. Au lieu du nocher fatal des légendes grecques

    Pas si vite!

    Le Maestro ne déménage pas tout de suite pour less Enfers;il fait étape dans le Vaucluse;il emménage dans une petite maison coquette,trop petite pour accueillir une bibliothèque de 30 000 livres,mais siuffisamment grande pour loger un jeune couple.

    Nocher, nocher…il s’appelait Charon et avait pris Nocher pour pseudonyme. Drôle,si on veut.

    Sa fille continua d’habiter la maison qu’il avait acquise grâce à ses chroniques radiophoniques…maison-mausolée.

    Le Maetro lui plaqua le buste sur la lourde table d’ébène et, àcoups de ceinturon et de vite,la libéra quelques heures du poids d’un tel paternel.

  17. Le trio fonctionne comme un alibi pour masquer l’attirance homo-érotique des deux hommes, la femme jouant en quelque sorte un simple rôle d’intermédiaire, de « go-between » dont la fonction ce trio est, symboliquement, un duo homo-érotique

    Ca, Lormier trouve que ce n’est pas déconnant.

    Y a-t-il eu double pénétration (une bite dans le trou de balle de la meuf,l’autre dans son con)?

    Si oui, c’est intéressant.

    Etant donné la minceur de la cloison qui sépare les deux orifices et son élasticité, c’est comme si les deux bites se touchaient, se frottaient l’une à l’autre.

    Bien malin qui peut dire si le plaisir ressenti lors de la double provient du frottement contre les parois des orifices féminins ou du frottement des bites à travers la cloison.

    Donc, oui une telle pratique a quelque rapport avec l’homosexualité.

    Sur le frotting et le frottage,l’article d’un spécialiste:

    https://www.out.com/sex/frotting-frottage-meanings-differences-definitions

  18. (osecour, ci-dessus ! Quand c’est pas JG, c’est Lormier…
    Et la langue dans toussa ? La langue semble oubliée, mais pas les langues – frotting & frottage.)

  19. Lormier :
    « Y a-t-il eu double pénétration (une bite dans le trou de balle de la meuf,l’autre dans son con)?
    Si oui, c’est intéressant.
    Etant donné la minceur de la cloison qui sépare les deux orifices et son élasticité, c’est comme si les deux bites se touchaient, se frottaient l’une à l’autre. »

    Les lignes ci-dessus signées Lormier constituent-elles aux yeux de WTH et d’ECHO le « nec plus ultra » de l’analyse littéraire du texte de Brighelli « Amours Ferroviaires » ?
    Si c’est le cas, alors il est certain que nous n’avons ni la même conception de la littérature ni la même conception de l’analyse de sa littérarité et de sa dimension symbolique.
    Quand Brighelli commente un texte, je reconnais des outils d’analyse proches des miens.
    Quand Lormier commente un texte, je ne vois même pas le moindre outil d’analyse, je vois de la conversation de Café du Commerce avec des potes de PMU autour d’un petit blanc sec.
    Si ECHO et WTH s’en contentent et s’en satisfont, rien d’étonnant à ce qu’ ils me prennent pour un OVNI.

  20. Lormier
    22 janvier 2026 à 12h56
    Et la machine à laver ?
    Encore en bon état ?
    Elle part pour le Vaucluse, ou bien elle coûterait trop cher à réparer ?
    Si c’est le cas, bonne occasion de s’en défaire et d’en acheter une neuve.
    La bientôt épouse saura chosir. C’est son rayon, n’est-ce pas ?
    ———————
    Lormier se caricaturant lui-même.
    Du grand art.

    A moins que…

  21. Allons , ne boudez pas votre plaisir ( if any, comme vous vous plaisez à le dire) puisque même Lormier vous donne raison ( prudemment) sur votre hypothèse du trio deux hommes- une femme comme masque de l’homosexualité masculine.
    Mais comme il veut aller jusqu’au fond des choses, il essaie de comprendre comment physiologiquement peut fonctionner le mécanisme de superposition de la sexualite homosexuelle à la sexualite heterosexuelle décrit par vous.
    Il n’est pas ici dans une démarche critique d’un texte littéraire, mais dans une approche scientifique de sexologie.
    Ou bien il blague. Au choix.

    • Je ne donne pas vraimlent « raison »; je dis que ce n’est pas déconnant.

      Il y a en effet une grosse question autour de l’amitié JLR / Maestro.

      rappelons que:

      i) Le Maestro a été terriblement affecté par le décès précoce de son ami. C’est à ce

      moment-là (a-t-il dit un jour) qu’il est devenu sadique (pur se venger du sort ?)

      ii) Un « beau » jour le Maestro est allé trouver son pote pour lui proposer une double avec une meuf qu’il avait « conquise » et qu’il estimait mûree pour la chose. C’est donc qu’ils avaient déjà pratiqué les doubles. Mais JLR n pouvait plus ,étant séero-positif.

      iii)Je répète que la double est un truc acrobatique quasi-inconcevable.

      Il est évident que les deux mecs qui la font doivent n’avoir aucun tabou, une intimité totale.

      Et oui,les bites se touchent. C’est bien une pratqiue homo. L’homosexualité ne se résume pas à l’enculationnement.

      Dommage que Pierre Driout,qui était notre personne-ressource en la matière ne vienne plus ici pour nous renseigner. Evidemment, depuis qu’il est avec Dugong,il est très discret.

      Il nous avait dit qu’il adorat se faire enculer,c’est un fait;cela ne veut pas dire que le reste ne l’intéressait pas.

      Maintenant, à l’adresse des enfoirés qui voient des symboles partout,je dirais que oui, au Café du Commerce on parle de choses concrètes souvent, de choses techniques.

      PS Il serait intéressant qu’Irène Théry nous raconte ses années d’hypokhâgne/khâgne.

      Aujourd’hui, elle est féministe et dit plus ou moins que jeune fille elle voulait pratiquer une sexualité « libérée »;maintenant elle estime qu’à l’époque elle se faisat avoir par des mecs dont au fond elle n’avait guèe envie et qui la manipulaient à seule fin de la baiser.

      Bien sûr, elle n’en parlera pas.

      Quelque chose me dit tout de même qu’elle n’inclurait pas le Maestro parmi les salauds de manipulateurs.

      Quelque chose me dit que c’est une liaison qu’elle ne regrette pas.

      • WTH
        22 janvier 2026 à 23h42
        (« il blague » : une notion totalement étrangère (!) à JG.)
        —————–
        Si vous saviez, WTH, comme je gagne à être connu…
        Mais la vraie question est : gagnerais-je à vous connaître ? Les innombrables contresens que vous commettez à mon égard ne sont pas de bon augure !

    • physiologiquement si vous voulez…mais c’est une physiologie émlémentaire.

      (et Lormier ne prétend pas faire de la sexologie;il s’agit huste de se représenter deux trous contigus dans l’espace, et bien sûr d’imaginer comment se placent les corps.)

  22. ECHO 22 janvier 2026 à 14h57

    Si je vous lis bien … les bobards sur le trio qui est un duo homosexuel sont tirés d’un auteur controversé. Pourquoi alors dire « ll est bien connu que », si c’est une position marginale ?

    Crapulovic n’est pas à une contradiction près.

  23. Lormier : « à l’adresse des enfoirés qui voient des symboles partout… »

    « La Nature est un temple où de vivants piliers
    Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
    L’homme y passe à travers des forêts de symboles »
    (…)

    Quel enfoiré, ce Baudelaire….!

    • Il y a aussi « Le maître, dont l’oracle est à Delphes, ne dit ni ne cache. Il signifie. »

  24. je suis entouré des deux ou trois cents cartons de livres

    Qu’est-ce ki va nous sortir l’enfoiré à estafette ?

    « Ca ne s’invente pas. » ? Bof, comme les sacs de linge sale,quoi.

  25. Pour alimenter le sujet  » Amours ferroviaires  » avant qu’il rejoigne le cimetière des sujets morts, une photo trouvée forcément sur internet et attachante par son atmosphère vintage, années 70: l’homme, parfait jeune cadre dynamique de l’époque, chevelure assez longue, costume trois pièces près du corps, pantalon pattes d’eph, flou « hamiltonien  » de la photo.
    Celle-ci ne vaut que si on imagine que les deux personnages ne se connaissent pas. Évidemment la jeune femme fait semblant de dormir.

    https://www.yves.brette.biz/public/humour/sncf_a_nous_de_vous_faire_preferer_le_train_erotisme.jpg

    • Elle fait semblant de dormir…mais c’est peu convaincant,car on ne dort pas la tête appuyée sur une main, le coude replié, l’avant bras à la verticale.

      Années 70 ? Oui, cela se voit aussi à la largeur des revers du veston.

      L’érection est dissimulée sous le journal;sinon c’eût été trop; (Modeste érection d’ailleurs,ou plutôt petite bite. On ne pète pas plus haut que son cul*. On ne bande pas plus que la longueur de sa bite.)

      * Crapulovic essaie tout le temps;le résultat est pitoyable.

  26. Lessive,suite…

    On le sait,la cuisine,c’est le domaine réservé du Maestro. Sa compagne n’a pas le droit d’y entrer.

    Préparer des plats (comme on a appris à le faire avec sa grand-mère) c’est un art noble;exalter les goûts,voilà le travail de l’homo sapiens.

    C’est de la chimie (moléculaire,forcément moléculaire) et même de l’alchimie.(On sait combien l’alchimie intéresse le Maestro qui en met dans ses romans.)

    Mais ne méprisons pas la lessive,surtout de nos jours.

    Obtenir un linge vraiment propre sans lui faire vivre de traitement chimique qui en altérerait les qualités, ce n’est sans doute pas un art,mais c’est une technique qui s’appuie sur pas mal de science.

    La respirabilité,voilà une qualité essentielle des tissus synthétiques modernes, particulièrement ceux qui se portent à même la peau.(le moi-peau)

    NIKWAX a encore ajouté quelques produits à sa gamme.

    A côté du base wash,indispensable pour les caleçons et maillots de corps en fibre synthétique, on trouve maintenant le BASE FRESH (qualifié de sweat proof).

    Bien sûr il faut aussi bien choisir le cycle de lavavage. Electrolux a sorti des modèles de machines qui proposent des cycles spécifiques pour les vêtements de sport et ceux d' »outdoor ».

    https://nikwax.com/en-gb/deodorising/

    toutes ces choses méritent une étude approfondie.

    En commentaire du précédent billet, Lormier avait noté qu’il est des empotés qui n’ont jamais appris à faire une lessive; ils confièrent cette tâche à leur mère,puis « les temps venus » à leur épouse.

    J’ignore où en est le Maestro…

    Et à propos de quoi était fait le sac de linge sale transporté de Paris à Marseille ? Laissait-il s’exhaler les odeurs ? Combien de fois dans le mois le linge avait-il été porté ?

    Aujourd’hui, les féministes refusent de plus en plus le rôle de bonniche.

    La société patriarcale,c’est fini.

    • Sans avoir voulu faire ni mon « augure » ni mon « oracle » (anciennement établie à Delphes),
      je vous l’avais bien dit (écrit) :

      «Je suis un promoteur immobilier dans l’âme» : Donald Trump dévoile son projet de «Nouveau Gaza», un luxueux complexe de gratte-ciels »…

      (En vérité, je vous le rappelle, cf le projet « Gaza Riviera », une grande parie de la manne viendra des pays du Golfe, mais chut !)

      https://www.lefigaro.fr/international/je-suis-un-promoteur-immobilier-dans-l-ame-donald-trump-devoile-son-projet-de-nouveau-gaza-un-luxueux-complexe-de-gratte-ciels-20260123

      • « Nikwax » : ça porte à confus ‘ ! Nik(tamère) et cire (wax) ; après « frotting & frottage », c’en est trop !

    • Réaction à Lormier 12h02, « lessive suite ».

      Si j’avais du temps à perdre, je me lancerais dans une analyse fouillée de la relation particulière que Lormier entretient avec la littérature et avec la notion de littérarité.
      Cette analyse, je l’intitulerais « Lormier ou la dictature du référent ».
      Mais le jeu n’en vaut pas la chandelle et je n’ai pas de temps à perdre.

    • « Obtenir un linge vraiment propre sans lui faire vivre de traitement chimique qui en altérerait les qualités, ce n’est sans doute pas un art,mais c’est une technique qui s’appuie sur pas mal de science. »

      Quel est le ressenti de linges qi sortent de la Machine ? Mesure-t-on la détresse de certains linges ?

      QQRSR

      • Il y eut la lessive qui lave plus blanc que blanc,
        celle qui lave la tache qui est cachée dans le nœud du torchon,
        celle qui se dit antiredéposition – elle soulève la crasse qu’y a dans les fibres, la lave ;
        ce qu’il advient après de la crasse propre, personne ne le sait encore, à ce jour,
        sauf exception quand il arrive à la lessive de dire « enlevez le linge, je retiens la crasse ! »

        Bref ! Ce n’est jamais de tout repos pour le linge !

  27. J’ai quitté Marseille voilà 10 ans pour les mêmes raisons…
    Face à l’africanisation galopante et à l’islamisation meurtrière, il faut se retirer sur des positions préparées à l’avance…

    A l’an que ven…

    • Jean 23 janvier 2026 à 12h29

      J’ai quitté Marseille voilà 10 ans pour les mêmes raisons…
      Face à l’africanisation galopante et à l’islamisation meurtrière, il faut se retirer sur des positions préparées à l’avance…

      Jean il semble que vous soyez nouveau ici. J’ai dit la même chose de St Denis, là où je suis né, le Croate m’ insulté pour avoir dit la vérité. Marseille, Aubervilliers, La Courneuve, Stains, St Ouen, les nègres et les bougnoules pourrissent tout..

    • ECHO
      Voici un extrait d’une conférence donnée par un universitaire américain Bruce Gilley. Celui-ci avait écrit un assez court article The case for colonization qui provoqua (en 2017 je crois) une petite tempête : des menaces de mort furent proférées , on exigea la démission du rédacteur en chef de la revue, la dépublication de l’article (ce qui fut fait) etc etc, tout cela parce que Gilley avait trouvé que la colonisation n’avait pas eu que des côtés négatifs, bien au contraire.

      Et pour ceux qui savent c’est même écrit en anglais nigérian, c’est du vrai de vrai. Elle elle est du Sud. Les peuhls musulmans, le Nord versus le Sud, notre croate n’y comprend rien. Seuls ceux, qui comme moi disent nègres, mais vivent comme des Noirs savent cette opposition du Nord et du Sud. Dugong peut-être aussi, il a fait l’Afrique, a chopé un truc à la bite, ça fait rire Lormier.
      Et puis quoi la colonisation? JG à l’époque où, nous les blancs, commencions à construire des cathédrales, les nègres y vivaient à l’âge du bronze. Vers 1480 quant les Portugais sont arrivés vers le Cap c’est nous qui sommes venus, pourquoi pas l’inverse? Contrairement à ce que vous pensez je ne méprise pas les Noirs, bien au contraire. J’en ai eu sous mes ordres, ils m’ont appris bien des choses, et deux ou trois fois ils m’ont sorti le khul des ronces.
      Mais il n’en reste pas moins qu’à l’époque de Philippe le Bel on entrait dans le gothique et que l’on écrivait une langue qui nous est familière. En Afrique personne n’a jamais écrit avant les Arabes, et encore c ‘était pour prier. Mes cadres sont tous Noirs et ils ont le même niveau que moi, on se parle d’égal à égal, mais ils reconnaissent tous que le Blanc à amener la médecine, le chemin de fer, l’école, les routes….La colonisation, même si ça vous plait pas a apporté la civilisation dans un continent qui en était dépourvu.

  28. Lormier, 12h11
    On ne pète pas plus haut que son cul*.
    * Crapulovic essaie tout le temps;le résultat est pitoyable.
    ——————————–
    A la hauteur himalayenne où il se situe, le cul de JG produit déjà à lui seul infiniment plus de finesse d’analyse et de conceptualisation que les habitués du Café du Commerce gorgés de cafés-calva et de petits blancs secs…
    Alors imaginez le rendement de ses neurones…Out of your league.

    • Vu sur Reporterre, « transports », 23 janv 26 :

      « La géographe Léa Zachariou, chercheuse au « laboratoire aménagement, économie, transports (Laet) de Lyon, a soutenu en octobre une thèse consacrée à la place des enfants dans le train. »

      Court résumé : (spécialement pour JG : enfants «  accompagnés par un·e ou plusieur·es de leurs proches ».)

      https://theses.hal.science/tel-05466010

      • L’auteur de la thèse a-t- elle pris en compte que tout déplacement en train est un road movie à valeur initiatique ?

        Quel dommage qu’aucune these ne soit probablement consacrée aux activités copulatoires et para- copulatoires en train. Les jurys qui acceptent des thèses comme celle citee plus haut reculeraient sans doute…
        Alors qu’une these  » à l’intersection des études sur la mobilité et des travaux relevant de la géographie de l’enfance [??] pour interroger la manière dont les enfants vivent, occupent et s’approprient leur trajet en train sur de longues durées » présente à l’evidence, toutes les garanties de scientificité et d’utilité sociale.

  29. Lormier, Dugong, JPB, le 1/2 PD cothurnes? Ca expliquerait bien des choses! Peut-ont être cothurne à 4? A priori on est que 2…

  30. « Africanisation galopante, islamisation meurtrière »…(Jean)
    « Marseille, Aubervilliers, La Courneuve, Stains, St Ouen, les nègres et les bougnoules pourrissent tout »…(Benito)
    « Marseille aujourd’hui une cité monocolore, habillée des frusques de l’islam rigoriste »
    « une cité défigurée »…(Brighelli)
    ———————
    N’en jetez plus !
    Jean + Benito + Brighelli, si votre souhait c’est de vivre dans un milieu suprémaciste blanc, qu’est-ce qui vous retient de choisir d’habiter Lausanne? Ou Monaco ? Ou Zurich ? Ou même le Groenland trumpisé?
    Qu’est-ce qui vous retient de demander la nationalité hongroise ?

    Lausanne, Monaco, Zurich, c’est très joli, très blanc, très propre, très tout ce que vous souhaitez.
    Et la Hongrie est gouvernée tout à fait à votre goût.
    Ex-Français naturalisés Hongrois résidant en Suisse ou à Monaco, voilà votre avenir tout tracé.

    • Pour la Suisse, je serais plutôt réservé : leur protections contre l’incendie sont vraiment trop sommaires.

    • Mais dites nous pourquoi vos parents ont-ils choisi la France trop blanche à votre goût ? Pourquoi n’ont-ils pas choisi un pays d’Afrique qui vous convient mieux ? Pourquoi vous acharnez-vous à vivre dans un milieu européen à forte majorité blanche qui vous répugne à ce point, à vous montrer aussi raciste envers un français qui ne reconnait plus son environnement culturel qu’un reubeu envers un karlouch ?

      • C’est vraiment une maladie contagieuse sur ce blog : on s’amuse à inventer la vie de la famille Gavrilovic génération après génération : d’abord votre serviteur, maintenant mes aïeux, et sans doute bientôt ma descendance !
        Alors laissez-moi vous dire une bonne chose : Gavrilovic ne signifie ni Rougon-Macquart ni Thibault, et Gerard n’a ni le talent de Zola ni celui de Martin du Gard.

  31. En quelques minutes, je peux fuir à l’étranger. Je peux aussi décider de collaborer avec les envahisseurs.

    • « collaborer avec les envahisseurs » –

      Oui mais attention à la couleur !

      Les p’tits hommes verts c’est de l’histoire ancienne.

      Par contre les ceusses avec leurs couscoussières, c’est plus qu’ jamais d’saison !

      Ce sidi « plus blanc que blanc », sans la bonne lessive…

      Sans compter (!) que « Lausanne, Monaco, Zurich » savent très bien blanchir l’argent sale.

      Rajoutons que JG fait une petite erreur : les Inuits du Groenland (et pas que) sont moins blancs que leurs ours.

      • « Sans compter (!) que « Lausanne, Monaco, Zurich » savent très bien blanchir l’argent sale. »
        ————
        Voilà qui est vraiment drôle. Mes compliments !

  32.  » si votre souhait c’est de vivre dans un milieu suprémaciste blanc, qu’est-ce qui vous retient de choisir d’habiter Lausanne? Ou Monaco ? Ou Zurich ? Ou même le Groenland trumpisé? »
    Et vivre simplement chez soi sans voir ce qu’on a connu se désintégrer er se transformer en tout autre chose ( pas pour le mieux), c’est évidemment trop demander et c’est être un supremaciste blanc..

    Apparemment vous réservez votre subtilité aux études critiques littéraires et à ce domaine seulement.

    • ECHO, avez-vous envisagé que je puisse blaguer?
      Rien que pour faire plaisir à WTH ?

      Tt-tt….deux poids deux mesures…

      • Une blague? Peut-être même une antiphrase, un peu comme dans le célèbre passage de Montesquieu sur l’esclavage des nègres ?
        Il fallait donc comprendre votre message à l’opposé de son sens apparent; en fait, vous donnez raison aux contributeurs sur l’africanisation et l’islamisation…
        On a failli s » y laisser prendre.

        • ECHO : « en fait, vous donnez raison aux contributeurs sur l’africanisation et l’islamisation »
          —————
          Je n’irai pas jusque là, mon cher.
          Mais vous faites l’âne pour avoir du son, c’est de bonne guerre…

    • ECHO : « Apparemment vous réservez votre subtilité aux études critiques littéraires »
      —————-
      Ah quand même ! Enfin !
      Vous admettez que mes études critiques littéraires font preuve de subtilité !
      C’est pas trop tôt !

    • JG serait-il prêt à faire la tournée des couscoussières,
      à Marseille par exemple,

      avec, pourquoi pas, quelques potes locaux de LFI –
      à qui seront d’ailleurs à jamais étrangères (!) les « subtilités » de cette langue française,
      dont pas une, une seule, ne saurait échapper à JG.

      Wesh !

      Et donc JG, à mille lieues du nain-tellectuel,
      pourrait aussi, pourquoi pas, être très utile
      au simplet Ru(pas)fin,
      qui a l’audace de proposer « un Puy du Fou de gauche ».

    • Extraits :
      « A l’époque, donc, « Praud Pascal » fraternise.
      Vingt-cinq ans plus tard, Pascal Praud attise. »

      En un quart de siècle…

      Il faut parfois compter un peu plus.
      Ainsi, selon J. Sapir (sur X) :

      « Le Groenland est acté par les russes. Ils considèrent depuis les années 1940 que c’est une forme de colonie militaire des USA (base de Thulé, installations navales de surveillance de l’Atlantique Nord) »

      « Les russes considèrent qu’il y a une logique dans la position des USA et que, le Danemark ayant déjà vendu les Îles Vierges aux USA pourquoi pas le Groenland ? »

      « L’acquisition « formelle » du Groenland par les USA ne change RIEN à la situation géostratégique. Par contre, la méthode « Trumpienne » a provoqué une crise dans l’OTAN. Tout bénéfice pour la Russie… »

      Et voilà : célérus et céledonald ! Et nous on l’a dans l’os !

  33. Chaque jour qui passe le confirme : sans moi ce blog serait d’un ennui mortel.
    Et dire que personne n’a encore songé à me remercier…quelle ingratitude ! 😇😁

    • Le plus dur sera de calmer les ardeurs, réprimer les instincts de bas ventre contre les khonnards de votre espèce qui auront attiser les haines, souffler sur les braises.

      • Gerard, quand vous pétez une durite comme ci-dessus, garez-vous sur le bas-côté, mettez-vous en mode warning, et attendez les secours.

        • Qu’est-ce que tu ne comprends pas? Ducon ?!

          Qu’une femme se fasse agresser parce qu’elle porte un short dans son quartier, et toi, les mains dans les poches, tu viens lui expliquer qu’elle serait raciste si elle souhaitait déménager, Gros Khonnard ?!

  34. J’ai retrouvé une cité défigurée, soumise à la loi des narco-trafiquants

    faut dire qu’à marseille le trafic de chnouf ça paye plus que la contrebande de gras djambon, jjipé !
    au pied du ventoux tu retrouveras la puissance du mot de giono..certes moindre que le ricard et le porc..mais comme une impression que les commentaires de ton blog seraient pour toi comme un genre d’entre 2.

  35. je suis entouré des deux ou trois cents cartons de livres que je ne rouvrirai pas — eux aussi sont des épaves du passé. Les déménageurs vont venir, et je les regarderai embarquer ces milliers de pages sans un battement de cils.

    si l’était encor là pédro avec son caddy et son congepaye à trou trou comme ugo tognazzi il t’aurait achéte ltout pour 5roro..tu vaux pas un caramel en biz jipé qu’il dirait dudu

  36. ECHO
    23 janvier 2026 à 18h40
    « vivre simplement chez soi sans voir ce qu’on a connu se désintégrer (…), c’est évidemment trop demander… »
    ——————————–
    C’est sans doute exactement ce qu’ont pensé les Indiens d’Amérique, les Incas et les Aztèques, les populations autochtones du Maghreb en 1830 et ultérieurement, les populations autochtones du côté de Bombay et de Delhi etc., bref tous les colonisés de l’Histoire.
    Les propos d’ECHO rapportés ci-dessus sont le meilleur plaidoyer anti-colonialiste lu sur ce blog depuis son origine.

    On va évidemment me dire : « Mais alors, vous admettez que notre pays est en train d’être colonisé !!! ». Non, pas tout à fait. J’admets que l’on puisse avoir, et en toute bonne foi, le sentiment d’être colonisé. Et en termes de tensions sociales et de raidissement/radicalisation des positions, le résultat est le même.

    Et dans ce post, je ne blague pas. Mais alors pas du tout.

    • Il y a un fait étrange qui surpasse les tensions que vous mentionnez : ces peuples colonisés ( l’exception de ceux génocidés des deux Amériques) puis libérés de leur tuteur, recherchent encore cette oppression apportée par le colonisateur dans leur pays d’origine. Ils n’hésitent pas à venir s’installer chez leur ancien colonisateur sans s’être débarrassé pour autant de complexes revanchards culturels et religieux. Plus dingue encore, il y cette demande populaire locale des Comores pour un rattachement à la France (Référendum d’Ajouan 1997), je ne mentionnerais pas un Gravilovic qui chie allègrement sur ce pays et son histoire coloniale mais se voit tout de même satisfait de pouvoir se nourrir d’autre chose que de choux rouge cuit et ne ferait pas le chemin inverse que celui emprunté par ses parents…

      Comment l’expliquez-vous Gravilovic ?

  37. JG
     » Les propos d’ECHO rapportés ci-dessus sont le meilleur plaidoyer anti-colonialiste lu sur ce blog depuis son origine.

    On va évidemment me dire : « Mais alors, vous admettez que notre pays est en train d’être colonisé !!! ». Non, pas tout à fait. J’admets que l’on puisse avoir, et en toute bonne foi, le sentiment d’être colonisé. Et en termes de tensions sociales et de raidissement/radicalisation des positions, le résultat est le même »

    Votre position est ici raisonnable.
    Il fait ajouter que vous avez tendance à caricaturer le côté négatif de la colonisation, parce que (comme pour la révolution française) vous vous contentez d’idées toutes faites (eh oui, vous, l’insoupçonnable JG !) et ne descendez que rarement dans le détail des faits.

    Voici un extrait d’une conférence donnée par un universitaire américain Bruce Gilley. Celui-ci avait écrit un assez court article The case for colonization qui provoqua (en 2017 je crois) une petite tempête : des menaces de mort furent proférées , on exigea la démission du rédacteur en chef de la revue, la dépublication de l’article (ce qui fut fait) etc etc, tout cela parce que Gilley avait trouvé que la colonisation n’avait pas eu que des côtés négatifs, bien au contraire.
    Dans une conférence donnée plus tard sur le sujet, Gilley a cité l’interview d’une vieille femme nigériane par un ethnologue disons vers 1950, celle-ci, d’ethnie Habe, se souvient de l’arrivée des Anglais :
     » In 1899, the British government assumed control of the region
    from the Royal Niger Company and in 1900 its troops – mostly black natives –
    arrived in this woman’s village, named Karo, to assert their control.

    “We Habe wanted them to come, it was the Fulani who did not like it,” the
    woman, known as Baba, recalled. Why you might ask would an African
    woman welcome European colonization? Baba explained: “When the
    Europeans came, the Habe saw that if you worked for them, they paid you for
    it. They didn’t say, like the Fulani: ‘Commoner, give me this! Commoner, bring
    me that!’ Yes, the Habe wanted them; they saw no harm in them.”
    Was this just an initial response that Baba of Karo later regretted? No, far from
    it. As she explained, life got immeasurably better after British colonization. The
    best thing the Europeans did was free slaves and depose indigenous tyrants.
    “The Europeans don’t like oppression but they found a lot of tyranny and
    oppression here, people being beaten and killed and sold into slavery.” For her
    personally, another benefit was the improved status of women. “In the old days
    if the chief liked the look of your daughter he would take her and put her in his
    house; you could do nothing about it. Now they don’t do that.”

    https://www.researchgate.net/publication/329359405_THE_CASE_FOR_COLONIALISM_A_LECTURE

    Donc pour cette femme indigène, la colonisation avait été un progrès ( « life got immeasurably better after British colonization » – bien qu(il s’agisse ici des mots de Gilley) , les Habe avaient été débarrassés de la tyrannie des Fulani, le peuple qui les opprimait jusque là.
    Ce n’est qu’un tout petit exemple mais il démontre que simplifier à l’excès les effets de la colonisation (dans tous les territoires, par tous les pays impliqués, à toutes les époques) n’est pas digne d’un esprit qui se veut critique.

    Et si nous comparons les effets de l’immigration actuelle à la colonisation, mutatis mutandis, on voit mal quels effets positifs similaires on peut y trouver.

    • Bien vu et bien dit !

      JG ne semble aucunement gêné par le spectacle des voilées et tout ce que cela suppose.
      Sans doute n’a-t-il aucune idée d’un spectacle quelque peu envahissant, d’autant qu’il a très largement débordé les banlieues.

      Mais il n’oublie pas d’applaudir quand Depardiou se fait remonter les bretelles ;
      et il va peut-être même lire les feuillets de la gode-rêche – ainsi pourra-t-il en vérifier le niveau, en matière littéraire, en les comparant, par exemple, à ceux de l’Annie E.

      Rappelons que son terrain de chasse préféré – à des années lumière de celles d’un racisé Lointain –
      c’est celui des Csp+ qui viennent l’écouter, avec ravissement, après visionnage de V.O. … triées sur le volet.

      • WTH : « des Csp+ qui viennent l’écouter, avec ravissement, après visionnage de V.O. »
        ——-
        Ah, ça, je vous l’accorde.
        Ça n’est pas une fiction.
        C’est la réalité. C’est du vécu.
        😉

  38. WTH, vous ne savez de moi que trop peu de choses pour vous permettre de vous lancer dans un instantané photographique à ce point indigent de votre serviteur.
    Ou alors, assumez que vous vous lancez dans la fiction.
    JG, personnage principal d’un roman de WTH, pourquoi pas ?

    • Répondez aux questions qui vous sont posées, Gavrilovi-chi-chi.

      WHT a parfaitement raison, vous vous complaisez dans cette contradiction, tiraillé entre l’idéologie du camp du bien dont me too est le fer de lance et groupie inconditionnelle d’une culture se définissant comme opprimée mais sans être non moins la plus opprimante du genre féminin connue à ce jour. La confusion schizophrénique se manifeste encore chez vous quand vous n’êtes plus foutu de distinguer le racisme d’un conflit culturel et en usant et abusant d’un « Benito » et autre « Nazi » en veux-tu en voilà, laissés dans 60% de vos commentaires.

    • Je n’ai fait que disons quelque peu broder à partir de sujets dont vous nous avez déjà entretenus.

  39. Cette forme de colonisation que nous connaissons actuellement dans nos pays occidentaux, ne peut que continuer tranquillement son chemin,
    puisque rien n’est fait, pour y mettre fin ; ce ne serait que du « racisme » ; mot d’ordre : halte au racisme !

    – rappel bien connu, pour ne citer qu’un exemple, celui des viols en GB, pendant des décennies, particulièrement terrifiant.

    Une république laïque, digne de ce nom se devrait d’interdire expressément toute forme de signe religieux, et ce dans tout l’espace public et collectif.

    Je repense à l’Inde… ayant juste terminé un dit « thriller juridique » – d’un certain Vish Dhamija (« le magnat ») :
    traduit (de l’anglais, titre original « The moghul ») et où le système juridique ressemble fort à un copier-coller de nos systèmes occidentaux.

  40. Gerard :
     » (…) JG ne ferait pas le chemin inverse que celui emprunté par ses parents… »
    ————————-
    Ah. Gérard virtualise une possible remigration pour Gavrilovic.
    Bien bien.
    Alors remigration pour ces salauds de maghrébins qui bossent dans le terrassement et la construction de nos maisons et de nos immeubles.
    Remigration pour ces salauds de portugais qui bossent dans la plomberie et le carrelage de nos habitations.
    Etc etc.
    Et surtout :
    – remigration des tombes des soldats de la 3eme Division d’Infanterie Algérienne, libérateurs de Toulon, Marseille, et démineurs des terres d’Alsace.
    – remigration des tombes des soldats de la Légion Étrangère basée à Aubagne, soldats légionnaires qui se sont fait trouer la peau pour débarrasser la France des crapules SS ou vichystes, dont certaines ont fondé le Front National. Leurs tombes portent toujours des noms étranges, des noms qui ne sonnent pas bien français : des noms comme Sliskovic, Samardzic, et même – peut-être, allez savoir – des noms comme Gavrilovic.

    • On te reconnait bien là, connard, à m’accuser d’une idée qui me serait étrangère pour te produire en éternelle victime.

      Remigration pour celui qui déconne allègrement à cracher dans la soupe et se serait absout de la reconnaissance du ventre, quelque soit son ethnie et avec ou sans religion. L’Algérie en a viré 800 000 en six mois en 62, on fera aussi bien en moins de temps. Retour de la double peine  » tu imposes des lois, tu les places au-dessus de celles de la République, tu menaces de tuer = tu dégages et tu ne reviens plus ! »

      Le reste sera broyé puis éparpillé dans la machine à intégrer.

    • J’attends encore votre réponse

      Il y a un fait étrange qui surpasse les tensions que vous mentionnez : ces peuples colonisés ( l’exception de ceux génocidés des deux Amériques) puis libérés de leur tuteur, recherchent encore cette oppression apportée par le colonisateur dans leur pays d’origine. Ils n’hésitent pas à venir s’installer chez leur ancien colonisateur sans s’être débarrassé pour autant de complexes revanchards culturels et religieux. Plus dingue encore, il y cette demande populaire locale des Comores pour un rattachement à la France (Référendum d’Ajouan 1997), je ne mentionnerais pas un Gravilovic qui chie allègrement sur ce pays et son histoire coloniale mais se voit tout de même satisfait de pouvoir se nourrir d’autre chose que de choux rouge cuit et ne ferait pas le chemin inverse que celui emprunté par ses parents…

      Comment l’expliquez-vous Gravilovic ?

    • Et si par exemple l’Etat français, quand il aura retrouvé une souveraineté, découvrait que tu étais payé par une puissance privée et extra nationale, pour semer une idéologie contraire aux intérêts géopolitique de ce bled QUI TE NOURRI, POUFFIASSE QUE TU ES, pour aménager l’autoroute commerciale mondialisée en tuant toute tentative de cohésion sociale, de respiration du tissus humain qui émaille ce pays en l’accusant de tous les maux de la planète, en le poussant à se détester, il est possible que tu sois amené à dégager Réfléchis bien.

    • JG
      Remigartion des tombes des soldats de la Légion étrangère etc

      Argument typique de l’homme de paille.
      Moi qui croyais que ces braves de la Légion avsit combattu en Indochine et en Algérie pour maintenir les dominations coloniales – et que leurs rangs avaient ete grossis ( ce sont vis amis qui le disent) d’ex nazis récupères apres guerre.
      Faut il qu’on soit ingrats vraiment.
      Au fait avez vous eu comme moi la curiosité de regarder les bios de certains militaires ( ou hommes politiques) français engagés non seulement dans les conflits coloniaux aores 1945, mais encore partisans du maintien du lien  » colonial », par exemple les généraux artisans du putsch d’Alger ?
      Regardez les bios d’hommes politiques comme Soustelle ou Robert Lacoste et tant d’autres…
      Tous étaient issus de la Resistance et de la Franxe libre.
      Comment expliquez vous cela ?

    • Gavrilovi-chi-chi est à l’image de Touf’ qui se pense tout permis en portant une paire de lunette mercure et qui a tendance à oublier que même le système bancaire français dépend de la technologie US et qu’il suffit à Donald de lever le petit doigt pour que tout le système de paiement du pays soit paralysé en quelques heures.

  41. Si les électeurs du RN iraient s’installer en Algérie pour rechercher un confort économique et après avoir renvoyé au bled les néo colonisateurs algériens ? Je ne le pense pas…

  42. JG :

    « salauds de maghrébins qui bossent dans le terrassement et la construction de nos maisons et de nos immeubles. » :
    le secteur du Btp étant en ce moment, quasi à l’arrêt… et vraisemblablement, malgré les promesses, pas prêt de repartir.

    Pour ce qui est du « terrassement » – chantiers assainissement canalisations, etc – dans « mon » coin, les « maghrébins » ne me semblent être qu’une… minorité, ce qui d’ailleurs devrait être la norme !

    On est très loin du temps où l’on voyait les wagons du métro plein de « maghrébins » aller et retour île Seguin-Billancourt (déjà écrit ici).

    « salauds de portugais qui bossent dans la plomberie et le carrelage de nos habitations » :
    ce fut en partie vrai, mais… il y a lurette ;
    même chez les Luxos, où ils se sont avérés indispensables, leurs enfants actuellement,
    font comme tous les autres, là-bas comme ici :
    surtout ne rien faire de ses doigt dix, sinon pianoter sur son tél !

    Chez les Luxos, les sub-sahariens sont logés-nourris dans la cambrousse, sans contrepartie ;
    très rares Cap-Verdiens travaillant ici et là ;
    dans les hôtels, restaus, etc, sont préférés (!) les frontaliers – belges, allemands, français.

    Quant à faire allusion aux « tombes », c’est parfaitement odieux ! Mais vous n’êtes pas à ça prêt, n’est-ce-pas JG !

    • WTH : « Quant à faire allusion aux « tombes », c’est parfaitement odieux ! Mais vous n’êtes pas à ça prêt, n’est-ce-pas JG ! »
      —————-‘w
      Je suppose que vous vouliez dire « à ça près ».

      Et non. Faire allusion aux tombes n’a rien d’adieux. C’est au contraire rappeler et se rappeler tout ce que la France doit aux étrangers. Ça emmerde bien tous les Flo/Gerards du pays ? Tant mieux.
      Et puis peut-être – allez savoir – ai-je des raisons personnelles de faire allusion à ces tombes de soldats aux noms étranges morts pour la France. Think about it.

      • « think about it » ! JG particulièrement fidel’ à cette formule, preuve de son habituel indéfectible mépris.

        Accordons-lui qu’il est de bon ton, chaque année ou presque, de rappeler, en priorité, les nombreuses croix blanches des cimetières de la côte normande – tiens, encore les Ricains…

      • osip Gavrilovic 24 janvier 2026 à 14h24

        WTH : « Quant à faire allusion aux « tombes », c’est parfaitement odieux ! Mais vous n’êtes pas à ça prêt, n’est-ce-pas JG ! »
        —————-‘w
        Je suppose que vous vouliez dire « à ça près ».

        Et non. Faire allusion aux tombes n’a rien d’adieux. C’est au contraire rappeler et se rappeler tout ce que la France doit aux étrangers. Ça emmerde bien tous les Flo/Gerards du pays ? Tant mieux.
        Et puis peut-être – allez savoir – ai-je des raisons personnelles de faire allusion à ces tombes de soldats aux noms étranges morts pour la France. Think about it.
        Répondre

        Josip,
        Là vraiment vous dîtes un grosse bêtise. Il y a prince, de chez vous, ou plus ou moins, qui est mort français, légionnaire… même les gars de la SS, les pires salauds, se sont rachetés quelque part entre Dien Bienh Phu et le Djebel ….

      • (ma remarque ci-dessus, écrite avant d’avoir la vôtre – n’empêche que entre « prêt » et « près », de quoi peut-être hésiter ?! 😉

        • (d’avoir lu la vôtre !)
          (comme plus haut : dix doigts au lieu de doigts dix !)
          aïe, aïe, aïe !

  43. Gérard :
    Retrouver une « souveraineté » pour « l’Etat français » ?
    Que voilà une besogne que même les Titans…

    Entièrement dépendants que nous sommes, en particulier des Gafam –
    tout s’arrête sans eux, cf analyse qui me semble très rationnelle *
    et l’extrême difficulté à, selon l’expression, « re-industrialiser ».

    *
    https://www.youtube.com/watch?v=UY6tPGDauxc

  44. Gerard 13h50
    Ce qu’il y a de bien avec Flo/Gerard, c’est que très rapidement elle vous donne sur un plateau tous les ingrédients dont vous avez besoin pour donner des exemples de ce qu’est la fachosphère.
    Merci Gérard !

  45. Putain que tu es. Me vient en image ces agriculteurs pendus dans leur grange. Salope…
    Rien n’est gratuit.

    • Gérard
      24 janvier 2026 à 14h31
      Putain que tu es. Me vient en image ces agriculteurs pendus dans leur grange. Salope…
      Rien n’est gratuit.
      ‐————————–
      Rien n’est gratuit en effet. Et surtout pas les tracteurs à 150 000 euros que nos pauvres agriculteurs font converger vers la capitale.
      Agriculteurs qui ont été pendant des décennies les plus grands bénéficiaires de la Politique Agricole Commune décidée par l’UE sur laquelle ils crachaient déjà à l’époque.

      Il y a en effet des agriculteurs désespérés qui méritent admiration et soutien. Pas sûr que ce soit la majorité de la corporation.

      « Putain que tu es », me dit élégamment Gerard.
      Faudrait lui faire écouter « La complainte des filles de joie » de Brassens. Surtout la fin.

      Allez Ciao, assez ri, ça sera tout pour aujourd’hui !

      • L’argument moisi de la PAC parmi les éléments de langage du PS/LR/ Touf’Land… On est loin de Frédéric Lordon qui lui s’est toujours inscrit dans une critique radicale de l’Union européenne et de ses politiques économiques communes, dont la PAC, hein.

        Une vraie petite roulure…

      • L’Agriculture a attendu la PAC pour exister, pour nourrir ce pays selon cette brelle sans nom ! Un commerçant, un restaurateur peuvent demander un prêt à leur banque pour s’équiper mais pas l’ agriculteur. Selon Jojo Pupute, l’agriculteur ne serait rien sans la PAC. Mais quel Gros Khonnard !

  46. Gérard
    24 janvier 2026 à 13h34
     » te produire en éternelle victime. »
    —————————
    Toute ma vie – pour l’instant – est au contraire marquée par la volonté de ne JAMAIS me présenter en victime de quoi que ce soit.
    Tout ce qui m’est arrivé dans ma vie, je l’ai mérité, je l’ai gagné à la force du poignet et par mes mérites intellectuels (if any, but like it or not, no doubt there are some. I would even go as far as « quite a few »).

    Et ça, WTH, comme ça n’est pas de la fiction, vous pouvez l’utiliser dans vos brouillons de « JG, tentative de biographie ». 😉

    • (« If any, but like it or not, no doubt there are some. I would even go as far as « quite a few »… 
      De pair avec cet amour du « iel » : mise en avant systématique de l’anglais, voire franglais, voire globish… en particulier dans la presse bien-pensante.)

  47. Hors-sujet, ECHO.
    Zéro pointé.

    Dites plutot que vous n’avez rien a répondre, ce sera plus sincere.

    Et quelle note attribuez vous à votre inconnaissance de l’histoire dans sa réalité, et non dans des slogans pour café decolonial ?

    • (je poste tel quel, bien que vous soyez revenu sur « Hors-sujet, ECHO. Zéro pointé. ») – et merci pour votre post ci-dessus !

      … JG : « ni fils de pécore, ni même de minus »,
      mais qui s’est élevé, et même si haut, qu’il ne cesse d’afficher son mépris,
      pour les uns – ex : « hors sujet, zéro pointé » –
      comme pour les autres – ex : « à ça près », plutôt qu’à ça prêt », ex manifeste de son absence d’humour –

      mais qui se garde bien de répondre à certaines questions et/ou remarques ;
      on se demande bien pourquoi ?!

      Une grenouille qui voudrait se faire aussi grosse, etc.

    • Bis :
      Chaque jour qui passe le confirme : sans moi ce blog serait d’un ennui mortel.
      Et dire que personne n’a encore songé à me remercier…quelle ingratitude ! 😇😁

      Je répondrai à toutes et à tous le moment venu, in my own time, quand je veux, si je veux.
      Vous pouvez reprendre votre sieste.

      • Se voyant comme animateur (!) et commentateur hors pair, quasi inaccessible pour le commun de ce blog,
        s’étant même permis un « Voilà qui est vraiment drôle. Mes compliments ! »,

        la grenouille JG espèrerait-il avoir accès à ne serait-ce qu’un demi « carton » de JPB ?
        A s’obstiner dans ce rôle, il en devient presque nauséabond ; et plutôt que grenouille, je le vois plutôt en vilain crapaud, que personne ne pourra jamais changer en prince.

  48. « J’ai presque entendu, derrière moi, le pas de tell ou telle qui autrefois… »

    Dont celui de Guillaume ?

  49.  » J’ai presque entendu, derrière moi, le pas de tell ou telle qui autrefois… »

    Je me suis demandé si l’erreur avait été d’écrire telle sans e ( telle ou telle ) ou … d’écrire tel avec un  » l  » superflu…ce qui on le rreconnaîtra, change tout , puisque JPB évoque précisément à cer endroit  » mes amours passées. »

    Mais j’opine, malgre les divagations sur le trio- duo de l’exegete de service, pour la premiere solution.

    En tous cas peu probable en effet que JPB entendait derrière lui le heros helvétique…avec ou sans son fils.

    https://www.wikiberal.org/wiki/Guillaume_Tell#/media/Fichier%3AGuillaume_Tell.jpg

    • L’exégète de service vous salue bien.
      Il m’avait semblé vous voir admettre ici même que ses exégèses n’étaient pas dénuée de subtilité..
      Le vent à dû tourner, entraînant avec lui les girouettes.

    • Quand l’UE aura rendu le pognon.

      Sur les 20 milliards qu’elle donne par an, la France n’en touche que 14 en retour.

      Et avec six milliards, on peut faire des heureux, même offrir des tracteurs gratos.

    • Si tu savais comme je remercie la hyène et ses ambitions, ce grand mal pour cet immense bien. Elle a provoqué une crise qui a provoqué un éveil inimaginable.
      Exemple ? À Dol, en Bretagne, des agriculteurs encartés FNSEA se prennent d’envie de vérifier les contenus de camions frigorifiques. Ils tombent sur 22 tonnes de poulet en provenance du Brésil (!!!) destinés officiellement pour la marque Père Dodu. Ce qui devient intéressant parce que Père Dodu a été racheté par le groupe Doux. Le groupe Doux a pour actionnaires Terso, Terena et Sofiprotéol… Et Sofiprotéol n’est rien d’autre qu’une branche du groupe Avril, groupe lui-même présidé par le présiedent de la FNSEA, Arnaud le milliardaire… Ballot.

      Ça grince des dents à la FNSEA, en UE, à Bruxelle et Strasbourg.

    • Alors, bien sûr, je te vois venir, Jojo Pupute, ça ne vaut pas le contenu des SMS de la Hyène avec Pfizer révélés au grand jour, ça ne vaut pas non plus les preuves matérielles irréfutables des rétro-commissions touchées par les décisionnaires politiques français et européens chargés des fonds adressés à l’Ukraine, ni les preuves de rétro-commission touchés par les ministères ayant fait appel à Mc Kinsey sous le premier mandat de Touf. Mais ça laisse un espoir, tu à quel point Jean-Claude Duce avait raison « On ne sait jamais sur un malentendu.. ».

    • Il faudra légiférer sur la violence institutionnelle matinée de corruption, il faudra que les têtes tombent. Ces milliers d’agriculteurs suicidés ne resteront pas à figurer dans les écritures comptables, parmi des lignes des pertes et profits des gouvernements qui se sont succédés durant 40 ans sans qu’aucun décisionnaire étatique ne soit mis devant ses responsabilités (ça vaut pour Genevard). Fussent-ils 5 000 à prendre le bateau pour Cayenne…

      « Article 2 : la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Il pose le principe fondamental que la nation existe et doit être protégée. »

  50. … extrait de « toute l’Europe, comprendre l’Europe » *,
    source à prendre donc argent comptant (!).
    A noter en fin de lecture * :  » Les éleveurs bovins ou les céréaliers sont ainsi les plus dépendants » – tiens donc !

    * m’a fallu moins de trois minutes pour lire l’article ;
    Faut aller très vite, parce que leur pub c’est :
    « trois minutes pour comprendre l’Europe » – 😁

    • UE et… Mercosur –
      Imaginons le pire :
      pourraient ainsi rester pas mal de terres vidées de toute population – autant d’origine animale qu’humaine –
      que pourraient s’empresser de racheter,
      par exemple BlackRock et même Vanguard, etc…
      en mode… Ukraine,
      dont ils pourraient ensuite faire ce qu’ils en voudraient…

  51. Pas dénuées de subtilité dans certains cas. Mais ici l’exegese s’appuyait sur une théorie contestée ( selon vous même) – je dirai plutot fumistique – qui au moins, a l’avantage de ne pas être de vous, bien que vous l’endossiez.

    • Reponse a JG bien sûr.
      Il peut se consoler du fait que Lormier, absent de cette journée, a admis que cette théorie n’était pas entièrement idiote. Mais ce renfort est il de nature a plaire à JG ?

      • Lormier… a admis que cette théorie n’était pas entièrement idiote.

        Ce n’est pas exactement cela.
        J’ignore tout de cette « théorie » qui fait d’un trio un duo (et qui s’appuie sur un livre contesté…)
        Ce que je considère comme hypothèse acceptable, c’est qu’il y ait eu du désir entre JLR et le Maestro.
        Ce qui rend cette hypothèse non complètement farfelue à mes yeux c’est le FAIT que les deux lascars aient parfois pratiqué la double sur des meufs complaisantes.

        Je le dis pour la troisième fois; si une bite est introduite dans la chatte, l’autre dans le trou de balle, alors ces deux bites se touchent « per cloisonam interpositam ».
        Et puis qu’est-ce que vous faites des testicules ?

        On désigne aussi sous le nom de « double pénétration, deux bites dans le même orifice (cul ou con).

        Mais j’exclus cette possibilité;on pourrait faire entrer quatre bites de la taille de celle de Crapulovic dans la chatte d’une birmane anorexique mais une fois la bite sur-épaisse du Maestro entrée dans un des deux trous, pas la place pour une feuille de papier à cigarette.

        • Lormier, par son Maestro interposé puisque lui est définitivement hors-jeu, joue encore à celui qui a la plus grosse.
          C’est attendrissant de fraîcheur enfantine.
          Il est trop chou, le petit Lormier !

  52. je m’offre trois barbus costauds pour me débarrasser de la suie du passé.

    Le Maestro aurait pu écrire,par exemple, je m’offre les services de trois barbus costauds, mais ce n’est pas ce qu’il a écrit.
    Ambiguïté.
    Ambiguïté,à laquelle s’ajoute une deuxième: barbus-poilus-bears ou barbus-mahométans ?

  53. Et j’ai poussé le vice jusqu’à être prof de Prépas au lycée Thiers, où j’avais jadis préparé l’Saint-Cloud…

    On pourrait s’amuser à tenter d’interpréter les fautes de frappe.

    l’Saint-Cloud…

    Peut-être le Maestro avait-il pensé écrire l’ENS Saint-Cloud…puis,songeant que tout le monde connaït Saint-Cloud, jugé ENS superflu.

    Laquelle des deux formulations ets la plus douloureuse pour Josip Gavrilovic ?

    • Lormier :
      Laquelle des deux formulations ets la plus douloureuse pour Josip Gavrilovic ?
      —————-
      Si vous saviez, Lormier, je souffre un indicible martyre. Je n’en puis plus, la douleur me terrasse, comment vivre dans ces conditions, il ne me reste plus qu’à en finir. Adieu.
      😂

  54. j’avais cru retomber dans la ville de mon enfance.

    a) Le Maestro aurait pu écrire « retrouver la ville de mon enfance » mais ce n’est pas ce qu’il a écrit; « retomber dans la ville de mon enfance » ou « retomber en enfance.  » ?

    b) Non, pas retomber en enfance, mais retrouver les impressions que la ville avait laissées en lui et qui remontent à son enfance, pas son adolescnce;

    La chambre où il cohabita avec Irène Noizet (Théry,après mariage),il n’en parle pas.

    Et pourtant ses nuits dans cette chambre furent « plus belles que ses jours ».

    Cohabita avec Irène et ,qui sait ? Cohabita peut-être avec une deuxième bite.

    La double pénétration est une forme de cohabitation.

    Enfance, innocence, premier amour.Pour Mylène Demongeot,à huit ans. Il en est toujours

    amoureux.

    cohabita et, qui sait

  55. Hier, j’ai dit adieu à la mer.

    Euh… adieu ? Le Vaucluse,ce n’est pas si loin de la mer. S’il vous prend l’envie de plonger, rien ne vous en empêchera.

    « j’ai dit adieu à la mer. »

    avec une peite tirade,du genre:  » Mer,je te viens voir pour la dernière fois… »

  56. Josip Gavrilovic 24 janvier 2026 à 23h03
    Lormier :

    Si vous saviez, Lormier, je souffre un indicible martyre. Je n’en puis plus, la douleur me terrasse, comment vivre dans ces conditions, il ne me reste plus qu’à en finir. Adieu.

    Le Maestro ne va pas s’obliger à ne plus mentionner l’ENS Saint-Cloud simplement pour vous épargner.

    Je coris que vous vous faites du mal en venant ici.

  57. Dugong 23 janvier 2026 à 18h10

    En quelques minutes, je peux fuir à l’étranger. Je peux aussi décider de collaborer avec les envahisseurs.

    Dugong,
    A priori vous êtes Normalien, un pote du Maestro, du Périgord on peut pas aller bien loin. Lormier, autre Normalien, si j’en crois vos histoires, lui il peut aller en Suisse, il est plutôt en Savoie, il est vieux, mais je crois qu’il marche encore bien, et puis il voyage léger, on a tous vu ses réclames.

    • « A priori vous êtes Normalien ». Non, j’y ai été auditeur libre ce qui aide indéniablement pour dégotter l’agreg.

      Ma résidence principale n’est plus en Périgord. La côte atlantique est plus confortable l’hiver !

  58. JG
    Ah. Gérard virtualise une possible remigration pour Gavrilovic.
    Bien bien.
    Alors remigration pour ces salauds de maghrébins qui bossent dans le terrassement et la construction de nos maisons et de nos immeubles.
    Remigration pour ces salauds de portugais qui bossent dans la plomberie et le carrelage de nos habitations.
    Etc etc.

    JG,
    Mon nom se termine en i comme Brighelli. Je suis né italien, car un fils d’italien, même né au Groenland, reste un italien grâce à Bénito, je suis un immigré de la seconde génération, à 18 ans je suis devenu français par les armes, peut-être comme vous.
    Mon père, comme tous les ritals il était maçon, lui il a terrassé, avec des bougnoules.

  59. « Quitter Marseille » pour « te casser dans le midi » ?… ça défie ma notion de la latitude, jipé !
    Cependant j’aimerais bien jeter un oeil dans tes cartons de livres. Les bibliothèques ne sont pour la plupart que le fruit du hasard, un vaste domaine de curiosité littéraire, mais la tienne je la vois plutôt construite avec patience. Elle est ton portrait intime. Il faut donc la léguer à tes enfants qui diront qu’elle a été enrichie au fil des ans par un brigand dont les goûts n’étaient pas fait que de papiers écrits par des inconnus, la plupart du temps narcissiques.
    Tout le monde n’a pas cette chance. Je sais que Maman m’a mis de côté quelques cartons de livres ayant appartenus à mon père et qui l’encombrent. La plupart sans intérêt, ils finiront en déchètterie. Sa bibliothèque ? Son portrait intime ! Mon pauvre Papa, pour gagner sa pitance, élever, à tout niveau fille et fils, il lui a fallu être homme pressé, au service du plus offrant.
    Tant de gens meurent juste un peu avant leur œuvre, càd leur déjection narcissique dont ils adoraient le fumet, en espérant bêtement partager leur vice avec leurs enfants. Celui qui ose ici s’en croire exempt est un sot.
    Et puis arrête avec ta faucheuse qui piaffe, t’es pas vieux ! On dirait qu’on t’a invité à un enterrement où t’as lu ton nom sur le faire-part.

    • Nous avons tous notre nom sur un faire-part, crétin des Alpes ! Simplement, ils ne sont pas encore tous envoyés.

  60. Roquet crèvera sous les décombres d’une maison qu’il aura fait construire par des « maçons » mexicains qui auront organisé le coulage du chantier (là où il aurait fallu deux ou trois sacs de ciment; il n’y en aura qu’un. Etc.

  61. Lormier 24 janvier 2026 à 22h48

    On pourrait s’amuser à tenter d’interpréter les fautes de frappe

    A propos des  » amours passées  » de l’auteur, qui entend prresque  » derrière moi, le pas de tell ou telle qui autrefois… »
    Déjà signalé sans …echo.
    Tell ou telle est quand meme intrigant- même si c’est pour le plaisir de fabuler…. il manque un e , selon l’évidence. D’autres pourraient y voir un l de trop…

  62. JPB, Dugong, lfdh, cothurnes, Normaliens tous, sauf Dugong?
    Ce que dit lfdh sur la bibliothèques des pères est très juste. Mon oncle m’a appris à lire dans l’ Odyssée version GF, traduction de Dufour et Raison, pas celle de Mazon, ni celle, récente, de Lascoux. Dans mes cartons y’aura Proust, Homère, Baudelaire, Verlaine et Rimbaud, Jules Vernes pour l’île mystérieuse, Dumas mais pas Hugo, et plein de SAS, parce que je suis un fasciste.

  63. Josip,

    Un seul nom: Dimitri Amilakvari…Son nom est béni, il a été prince, et fut un un prince de la Légion. Vous êtes sûrement, même si on sait rien de vous, un slave…Est-ce que les Géorgiens sont slaves, je sais pas trop…Mais y’a des jours où vous dîtes n’importe quoi.

  64. Dernièrement Flo/Gérard s’est, comme souvent, laissée aller à l’invective et à l’insulte lors d’échanges animés avec Josip Gavrilovic.
    Pour l’analyste, l’insulte est toujours riche en enseignements et en renseignements. J’ai donc estimé utile de faire un relevé exhaustif de ces vocables fleuris, puis d’en interpréter la portée et, au bout du compte, la signification profonde.
    Voici le relevé, par ordre chronologique d’apparition dans le discours gerardien :
    khonnard – connard – pouffiasse – putain – salope – roulure – pupute. Cette liste appelle naturellement quelques commentaires :
    1. Les deux premiers vocables interviennent au moment où les échanges sont certes un peu vifs, mais sans agressivité particulière. « Khonnard » puis « connard » ont en quelque sorte un rôle générique, d’une grande banalité, il s’agit d’insultes insipides sans aucune originalité. On notera tout de même le passage de « kh… » (concession démagogique aux usages en vigueur sur BdA, où l’hydrure de potassium revêt une importance sans équivalent ailleurs) à « c… », passage qui signale que Gerard quitte l’univers de la connivence pour entrer dans l’univers du combat.
    2. La suite des insultes, au fur et à mesure que l’agressivité va crescendo, est marquée par l’omniprésence du féminin. Gérard sait très bien qu’elle s’adresse à un homme. Pourtant, pour elle, le destinataire de l’insulte est automatiquement assimilé à une femme. Aux yeux de Gérard, l’opposition aux thèses qu’elle défend, la contradiction apportée à sa pensée (if any), tout cela ne peut venir que d’une instance féminine.
    3. Instance féminine, mais pas n’importe laquelle : femme dépravée, femme impure, femme profondément immorale. Le trait distinctif de cette représentation, c’est le péché. Et le pardon est incertain, l’absolution est loin d’être acquise (« il faudra que ça se paie, il faudra que des têtes tombent »)

    L’étude de ce corpus fournit de facon claire deux éléments complémentaires d’interprétation :
    – Gerard est intrinsèquement, essentiellement misogyne. Gérard n’aime pas les femmes. Les femmes sont ses ennemies. Pourquoi cela ? On pourrait formuler quelques hypothèses, mais à ce stade de l’analyse le caractère aléatoire de ces hypothèses est trop important pour aller plus loin.
    – Gerard, comme en témoigne sa référence insistante au péché de la femme et à l’improbabilité du pardon, est profondément marqué.e par le Jansénisme. Gérard EST janséniste.

    Merci de votre attention.

    • Tu adores ça, tu prends ton pieds. Si, si. Tu n’es pas sur ce blog par hasard.
      J’ai eu le temps de t’observer tes réactions. Quand d’autres se seraient plaint auprès de Brighelli en privé, auraient menacé de poursuites, toi, tu remettais une pièce dans la machine. Tu savais pertinemment les réactions en chaîne que génère un post pro UE.
      Je n’apprécie pas particulièrement t’insulter, plus prosaïquement : tu le mérites… Et ça t’arrange.

      La seule similitude avec le jansénisme et votre vision étriquée comme le son les bras relevés des crucifix du courant religieux, à me considérer comme misogyne quand l’usage du vocable bien que féminin s »utilise aussi à l’endroit d’un homme. Une pute, Josip, qu’il s’agisse d’un homme ou d’un femme reste une pute.

  65. Qui ne connaîtrait pas le blog se demanderait s’il est tombé sur un blog miltant inclusif et queer :

     » Gérard sait très bien qu’elle s’adresse à un homme. Pourtant, pour elle, le destinataire de l’insulte est automatiquement assimilé à une femme. »
     » Gerard (…) profondément marqué.e* par le Jansenisme »
    * cet usage du point médian ( ici pas placé au- dessus de la ligne ) est-il il conforme aux règles d’écriture inclusive, je ne saurais me prononcer ).

    Toutefois la mention du Jansenisme ( plutôt que celle de Judith Butler ou de Paul B. Preciado), nous oriente différemment.

    Et pour finir, il apparaît que, selon l’auteur des citations ci- dessus lui- même, nous sommes étonnamment, sur la fachosphere ( même pas la reacosphere, ce qui pourrait au moins épargner nos susceptibilités )…

    • « Susceptibilité » : moi, jamais (sauf avec JG, bien sûr).

      Ainsi, lors de ma dernière séance chez le coiffeur, étais-je tout sourire lorsque Agathe – ex Rémi, qui a perdu ses gesticules il y a environ un an, anecdote déjà révélée ici –
      m’a claqué deux bises, content.e de me voir,  bonne année, bonne santé et toussa ;
      plus charmant.e que jamais, avec de ravissantes boucles d’oreilles, une jupe courte qui dévoilait son nombril, auquel était attaché un gracieux petit anneau.
      Trop cool.e !

  66. Relu « Le dernier Camisard » (le non-édité de JPB – scandale !) en m’attardant sur diverses citations, œuvres picturales… dont :

    – « Sénèque mourrant » (dit aussi le Vieux Pêcheur) – au Louvre 
    – les sonnets « foutatif » et « virolay » de Claude le Petit (1661)
    – la superbe Thisbe de JW Waterhouse (1909) (légende de Pirame et Thisbe)
    – le corps du Christ mort, Hans Holbein le Jeune (1521)
    – la sainte Madeleine pénitente, Elisabetta Sirani (1663)
    – « l’enfant au renard »… (je rajoute : repris par Baudelaire dans sa définition du dandy : « un dandy peut être un homme blasé, peut être un homme souffrant, mais dans ce dernier cas, il sourira comme le Lacédémonien sous la morsure du renard »)
    – Chapelle de Maraden (Lot) : les « visages de l’horreur » par le peintre hongrois Miklos Bokor.

    A retrouver facilement sur internet.
    ———–
    Devinettes (les inspirations de JPB ; elles sont nombreuses) ; par ex :
    – « Avoir raison trop tôt est un grand tort »
    – « du côté de la souffrance – ce qu’on appelle communément la vie »
    – « Deus sive natura »
    – « il pleuvait sur Alès comme il pleut sur Paris »
    – « Tout est mal qui finit bien »
    – « 1716… Balthazar alla saluer ses amis persans »
    (rajouts à ce que j’avais déjà signalé);

    et bien d’autres références à quelques grands noms de la Littérature, des Arts, de l’Histoire – à commencer par celles de l’Antiquité (grecque et romaine),

    Sans oublier (contexte oblige)
    les rappels à plusieurs psaumes,
    à « l’Education » (!) (au couvent et ailleurs) –

    Et à… Agrippa d’Aubigné « Les tragiques », 1616 –
    citation dès l’exergue,
    jusqu’à la dernière page : « le lecteur aura reconnu dans ces mots quelques-unes des têtes de chapitre des Tragiques, le long poème d’Agrippa d’Aubigné dont nous avons parlé plus haut,
    sur lesquelles nous avons structuré ce roman.)

  67. Gerard
    25 janvier 19h12
    Tu savais pertinemment les réactions en chaîne que génère un post pro UE.
    Je n’apprécie pas particulièrement t’insulter, plus prosaïquement : tu le mérites…
    ————————-
    Suis-je le seul ici à trouver les lignes ci-dessus complètement délirantes? Folles, vraiment folles?
    – dire, non sans arguments, que l’UE n’a pas que des inconvénients, c’est provoquer une réaction en chaîne ?
    – et ça déclenche un chapelet d’insultes….MÉRITÉES ?

    What the fuck ?

    • « what the fuck » !

      Ce n’est pas la pu*tain allemande, la von der lahyène, soumise, entre autres diktats, à ceux de la BCE, qui s’autoriserait un tel langage,
      … bien que le franglish soit plus que jamais de saison.

      Ainsi la senecefeu a-t-elle affiché sa préférence pour… « no kids ».
      Tout est bon pour faire du vent, agiter de faux chiffons rouges et continuer de cacher autant que faire se peut l’état désastreux du… rail
      de ces rails qui auraient urgemment besoin d’un très sérieux coup de « lifting »(!).
      A noter que l’accident ferroviaire en Espagne ne fait plus les unes ; et pour cause.

      Il faudra sans doute attendre que ce type d’accident se multiplie, de même que les écroulements de ponts, tunnels, etc, dans un état particulièrement calamiteux (comme d’ailleurs aux EU et au Canada, fait constaté par bibi fricotine),

      pour la rejouer « Public Works Administration » (à la Roosevelt, années 1930), sauf qu’il faudra y consacrer moult argent et main-d’oeuvre.

      • Et quand on sait que le français était à l’origine la langue officielle de l’institution, actuellement en état de mort cérébrale !

        ; )

    • Tu nous expliqueras, Jojo Puputte, en quoi donner, chaque année, 20 milliards d’euros et n’en recevoir en retour que 14 soit 100% bénéfique, à quoi s’ajoutent les choix commerciaux déplorables des partenaires européens qui préfèrent s’équiper aux US plutôt qu’en France et vont parfois jusqu’à torpiller des accords français commerciaux et internationaux (sous-marins pour l’Australie) pour le compte des USA. Je passe outre sur l’épisode lamentable du Covid — moment clé pour prouver tout le bien fondé de l’institution — où la coopération européenne, un pour tous et tous pour un à virer au fiasco, avec braquage de masque dans les avions en escale dans un aéroport européen et où les droits élémentaires humains, et les atteintes à la démocratie n’ont rien eu à envier au régime de Pol Pot.

      Ça n’aura durée que 30 ans…

  68. Les chiffres de Flo/Gerard sont faux, bidons, incomplets.
    Elle est coutumière du fait.

    La France est le deuxième contributeur au budget de l’UE (environ 23,9 milliards € versés en 2023) et reçoit en retour des fonds substantiels, notamment via la Politique Agricole Commune (PAC) et le plan de relance « France Relance ». En 2023, la France a perçu 16,5 milliards € du budget classique, plus 12,3 milliards € du plan de relance, soit un total très élevé, le plan de relance totalisant 40,3 milliards € sur la période 2021-2026.

    Voici les points-clés concernant les flux financiers entre la France et l’UE :
    – Contribution : La France est le 2e contributeur net, avec environ 23,9 milliards d’euros versés au budget européen en 2023 (Source : Touteleurope.eu.)
    – Recettes (Budget Classique) : En 2023, elle a reçu 16,5 milliards d’euros Touteleurope.eu.
    – Plan de Relance (NextGenerationEU) : La France bénéficie d’une enveloppe de 40,3 milliards d’euros de subventions, dont plus de 85% avaient été versés en mai 2025 pour la transition écologique et numérique, selon « france.representation.ec.europa.eu ».
    – PAC et Cohésion : La France est le premier bénéficiaire de la PAC (environ 65 milliards d’euros sur la période 2021-2027).

    Flo/Gerard demandait que je lui explique, voilà qui est fait. Et sans insultes, tout en exquise courtoisie.
    Autre chose ?

  69. 24 heures après mon post d’hier 18h10, aucun contributeur ne semble avoir capté que ma conclusion « Flo/Gerard est janséniste » était de l’humour au second, troisième, cinquième, dixième degré…
    Non mais, sérieusement, placer Flo/Gerard aux côtés de Pascal et de Racine, ça n’étonnait personne ?
    Je m’inquiète pour le commentariat et ses capacités de compréhension de l’humour, fût-ce de l’humour de bas étage…

  70. [– Plan de Relance (NextGenerationEU) : La France bénéficie d’une enveloppe de 40,3 milliards d’euros de subventions, dont plus de 85% avaient été versés en mai 2025 pour la transition écologique et numérique, selon « france.representation.ec.europa.eu ».]

    « dont plus de 85% avaient été versés »… PAR LE FRANCE !
    Termine tes phrases, Pupute !

    Quant à la PAC, ce sont 6 milliards d’aides par an ! Compte, tête de mort : la période de 21 à 27 ! On est loin de comptabiliser les 23 milliards.

  71. Flo/Gerard ne comprend rien au calcul des contributions/recettes au sein de l’UE.
    C’est triste, mais c’est comme ça, on n’y peut rien.

    Pour en avoir le cœur net :
    https://share.google/r4yv4WkOmSCNJp3IR

    Tout est dit clairement dans ce lien, donc je m’en tiens là et je laisse Flo/Gérard à ses délires/mensonges.

    • Mais oui, mais oui….

      C’est simple, l’UE, tout le monde en redemande.
      Pire, si un référendum devait à nouveau avoir lieu, près de 90 % de la population dirait Oui.

    • DES VRAIES SOURCES ! DES LIENS D’INSTITUTS OU PRESSE RECONNUS ET OFFICIELS, BORDEL DE MERDE, PUPUTTE !

      • Infographie du sinistère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la SOUVERAINETE alimentaire » !

        « FIN » a écrit JG (un sérieux effort : il aurait pu écrire the end)

        • (Il adore que je l’insulte. Il est en toupie depuis deux jours sur les 9 milliards de la PAC. Le gonze n’a que la PAC comme argument dans sa besace. PAC que notre monde agricole vomit par tous les pores de la peau et ce trou d’ukh de fanfaronner «  »Putain ! Putain ! C’est vachement bien on est quand tous des européens. »)

    • Il ment comme Genevard ! A le culot de revenir avec des montages « faits à la maison ».

      Tu veux des sources Ducon ?
      Qu’est-ce que tu ne comprends pas, Puputte, entre contributeur et bénéficiaire ?
      La France à contribué (elle a perdu, Puputte. P E R D U ) 9 milliards en 2023 !

      « La contribution nette est égale à la contribution brute diminuée des frais de perception reversés sous forme de recettes non fiscales au budget de l’État. La participation de la France au budget européen est atténuée par les retours dont elle bénéficie.

      En 2023, le solde net de la France (différence entre ce qu’un État membre verse au budget européen au titre des ressources propres et ce qu’il reçoit grâce aux dépenses de l’UE effectuées sur son territoire) était estimé à 9 milliards d’euros selon la méthode comptable et à – 6 milliards d’euros selon la méthode de la Commission hors NextGenerationEU. Les Pays-Bas arrivent en tête des contributions nettes par personne. Tandis que le Luxembourg apparait comme le premier bénéficiaire net par personne.

      Le principe de la solidarité entre États membres ne va pas de soi : des conflits opposent les États sur le rapport entre leur contribution et le montant reçu. Il y a des déséquilibres entre « contributeurs nets » et « bénéficiaires nets ».

      https://www.vie-publique.fr/fiches/20380-comment-la-france-participe-t-elle-au-financement-de-lue

      • Les chiffres et les sources que j’ai communiqués sont tout à fait officiels, contrôlés, re-contrôlés, re-re-contrôlés avant publication.
        Les ratiocinations, balivernes, billevesées et coquecigrues signées Flo/Gerard et agrémentées de ses délicieux mots doux n’y pourront rien changer.

        Fin.
        The End (merci à WTH de m’avoir soufflé la traduction).

  72. JG (18h58) :
    « Je m’inquiète pour le commentariat et ses capacités de compréhension ».

    En ce qui me concerne – le commentariat étant en ce moment très restreint –

    je ne m’intéresse pas plus à ce que vous écrivez,
    que vous ne vous intéressez à ce que moi j’écris ,
    ce qui vous demanderait peut-être un petit effort de réflexion, voire quelques menues recherches.

    J’en déduis donc que votre intérêt (!) se limite à vous moquer tant et plus de Gérard,

    en l’absence d’autres commentaires – ECHO, le Lointain… – lesquels vous permettent d’étaler votre suffisance.

    • (Vos deux tentatives humoristiques de 20h08 et 20h10 s’avèrent très largement insuffisantes pour récupérer un tant soit peu de crédibilité.)

  73. Josip Gavrilovic 26 janvier 2026 à 20h08
    Les chiffres et les sources que j’ai communiqués sont tout à fait officiels, contrôlés, re-contrôlés, re-re-contrôlés avant publication.
    Les ratiocinations, balivernes, billevesées et coquecigrues signées Flo/Gerard et agrémentées de ses délicieux mots doux n’y pourront rien changer.

    Puputte,
    Contributeur n’est pas bénéficiaire.

    • Gerard : « Contributeur n’est pas bénéficiaire. »
      ———————–
      En effet. C’est ce que montrait déjà mon post de 18h45.
      Mais Flo/Gerard a dû le lire en diagonale, trop occupée qu’elle était à sélectionner (dans son stock bien fourni) les insultes qu’elle voulait m’adresser.

      Flo/Gerard devrait s’estimer honorée qu’un type comme moi, objet de ses nombreuses invectives et insultes, consente à opposer des arguments rationnels à ses idées (if any).

      A plus !

      • Ne pars pas. j’ai une info de dernière minute qui concerne l’UE que tu vas a-do-rer. Donald qui avait déjà puni la crêpe Bretonne, veut enfoncer le clou en portant plainte au pénal cette fois :

         » pour conspiration contre les droits, en s’appuyant sur le titre 18 du code américain, section 241, ou des actions civiles équivalentes sous la section 1985. Breton, en tant qu’ancien commissaire européen, a menacé Elon Musk et la plateforme X avant une entrevue avec Trump, invoquant la loi sur les services numériques pour censurer des contenus. Cela constitue une ingérence étrangère dans les droits constitutionnels américains à la liberté d’expression, avec des effets directs aux États-Unis. Une plainte en Floride ou à Washington pourrait établir la juridiction via la doctrine des effets, arguant que les actions de Breton visaient à priver Trump de ses droits en influençant l’opinion publique. Avec une attitude offensive, des preuves comme les lettres de Breton et les sanctions américaines récentes contre lui renforceraient le dossier. »

        Le risque ? 10 ans fermes…

  74. WTH :
    « J’en déduis donc que votre intérêt (!) se limite à vous moquer tant et plus de Gérard »
    ———————
    J’avoue, les incohérences de Flo/Gerard suscitent chez moi une assez forte tentation de moquerie.
    Mes moqueries, cependant, restent très loin, en nombre et en violence, des insultes que l’inénarrable Flo/Gerard m’adresse. Et qui ne semblent pas vous émouvoir, chère amie.

    • « On » s’y habitue… De même qu' »on » s’habitue à votre manie de ne relever qu’une partie de (en l’occurrence) mon commentaire – et qui concerne, c’est tellement plus facile, Gérard.
      Pour le reste, on peut toujours courir…

    • Jojo Pupute, il n’en reste pas moins qu’il y a cette tendance qui s’affiche sans complexe autour de moi : d’anciens européistes convaincus (Plus convaincus que ne l’est Zorglub, bien pire que vous) qui n’ont cesse de gerber sur l’UE. C’est bien simple je ne les arrêtes plus, ils sont fumasses. Ils me disent être prêts à voter RN. Ils opèrent un virage à 180°, ils sont passés de bobos écolos PS aux jupons de la caissière.

  75. ECHO 25 janvier 2026 à 10h06

    A propos des » amours passées » de l’auteur, qui entend prresque » derrière moi, le pas de tell ou telle qui autrefois… »
    Déjà signalé sans …echo.
    Tell ou telle est quand meme intrigant- même si c’est pour le plaisir de fabuler…. il manque un e , selon l’évidence. D’autres pourraient y voir un l de trop…
    =========================================================

    La faute de frappe l’Saint Cloud est beaucoup moins significative; (Je pense que le Maestro était parti sur « l’ENS Saint Cloud » puis s’était ravisé; »Saint Cloud suffit » ; mais avait oublié d’effacer le l ‘);

    Saint Cloud ,tout le monde connaît.

    Plus exactement tout le monde ici.

    A quel gene appartiennent ces billets ? Il y a un côté épistolaire. Le Maestro fait de annonces, répond parfois à nos commentaires. Il est même arrivé qu’un billet (gérontophilie) ait été écrit en réponse à une sollicitation.

    Annonce récente: »je me marie ».

    Annonce encore plus récente:je vais mourir bientôt, je range mes affaires avant trépas.

    Borges épousa, fort tard, sa secrétaire;on a dit qu’il l’avait fait uniquement pour emmerder sa famille.

    Je ne sais pas combien de temps s’écoula entre les noces et les obsèques.

  76. Dugong 24 janvier 2026 à 9h20
    Jetés ou donnés, les cartons ?

    (Les  » cartons » de déménagement resservent un certain temps puis sont recyclés; Voilà pour le contenant.)

    Quant au contenu…

    Je suis persuadé que certaines belles éditions, certaines éditions originales sont consevées et trouveront leur place das la maison du Vaucluse.

    Surtout celles qui ont été obtenus à coups de revolver.

  77. Le genre qui agresse les filles trop court vêtues

    On reconnaît la mésaventure dont souffrit Jennifer Cagole; un jour,il était 16 heures environ, qu’elle se promenait en short elles fut hélée par de jeunes maghrébins qui lui demandèrent de les sucer… A 16 heures, vous vous rendez compte !

    Paires de claques et coups de pieds dans les couilles… Un témoin la ceintura afin d’éviter que cette ceinture noire de karaté n’ amoche trop ces jeunes gens en rut.

     » Vous ne comprenez pas, Madame, c’est leur culture ».

  78. Le genre qui agresse les filles trop court vêtues, les traite …de sales juives parce que c’est l’insulte première et dernière.

    Jennifer Cagole aurait été traitée de sale juive ?

  79. Jean-Paul Brighelli 25 janvier 2026 à 17h14
    Nous avons tous notre nom sur un faire-part…! Simplement, ils ne sont pas encore tous envoyés., ou quelques années, le Maestro nous confait

    Il y a quelques mois ou quelques années, le Maestro nous confiait: »il se trouve que je suis condamné depuis 25 ans. »

  80. A qui mieux mieux…

    Ils viennent redire (ou s’arrangent pour que des discours anciens repassent)…redire qu’ils étaient contre l’obligation vaccinale.

    Ainis, le vaccinolâtre enragé Paul Offit nous parle d’une téléconfrénce avec Fauci au cours de laquelle,il émit cet avis, dont il ne fut pas tenu compte.

    Renfeld, membre éminent du CDC le quitta quelques semaines parès la mise sur le marché du vaccin; Lui aussi pensait qu’on ne dvait vaccientr que les vieux et les vulnérables.

    Il en rajoute,reprenant les thèses des complotistes:il était impératif de connaître la quantité de spikes produite etc.

    L’hypocrite Ghebreyesus s’exclame: l’OMS n’a pas recommandé l’obligation vaccinale.

    C’est vrai, ce n’est pas dans ses pouvoirs.

    Mais Tedros a diablement contribué à la propagande anti-science,anti-médecine des gouvernants occidentaux et c’est cette propagande qui a fait appara^tre l’obligation comme une mseure nécessaire de santé publque.

    Si ça continue comme ça, il n’y aura plus que Fauci pour prôner la vaccination obligatoire.

  81. Jean-Paul Brighelli 26 janvier 2026 à 23h20
    Eh oui. Et de sale gouine parce qu’elle a les cheveux courts.

    C’est quand même pas Crapulovic,non ?

    • Lormier : « C’est quand même pas Crapulovic,non ? »

      Si si. Mes super-pouvoirs me permettent d’être partout. Toujours.

  82. 62% des Français sont opposés à la sortie de l’UE et 65% à la sortie de l’euro – Odoxa : Odoxa https://share.google/twtFGReEEVUTG1Q7E

    Voilà qui remet les éructations de Flo/Gerard à leur juste place.
    Un référendum sur un éventuel Frexit ? Dans la situation actuelle, les résultats obligeraient tous les Flo/Gerard du pays à avaler leur chapeau.

    • (mai 2024 -Agipi (assurance-vie), Challenges et BFM business…)
      La sortie de l’UE est plus que jamais martelée * du moins par quelques uns.
      C’est l’UE, telle qu’elle s’impose (actuellement plus difficilement pour certains pays quelque peu rebelles), qui devrait évoluer en signatures d’accords, partenariats, échanges entre pays consentants (de cette Europe).
      Il semblerait plus que souhaitable d’en finir avec les diktats venus de Bruxelles (et d’Allemagne).
      L’euro, moi pas plus spécialiste que pour le reste.
      Les pays ayant conservé leur monnaie s’en sortent-ils mieux ? peut-être. Tout Etat possède sa propre devise – à l’exception des Etats… Unis… mais sous le même drapeau.

      * oui mais encore : et on fait quoi après ?! Et surtout comment ?! C’est là qu’on attend (vainement ?) de vrais réponses, fondées, argumentées ; c’est là que le bât blesse.

  83. Paul Offit raconte que ,lors de la téléconférence avec Fauci, ce dernier aurait reconnu:oui,il n’est pas nécessaire de vacciner les personnes qui ont eu le covid et sont guéries car le vaccin ne leur apportera rien sur le plan de l’immunité.

    Mais Fauci estima nécessaire d’imposer la vaccination à tous car,si on ne le faisait pas beaucoup argueraient faussement avoir guéri du covid pour échapper à la vaccination.

    Argument administratif,donc.
    Argument peu convaincant aussi:

    i) quand on a été soigné pour covid,il y a une trace dans les archives médicales;
    ii) si on n’a pas consulté et si on a guéri tout seul (comme l’écrasante majorité des gens),un test sanguin permet de détecter la présence d’anticorps spécifiques;certes ,si la maladie est lointaine, ces anticorps peuvent avoir disparu.Mais si Fauci avait annoncé dès le départ qu’une dispense de vaccination serait accordée aux malades guéris,sur présentation d’un test sérologique, alors les gens n’auraient pas manqué de le faire;
    ( On pourrait même dire que toute personne en bonne santé pouvant présenter un test PCR positif indiquant qu’elle avait eu le covid aurait dû pouvoir être dispensée.
    Ah oui,mais…les tests PCR positifs qui ont été largement exploités pour faire croire à de terribles vagues épidémiques, ne prouvaient pas qu’on avait été réellement malades…Pot aux roses.)

    Fauci, qui actuellement se cache quelque part en Italie, se retrouve bien seul. Tous les autres racontent qu’ils étaient opposés à l’obligation vaccinale mais qu’ils n’ont rien pu faire contre l’omnipotent Fauci !

  84. JG a récemment évoqué le jansenisme en paraissant le réduire à des grands esprits comme Pascal ou Racine (quoique Racine a ete un jansenisant plus discret).

    Le jansenisme a aussi comporté ses éléments troubles ou puerils :

     » Enfin des enthousiastes s’imaginèrent qu’un diacre, nommé Pâris[2], frère d’un conseiller au parlement, (…), enterré dans le cimetière de Saint-Médard, devait faire des miracles. Quelques personnes du parti, qui allèrent prier sur son tombeau, eurent l’imagination si frappée que leurs organes ébranlés leur donnèrent de légères convulsions. Aussitôt la tombe fut environnée de peuple ; la foule s’y pressait jour et nuit. (…) Ces extravagances ont été en France les derniers soupirs d’une secte qui, n’étant plus soutenue par des Arnauld, des Pascal et des Nicole, et n’ayant plus que des convulsionnaires, est tombée dans l’avilissement »

    Voltaire

        • Tiens, un ancien de l’ENS qui a pris la plume !
          après avoir fait quelques séjours du côté de l’EN.
          Une façon de remettre de l’huile sur le feu, ou de remettre les compteurs à zéro ;
          autrement dit de revenir à des choses plus sérieuses ; telle est la vocation de BdÂ.

          Et quelle si juste conclusion, n’est-ce-pas, messieurs de Bd ?
          « « le philosophe de Ferney n’est plus tout entier admirable, diront-ils, qu’on le jette tout entier, qu’on l’oublie à jamais ! Au lieu du Panthéon, les poubelles de l’Histoire. Voilà encore une esquive, elle aussi bien simpliste. Car la difficulté, la seule intéressante, est d’affronter la coexistence de ces deux faces : ici tolérance, raison, Lumières, là mépris, calomnies, exclusions. »

          Ce qu’incarne Voltaire, dans ses contrastes et ses contradictions, il se pourrait bien que ce soit tout simplement… la France, dans ce qu’elle a simultanément de grand et d’ignoble.
          Il faudrait alors envisager que la France soit à la fois universelle et xénophobe, tolérante et excluante, égalitaire et bornée.
          Sans doute est-ce là une éventualité peu agréable à entendre, et encore moins à creuser.
          Pourtant, nos récentes campagnes électorales semblent avoir confirmé cette image paradoxale.
          La plupart du temps, nous nous employons assidûment à l’éviter, préférant ne penser qu’une seule face de la France.
          Le miroir que nous tend Voltaire, avec son tain parsemé de vilaines taches noires, est peut-être là pour nous rappeler la situation compliquée de la pensée française.
          Cette situation resterait en fait, pour l’essentiel, à penser. Si c’est le cas, est-il si étonnant qu’on ne lise plus vraiment Voltaire ? »
          (2012)

  85. J’ai plutôt dans l’idee que Voltaire aimait la méchanceté par goût et s’en amusait. Et il faut bien que la méchanceté ait des cibles.

    Une anecdote : sous la Régence ( Voltaire etait à ses débuts) parut ( en catimini) un poème anonyme violemment dirigé contre le Régent, intitulé en latin Puero Regnante ( sous le règne d’un enfant, le tres jeune LouisXV). Ce poème colportait notamment que le Régent couchait avec sa fille. Comme il était de règle, il citait des peuples de la Bible, les Amalecites etc.
    Les soupçons se porterent sur Voltaire qui voyant deja se profiler la Bastille ( ou pire) prit les devants et envoya au Régent une lettre en vers pour plaider non coupable.
    Il disait : on m’accuse d’avoir parlé des Amalecites etc , c’est impossible, car de tous les peuples cités par la Bible. un élève des Jésuites ( comme l’était Voltaire) n’en connaît qu’un seul, les Sodomites
    Le Régent rit et Voltaire ne fut pas plus inquiété.

    • Ce n’est pas une anecdote sur la méchanceté à proprement parler de Voltaire, mais sur da taquinerie. D’autant , si je me souviens bien , qu’il gardait un bon souvenir de ses maitres jésuites et n’a jamais été un jesuitophobe comme d’autres, appréciant les gens cultivés là où il en trouvait ( il est probable su’il préférait les jésuites aux jansenistes ).

      • Il y a dans les Lettres philosophiques des vannes sanglantes contre les « miracles » opérés par les Jansénistes…
        Et malgré son admiration pour Pascal, il le pourfend dès qu’il le peut (à propos de Montaigne par exemple).

        • « J’ose prendre le parti de l’humanité contre ce misanthrope sublime. »
          (Voltaire à propos de Pascal.)

  86. Voltaire, taquin ou coquin ?

    Le spiritisme, peut-être, pourrait trancher la question. Mais pour ça, il faudra attendre le 19ème.

    Une éternité !

    • La religion est en effet très vite réapparue sous forme de… « esprit es-tu là » ?
      déclin de l’esprit en forme de raison,
      retour de l’esprit sous forme de fantôme – bien moins drôle que le célèbre Fantômas des années soixante (du XXe siècle)

      Les fanatismes, toujours bien présents.
      Dernier en date, qui voudrait tant envoûter et discipliner : celui de la dite « IA » !

  87. Sans doute m’étais-je abusé
    J’ai cultivé l’illusion jusqu’à
    Et j’ai poussé le vice jusqu’à être prof de Prépas au lycée Thiers, où j’avais jadis préparé l’Saint-Cloud…

    Une illusion volontaire, entretenue, « cultivée » ?

    « pouussé le vice » expression familière…et la pharse n’est pas à prendre au sérieux;

    Cette nomination-exfiltration ne dépendait pas que du Maestro.

    Pourquoi se « nourrit-on d’illusions » ?

    Et une fois les illusions dissipées, que esrte-t-il,si ce n’est la tristesse et la déception ?

    Revenir sur ses pas et réévaluer,réévaluer sans cesse et m^me aller au-delà de la ré-valution, jusqu’au révisionnieme.

    Les messages de MadameCasse-Noisttes, un moment considérés comme un ramassis de niaiseries, une fois relus attentivement provoquent une prise de conscience:il « mesure ce qu’il a perdu » …Et de citer un extrait qui est tout sauf niais.

  88. « je ne me doutais guère que quinze ans plus tard j’envisagerais assez sereinement de la quitter sans billet de retour.  »

    Alors ça, c’est la disparition d’un moi ancien,c’est « la mort telle qu’elle s’insère dans toute la durée de notre vie »

    https://marcelproust.org/roman/146.html

  89. Longtemps j’ai arpenté les avenues en cherchant à marcher dans la poussière de mes pas d’autrefois.

    Commencer une phrase par l’adverbe « longtemps »…le Maetros a longtemps voulu le faire sans jamais oser.

    Cette fois,il ose;l’astuce c’est de l’avoir placé en cours de billet. Là ça passe.

  90. en cherchant à marcher dans la poussière de mes pas d’autrefois.

    me débarrasser de la suie du passé.

    Poussière et suie,c’est pas pareil. La suie est-elle toujours un résidu de combustion ?

    • « Poussière et suie,c’est pas pareil »

      La suie, ça colle. IAL, par essence, ne peut pas comprendre la noirceur de l’âme humaine…

  91.  » Longtemps j’ai arpenté les avenues en cherchant à marcher dans la poussière de mes pas d’autrefois »

    Oui. Je l’ai fait aussi avec l’idée (non la croyance, seulement l’idée) que refaire le même chemin pouvait faire ressurgir réellement les « fantômes d’autrefois » – alors que je savais bien que ces personnes n’étaient plus là, n’habitaient plus là, que je n’avais donc aucune chance de les revoir – et c’était aussi à Marseille il y a dèjà longtemps…

    L’idée que répéter des gestes peut changer le cours du temps (idée proche mais pas complètement semblable) a été exprimée quelque part par J L Borges qui dit que dans l’Amérique (de son temps !) les enfants jouent à la guerre de Sécession et qui sait si à force de rejouer ces batailles, l’histoire ne pourra pas s’inverser et le Sud être victorieux…

  92. Dugong 28 janvier 2026 à 9h15

    La suie, ça colle. IAL, par essence, ne peut pas comprendre la noirceur de l’âme humaine…

    =========================================================

    En l’au-khul-rance,il ne s’agit pas de l’ême humaine,mais de livres qui ne seront pas rouverts.

    La suie est sans doute un amalgame d’éléments chimiques identifiables;il n’y aurait pas de définition précise de la suie, mais pour qu’on puisse parler de suie,il faudrait que soient présents au moins tels et tels éléments chimiques, non ?

    Alors que la poussière ?

    Quand une femme d’intérieur (je ne sais s’il en existe encore…) dit qu’a »ujourd’hui, elle fait les poussières » de quoi parle-t-elle au juste?

    C’est assez mystérieux, les moutons sous les lits, la fine pellicule qui assombrit les écrans d’ordinaur etc.

    Qu’est-ce que c’est,d’où ça vient ?

    Quant aux emplois courants du mot…

    C’est pas toujours péjoratif.

    Stardust memories… Ca existe la poussière d’étoiles?

    La maison Lagostina, maison respectable mais loin d’être la préférée de Lormier
    commercialise une poudre pour le nettoyage des casseroles qu’elle a baptisée

    « Polvere di Stelle »;il y a certainement du bicarbonate en fines particules là-dedans.

    Collophane:rosin dust en anglais.

    « dust » n’est pas l’équivalent exact du français « poussière »

  93. « j’avais cru retomber dans la ville de mon enfance ».

    Curieux le préfixe « re » dans retomber.

    Retomber ,ce n’est pas tomber une seconde fois;

    Quand on « retombe sur ses pieds » on retrouve la position debout ,initiale, d’avant la chute.

    Mais si on rechute, c’est qu’on est une duexième fois made; on avait été soigné,on était guéri et voilà qu’on est à nouveau atteint, de la m^me maladie…souvent en pire.

    C’est ce qui arrive à nombre de cancéreux,après une longue période de rémission;ils n’étaient pas guéris,car on ne guérit pas du cancer, mais ils avaient retrouvé une vie à peu près normale, les cellules cancéreuses ne se multipliaient plus etc.

    Et voilà qu’après booster anti covid, ça repart et ça repart grave, à une vitesse incroyable.

    De mémoire d’oncologue,on n’avait jamais vu ça.

    • C’était juste une dérivation par rapport à l’expression courante « retomber en enfance »…

  94. Y aurait-t-il des « mélanges » qu’on pourrait qualifier d’innommables (au sens de Lovecraft) ?

  95. « je ne me doutais guère que quinze ans plus tard j’envisagerais assez sereinement de la quitter sans billet de retour. »

    ce qui a quelque chose d’effrayant et de douloureux

    « Quand Swann m’avait dit à Paris, un jour que j’étais particulièrement souffrant : « Vous devriez partir pour ces délicieuses îles de l’Océanie, vous verrez que vous n’en reviendrez plus », j’aurais voulu lui répondre : « Mais alors je ne verrai plus votre fille, je vivrai au milieu de choses et de gens qu’elle n’a jamais vus. » Et pourtant ma raison me disait : « Qu’est-ce que cela peut faire, puisque tu n’en seras pas affligé ? Quand M. Swann te dit que tu ne reviendras pas, il entend par là que tu ne voudras pas revenir, et puisque tu ne le voudras pas, c’est que, là-bas, tu seras heureux. » Car ma raison savait que l’habitude – l’habitude qui allait assumer maintenant l’entreprise de me faire aimer ce logis inconnu, de changer la place de la glace, la nuance des rideaux, d’arrêter la pendule – se charge aussi bien de nous rendre chers les compagnons qui nous avaient déplu d’abord, de donner une autre forme aux visages, de rendre sympathique le son d’une voix, de modifier l’inclination des coeurs. Certes ces amitiés nouvelles pour des lieux et des gens ont pour trame l’oubli des anciennes ; mais justement ma raison pensait que je pouvais envisager sans terreur la perspective d’une vie où je serais à jamais séparé d’êtres dont je perdrais le souvenir, et c’est comme une consolation qu’elle offrait à mon coeur une promesse d’oubli qui ne faisait au contraire qu’affoler son désespoir. Ce n’est pas que notre coeur ne doive éprouver, lui aussi, quand la séparation sera consommée, les effets analgésiques de l’habitude ; mais jusque-là il continuera de souffrir. Et la crainte d’un avenir où nous seront enlevés la vue et l’entretien de ceux que nous aimons et d’où nous tirons aujourd’hui notre plus chère joie, cette crainte, loin de se dissiper, s’accroît, si à la douleur d’une telle privation nous pensons que s’ajoutera ce qui pour nous semble actuellement plus cruel encore : ne pas la ressentir comme une douleur, y rester indifférent ; car alors notre moi serait changé : ce ne serait plus seulement le charme de nos parents, de notre maîtresse, de nos amis, qui ne serait plus autour de nous ; notre affection pour eux aurait été si parfaitement arrachée de notre coeur dont elle est aujourd’hui une notable part, que nous pourrions nous plaire à cette vie séparée d’eux dont la pensée nous fait horreur aujourd’hui ; ce serait donc une vraie mort de nous-même, mort suivie, il est vrai, de résurrection, mais en un moi différent et jusqu’à l’amour duquel ne peuvent s’élever les parties de l’ancien moi condamnées à mourir. Ce sont elles – même les plus chétives, comme les obscurs attachements aux dimensions, à l’atmosphère d’une chambre – qui s’effarent et refusent, en des rébellions où il faut voir un mode secret, partiel, tangible et vrai de la résistance à la mort, de la longue résistance désespérée et quotidienne à la mort fragmentaire et successive telle qu’elle s’insère dans toute la durée de notre vie, détachant de nous à chaque moment des lambeaux de nous-mêmes sur la mortification desquels des cellules nouvelles multiplieront.

    https://marcelproust.org/roman/146.html

  96. Le Maestro ne nous a rien dit du Sam’suffit qu’il va habiter dans le Vaucluse.

    Espérance, anticipation ?

    • C’est étrange. C’est au momen,t où jk’ai enfin l’espace pour loger mes livres (et ceux de Jennifer) que je n’ai plus envie d’ouvrir les caisses, destinées visiblement à moisir dans le garage.
      Je m’abîme dans la contemplation des murs nus.

  97. Il y aura certainement plusieurs portes dans ce Sam’suffit,à commencer par une porte d’entrée , gardée par un Cerbère.

    Belle occasion pour Crapulovic d’aligner quelques conneries bien senties.

  98. A peine avais-je écrit « revenir à des choses plus sérieuses ; telle est la vocation de Bd »,
    que Lormier – presque piqué au vif, mais pas par la « Louve » – ose une analyse des plus précises des différences entre « poussière » et « suie »),
    et nous offre même un passage d’un certain « Marcel Proust ».

    Il ne peut cependant se défaire de ses tendances profondes : ainsi s’interroge-t-il sur « l’inox » des « casseroles » ; de Mr. Lormier à Mr. Pub (ici « maison Lagostina »).
    Il finit, et comment, par choir (de son rang) * avec « Sam’suffit » (l’égal de domisiladoré).
    *
    https://www.youtube.com/watch?v=po-OhzA_OFc

  99. Paul et Vanessa:
    Tentative (vouée à l’échec)de donner une suite à la fiction.

    Cela fait maintenant plus de dix ans que Paul est retraité.
    Sylvie vient de terminer sa dernière année scolaire mais continue à assouvir sa vocation d’éducation au sein de plusieurs associations. Elle est toujours très occupée et de plus en plus distante de son époux.
    Paul est beaucoup plus désœuvré, il lit un peu et pense beaucoup. Pire, il regarde de plus en plus la télévision, qu’il avait pourtant naguère en horreur.
    Il déteste pourtant profondément ces nouvelles pseudo-chaînes d’info qui font leur audience en exploitant les monstruosités de la conjoncture internationale mais il ne peut s’empêcher, jour après jour, de s’y connecter quelques minutes en espérant qu’un commentateur moins idiot que les autres redonne une lueur de sens et d’espoir à ces émissions d’une rare morbidité.
    Et il continue de lire assidûment les commentaires d’un blog qui le distrait, hélas, de moins en moins.

  100. de plus en plus distante de son époux.

    Cette expression m’embarrasse;je ne sais qu’en penser. « distante » au sens figuré suivie de la prépostion de ?

    On se rend en mons d’une demi-heure de Lunévlle à Nancy;ces deux villes ne sont distantes que de 36,2km.

    « distante à l’égard de son époux » ?

  101. assouvir sa vocation

    Cette collocation m’embarrasse.

    La vocation n’est pas une soif, pas un désir. C’est un appel…auquel on peut répondre.

    assouvir sa passion d’éduquer ? d’instruire ?

    • Vous avez parfaitement raison .
      Deux expressions maladroites en douze lignes : Je ne suis plus capable d’écrire
      Je vais donc en rester là.

          • Mais laissez lui encore un peu de temps, d’autant qu’il vient tout juste de s’installer.
            Ainsi pourra-t-il continuer de faire plaisir à quelques uns – masculin englobishant évidemment le féminin, JG.

  102. « je ne me doutais guère que quinze ans plus tard j’envisagerais assez sereinement de la quitter sans billet de retour. »

    Parce que la ville a complètement changé .

    Le motif premier: protéger sa promise ,lui épargner les insultes;

  103. Retomber ,ce n’est pas tomber une seconde fois.

    Si, ça peut.

    On peut retomber sur ses pieds;on peut aussi retomber dans l’ornière d’où on s’était extrait à grand peine.

  104. Paul et Vanessa : Ultime tentative d’écrire une suite.

    Depuis qu’il est entré dans sa huitième décennie, les dix ans d’âge qui le séparent de Sylvie sont devenus un gouffre. Physiquement, mais aussi intellectuellement, il se sent dépassé, infériorisé.
    Il a pourtant essayé de s’investir dans une  » Maison de quartier » pompeusement nommée  » Maison de la Culture et des loisirs » où il a fait connaissance d’un descendant d’une famille originaire de Yougoslavie qui anime un club itinérant de cinéma .
    Petrović, Ivanovic, Gavrilovic, Karlovic ou Radulovic sont des patronymes peu répandus sans les Vosges et cela avait tout de suite vivement attiré la curiosité de Paul .
    Il a aussi sympathisé avec Lucette, une randonneuse de son âge qui marche à son rythme. Lucette connaît bien et évoque souvent le Luxembourg et parler de ce petit pays où les parents de Paul allaient acheter des produits qu’on ne trouvait pas en Lorraine à cette époque, lui remémore le temps béni de son adolescence.
    A quinze ans, Paul était heureux.
    « La vieillesse est un naufrage, les vieux sont des épaves »
    Paul énonce en boucle cette citation-dont il a oublié l’auteur, presque tous les soirs, dans son lit. Curieusement, cette répétition l’aide à s’endormir … Pour trois heures… Ou cinq, quand il a bien marché avec Lucette…. Parfois deux seulement, quand il a dialogué toute la journée avec Radulovic.

  105. « ..il a fait connaissance d’un descendant d’une famille originaire de Yougoslavie qui anime un club itinérant de cinéma . »
    Ce personnage pourrait etre étof6fe. On lui prêterait un goût ( assuremebt pervers) pour la narratologie et le structuralisme, un CV mystérieux mais éblouissant etc

    • Ebluissant euh!

      Dans la région d’Arcachon,le clan des Crapulovic a très mauvaise réputation:les conchyliculteurs les conchient.

  106. Petrović, Ivanovic, Gavrilovic, Karlovic ou Radulovic sont des patronymes peu répandus sans les Vosges …

    Dans les vosges,il n’y a pas non plus beaucoup de Crapulovic.

  107. Si vous poussez un ramponneau,le basculez à l’horizontale, il se redressera toujours,car il est lesté pour ça;

    https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9R0417

    Si à VTT,vos roues ont basculé dans une onière,vous devrez peut-être mettre pied à terre pour les en sortir (rester dans l’ornière est rarement une solution;la profondeur varie,cachée par des flques d’eau;la largeur aussi). Donc vous tentez de rouler au bord de l’ornière mais il est difficile de ne pas y retomber.

    C’est un peu comme l’oeil du basilic,ou la fente entre les cuisses de sharon Stone;ça vous ttire.

    Ou comme un puits de potentiel;

    R etomber dans l’ornière est fréquent;

    Retomber dans l’ornière est fréquent;Retomber, ce n’est pas toujours retomber sur ses

    pieds .

    • « Ou comme un puits de potentiel »

      Tout de suite les grands mots ! Vous êtes tombé dedans quand vous étiez petit ?

    • Avec certaines ornières très profondes,il n’y a pas d’ autre solution que de descendre dedans et d’y rester;Si vous avez la bonne technique l’ornière va vous aider à maintenir vitesse et trajectoire;si vous tentez de sortir de l’ornière,vous avez de fortes chances de tomber.

      Les pédales sont une source particulièrement vache d’incidents de pacours: elles se heurtent aux côtés de l’ornière et vous déséquilibrent.

      C’est pourquoi les marques respectables vendent leurs VTT sans pédales.

      https://youtu.be/SyJm_w3dOuA

  108. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-ecole-alsacienne-envisage-de-licencier-son-directeur-et-s-enfonce-dans-une-crise-existentielle-20260128

    Le journaleux du Fogari se fait un plaisir de citer quelques parents d’élèves ou d’anciens élèves :

    « Dans la foulée de cette convocation qui lui a été adressée vendredi, une nouvelle pétition de soutien circule désormais au sein de l’École en revendiquant de premiers signataires prestigieux : l’écrivain Patrick Modiano et son épouse Dominique, qui en tant qu’«élèves, parents et grands-parents d’élèves» apportent à Pierre de Panafieu leur «soutien indéfectible», mais aussi d’anciens ministres, comme Élisabeth Guigou, Vincent Peillon ou Pierre Moscovici, tous trois parents d’élèves ou d’anciens élèves de l’École alsacienne. »

  109. Paul et Vanessa : Suite.
    Paul n’a plus véritablement d’amis à Gérardmer, juste quelques connaissances devenues encore plus superficielles depuis son départ insensé à La Réunion que personne ici n’a compris et que Sylvie ne lui a pas pardonné.
    Sans Lucette et Radulovic, il serait totalement isolé .
    Lucette est devenue une partenaire de randonnée très précieuse.
    Lucette adore quand Paul lui parle de sa carrière de professeur expatrié .
    Réciproquement, Paul est très impressionné par le parcours peu banal de Lucette qui fut d’abord infirmière puis médecin après avoir repris des études à presque quarante ans.
    Grand respect mutuel, pas ou très peu de questions relatives à la vie privée de l’un ou de l’autre.
    C’est avec Radulovic que Paul vit ses moments les plus intenses.
    Paul voit Radulovic presque tous les jours mais pendant de courts instants seulement car ce dernier est toujours sur la route au volant de son estafette.
    Il vaut mieux, d’ailleurs, que les rencontres soient de brève durée car les débats sont souvents éprouvants.
    Mais de quoi parlent-ils ?

    • Encore un mec qui va découvrir qu’il est homo ! Pourvu que Radulovic ne chope pas le sida !

      Radulovic propose à Paul de l’accompagner dans sa tounée des marchés;paul verra du pays et il aidera à décharger les technolectes.

      A Oppède-le-Vieux (où se tient un marché fréquenté par des narratologues germano-pratins à la retraite) Radulovic s’arrête,tire le frein à main et dit: »il faut décharger ». Il sort, suivi de Paul,ouvre les portes arrière et se penche pour soulever un premier carton. Son jean taille basse (sécial petit couillon) descend et Paul aperçoit la naissance du pli inter-glutéal.

      Vive émotion…Il faut qu’il l’encule, c’est son destin.

    • Jean-Paul Brighelli 29 janvier 2026 à 15h57
      C’est étrange. C’est au momen,t où jk’ai enfin l’espace pour loger mes livres (et ceux de Jennifer) que je n’ai plus envie d’ouvrir les caisses, destinées visiblement à moisir dans le garage.
      Je m’abîme dans la contemplation des murs nus.
      ========================================================

      J’avais tout faux.

      Je m’imaginais le nouveau logis exigu…une maisonnette coquette suffisant à abriter de

      courtes amours pré-funéraires.

      Les cartons de livres ne seront ni jetés ni donnés;ils partent pour le Vaucluse.

      Mais le Maestro n’a pas le courage de les ouvrir.

      A quoi bon, puisque il a lu tous les livres et n’a pas l’intention de les relire.

      Murs nus, page blanche ?

  110. J’ai retrouvé, sur les façades, les fenêtres de mes amours passées.

    Et derrière ces fen^tres, maintenant des mahométans avec six mômes ?

  111. Paul et Vanessa : suite de la fiction.

    La culture littéraire de Radilovic impressionne énormément Paul et en particulier la grande richesse et la haute technicité de son vocabulaire. Narratologie, sémiotique, etc. sont des mots complètement obscurs pour Paul, et les conversations sont parfois épuisantes pour lui.
    Radulovic pose beaucoup de questions à son interlocuteur qui lui répond volontiers mais curieusement, se livre lui-même très peu. Paul sait juste que Radulovic a fait de très longues études et qu’il en est très fier.
    Très difficile d’en savoir plus sur son passé d’étudiant et sur ses origines familiales.
    Mais à vrai dire, Paul s’en fiche. Ce qui l’intéresse, c’est d’avoir un interlocuteur disponible pour pouvoir parler de sujets divers et sortir de l’isolement social dont il souffre de plus en plus depuis l’éloignement de Sylvie.
    Radulovic a un prénom mais Paul préfère nettement l’appeler par son nom, moins banal; « fils de Radule », Paul adore ce patronyme.
    Radulovic peut parler de tout sauf de sciences mais Paul ne souhaite plus parler de sciences, il a fait cela toute sa vie devant des élèves qui posaient rarement des questions.
    Radulovic, lui, questionne, analyse, psychanalyse, comme un véritable thérapeute, le moindre propos de Paul. Même si le diagnostic est souvent très cruel, Paul en redemande.

  112. Paul et Vanessa : Suite.

    Dernier bilan du psychologue Radulovic :
    -Depuis ton plus jeune âge, tu n’as cessé d’avoir peur, Paul.
    Une génophobie à l’adolescence est rarement bénigne.
    Peur de l’accouplement, peur des filles, puis des femmes, des hommes, peur de tes collègues, de tes élèves et pour couronner le tout, peur de ton épouse qui t’avait pourtant « réparé » selon tres propres mots, après les quelques années tourmentées et traumatisantes de ton vécu sous les tropiques.
    En deux mots, tu as eu peur de LA VIE.
    Conséquence logique, tu me sembles maintenant atteint de pantophobie.
    Alors, ne t’étonnes pas si tu as de plus en plus peur de la mort !
    -C’est pas faux, c’est pas faux, même si je ne comprends pas tous les mots que tu utilises, bredouilla Paul en guise de réponse.

    • Paul ,qui avait pratiqué toute sa vie la pensée rationnelle, scientifique (mesures, lois déductions) découvrait avec Ralculovic qu’existait aussi un domaine onirique,où les portes deviennet des rideaux, les trios des duos,un filou est un peu flou…Il en vint à se demander si les plaisirs insoupçonnés que leui procurait l’enkhulationnement de Raduculovic n’avait pas quelque chose à voir avec tout ça. Le discours de Raduculovic lui paraissait délirant (il l’était) mais les orgasmes qu’il lui procurait amenaient Paul à un état délirant aussi.
      D’ailleurs Paul repensait à une nouvelle d’un célèbre érotomane corse;la fille, après un copulationnement affolant sur une pierre tombale se retrouvait dans un état hallucinatoire:elle prenait une ronce pour une main humaine.

      Raduculovic qui avait toujours adoré se faire enkhuler s’étonnait du plaisir spécial que lui procurait ce novice de Paul.

      Paul devrait-il lui parler de sa bite katakanesque ? Son amant ne l’avait en fait jamais vraiment regardée.
      Il est clair qyu’un objet courbe pénétrant dans un erctum doit provoquer un effet particulier;

      La transition de la sexualité hétéro vers celle homo avait été facilitée par l’apect particuier,discret des couilles de Raduculovic; pas plus grandes que des dragées de baptême et aplaties comme elles, elles n’offusquaient pas le regard et ne rappelaient guère la mascunilité de Raduculovic-lequele en jouissant produisait une sorte de « musique » contapuntique,toujours dans l’aigu.

      On aurait dit d’une souris dont on tire la queue.

  113. Jean-Paul Brighelli 29 janvier 2026 à 15h59
    C’était juste une dérivation par rapport à l’expression courante « retomber en enfance »…
    ========================================================

    Sur ce point, Lormieir avait vu juste.

    Lormier 24 janvier 2026 à 22h59
    j’avais cru retomber dans la ville de mon enfance.

    a) Le Maestro aurait pu écrire « retrouver la ville de mon enfance » mais ce n’est pas ce qu’il a écrit; « retomber dans la ville de mon enfance » ou « retomber en enfance. » ?

    b) Non, pas retomber en enfance, mais retrouver les impressions que la ville avait laissées en lui et qui remontent à son enfance, pas son adolescnce.

  114. Je m’abîme dans la contemplation des murs nus…

    dans la maison de campagne de Maman pendant les vacances d’été en fin de journée fallait que j’écosse les haricots avec ma frangine..ça c’était une activité qui poussait à la vraie méditation

  115. Ce qui se passe sur ce blog devient absolument passionnant.
    La fiction permet à Lormier de mettre à jour tous ses fantasmes, à défaut de les assouvir dans la vraie vie.
    L’écriture lormiérienne mérite aussi quelques commentaires, que je ne puis expédier en quelques mots. Il faudra donc que le commentariat attende un peu. Disons simplement de façon liminaire que Lormier semble vouloir inventer le mode de l’auto-fiction à la troisième personne. En quelque sorte une Christine Angot qui se serait convertie à la distanciation brechtienne. Stupéfiant. Lormier écrivain de fiction, c’est Christine Angot-Brecht.

      • Bien sûr que oui, et pour au moins une raison simple : avant de – éventuellement – porter un jugement sur des écrivain.e.s et commenter leur écriture, JE LES LIS. C’est ballot, hein ?
        Évidemment, disqualifier un.e écrivain.e sans l’avoir lu.e, c’est beaucoup plus facile. Et aussi infiniment plus con.

        • Je disais plus haut : :Évidemment, disqualifier un.e écrivain.e sans l’avoir lu.e, c’est beaucoup plus facile. Et aussi infiniment plus con. »
          Toute ressemblance avec des personnes existantes ne serait absolument pas fortuite.

          • Je n’ai plus beaucoup de temps à perdre ! Vous si ! Tant mieux pour vous !
            Il m’est arrivée de l’entendre, il y a lurette sur la tv : sans aucun intérêt !

            Par contre, les z’éditeurs préfèrent éditer certain.e.s *- en effet c’est mode, les meufs * –
            plutôt qu’éditer un roman historique, en mode JPB, vraisemblablement plus fertile en intelligence et en émotion.

            * les meufs, qui, rappelons le, sont systématiquement moins payées que les gars, dans la plupart des z’entreprises.
            Il est vrai que ça coûte moins cher d’ajouter un « .e » que de sortir des biffetons  – formule désuète, une fois de plus !

  116. Lormier semble avoir une culture cinématographique indigente et confond onirisme et symbolisme. Voilà où conduit, hélas, la dictature du référent.
    Pour sauver ce qui peut encore l’être chez ce malheureux Lormier, je m’en remets au maître en la matière :
    Lubitsch doors sur Vimeo https://share.google/qMYF4TqPnNlbpZGt1

    Ne me remerciez pas, c’est de bon cœur.

    • Mon post ci-dessus de 11h11 est une aide pédagogique au Lormier écrivain qui découvre « qu’existait aussi un domaine onirique,où les portes deviennent des rideaux » (…).
      Aide pédagogique solidement fondée sur un instructionnisme sans faille sur le 7ème art.

        • Les affirmations de Flo/Gerard sur l’état psychologique de votre serviteur sont aussi fiables que ses chiffres sur la Politique Agricole Commune ou sur les avoirs russes en Europe.

          • Jojo, tous les bédénautes, sans exception, ont toujours fait preuve d’humour quand vous les gratifiez d’une analyse sous votre autre plume Mao. Nous attendions que vous en fassiez autant, et au minimum puisque vous ne reconnaissez pas un certain talent comique à Lormier que personne ici ne pourra nier (ce qui entre nous nous permet de mesurer votre totale mauvaise foi et toute l’intégrité de votre honnêteté intellectuelle, et se faisant la valeur de la critique que vous formulez à mon endroit)

  117. @Flo/Gerard
    Je ne suis nullement étonné que vous ne puissiez voir la différence fondamentale de nature entre les analyses de l’excellent Prophète Mao mais, et la fiction par raccroc de Lormier, juxtaposée à celle d’abcm.
    Différence de nature donc, mais aussi de ton et de contenu.
    Mais ceci est une autre histoire. A suivre.

  118. Paul et Vanessa : Suite

    Après un diagnostic d’une telle brutalité, Paul pris congé de Radulovic pendant une bonne semaine et marcha matin et soir dans les sentiers avec son amie Lucette, ravie de cette assiduité, elle qui était capable de randonner pendant huit heures par jour sans se lasser.
    Et il ne put s’empêcher de lui confier l’uppercut mental que Radul lui avait asséné lors de leur dernière rencontre.
    Paul fut rasséréné par le résultat de la consultation de Lucette, qui, rappelons le, a travaillé pendant quarante ans dans le milieu médical .
    – Je vous connais suffisamment pour pouvoir vous rassurer, vous ne souffrez d’aucune pathologie mentale sérieuse , je n’en dirais pas autant de ce Radulovic.
    Un doctorat et un post-doctorat pour finir par animer un club de cinéma à Gérardmer, cela ne vous semble pas suspect ?

  119. A propos d’écriture inclusive : j’ai eu dernièrement l’occasion d’entendre lors d’un – excellent – festival cinématographique un certain nombre de professionnel.le.s du cinéma qui n’hésitent pas à ORALISER l’écriture inclusive.
    Par exemple, ils disaient « acteurices », « collaborateurices », « réalisateurices », « spectateurices ».
    Ça ne choquait personne et tout le monde comprenait parfaitement ce qui se disait.
    La langue est une force qui va. Il faudra que les ronchons, les grognons, les grincheux et les aigris s’y fassent, et de toute façon ils n’y peuvent rien, et c’est bien ce qui les désole et les énerve encore plus !

    • oui, oui, oui, et j’ai eu le droit à instituteurices.
      Le drame, Jojo ? Ils ne se contentent pas de l’oraliser mais n’hésitent plus à l’écrire.
      Que la langue soit une force, qu’elle soit vivante est une évidence, mais ce n’est pas une poignée qui imposeront des règles que la majorité ne souhaite pas appliquer. Personne n’impose ou s’oppose à la langue.
      Ces vocables ne sont rien d’autre que des signes d’appartenance idéologique. Dans trois ans, grand max, vos collabateurices, instituteurices auront disparu du champ lexical médiatique, avec Patrick Cohen et Thomas Legrand. Votre petit pouvoir tient à peu de choses.
      Une librairie de mon département qui s’était risquée à employer vos vocables à la khon dans un mail promotionnel, elle a perdu 80% de sa clientèle…

  120. JG
     » un certain nombre de professionnel.le.s du cinéma »
    Oui .Certes. Dans un milieu ou ne pas adopter ce genre d’attitude est équivalent à un arrêt de mort professionnelle.

    Et pourquoi vous êtes vous mis à utiliser l’écriture inclusive depuis peu ? Ce n’était pas le cas jusqu’à de très récentes contributions.
    Peur d’être dépassé par des plus jeunes ? Rattrapé par le temps ?

    • ECHO :
      « Et pourquoi vous êtes vous mis à utiliser l’écriture inclusive depuis peu ? Ce n’était pas le cas jusqu’à de très récentes contributions. »
      ———————-
      Je l’utilisais de façon intermittente.
      Depuis quelque temps je l’utilise plus fréquemment parce que je sais qu’elle en agace prodigieusement certain.e.s.
      Et ça c’est dans ma nature, et sur BdA c’est ma fonction. J’agace.
      Cela dit, je ne vois toujours pas ce que l’écriture inclusive peut avoir de nuisible. Il y a dans la France de 2026 de vraies nuisances qui devraient attirer notre attention bien davantage.

      • « Cela dit, je ne vois toujours pas ce que l’écriture inclusive peut avoir de nuisible. »

        C’est un pied dans l’entrebâillement de la porte.

  121. abcm’ :
    Pourquoi ne pas offrir aux futur.e.s assidu.e.s du « club cinéma de Gérardmer »,
    une courte séance intitulée
    « ORALISER l’écriture inclusive »
    animée par JG,
    « icebreaker *» de talent ;
    quoi de mieux pour détendre l’atmosphère !

    * mot tout aussi courant (un seul « r ») que l’inclusif ; ne pas confondre « ice » avec ICE (Immigration and Customs Enforcement – 😁)

  122. Mais si on fait appel à Lormier ou à JPB , la conférence sur le thème  » oraliser  » risque de tourner a l’émeute si le public est peu réceptif.

    Enforcement.
    L’administration américaine a de ces mots…

    ( ne pas dire  » américaine « . Les wokistes et autres Lfistes disent etats- uniens. Cela va avec l’écriture inclusive.)

  123. JG « agace »…
    Baygon jaune et Baygon vert faisaient très bien l’affaire !
    Mais ça ne marche pas avec JG !

    • Faut appuyer sur le bouton et tourner le récipient de sorte que le jet de sortie soit dirigé vers le baygonné…

      • Rajoutons que Baygon vert est particulièrement bien adapté aux « rampants ».
        Ainsi, avec un peu de chance pourrait-on bientôt chanter :
        « la cucaracha, la curaracha,
        Ya no puede caminar… »

  124. Etats- unienne, plutôt,s’agissant de l’administration

    Exercice scolaire façon JG.
    Dans les paroles de chanson suivantes, remplacez les formulations genrees par les formes inclusives
    ( vous utiliserez de plus des formes inclusives ne faisant pas appel aux mots connotés par l’impérialisme )

    Tous les Acadiens, toutes les Acadiennes
    Vont chanter, vont danser sur le violon
    Sont Américains et elles sont Américaines

  125. abcmaths 31 janvier 2026 à 16h58
    Paul et Vanessa : Suite

    – Je vous connais suffisamment pour pouvoir vous rassurer, vous ne souffrez d’aucune pathologie mentale sérieuse , je n’en dirais pas autant de ce Radulovic.

    =========================================================

    Paul s’était bien gardé de dire à Lucette qu’il s’était mis à enkhuler Raduculovic.

  126. D’ailleurs Paul et Raduculovic étaient en forid,depuis une semaine, depuis une terrible dispute.

  127. De la ville bruissante et bruyante quittée en 1972, il ne reste positivement plus rien.

    Bruyante: un fond sonore assez intense.

    Bruissante:on distingue des bruits divers,qui ont une signification (pour la plupart);

    voilà ce qui me vient à l’esprit quand j’essaie de séparer les deux mots

  128. Du point de vue du son, comment Marseille a-t-elle changé; Elle était bruissante de phrases cahntantes,à l’accent provençal;on peut suppoder qu’on n’entend plus guère cet accent;

    • On parle arabe, dans les rues. Enfin, ce qu’ils croient être de l’arabe.
      Et ça hurle. Partout. Le guttural hurlé, c’est quelque chose…

      • Le verbe « bruire » ne peut s’appliquer à des hurlements gutturaux…

        Quand il m’arrivait de me rendre en Ile de France et d’y prendre les trains du « Réseau express régional », j’évitais le voisinage de citoyens du sous-continent indien (je ne sais pas distinguer les Indiens des Pakistanais); je n’ai absolument rien contre eux mais leurs langues glouglotantes ,prononcées en continu et à niveau sonore élevé me sont insupportables.
        Si vous avez trouvé un siège tranquille ,isolé, et que viennent s’asseoir à proximité trois ou quatre Indiens ou Pakistanais mâles d’une quarantaine d’années,changez de place ou même de wagon.
        Vous pouvez être certain qu’ils vont entamer une conversation sans pause absolument horripilante;ce n’est pas du guttural, c’est un infernal glouglou.

        Ceraines langues étrangères que nous ne comprenons pas ne nous agressent pas les tympans, d’autres si… J’aime bien les annonces en japonais,par exemple.

        Est-ce que notre détestation du son de la langue arabe précède notre détestaion de leurs envahissements ?

        • C’est un certain type d’articulation vulgaire, criard, que je ne supporte plus. L’accent racaille mâtiné rap.

      • Il y a une jolie théorie fumeuse de P.Bruckner; le chant des meufs arabes (envoûtant et pas guttural) c’est un long cri d’orgasme esthétisé; (Comme chez les rebeuses la sexualité est réprimée,voilà le résultat.)

        PS Le gourgandinisme n’est pas comptible avec le gutturalisme.

  129. Paul et Vanessa : Tentative de suite.

    – Suspect ? Si, un peu, mais je lui pose très peu de questions et quand je m’y risque, il esquive systématiquement les réponses. Radul est très politisé à gauche et extrêmement succeptible quand on aborde des sujets politiques et particulièrement s’il s’agit d’immigration. Après tout, choisir de s’investir totalement dans une Maison de la Culture et des Loisirs ou une association d’Éducation Populaire est un choix respectable, même pour un titulaire d’un doctorat de littérature comparée .
    Mais je vais peut-être en savoir un peu plus sur ce personnage original car il m’a proposé de l’accompagner de temps à autre dans son estafette.
    Je n’ai pas encore donné ma réponse, j’hésite un peu.

  130.  » Il m’a proposé de l’accompagner de temps à autre dans son estafette.
    Je n’ai pas encore donné ma réponse, j’hésite un peu »

    Mèfi, comme on dit encore à Marseille et en Provence.

  131. abcmaths 1 février 2026 à 17h10
    Paul et Vanessa : Tentative de suite.

    – il m’a proposé de l’accompagner de temps à autre dans son estafette.
    Je n’ai pas encore donné ma réponse, j’hésite un peu.

    Son inconscient travaille Paul;son désir pour Raduculovic,il le refoule toujours.

  132. Raduculovic,au Café du Commerce:

    Il s’avance fièrement jusqu’au bar ; « Garçon! Une Slivovic! »

    « Alors premièrement,je suis le patron;deuxièmement ,même mes serveurs,on ne les appelle pas « garçon »;troisièmement, ici y a pas de Slivovic;quatrièmement, même si j’en avais je ne vous en servirai pas car ici on ne sert pas les enkhulés de leur race.

    • Jean-Paul Brighelli 1 février 2026 à 17h11
      articulation vulgaire… que je ne supporte plus. L’accent racaille mâtiné rap.

      Vous fîtes violence loerque,aux Ulis, pour faire étudier Victor Hugo, vous vous affublâtes d’une parka et le déclamâtes en mode rap. Car, explicâtes-vous à ces élèves férus de rap,le vers hugolien , »c’est du rap ».

  133. ECHO 1 février 2026 à 11h11
    Marseille et son accent continuent a faire s’esbaudir les Parisiens et autres .

    Vous avez sûrement remarqué que le Maestro n’a pas l’accent marseillais.

    • Je l’ai eu, et très marqué. Je l’ai sciemment perdu, vers 18-20 ans. Je peux le retrouver, si nécessaire, selon les publics.

  134. Jean-Paul Brighelli 1 février 2026 à 22h48
    Je l’ai eu, et très marqué. Je l’ai sciemment perdu, vers 18-20 ans. Je peux le retrouver, si nécessaire, selon les publics.

    Dans la vidéo que j’ai mise en lien. plus haut , un Marseillais d’environ 50 ans dit qu’il a gommé son accent en venant travailler à Paris ( dans la restauration ) et qu’il l’a repris naturellement en revenant s’installer a Marseille, en écoutant les pêcheurs etc ( je crois que c’est un restaurateur du Vallon des Auffes).
    Il y a aussi le cas ou l’individu est tiraillé entre deux accents : celui de sa famille ( corse par exemple ) et celui de la rue. Quel accent l’emporte ? S’agit il d’un accent à part, mixte des deux autres ?

    • Très loin des temps préhistoriques où à 13 ans, conduire le tracteur…

      Le M1E3 si simple à manier que même la nouvel.l.e (spéciale dédicace JG) génération de djeuns (simplets) –
      à condition bien sûr de ne pas être tombée dans d’obésité –pourrait en prendre les commandes (sous le contrôle de l’IA, œuf corse).

      Comme le dit une pouf de Reuteurs : 
      « it’s built for the gaming generation. »
      and
      « Army colonel R. Howell put it bluntly : ‘a 13-year-old could probably learn how to drive this thing faster than I could, truthfully’… ».

      Tss, du discours en mode Trumpy le fanfaron.

      Les… Luxos, eux, sont lancés, avec beaucoup de retard, dans un tout autre genre (!) de « débat animé » : l’installation de… « toilettes non genrées » dans les Ecoles :
      « Le concept sanitaire maintenant présenté est le résultat d’un long processus de planification. Dans une première analyse, le bureau d’architectes mandaté s’est inspiré de modèles existants à l’étranger.
      Une phase de concertation a ensuite eu lieu avec les ministères compétents – dont le ministère de l’Éducation nationale, le ministère de l’Égalité des genres et le ministère des Travaux publics –, avec les administrations ainsi qu’avec les organisations concernées.
      En outre, les écoles elles-mêmes ainsi que les professeurs de sport ont été impliqués dans le processus. Plusieurs variantes ont été élaborées et discutées. Finalement, la décision a été prise en faveur du concept maintenant présenté, en collaboration avec le service psychosocial et d’accompagnement scolaires (CEPAS), les écoles concernées et les ministères compétents. »
      (lessentiel.lu – 😁)

  135. Jean-Paul Brighelli 1 février 2026 à 22h48
    Je l’ai eu, et très marqué. Je l’ai sciemment perdu, vers 18-20 ans.
    ———————-
    Perdre sciemment son accent régional pour se rapprocher le plus possible du prétendu « accent français standard » qui n’est rien d’autre que l’accent parisien bourgeois, ça n’est ni plus ni moins qu’accepter de se plier à une norme sociale imposée, celle qui vise à rendre honteux ou risible quiconque dévie de cette norme, cette norme qui oblige à l’auto-censure.
    C’est une forme de servitude volontaire. De la dhimmitude linguistique, en quelque sorte.
    C’est aussi une forme de reniement du milieu géographico-linguistico-social d’où l’on est issu.
    C’est tout cela que Brighelli a accompli en perdant sciemment son accent marseillais.

    PS : Curieusement, cette perte consciente et voulue de son accent originel devrait lui permettre de mieux comprendre ce qu’écrit Annie Ernaux, qu’il s’obstine pourtant à mépriser…

    • Tiens, mon prochain papier sera consacré à cette question. Parc que vous êtes un peu à côté de la plaque.

      • JPB : « vous êtes un peu à côté de la plaque »

        Il reste à savoir qui définit les contours de la plaque, sa superficie, et surtout ce qu’elle recouvre….

  136. Paul et Vanessa: Suite de la tentative.

    Radul a tellement renouvelé sa demande qu’un jour, j’ai accepté de monter dans l’estafette.
    Bien mal m’en prit.
    A peine sorti de Gérardmer, il gara sa voiture dans un sentier de randonnée en prétextant qu’il avait besoin de faire quelques pas pour se dégourdir les jambes.
    Je connaissais bien cette randonnée dont l’appelation « Le trou de l’enfer » est pittoresque.
    Je me sentis obligé d’accompagner Radul sur ce chemin au nom mystérieux et légendaire et après quelques minutes, nous étions seuls, coupés du monde, dans le trou.
    C’est alors que Radul se jetta sur moi soudainement en tentant de m’embrasser avec violence.
    Ce que Radul ignorait, c’est que j’avais conservé d’excellents réflexes et une force physique exceptionnelle pour un septuagénaire.
    J’ai riposté sur le champ en lui administrant un coup de genoux féroce et parfaitement ciblé dans le bas ventre de cet homme de petite taille.
    Evanouissement immédiat de mon agresseur, j’étais sauvé.

  137. JG,
    vous êtes offensant, très, envers le Maestro, parce que vraiment chez AE y’a rien de bien compliqué à comprendre, si tant est qu’il y ait quelque chose à comprendre dans sa prose insipide, incolore, inodore. J’avoue n’avoir lu que deux de ses livres, les armoires vides et la place, et savoir que ce ramassis de platitudes et accumulation de poncifs éculés sur la classe ouvrière et sa honte d’en être sortie a obtenu le Prix Nobel est sidérant.
    Tenir un bistrot-épicerie n’a rien de déshonorant, et quitter la classe ouvrière pour une agrég de lettres c’est plutôt une réussite…

  138. L »accent brighellien n »est pas l »accent parisien.Je devrais d’ailleurs dire:les accents…
    L’avez-vous ecoute ?
    Le Maestro (acteur comme tous les professeurs) a travaille sa voix et ses accents.Il les choisit en fonction de son public.
    Il mous en a souvent parle.
    C’est aussi un predateur. La aussi la voix est primordiale.

  139. JG
     » Perdre sciemment son accent régional pour se rapprocher le plus possible du prétendu « accent français standard » qui n’est rien d’autre que l’accent parisien bourgeois, ça n’est ni plus ni moins qu’accepter de se plier à une norme sociale imposée
    (…) De la dhimmitude linguistique, en quelque sorte.
    C’est aussi une forme de reniement du milieu géographico-linguistico-social d’où l’on est issu.
    C’est tout cela que Brighelli a accompli en perdant sciemment son accent marseillais. »

    Difficile de ne pas vous donner raison, sur le fond plus que sur la forme ( la référence à la dhimmitude par exemple , qui est utilisée probablement à dessein pour suggérer que la vraie dhimmitude n’est pas celle qu’on dit. laquelle serait un fantasmes islamophobe ) .

    Mais tout cela est un peu simplifié. JPB aurait pu abandonner l’accent populaire marseillais , en s’élevant sans la société, pour prendre un accent marseillais bourgeois
    Cf cette vidéo ancienne où Pagnol expliquait les différents accents marseillais, selon le quartier et la classe

    https://www.facebook.com/watch/?v=738835408441176&vanity=Ina.fr

    Mais comme l’ascension sociale de JPB coïncidait avec la  » montée  » à Paris, cela n’aurait eu aucun sens d’adopter l’accent bourgeois du Prado et du Bd Perier ( qui ont peut être disparu d’ailleurs).

    Il faut aussi envisager le conflit d’accent: si JPB de par son milieu familial, etait influencé par l’accent corse ( hypothèse) adopter un accent neutre etait aussi une résolution du conflit .

    Enfin votre protestation contre la perte de l’accent et par extension de l’identité  » géographico-linguistico-sociale » , n’est elle pas contradictoire avec votre universalisme francais , construit en grande partie sur la négation des identités autres et notamment régionales ?
    Et vous même, avez – vous conservé délibérément quelque trace d’accent croate ( car il doit bien exister) ou avez vous accompli pour votre compte, nolens volens, ce que semblez reprocher a JPB, la soumission à une norme valorisée et valorisante ?

    • Un fantasme
      Dans la société

      J’ajoute que JPB ( ou un autre ) aurait pu adopter l’accent bourgeois marseillais en s’élevant socialement, à condition de rester vivre à Marseille et d’avoir une profession bourgeoise ( liberale ou dans les affaires) Pour une profession intellectuelle, l’accent local bourgeois n’était pas une option, à moins d’être un de ces professeurs membres du Felibrige ( il doit y en avoir a Marseille – mais ici on
      doit se rapprocher de l’accent provençal, lui même varié ?)

      ( pzr ex Activités du Felibrige:
      https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2025/02/18/decore-de-la-cigale-d-or-en-hommage-a-son-engagement-pour-la-langue-d-oc)

      Pour un intellectuel, seule existait l’option accent zéro.

    • @ECHO 2 février 15h36

      1. Mon emploi du mot « dhimmitude » était, je l’avoue, de la provocation pure et simple. « Servitude volontaire » était largement suffisant, et parfaitement clair. Mais il faut bien s’amuser un peu sur ce blog, et je n’ai pas pu résister.
      2. Je suis parfaitement conscient de la contradiction entre ma volonté d’universalisme et mes remarques sur l’identité régionale. Contradiction qui n’est qu’apparente. L’universalisme s’accommode fort bien de la diversité.
      3. Vous me posez une question sur mon cas personnel. J’y ai déjà répondu en partie antérieurement : j’ai été élevé dans le bilinguisme. En français, j’ai un accent méridional. En croate, un accent du sud du pays. Je n’ai jamais cherché à perdre ni l’un ni l’autre. En revanche, mes accents régionaux se modifient, se polissent, s’érodent à mon corps défendant dès que je suis dans un environnement linguistique différent. Mes amis me traitent de caméléon linguistique. Je n’aime pas raconter ma vie, mais sachez ceci : j’ai longtemps vécu successivement à Marseille, puis en Ile-de-France, puis en Angleterre, puis en région lyonnaise, avant de retrouver la Provence. Chacun de ces séjours prolongés a contribué à modifier et remodeler mon accent originel, sans que je le veuille. Sans que je le veuille : c’est là toute la différence avec notre hôte.

  140. Un Lointain Lecteur 2 février 2026 à 14h27
    JG,
    vous êtes offensant, très, envers le Maestro
    =========================================================

    Moi, j’appelle ça chier sur les bottes,chose que Crapulovic fait depuis le début à jet discontinu;

    Voyez comment il sermonne,en partant d’une prémisse fausse.

    « Perdre sciemment son accent régional pour se rapprocher le plus possible du prétendu « accent français standard » qui n’est rien d’autre que l’accent parisien bourgeois, ça n’est ni plus ni moins qu’accepter de se plier à une norme sociale imposée, celle qui vise à rendre honteux ou risible quiconque dévie de cette norme, cette norme qui oblige à l’auto-censure. »

    Quiconque a écouté le Maestro sait qu’il n’a absolument pas « l’accent parisien bourgeois ».
    L’accent brighellien, je l’ai dit plus haut est sui generis.

    Professeur, le Maestro jouait de sa voix, de ses intnations, travaillées.

    Crapulovic serait bien incapable de faire cours.

    Nous connaissons un des accents brighelliens-celui qu’il adopte quand il parle à la télé.

    Nous ne connaissons pas les autres.

    Pour fasciner une proie féminine, quel accent ? Etdans l’intimité ,avec une/sa meuf ?

    • Lormier :
      « Quiconque a écouté le Maestro sait qu’il n’a absolument pas « l’accent parisien bourgeois ». »
      ————————–
      SganAverell Lormier lit de travers, comme à son habitude.
      Je dis que ce qu’a fait Brighelli en s’efforçant de perdre son accent marseillais, c’est « se rapprocher du prétendu français standard ».
      – « se rapprocher » n’est pas « toucher au but »
      – Brighelli a voulu se rapprocher du prétendu français standard, i.e..le parisien bourgeois. Il n’a pas cherché à se rapprocher de l’accent alsacien, ou chti, ou basque, ou occitan-toulousain. Non. Il a ciblé le parisien bourgeois. A votre avis, pourquoi ?
      – Dans toute analyse un peu pointue que votre serviteur livre ici, SganAverell Lormier voit une volonté de ma part de chier dans les bottes de Brighelli. SganAverell Lormier ressemble de plus en plus à un gardien de la révolution protégeant son guide suprême. WTH a de la concurrence pour la conquête du titre de « Vestale numéro un » !
      SganAverell Lormier, au point où il en est, devrait cesser de parler de JPB comme de son Maestro… »Lider maximo », « Guide Suprême », voilà qui convient mieux à son positionnement.

  141. Dugong 3 février 2026 à 8h05
    minage/déminage, c’est l’éclate (suite)

    ’un obus de la Première Guerre mondiale, long d’environ 16 centimètres et large de 4 cm»,

    Vraiment un petit obus,alors.

    Je n’en ai jamais vu d’aussi petits.

  142. ECHO 3 février 2026 à 9h32
    Merci JG pour cette réponse circonstanciée

    On peut en effet perdre son accent sans le faire exprès. Les autres déteignent sur nous.

    Mais modifier sciemment son accent, par un travail régulier, ce n’est pas forcément pratiquer l’auto-censure;

    Quand Chirac « parlait anglias »,on entendait du Chirac.

    Tout simplement parce que Chirac (comme la plupart des hommes politiques) était incapable de se mettre dans la peau d’un autre.

    Que font les acteurs ? Ils adoptent l’accent qui correspond au rôle.

    « une norme sociale imposée, celle qui vise à rendre honteux ou risible quiconque dévie de cette norme, cette norme qui oblige à l’auto-censure. »

    Cela me rappelle une anecdote rapportée par Crapulovic. En Sorbonne,il fit un exposé,lequel ne suscita pas l’intérêt de ses camarades, plutôt leurs gloussements.

    Crapulovic s’est persuadé que cel était dû à son accent méridional.

    Et si c’était dû plutôt au contenu ?

    Parce que quand on sait les khonneries qu’il est capable de nous assener ici…

    • SganAverell Lormier, reprenant l’anecdote que j’ai naguère narrée, ment par omission.
      Il oublie sciemment de dire que le professeur qui m’avait demandé de prendre en charge cet exposé – sur la focalisation interne dans les romans de Malraux – avait ensuite adressé force louanges à l’exposé et son auteur, allant jusqu’à dire qu’en 30 minutes j’avais exposé l’équivalent d’un excellent mémoire de Maîtrise de narratologie.
      Ce n’est donc pas le contenu qui avait provoqué non d’ailleurs des gloussements, mais des sourires béats de pauvres parigots rêvant de cigales, de rosé bien frais et de Grande Bleue.
      Je donne en l’occurrence probablement l’impression de m’auto-congratuler sottement. Nenni. Je rétablis la vérité bafouée par SganAverell Lormier, qui pour justifier le prénom/surnom que je lui donne, ferait mieux de demander ses gages à son Don Juan Guide Suprême et de demander par la même occasion à quelle heure on mange.

    • SganAverell Lormier :
      « En Sorbonne,il fit un exposé ».
      —————————
      Non. Ça n’était pas en Sorbonne. Plus haut, plus haut.

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