« Revêtons-nous de ces simarres de gaze, elles ne voileront de nos attraits que ce qu’il faut cacher au désir », dit la très libertine Madame de Saint-Ange à la jeune et jolie Eugénie — d’est dans le troisième dialogue de la Philosophie dans le boudoir. Et Joséphin Péladan, dans le Vice suprême en 1884 : « La buée qui s’élevait de la baignoire gazant sa nudité, flotte encore dans sa tête, où se fait un lever paresseux et lent des idées. »
Gazer : couvrir d’une gaze, précise le dictionnaire — qui distingue nettement ce verbe du « gazer » qui implique des gaz de combat ou d’anéantissement. Il est d’ailleurs vraisemblable qu’après 1918 et à plus forte raison après 1945, il n’ait plus été possible d’employer le « gazer » libertin sans tomber dans des ambiguïtés insoutenables.

Dans l’Œil vivant (1961) Jean Starobinski analyse ce qu’il appelle « le voile de Poppée », expression renvoyant à ce tableau anonyme de l’Ecole de Fontainebleau que j’ai inséré en tête de chronique. Et de préciser :


« Le caché fascine. « Pourquoy inventa Popaea de masquer les beautez de son visage, que pour les renchérir à ses amans ? » (Montaigne.) Il y a, dans la dissimulation et dans l’absence, une force étrange qui contraint l’esprit à se tourner vers l’inaccessible et à sacrifier pour sa conquête tout ce qu’il possède. Les contes de fées, œuvres réalistes en ce qui touche au mécanisme du désir, ne connaissent de trésors que celés, enfermés en quelque profondeur obscure : s’ils doivent appartenir à quelqu’un, ce sera à celui qui aura renoncé à tout, et même à l’espoir d’en devenir le maître. Le propre du mystère est de nous engager à tenir pour nul et importun tout ce qui n’en favorise pas l’accès. Oui, l’ombre a le pouvoir de nous faire lâcher toutes les proies, du seul fait qu’elle est ombre et qu’elle irrite en nous une attente sans nom. La fascination nous persuade, pour lui appartenir, de quitter jusqu’au souci de notre vie. Elle nous dépouille par la seule promesse de nous combler ; et si, pour commencer, nous avons pu rêver de nous emparer du caché, les rôles ont tôt fait de s’inverser : nous voici passifs et paralysés, ayant renoncé à notre volonté propre pour nous laisser habiter par l’impérieux appel de l’absence.
« Les moralistes ont, bien entendu, jugé ce sacrifice scandaleux. Quoi ! Perdre tout ce qu’on a pour une chimère ! Se laisser ravir le présent du monde pour ne plus vivre que dans une extase destructrice ! Faire fi de la beauté visible pour l’amour de ce qui n’est pas La passion du caché n’a pas manqué de critiques, qui réprouvaient en elle tantôt l’attrait du diable, tantôt celui de Dieu. Mais il faudrait plutôt expliquer cette passion, sans trop se hâter de la considérer comme une mystification.
« Le caché est l’autre côté d’une présence. Le pouvoir de l’absence, si nous tentons de le décrire, nous ramène au pouvoir que détiennent, de façon assez inégale, certains objets réels : ils désignent, derrière eux, un espace magique, ils sont l’indice de quelque chose qu’ils ne sont pas. Obstacle et signe interposé, le voile de Poppée engendre une perfection dérobée qui, par sa fuite même, exige d’être ressaisie par notre désir.
« Apparaît ainsi, en vertu de l’interdiction opposée par l’obstacle, toute une profondeur qui se fait passer pour essentielle. La fascination émane d’une présence réelle qui nous oblige à lui préférer ce qu’elle dissimule, le lointain qu’elle nous empêche d’atteindre à l’instant même où elle s’offre. Notre regard est entraîné par le vide vertigineux qui se forme dans l’objet fascinant : un infini se creuse, dévorant l’objet réel par lequel il s’est rendu sensible. A la vérité, si l’objet fascinant appelle l’abdication de notre volonté, c’est qu’il est lui-même annihilé par l’absence dont il a suscité l’intervention. Cet étrange pouvoir tient, d’une certaine façon, à un manque, à une insuffisance de la part de l’objet : au lieu de nous retenir, il se laisse dépasser dans une perspective imaginaire et une dimension obscure. Mais les objets ne peuvent apparaître insuffisants qu’en réponse à une exigence de notre regard, lequel, éveillé au désir par une présence allusive, et ne trouvant pas dans la chose visible l’emploi de toutes ses énergies, passe outre et se perd dans un espace nul, vers un au-delà sans retour. Poppée court le risque que son visage dévoilé déçoive ses amants ou que ses yeux grands ouverts et offerts leur paraissent encore tendus d’un sombre voile : le désir ne peut plus cesser de chercher ailleurs. »

Pardon de cette longue citation. Mais quand on trouve de l’analyse littéraire de très haut niveau, pourquoi s’en priver ?
Le voile transparent de Poppée est le symbole du « pli » qu’il faut patiemment « expliquer » (i.e. déplier) pour saisir le sens. Le voile peut faire semblant d’être transparent, il instaure un secret qui alimente le désir : voir pages suivantes, même un art aussi visuel que la sculpture peut manifester que le désir (ou l’angoisse) gît à l’intérieur de la pierre. Eros ou Thanatos, la représentation occulte toujours son propos, parce que le cœur de ce propos est par nature indicible.
L’érotisme gaze, la pornographie étale. Le « gazage » étant un fait littéraire en soi, il en. Résulte qu’écrire de la pornographie est une contradiction dans les termes. La pornographie ne s’écrit pas, elle montre, ostensiblement.
Evidemment, pour faire un film érotique, il ne suffit pas de filmer de nuit. Pour écrire un texte érotique, il ne suffit pas d’éviter les mots cliniques du sexe — mais l’euphémisme participe de l’érotisme. Dans les Bijoux indiscrets (1748), Diderot met en scène un prince qui possède une bague merveilleuse dont il suffit de tourner le chaton pour que les « bijoux » des dames présentes se mettent à bavarder sans qu’on puisse réfréner leurs révélations — et « révéler », c’est lever le voile. Mais ces bijoux de chair restent constamment allusifs, tant qu’ils appartiennent à des dames françaises. Le romancier n’utilise les mots propres (ou sales, si vous préférez) que lorsqu’il fait parler les bijoux de dames étrangères. Par exemple en Angleterre :

« This noble lord was succeeded by a couple of privateer-commanders lately return’d from cruising : being intimate friends, they fuck’d me, as they had sail’d, in company, endeavouring who should show most vigour and serve the readiest fire. Whilst the one was riding at anchor, I towed the other by his Tarse and prepared him for a fresh tire. Upon a modest computation, I reckon’d in about eight days time I received a hundred and eighty shot. »

Shocking !

Suivent des récits de bijoux latins, italiens, espagnols, qui vous permettront de réviser le vocabulaire cru que vous n’avez pas manqué d’apprendre quand vous étudiiez ces langues…

Dans les scènes d’orgie les plus graphiques, Sade n’omet donc pas de « gazer » — c’est son mot — les corps, comme d’autres « gazent » les scènes, à la même époque. Le libertin — en quoi il se distingue du pornographe — sait bien l’utilité de cet obstacle qui n’en est pas un, qui laisse deviner sans donner tout à fait à voir. Le désir s’aiguise au fil du tissu. Rien d’étonnant si le même mot — trame — désigne à la fois l’entrecroisement des fils dans le tissu et l’architecture d’une histoire).
Littérature ou peinture —et même la sculpture — participent de cette exaltation du caché. Cacher, c’est désigner sans montrer, ce qui désigne (littéralement, qui fait signe) doublement : en surface et en profondeur. N’importe quel amateur sait bien que des corps nus sur une plage sont sans intérêt érotique — mais que la courbe d’une cuisse à l’échancrure d’une jupe peut faire naître des songes à proprement parler littéraires : « Le temps d’un sein nu / Entre deux chemises », dit très finement Valéry.
Ce voile, nous l’avons rencontré enfant en lisant l’histoire d’Ali Baba — au moment où Morgiane danse, la dague à la main, devant le regard exorbité (forcément) du chef des voleurs qu’elle finira par poignarder — pour le punir de n’avoir vu que l’apparence sans scruter les intentions secondes, le repli de la pensée au-delà de l’étalage du corps : l’indécence réelle est toujours en dessous. Car le truand écarquille les yeux pour deviner ce qui se dissimule (un peu, beaucoup, passionnément) sous les gazes dont s’est parée la danseuse. Même effet dans la danse de Salomé, le premier striptease de l’histoire de la littérature : sept voiles, ce n’est pas trop — surtout quand on les laisse glisser à terre peu à peu. Là aussi, on devine le regard d’Hérode. Voir ce qu’en garde Gustave Moreau dans ses multiples représentations, voir ce qu’en écrivait Flaubert : « Sous un voile bleuâtre lui cachant la poitrine et la tête, on distinguait les arcs de ses yeux, les calcédoines de ses oreilles, la blancheur de sa peau… »

Une explication de texte consiste à déplier les gazes dont l’auteur n’a pas manqué d’envelopper son sujet. Jusqu’à l’os. Alors seulement on peut cesser de déplier les mots.
À vous de voir si vous préférez « gazer » vos discours, ou les infliger au tout premier degré — non celui du désir, mais celui du viol. Evidemment, votre partenaire peut parfois désirer les mots les plus crus — mais en général, dans cet instant, les derniers voiles sont tombés, et il ne reste plus, dans le corps à corps, qu’à user des mots qui frappent en lieu et place de ceux qui caressent.

Jean-Paul Brighelli

868 commentaires

  1. Tout vient à qui sait attendre, et le plaisir est grand quand se dévoile un texte (une « trame ») tissé dans une étoffe de très grande qualité.
    Seul l’être humain, digne de ce nom, peut aimer « lâcher la proie pour l’ombre », et seuls les grands savent faire déguster, avec les mots qui s’y prêtent, « l’exaltation du caché ».
    Merci à vous.

  2. Un truc de mec ou un truc de fille ? D’après Laetitia Masson, Benoît Jacquot dit que le truc des filles c’est la beauté intérieure et invisible, le truc des garçons c’est le détail visuel qui les accroche : Jake Gyllenhaal a de longs cils sur une bouche triste et tombante – la douceur et la mélancolie.
    Visiblement la beauté intérieure de Jake a aussi peu d’effets sur les filles que la mienne ! On peut gazer la beauté tant qu’on veut, on gazera la laideur que cela ne changera rien du tout !

    https://www.youtube.com/watch?v=k5GkFNPR84k

    • C’était vraiment un beau bébé. J’avais montré sa photo à une vieille dame qui ne l’avait jamais vu mais connaissait sa légende. Elle répugnait le bellâtre ne voulant pas se confondre à la midinette, elle se prononça immédiatement le trouvant « très bel homme » et ce n’est pas sans un certain plaisir que je lui révélai son nom. ( Il faut le voir danser le tango : une tuerie, un appel au meurtre)

      @ Jean-Paul
      Belle chronique

  3. « Sous un voile bleuâtre lui cachant la poitrine et la tête, on distinguait les arcs de ses yeux, les calcédoines de ses oreilles, la blancheur de sa peau…  »

    Et le bout de la tresse caché par de pieux voiles, il était bleuâtre ?
    Oui, … deux

  4. Non mais JPB, d’où ça vous prend de fermer les commentaires pendant une semaine ?!

    • C’est tout de suite 10g dans la face cachée de Lexi Luna

      10g pesés sur la Lune, j’espère pour Lexi. Sinon avec 10g seulement, pas étonnant que dans sa chambre sur Terre, personne n’entend couiner les ressorts du délicieux sommier de ton infortunée Josette.

      ps: contrairement à ce qu’il y a écrit dans l’article, le F de NFT, c’est pour fongible, pas fusible.

      • Roquet se balade avec un accéléromètre à la bite. Une obsession quasi industrielle de la mesure qui l’a poussé à se faire greffer un GPS (miniature !) dans le nœud. Ca lui permet de repérer sa bite avec sa montre connectée (appli téléchargeable sur marteaupilon.com, notice en mandarin non traduite) quand il va pisser ou qu’il tente de grimper sa pouffe par la face sud, farcie de séracs.

  5. J’ai pas eu le courage de lire l’article de JP, y’a trop de mots, j’ai juste regardé les photos.
    D’abord y’a celle de Poppée. L’aspect le plus troublant du tableau c’est son côté apocalyptique genre réchauffement de la planète. Quand on la voit sous sa gaze diaphane on se dit que le réchauffement climatoridien(©dudu) c’est le truc le moins pire qui puisse lui arriver à la Poppée, du coup ça m’a rendu optimiste.
    Après, y’a la photo de JP, juste à côté. Elle m’a rendu joyeux aussi : quand ils voient sa tête, même les gens les plus malheureux sur Terre peuvent s’estimer heureux de leur sort. Sans lire l’article, on sent qu’il émane quelque chose d’épicurien de sa personne.
    Autant Onfray est un type déprimant avec son nietzschéisme hédoniste autant la tête photogénique(ta-mère-qui-aurait-du-mettre-un-diaphragme)de JP rend les gens heureux.

  6. « Dans les scènes d’orgie les plus graphiques, Sade n’omet donc pas de « gazer » — c’est son mot — les corps, comme d’autres « gazent » les scènes, à la même époque. »

    Certains, une majorité, n’y voient qu’une pornographie parce que l’angle de leur vision se projette que sur un ensemble : le résultat de la trame. Ils leur paraîtraient sans doute futile de décrire les corps, leur aspect, leur beauté, leur laideur, tout ce pourrait poluer le focus réglé sur l’action qui, elle, est bien pornographique. Est-il si difficile d’admettre que la pornographie peut-être parfois à la Beauté dans la force de son imperfection, ce que le désir est au Joli — dans l’étroitesse de ses canons esthétiques ?

  7. La gaze est un artifice de la beauté parmi cent mille autres ! On peut toujours en faire une « étude » comme Starobinski histoire d’assommer le lecteur de bonne foi avec quelque chose de pourtant vaporeux et léger comme une mousse !

  8. L’intellectuel tourne autour du pot mais on sent bien qu’il n’y met pas les doigts dedans souvent !

    • Les doigts dedans… Les doigts dans quoi ?
      Ne vous donne pas la peine de répondre, tout chez vous, tourne autour d’un seul « pot ». : )

      • Starobinski a épousé un médecin opthalmo ce qui prouve bien qu’il avait un problème aux yeux !

        • Attention, Pierre, vous êtes à deux doigts d’être recruté au Conseil Scientifique (qui, je vous le rappelle, a l’oreille de Touf’ et celle de Véran). Avec un tel dicernement, vous seriez au milieu de vos pairs.

  9. L’intello fait le malin parce qu’il a fréquenté des livres – et vous parle de la vie ensuite au lieu de fréquenter les défilés de mannequins pour tâter de la vraie vie !

    Je n’ai pas envie de finir ma vie avec un intello chiatique – déjà que les Français ont élu un président dont la vocation est de leur chier dessus !

    Après le stade anal il y a quoi ? La décomposition totale des corps ? La liquéfaction dans les eaux usées et les boues d’épandage ?

  10. La civilisation moins en parle mieux elle se porte ! Les gens qui vous causent du vivre-ensemble sont les mêmes qui veulent vous affliger d’un passe à vie et d’une vie sous étroite surveillance permanente !

    Non ! non ! les fonctionnaires de la vie m’emmerdent royalement ! Jean Starobinski, mon oeil !

  11. Une fois que la fonction publique dont vous êtes aura mangé toute la France il restera quoi ? Un tout petit peu de merde à manger …

  12. On devrait interdire d’écriture tous les types qui font des phrases avec des chevilles – soit ce sont de belles chevilles de mannequin et ça se tient tout droit tout seul – soit ce sont des béquilles pour une pensée molle et c’est bon pour l’Ehpad !

  13. Un 13 Janvier, que s’est-il donc passé ?

    « Il 13 gennaio 1976, il procuratore della Repubblica di Milano sequestrò il di Pier Paolo Pasolini « Salò o le 120 giornate di Sodoma » e iniziò el procedimiento legale contro il produttore Alberto Grimaldi per « commercio in pubblicazioni oscene », poiché « Salò » era caratterizzato « totalmente da immagini e linguaggio tesi a rappresentare deviazioni e perversioni sessuali con particolare compiacimento su scene di accoppiamenti omo ed eterosessuali, di coprofagia, di rapporti sado-masochistici ». Grimaldi disse al tribunale che le scene in questione non potevano offendere alcun senso comune della decenza in quanto erano « non realistiche, ma simboliche », recitate e – in ogni caso – opera d’arte. La corte visionò il film il 26 gennaio e il 30 ne confermò il sequestro. »

    https://www.youtube.com/watch?v=6kez7fugpOU

  14. Le wokisme veut envahir les sciences de la nature. Particulièrement visé, Newton et sa synthèse des couleurs. La lumière blanche vit ses derniers instants.

    Durit pourrait contribuer à ce mouvement en reformulant les lois du corps noir pour alourdir le fardeau de l’homme blanc.

    Les trous noirs sont désormais interdits (ils font rien que du blackface)

  15. Dugong est tombé dans la catastrophe du vide il y a si longtemps qu’il ne sait même plus comment articuler une seule pensée !

  16. Rocco Siffredi a glorifié depuis longtemps l’auto-lubrification de certaines stars du hard par tous les trous sans qu’il soit nécessaire de signaler que le vide est un auto-lubrifiant de la pensée nulle.

  17. Livre à lire sur Les confessions. Pénétrant, lumineux. Intelligent, argumenté, précis. L’analyse se tient de bout en bout. Une référence incontournable à lire et à relire.

  18. (@ Flo) –
    Pasolini :
    « Je prophétise une époque où le nouveau pouvoir se servira de vos paroles libertaires pour créer un nouveau pouvoir homologué, pour créer une nouvelle inquisition, pour créer un nouveau conformisme. Et ses clercs seront des clercs de gauche ». (1974)

    • Quand on voit les extraits des discussions récentes de l’Assemblée Nationale, l’absence de réponses du ministre aux questions posées, le mépris avec lequel cette loi est votée (50 % des députés LR ont voté « pour » mais je voterai tout de même Pécresse pour l’emmerder.) rejettant la majorité des amendements proposés, je me dis que cette prophétie de l’inquisition par la pensée unique est à présent dépassée. Ils ne s’encombrent plus d’obligations, se foutent royalement des problèmes que peut soulever leur politique. Ils ne représentent plus le Pouvoir sous l’équilibre du respect des lois constitutionnelles : ils sont le Pouvoir.

  19. Rocco Siffredi – j’en profite pour le saluer ici – est certainement un des plus grands penseurs de la profondeur.

  20. Elle l’avait promis : vous aurez la réponse le 15 janvier ! et bien oui, et c’est oui ! et en plus, elle a osé se déclarer chez les Canuts !

  21. Rocco Siffredi a une pensée beaucoup plus pénétrante que celle de Jean Starobinski ! Il a compris les deux points essentiels du monde tel qu’il est monté :
    – Le frottement
    – La lubrification

  22. Mon idée : il y a des contraintes physiques irréversibles.

    Tout le jeu des politiques pour l’élection de 2022 est de faire oublier ces contraintes en mettant en avant d’autres contraintes factices comme la contrainte sanitaire ou la contrainte climatique.

    Soulevez le voile des contraintes et vous trouverez le passe vaccinal sanitaire !

    • Vous êtes mal informé, il y a un candida qui veut abolir le passe vaccinal mais qui ne veut pas abolir les mythes.
      Oui.

    • Sûr que les zemmoureux veulent oublier toutes les contraintes et trombinent l’histoire à leur guise. De toutes manières, il n’aura pas les 500 signatures et la seule question qui vaille maintenant est de savoir comment vont se répartir les 12 % d’intentions de vote dont il était gratifié.

      • Auxquels s’ajoutent ceux qui ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils se refuseraient à faire « barrage à » et ceux qui, s’étant toujours abstenus ou ont voter blanc, ne comptent pas se priver de voter à nouveau contre l’emmerdeur.
        Deux femmes au second tour.

      • La question préalable sera : vont-ils faire usage de leurs armes — parce qu’ils sont armés, ces cons…
        S’il ne peut pas se présenter, c’est Macron II contre toute défense. Parce que seule Pécresse peut le battre — elle n’a pas de plafond de verre. Si Z est là, il prendra des voix à MLP qui arrivera 3ème derrière Pécresse. S’il n’est pas là, ses électeurs potentiels, après avoir mis un chambard d’enfer qui fortifiera le macronisme des couilles molles, reporteront leurs voix sur Marine — qui se fera mettre minable par Macron comme en 2017.

        • Pas d’acc’. Vous oubliez une chose : Touf n’a plus le même soutient médiatique que celui qu’il avait pour sa première campagne. Ni Europe 1 ni Paris Match ni Cnews. Ouch. Vous n’avez pas de tv, je peux vous assurer que c’est sa fête tous les jours sur CNews.
          Parmi les pro pass, beaucoup de LR. Les 30% favorables à sa politique sanitaire ne sont pas tous LREM. Du tout. Il a perdu une part de son électorat qui a voté contre Lepen qui n’a pas manqué de le faire savoir en couv’ de Libé.

          • « c’est sa fête tous les jours sur CNews »

            Mais qui regarde l’urinoir-Duchamp-qui-fait-des-images ?

          • Le seul endroit du paysage audiovisuel où de vrais débats sont encore proposés. C’en serait presque étrange. Où vous pouvez suivre parfois les interventions de votre ami, notre hôte (que vous ne manquez, évidemment, jamais de regarder!)

          • Comme durit qui ne croit pas aux vertus du vaccinage, je ne crois pas à celles des « débats » sur Cnaz.

          • En forme, Messire, vous êtes, aujourd’hui. (en mode Yoda)
            —–
            « je ne crois pas à celles des « débats » sur Cnaz. »

            (Dit-il, en ne manquant jamais un passage de son vieux pote invité dans un débat chez Praud, dont il boit les paroles aux vertus tellement, tellement, mais tellement —)

        • Vous savez, une ou deux photos de Macron révélant ce dont tout urbain se doute… et il plonge chez les boomers dégagistes (entendre : boomers non charbonne(l)eux). Mimi sauvera-t-elle le petit Manu ?

  23. La quasi vierge Taub’ira vient de sortir de sa grotte. On remarquera que son préprograme#1 ne fait aucune référence au nucléaire. Il ne faut pas insulter l’avenir.

    Qu’attend zemmour pour se rallier à Elle ?

    • L’industrie pharmaceutique a trouvé la pierre philosophale : on fabrique un virus dans un labo de brousse à Ouagadougou, il s’échappe et ensuite on fourgue une camelote déficiente censée le combattre !

      Ce petit jeu peut continuer longtemps tant qu’il restera des crétins à exterminer sur Terre !

    • ouikidi : « La furine est une protéase à sérine qui catalyse le clivage d’un polypeptide au niveau typiquement d’une séquence basique de la forme –Arg–Xaa–(Arg/Lys)–Arg-|- où Xaa représente un résidu d’acide α-aminé » protéinogène quelconque.

      Qui comprend une « phrase » pareille ici ? Argh !

      PS : Cerruti n’habillera plus durit qui, d’ailleurs, n’en a jamais eu les moyens. Désormais c’est le sac poubelle (peu écolo mais plus conforme au contenu véhiculé) qui sera la base de la vêture du débris rueillois.

      • En callant sur la forme enoncée de la séquence (Arg–Xaa–(Arg/Lys)–Arg-|-), votre définition n’a rien d’insurmontable.

        (Il est regrettable qu’il n’y ait aucun son en « aise  » dans la définition, je ne serais pas surprise qu’il y a une contrepéterie de haut, très très haut niveau.ce qui n’aurait pas pour but, notez bien, de nous changer des « colique sans froc » et autre « ne pas agresser les catins ». Tous les ingrédients coutumiers à nos déviances cérébrales sont présents)

  24. nardinamouk ! qu’est-ce que je m’use les méninges ici ! après « Boudarel », « débats sur cnaz » m’a fait tilter ; et donc en 2017, chez Praud… (c’est toujours la même blondasse snesoïde, aux côtés de JPB, me semble t’il).

  25. cnews again & again : je viens de me faire taper sur les doigts ; ben alors, JPB… avant-hier… la grève… (ah oui, il est clair que je ne suis pas encore bien remise de mon covgrippe ; mon esprit reste brumeux…).

    • Charité quasi chrétienne (suite)

      « mon esprit reste brumeux »

      Ne pas relever, ne pas relever!

  26. Bon alors, Europe 1, Bvd Voltaire… ça y est ! je suis à jour ! (je peux aller me coucher).
    Ce pitoyable pays a la chance d’avoir un JPB… qui continue le combat et dit exactement ce qui doit être dit !

    • Non, il n’est pas le seul. Certainement pas. D’autres ont payé très cher des prises de positions contraires à l’organistion du Futur schwabesque, ont perdu leur poste pour ne s’être jamais fait triplement vacciner. Parce qu’en effet, il faut être équipé de couilles pour se garder sauf d’une injection d’ARN contre un maintien d’emploi. J’emmerde mon spécialiste qui m’oblige à une vaccination contre l’accès à des examens en service hospitalier nécessaires à son diagnostic, j’attendrai la fin de ce passe vaccinal.

      • Il (JPB) a fait un choix vaccinal, ça le regarde ; il nous torche de belles chronique, c’est un fait mais de là à en faire le Résistant messianique, faut pas pousser Mémé dans les orties.

        • Ma chère Flo,

          Tous les Français voudraient être résistants, ils ne demandent que cela ! Sous conditions d’être encouragés, applaudis et subventionnés ! Ils voudraient tous être des fonctionnaires de la résistance … c’est leur horizon indépassable !

          • Evidemment si on leur propose d’être résistant et qu’on leur chie dessus ils demandent à voir et à réfléchir !

            Si la résistance c’est salissant c’est pas trop pour eux – le confort bourgeois y a que ça de vrai !

          • Si sa motivation se résume à courir ventre à terre pour assister, sur écran géant, à la trahison pure et simple d’un Fleming — assassiné dans le dos par les portes-flingue de la woke culture — dans sa dernière adaptation : Pauvre histoire !

      • C’est que tu ne dois pas être bien malade la grosse Flo. Car sinon, tu irais te les faire faire tes examens.

  27. Pour relever il faudrait déjà ne pas succomber à la tentation de rabaisser – cela demande une noblesse de la volonté et une délicatesse de sentiments qui n’est pas l’apanage de tous !

  28. Je connais quelques millions de Français qui absorbent tous les jours ce qui sort de l’oestre présidentiel et appellent nectar et ambroisie ce que nous nous nommons carrément nourriture bonne pour les mange-merde !

    • L’électorat français quand on lui chie dessus fait des ah ! de ravissement et s’écrie : C’est divin, c’est Macron !

  29. Un Dugong tout embrené cela ressemble à quoi ? A un asticot dans son élément naturel.

  30. @Flo, please !

    JPB ? pas le seul, sans doute, n’empêche qu’il reste une sorte d’évidence, puisqu’on continue à faire appel à lui, dans les media ; étonnant, non ?

    Quant au vacc, je reste 100 % d’accord avec vous ; et… à chacun ses choix et ses misères.

    Reçu de la SS un mail me disant que, suite à test Pcr et toussa, je suis « prioritaire pour une piqure » ; hallucinant !

    Ils tiendront aussi longtemps qu’ils le pourront : les deux îles de tarés, très loin, la tête en bas, le CDN et son taré de Troud’eau, et ici, l’Italie et la France.

    A noter qu’aux EU, la Cour Suprême bloque vax & co, et que media danois et allemand (Bild) s’excusent pour le traitement médiatique de la « crise ».
    On attend la suite…

    • « il reste une sorte d’évidence, »

      Ne le prenez pas mal mais. C’est une évidence comparable à l’oeuvre imaginaire que se construit un esprit en proie à la privation que suscite un voile : c’est une affaire purement personnelle et uniquement personnelle.

  31. Quid de la méthode lego à l’élection de Pécresse ? hmm.
    Blanquer aura le très grand mérite d’avoir permis à de jeunes esprits d’échapper au massacre d’une déprogrammation cognitive organisée, ce n’est pas rien. Il a réussi en terrain hostile ce que beaucoup pensaient impossible. Chapeau !

        • Partir, c’est mourir un peu.
          Et puis pour parvenir au but, il eût fallu davantage de courage.
          Oui.. deux.

        • Ah, les salauds de syndicalistes, salauds de profs qui font rien que des misères au bon Blanquer. Lui qui n’a pas massacré le lycée par des réformes stupides, pas cassé la notion de classe, pas fichu en l’air l’enseignement des maths. Un si bon homme qui a toujours su communiquer sans mépris, sans arrogance, sans contradiction, avec une pensée claire. Celui qui a su laisser en place les pédagogistes délétères en faisant mine de les attaquer, celui qui a laissé les mères voilées dans les sorties scolaires en se faisant le chantre de la laïcité, celui qui a noyé le poisson dans l’affaire Samuel Paty, honte à lui, celui qui dit oui un jour et non deux heures après. Celui qui n’a jamais vu l’EN que comme un tremplin politique, le moyen de faire parler de lui, de communiquer n’importe quoi, du moment qu’on le voie, qu’il paraisse dans les journaux, sur les plateaux télé, dans les studios des radios, sans masque de prérence. Assurément, JPB doit être un macronien dans l’âme pour soutenir celui que seul Macron soutient encore. Enfin, on peut toujours écouter le couronnement de Poppée pour se consoler de tant de bêtise.

          • Bonne année, meilleurs voeux à vous !
            il faut que vous sachiez que j’ai pris la résolution de ne plus vous enquiquiner en 2022. Si, si. Je ne ferai donc aucune vanne moisie sur votre nouveau pseudo, qui ne manque pas d’envergure de prime abord, il a de la gueule, sachez le. Bon, il nous rappelle au pasé glorieux de l’Italie, normal. Voilà. (mais ce choix n’est pas non plus sans me rappeler l’iconographie qui accompagnait celui du très regreté Pheldge. Il se débrouillait toujours pour tendre le bâton par d’étranges choix iconographiques et s’étonnait que l’on le batte). Non, je n’évoquerai pas votre vote passé. Non. Je m’abstiendrai de dire que vous crachez, aujourd’hui, dans la soupe. Je-me-tais.
            Vous souhaitant un excellent retour parmi les féaux etc etc.

  32. @ Flo (14h15)
    ?? Alors comment se fesse que sur le marché des media (je n’ai pas, plus, la tv, certes), on n’entende pas d’autres voix ? aucune autre « référence » ?
    ou alors, est-ce que dans le fond, l’EN, ils s’en foutent, sauf événement « particulier « – comme covid & co et ses répercussions – grâce auquel, d’ailleurs, un (grand) pas en avant a été fait, avec l’avènement (?) du distanciel, comme au niveau du boulot (télétravail), et comme au niveau des nouvelles « normes » de consommation…

    • Pour avoir un poste (superbe programme ciné sur Arté —Hitchkoc et tout le tsoin tsoin — vous loupez) je peux témoigner : Si, on n’entend d’autres voix et ailleurs qu’à la tv. Barbara Lebvre* par exemple est régulièrement reçue aux Grandes Gueules et sur les plateaux tv.
      *(Jean-Paul, j’vous jure que ce n’est pas un tâcle. Je ne comprends pas que vous ne soyez toujours pas invité au micro des Grandes Gueules. Vous y seriez parfait)

      • Rassurez-vous Flo, je ne faisais que passer. Le temps d’exprimer ma joie de voir le bon ministre,( dont soit dit en passant, je n’ai plus rien à faire, ) tomber en disgrâce. Quelle jubilation.
        Mon apparition aura été si brève, que vous n’aurez même pas le loisir de m’injurier, en tout cas, je ne prendrai pas le temps de vous répondre. Salve.

        • Je trouve que Sanseverina vous est plus seyant au teint.
          Qu’est ce qui vous a pris de vous incarner en empereur ?
          Je ne vous crois pas, vous repasserez, vous adorez votre rôle de petite chouchoute. Vous aimez vos caprices, vos menaces. Vous nous aimez…

          : )

          • Je n’ai jamais trop compris ce que vous aviez contre Sanseverina, Flo. Mais je n’ai jamais compris ce que les gonzesses avaient entre elles non plus ; je me contente du résultat…

            Théorème de la boîte noire ?

          • Mais je n’ai rien contre Sansèv’, aujourd’hui.
            Il faut une anciénneté de cinq ans pour comprendre les tenants et aboutissants. Un choix de vote qu’elle ne s’est pas contentée simplement d’assumer. Elle s’était fait également une joie de venir accompagnée d’une acolythe pour troller le blog à la victoire de son candidat. Par la suite, son acolythe (Dobo, de belle mémoire et de belle plume) s’étant assez rapidement rendue compte de l’escroquerie en marche, isola, malgré elle, Sansèvérina dans sa position politique. Pif paf, fiat lux, Sansèv’ reconnu dans les jours qui suivirent son erreur. Miraculeux.
            Pour autant, son avoeu à reconnaître son erreur n’efface pas celle de son action sur bdâ. Il est trop facile de revenir, la tête basse, morveuse, après nous avoir pourri comme elle l’a fait. Pas certaine, du reste, de son virement politique si sa copine ne s’était pas prononcée contre son candidat… que Sansèv’ défendait bec et ongle la veille.
            Mais c’est du passé, 2022 sera sans doute mieux, je m’y engage.

          • Je peux entendre pour les actions sur le blog (dont j’ignore tout) mais pour le revirement… et sans rien dire (prétérition mise à part) du choix politique originel. C’est vraiment un « critère » d’affection pour vous ?

            (Et de là à tenir la comparaison avec la folledingue de Pascale ou le lourdingue de Pheldge !)

      • Barbara L : une de plus, une ! ça fait donc juste deux (et encore Barb’ n’est pas là depuis longtemps).

      • (Rhoo, j’en ai fait des affreuses que je relis à 2h du mat’, je suis charette. J’ai flingué Hitchcock… J’avais déjà flingué Peckinpah, ici même, il y a longtemps. Nul)

  33. Avertissement (suite)

    Avec le réchauffage climatoridien, un crépage de foufounes peut déclencher une combustion spontanée.

  34. Fait un tour sur le site de Val’ – qui d’ailleurs s’intitule « Pécresse, 2022 » – la référence à un parti pol’, y’a plus –

    Page d’accueil : « travail – écologie – immigration » – rien sur l’éducation, bien sûr (j’ai par ailleurs lu ses quelques rares « promesses » en la matière, qui sembleraient bienvenues).

    Les attributions conférées à ceuss qui forment son équipe (du moins ses « conseillers »), sont particulièrement indigestes, dans leur dénomination : « république des ‘territoires’ », « santé ‘globale’ », « république ‘solidaire’ » (je passe sur « urgence climatique »).
    On est dans l’air du temps … C’est sans doute ce qui compte (?).
    (je verrais, je verrais… Ciotti à l’Intérieur, Retailleau en garde des Sceaux ? à l’EN… impossible à dire)

  35. Mélenchon en 7D (?) ! Il n’a pas peur, entre le bruit et l’odeur…

    (Évidente, j’admets.)

  36. 37°2, Diva, La lune dans le caniveau, Roselyne et les lions – on les connaît tous mais beaucoup ont été des échecs cuisants. Et alors ? Encore une mauvaise nouvelle pour lui: j’apprends la mort de Jean-Jacques Beineix.
    J’aime bcp Béatrice Dalle. Elle me met la fièvre à moins de 37°. Ce côté cash, enfantin parfois, indomptable(PPDA et l’allusion indélicate aux bijoux kleptomanisés qui se termine très mal pour lui: https://www.youtube.com/watch?v=ebagblk-hvg )

    J’ai aussi regardé son vieux spot anti-HIV, sans doute un des plus talentueux sur le sujet, même si, comme je l’ai longtemps bêtement pensé, ne pas avoir le sida si on décide de ne pas l’avoir n’est pas aussi simple que ça.

    Sinon, je sors de « the card counter ». Je m’étonne un peu des critiques dithyrambiques qu’il a reçues. C’est une sorte de série B un peu bizarre qui parfois ne va pas très loin. Schrader raconte toujours la même chose, il tourne depuis longtemps en rond autour de la culpabilité, la rédemption, le suicide…Je me suis dit que le film allait dans une autre direction pendant un moment, et en fait, non. Il faut que le héros accablé par la culpabilité souffre, qu’il expie ses fautes ou qu’il en recommette d’autres pour être à nouveau puni (la punition devant être infinie). C’est dommage parce que la relation sentimentale avec la représentante du sponsor fonctionne bien et donne lieu à de bonnes scènes. En revanche, on ne croit pas à la relation avec le fils, qui ne donne pas grand-chose, qui stagne. Schrader a sans doute voulu éviter certains passages obligés de ce genre de rapports (distance, incompréhension, dispute puis rapprochement) ce qui le conduit à n’en rien filmer.
    Techniquement par contre, c’est souvent très bien réalisé, avec beaucoup de plans larges où on voit l’espace, la vie –ou son absence– autour du héros. Le milieu des jeux aussi est bien restitué: c’est très glauque, très triste(c’est ce que j’avais immédiatement ressenti, déboulant pour la première fois au Caesars Palace, en voyant des vieux miser leur retraite dans des machines à sous) à l’opposé du Casino de Scorsese. Mais même si Schrader parvient très bien à restituer une certaine réalité de ces lieux parfois vides et angoissants parcourus par Oscar Isaac(à l’inverse des scènes habituellement chatoyantes de casinos qu’on voit dans beaucoup de films), son héros demeure irréel, abstrait, c’est une figure et non un personnage, ou un personnage au carré. Mais en réalité le poker, les cartes, ça n’intéresse pas vraiment Schrader. Le film construit une sorte d’antagonisme avec un joueur (le patriote) mais abandonne ça en cours de route pour renouer avec son scénario de la vengeance et de la souffrance. La scène avec W.Dafoe est à la limite du ridicule et expédiée. Ce qui donne une certaine bizarrerie à l’ensemble c’est son mélange d’austérité (formelle, thématique) et de moments plus légers ou de mauvais goût (notamment avec des chansons un peu putassières). À ce titre, le plan final est grotesque, mièvre. C’est un plan de midinette que Dolan aurait pu faire s’il faisait des plans fixes. Pourquoi diable singer Bresson si c’est pour finir ainsi ?

    Restent les acteurs: Tye Sheridan est d’une opacité parfaite. Quant à Oscar Isaac, c’est une sorte de mort-vivant qui, bien que libre, semble enfermé dans une sorte de prison mentale et dans une vie réduite à des rituels intangibles(couvrir de draps tous les meubles dès qu’il arrive dans une chambre d’hôtel comme dans une chambre mortuaire). Bien sûr, je ne confonds pas impassibilité et opacité. Le faciès minéral d’Isaac ne cesse de dire quelque chose, ne cesse de dire : j’ai eu un trauma et maintenant je suis un homme verrouillé. Je me mets en position insensibilité. Je suis la maîtrise incarnée. Je suis dans l’hyper contrôle. Mais j’ai un cœur, évidemment, et il sauvera une âme perdue. Ou voudra la sauver.
    Pour ça, le visage d’OI possède une certaine lisibilité par rapport à son trauma, il est aussi parfois indécidable. Il a aussi une violence rentrée, sourde, dont on guette l’explosion en même temps qu’une certaine morbidité. C’est une espèce de mort-vivant qui pourrait quand même se réveiller à un moment.
    Évidemment, rien à voir avec De Niro en Bickle qui est plus ambigu, plus dense, qui échappe à l’archétype et qui est imprévisible, qui incluait une chose simple : une certaine rustrerie (alors que Isaac est tellement classe tout le temps), une certaine bêtise prolo(aller voir un porno pour un premier rendez-vous galant avec une bourge), une certaine puérilité. Bickle est poignant parce qu’il est peu con. Le card counter lui n’est jamais paumé : sait toujours ce qu’il fait. Un héros de cinéma(c’est pour ça que le film penche vers la série B ou le genre). Un boss né. Ce monolithisme est atterrant. Si le trauma de la guerre donne des mecs puissants comme ça, alors va pour le trauma. Moi, par exemple, tout petit déjà, je partais le matin chaque jour à la guerre, et je revenais puissamment pour le goûter.

    ps: toujours pas lu en entier l’article de JPB. Je crois que c’est encore à cause de sa photo de lui en bas de page, avec sa chemise noire. À trois je lui dis qu’elle est moche…1…2…

  37. Ah oui, pendant que j’y suis, je reviens sur un commentaire lancé dans un billet précédent à propos de la disparition de la géométrie au collège/lycée, que j’avais trouvé un peu niais. L’année à peine commencée, les papironchons du blog nous avaient ressorti pour la n-ième fois leur meilleur sketch(pourtant rarement demandé en rappel)sur les combats d’arrière-garde de l’enseignement de la géométrie élémentaire qui, en tant qu’activité humaine comme les autres, reste purement expérimental au collège/lycée.
    Maintenant, sans vouloir rien occulter de l’aspect pré-conceptuel de cette géométrie enseignée naguère au XXème siècle et son esthétique propre qui compète à la culture la plus classique, je ne vois pas comment on fait de la bonne géométrie sans définir un exposé rigoureux basé sur la définition d’un espace affine comme un ensemble de points où agit un espace vectoriel, donc en faisant d’abord de l’algèbre linéaire. Sinon ça reste de l’escroquerie, comme presque tout l’enseignement des mathématiques du secondaire.
    Pourquoi alors s’en prendre aux stats, quand en même temps on parle dans ses commentaires de la mise en orbite au point L2 du JWST mais en évitant de parler des incertitudes sur la trajectoire du lanceur Ariane 5 qui le transporte, alors que l’aléatoire vient de ce que de nombreuses perturbations font que ce véhicule ne peut suivre exactement sa trajectoire théorique, et qu’en dernière instance on est bien content de connaître la théorie du filtrage ou du contrôle stochastique. Si j’avais le temps de l’analyser, j’aimerais comprendre cette schizophrénie, mais à quoi bon.

        • Peano au CP (suite)

          Un ami taupin m’avait confié que feu la TS1 de LLG avait eu l’honneur de recevoir quelques séances où le prof (re)construisait toute la géométrie, de Euclide jusqu’aux vecteurs. L’histoire ne dit pas si Zohra Fitoussi-Cohen avait été introduite, scandale.

  38. Les Occidentaux sont mûrs pour se faire dérober ce qu’il leur reste de dignité ! Au nom de la science pure et parfaite bien entendu !

      • Je préfère l’inhumation à l’incinération !

        J’aime l’idée d’un processus complexe de décomposition de mon corps avec une multitude d’organisme qui agissent en souterrain pendant de longues années ! Voire des siècles dans certains circonstances favorables.

        Mes contemporains au top de la modernité sont trop pressés : ils veulent se voir envolés en fumée et en cendres après combustion ! La méthode est brutale et surfaite selon moi.

  39. La science des faits ! Quelle farce … ce genre de pensée politique on sait très bien où elle conduit !

    Je vous donne un fait « scientifique » qui est facilement vérifiable : il existe des techniques d »ingénierie génétique qui permettent de manipuler les virus et de les transformer à volonté en « augmentant » leurs fonctions.

    Ah ! en effet comme ce fait indubitable ouvre de perspectives prometteuses !

  40. Dugong si vous étiez un vrai scientifique et non pas un mandarin d’une science scolaire désuete, j’aurais avec vous un débat sur l’entropie des corps organisés !

    C’est passionnant de voir l’organisation des corps s’élaborer d’une manière si discrète et se décomposer d’une manière si indscrète ! Mais il faut un esprit subtil pour démêler l’écheveau …

  41. Il y a un débat assez vague et assez caché sur le nombre de corps humains que la Terre peut abriter et dans quelles conditions.

    Ce débat serait intéressant s’il était fait entre gens de bonne foi qui auraient dissipé la peur et tous les sentiments indistincts liés à l’idée de mort individuelle !

    – Il y a la mort collective des sociétés organisées
    – Il y a la mort individuelle des êtres différenciés

    Voilà deux débats politiques qui ne sont jamais vraiment abordés d’une manière claire et distincte.

  42. Comment je vous vois au mieux Dugong ? En mouche du coche, vous vous plaisez à houspiller les uns et les autres et leur disant qu’ils doivent faire des efforts pour se sortir de leur merde !

    C’est un peu limité !

  43. (news) – Qui veut la peau de Rog. Blanquer ? (hormis Sanseverina et sans doute bien d’autres). *
    Lirons nous ou entendrons nous une autre voix que celle de qui vous savez ?

  44. Polémique Zemmour versus les médias au sujet du handicap en milieu scolaire

    Nous sommes tous en situation de handicap par rapport à la technologie ! C’est quand même un peu montrer le doigt pour faire oublier la Lune que de dire que le sujet des handicapés scolarisés est le sujet essentiel de l’éducation nationale !

  45. (news) – Si Bourla/Pfiz le dit, c’est kc’est vrai :

    https://www.lefigaro.fr/societes/le-patron-de-pfizer-au-figaro-nous-allons-bientot-reprendre-une-vie-normale-20220116

    Et puis, surtout, Bourla/Pfiz, c’est un « investissement important en France » :

    (extraits) : « c’est une nouvelle France qui nous a ouvert les portes… L’implication du président Macron a fait la différence… voulant positionner la France comme un géant de santé ».
    Avec bientôt à Lyon « l’académie de l’OMS » (l’OMS et son Gates) ! Vive la France, vive Big Pharma !

    • Cet homme respire la sincérité ! Et puis quelle joie dans son coeur d’avoir sauvé sept milliards d »humains de la peste ! Chapeau bas Monsieur Bourla !

  46. Louis Pasteur fait bien pâle figure à côté de ce Monsieur Albert, le grand Albert je dirais pour le différencier du petit Albert Einstein !

  47. Voir Zemmour dérouler le programme éducatif d’une gauche autoproclamée monsieur80%tiste a quelque chose d’hilarant. C’est bas et pas tellement altruiste, vous connaissez la chanson.

    • Un courant d’air n’est jamais vulgaire – même quand il soulève les jupes des filles !

  48. Dernière :
    On achève bien le Blanquer : « annoncer le protocole dans les écoles depuis Ibiza » ! Inadmissible cachoterie pour (torchon) Libé + (torchon) Ed Plennel ! allez, ouste, dehors !

    • Baisouilles à Ibizouille, TdN construit-il sa propre nécro ? L’aurait pu choisir un trek en Mongolie, ce qui aurait fait du foin quand même rapport au causement du z sur l’inclusion.

      • Ca rappelle Darcos, en vadrouille dans l’orient compliqué, remplacé par le couple infernal sarko/descoings sur la méforme des lycées…

      • Certificat de fin d’étude remplaçant le bac … à l’américaine, hein.

        Peut-être, qui sait, que vos successeurs, dans un temps futur et lointain, s’attacheront à restituer au terme Egalité, les dispositions qui lui sont propres et que vous vous targuez sciemment de détruire. Vous dénoncez la fin de l’ascenseur social mais bloquez sa réparation. Vous dénoncez un niveau catastrophique, accusez les pédagos mais vous approuvez leur méfait par votre certificat de merdre en barre . Vous êtes un pompier pyromane.

        • Un peu comme type qui serait foncièrement contre un vaccin mais se le ferait tout même injecter…

  49. Moi j’ai mon transat sur Bonnet d’âne et je fais mes diktats tranquillou à l’ombre des palmiers en sirotant une bonne gueuse !

    • Durit voudrait émigrer aux us mais, à peine débarqué, il serait expulsé pour cause de boumarole fleurie, de zemmourisme de stade IV et d’incapacité à assurer sa propre survie ( le commerce de moisissures est un crime fédéral)

      • Aux US on m’accueille les bras ouverts ! Le dernier représentant de l’espèce française cultivée ! Les parasites d’espèce invasive ayant colonisé tout l’espace français !

  50. Je vais vous confier un secret mais surtout ne le répétez pas ! Le pouvoir ce n’est vraiment bon que quand on en abuse …

  51. Pas très malin tout de même.
    Moi, j’aurais choisi des îles homophobes, c’est plus difficile à détecter.
    Oui, il y a…

  52. Qu’est-ce qui va faire un « big grunch » en France ? Le peuple ou l’Etat ? Il y a là une course de vitesse qui est engagée et dont je ne connais pas encore le mot final !

  53. Qu’est-ce qui va faire un « big crunch » en France ? Le peuple ou l’Etat ? Il y a là une course de vitesse qui est engagée et dont je ne connais pas encore le mot final !

  54. Dugong c’est le capitaine du Titanic, un optimiste invétéré !
    L’iceberg a déjà ouvert la coque de tout son long mais le capitaine croit encore que les compartiments étanches vont pouvoir sauver le navire du naufrage !

  55. Il y a un marché spot de l’électricité qui est un très bon indicateur – la catastrophe est déjà là mais vous ne vous êtes aperçus de rien … vous continuez à danser dans les salons feutrés de l’intérieur du paquebot au son de l’orchestre !

  56. Pour relayer ce que disait Sansévérina récemment et dommage qu’elle ne vienne plus.

    JPB
    Et Tartuffe ?

    GRATTE-PAPIER
    Tartuffe ? Il se porte à merveille,
    Bronzé, reposé, le teint frais, et la bouche vermeille.

    JPB
    Le pauvre homme !

    GRATTE-PAPIER
    Blablabla

    JPB
    Et Tartuffe ?

    GRATTE-PAPIER
    Bla-bla-bla bla

    JPB
    Et Tartuffe ?

    GRATTE-PAPIER
    Pressé d’un sommeil sans nuage,
    Il passa dans sa chambre au sortir de la plage,
    Et dans son lit bien chaud il se mit tout soudain,
    Où avec la troisième il s’agita jusques au lendemain.

    JPB
    Le pauvre homme !
    Le pauvre homme !
    Le pauvre homme !

  57. Mc Kinsey – célébrissime cab’ de conseil (suite) :

    « Vous avez obtenu un contrat d’un montant de 496 800 euros
    pour « évaluer les évolutions du métier d’enseignant ».
    Vous pouvez nous dire à quoi a abouti cette mission ? »

    interroge la rapporteure de la commission d’enquête sur les cabinets de conseil » (Sénatrice Eliane Assassi, sur publicsenat, 18/01/22).

    https://twitter.com/publicsenat/status/1483445515069136901

  58. Rappeur, rockeur, farceur pour moi c’est du pareil au même ! Si OMoincron voulait nous débarrasser de toute cette engeance …

  59. – Commandant les machines nous envoient de mauvais chiffres, on fait quoi ?
    – On ignore les mauvais chiffres, on fonce !

  60. Pierre ! Je viens d’être testé positif au covid. Vous voulez que je vienne vous faire un bisou pour éviter la vaccination ? 😘

  61. Lu dans le Fogari : « Anne Hidalgo signe la fin des « permis de végétaliser » à Paris.

    En 2015, l’Hôtel de ville avait délégué l’aménagement de certains espaces publics aux habitants. L’opération est un échec, reconnaissent à présent les élus de la capitale.

    Par Denis Cosnard »

    De nombreux habitants, dont durit à Rueil, ne survivent que grâce aux cressonnières publiques créées au voisinage des vespasiennes.

  62. Hidalga pourra toujours se rabattre sur la culture de jacynthes d’eau dans la Seine. C’est une peste végétale endémique sur les fleuves africains.

    Depuis de nombreuses années, des assoces ont pour but de dépenser l’argent public sur ce thème. Par exemple des digesteurs qui fabriquent du méthane qu’on va ensuite cramer pour dégager un max de dioxyde de carbone.

    Rien que du bon? A donf, qu’il a dit, le débris rueillois !

  63. Quelques jours de vacances aux Tonga, c’est comme l’Australie en kangourou. Faut pas l’faire aurait dit Coluche

  64. Candidat d’opérette au rire bas !

    Il y a beaucoup de gens qui se voient présidents de ceci de cela … mais même comme second couteau on n’en veut pas pour faire de la figuration !

    Vous imaginez l’artiste qui écrit un biopic de la vie de Dugong ?

  65. Y a ceux sur qui on fantasme à mort – ça ce sont les étoiles – et puis tous les autres humains qui sont là pour faire nombre et faire la claque – comme dirait Bossuet.

  66. L’intervieweur : Racontez-nous votre vie Monsieur Dugong, il paraît qu’elle a été palpitante ?
    – Ô oui ! Vous pensez le matin j’allais en salle de profs où avec mes collègues je refaisais le monde – un monde socialiste où l’on pense droit et où l’échelle des classements est rigoureusement respectée !
    – Vous êtes hors-classe et vous avez eu l’honorariat sans doute ?
    – Non même pas, il y a eu une cabale contre moi dont je ne connais pas l’origine, on m’a refusé les palmes !
    – Ah ! si vous étiez palmé vous auriez tout du canard du siècle quel dommage !

    • Par exemple chez les Duhamel on se sert à la maison socialiste commune quand on a une petite envie de sexe ! Il faut dire que question sex-appeal la plupart des barbus de la FSU ne sont pas trop gâtés !

    • Tout faux Driout.
      Le proprietaire de i24 news où officie Anna est Drahi qui a pu racheter SFR grace à qui ?
      L’enseignement est hors sujet ici.

    • La cosanguinité de l’Etat français fait des ravages ! On voit toute l’étendue de la décadence publique dans les actes émanés de la dite puissance publique !

      • La consanguinité de l’Etat français fait des ravages ! On voit toute l’étendue de la décadence publique dans les actes émanés de la dite puissance publique !

        PS J’avais oublié le con initial d’où tout est parti !

    • Quan, en pleine nuit, vous atteignez les 6 grammes, le mieux que vous ayez à faire est de vous pieuter pour tenter de dormir.

      Consultez votre pourvoyeur de médocs, il a sûrement de quoi occuper votre pilulier.

      • J’ai toujours peur que sous mon lit se planque un fonctionnaire-vérificateur de la SS !

  67. C’est quand qu’on atteint le Grand Etat final ? Cherchez pas c’est déjà fait la France a atteint l’Etat final socialiste ! Le grand camp de concentration où seule la mort règne en maître absolu au milieu des consanguins !

  68. « l’Etat final »… Pourquoi mon comment est allé se poser sous le Harold qui se prend pour Painter ! Je suis indignée !

  69. Un feuilleton palpitant aux multiples rebondissements : Omic’ aurait accouché d’un « sous-variant » ; nom BA 2 ; surnom « Omic’ furtif », « repéré », mais encore « indétectable » par le Pcr…

  70. Quel silence ici ! Mais il est vrai que Brighelli a défendu son Dieu et Maître dans un article quasi nécrologique avant l’heure où il exprime, une fois de plus, toute l’admiration qu’il a pour son idole. Alors, il ne faut rien dire, et il ne faut surtout pas contredire.
    Aller passer ses vacances à Ibiza est une preuve de mauvais goût. C’est quand même très plouc. Mais bon, on ne peut pas demander à nos ministres d’avoir un peu de classe. Et il peut bien aller où il veut, à vrai dire, peut nous en chaut.
    En revanche, le fait qu’il ait restreint les reproches qui lui ont été adressés, au lieu de sa villégiature, ( ce mot est trop beau d’ailleurs pour désigner la beaufitude de l’endroit ) et non au fait que la veille et le jour même de la rentrée, il n’était pas à son poste au ministère, est une preuve de plus, de son dilettantisme et de son mépris à l’égard du monde enseignant, des élèves et des parents.
    Pour un peu, la polémique se réduirait à ses yeux aux avantages et inconvénients de cette île, géante boîte de nuit. C’est d’ailleurs la teneur de ses propos soit disant justificatifs : bof, Ibiza, en hiver, vous savez, ma brave dame, vous étiez aussi bien chez vous.
    Bien ! Argument impressionnant !
    Ah ! Si on a eu aussi : et alors j’ai bien le droit d’aller en vacances moi aussi ? nananère !
    Remarquable !
    Le tout repris le lendemain par sa greluche à qui il faudrait expliquer le sens du mot déontologie. Etant donné la collusion entre politiques et journalistes depuis quelques années, qui se sautent et se marient entre eux à qui mieux mieux, on se demande qui s’inquiète encore, dans notre pauvre pays, des notions de base d’intégrité et d’honnêteté.
    Mais bien sûr, le Maître est intouchable, il a encore montré une fois de plus son dévouement absolu et son sens du sacrifice 7 jours sur 7 pour l’école.
    Puisque c’est Brighelli qui le dit.

    • Les gens qui critiquent Ibiza arriveraient presque à me rendre Blanquer sympathique. C’est dire à quel point ils sont antipathiques.

      Accessoirement, certains beaufs savent écrire (et utiliser) « soi-disant ».

  71. Diable, diable ! Vous avez bien raison. D’ailleurs, il ne faudrait même pas employer le soi-disant dans ce contexte puisqu’il ne s’agit pas d’un être vivant. Cela dit, commencez donc par corriger et les fautes d’orthographe de tous les intervenants ici et surtout les fautes de français du Maître, qui sont innombrables.
    Quid du lien entre beaufitude et français déplorable ? Grave question.
    Dernier exemple en date: un bon Français sort de sa voiture qui vient d’être légèrement heurtée en disant:  » Apprends à pilote la proch. !  »
    Heureusement que le Maître garde les écoles ouvertes.

    • Si je puis me permettre, Il semble grand temps pour vous de quitter cette EN d’enfer, et d’aller vous installer en Italie, chez Draghi-kif- kif-Micron.
      Les péripéties covidiennes ont-elles freiné ce tourisme effréné qui a eu la peau d’une bonne partie de la planète… pas pour certains, apparemment !
      Bien malheureux qui n’a pas connu la douceur méditerranéenne d’Ibiza, ou des îles Egades… AVANT.
      (et désolée pour mes propres fautes d’orthographe et de français !)

      • Vous n’êtes pas agrégée de français comme l’est cette aimable intervenante, chez qui les fautes sont moins pardonnables.

  72. Ibiza(gate) – suite : blablabla… c’est vraiment effarant !
    JPB a remis le couvert (avec raison) sur Causeur  » Comme je l’ai expliqué à Yves Calvi sur BFM, le ministre est trop intelligent pour accoucher d’un tel fatras d’incompétence »…
    Fuyez, Sanseverina… d’autant que Calvi s’adresse à JPB avec ces mots « avec votre hauteur de vue, comment avez-vous vécu cet événement (!) ?

  73. « On peut sans doute reprocher certaines choses au ministre de l’Éducation — ne pas avoir supprimé le Bac, par exemple, ou ne pas avoir envoyé certains pédagos qui plastronnent dans les INSPE replanter le riz en Camargue — »

    Ce n’est pas une rumeur ni une légende, Blanquer est homme têtu qui ne supporte pas qu’on le reprenne, qu’on lui dise ce qu’il doit faire. Comment faut-il vous l’expliquer ?
    Peut-être fera-t-il cette réforme… à trois mois des élections (waf, waf, waf, mais qu’est-ce qu’on rigole ! tel un Neron mettant le feu à Rome partant la toge en flamme. Cap’ pas cap’ ? Il ne voudrait tout de même pas partir avec un popularité en berne, détesté pour les deux décennies à venir : les français ne lui pardonneraient pas cette réforme sur le bac. Or, il se trouve que c’est Blanquer qui occupe ce maroquin, endosse les tomates ; pas vous Jean-Paul… Et c’est heureux quand on connait votre susceptibilité qui devient légendaire).
    Une manif étudiante est en préparation contre la réforme des facs organisée par Touf’, ils ne veulent pas d’un model anglo-saxon.

    • Draaaaa ! Il s’est payé Najat, les syndicats, une turie. Bim ! Bam !
      Mais quelle somptueuse attachée de presse. Et puis cette façon à la Adamo qu’il de cligner des yeux pour fermer un propos quand il énervé. A star is born again !
      Pas mal du tout, Jean-Paul. Good job !
      (Bah, les yeux vous pouvez les garder fermés pour la réforme : vous la voyez, elle est à vous tant qu’ils seront fermés)

      • Et ce kick magistral, un demi tour, jambe déployée ciblée dans les glaouis des trostikes à l’écrit quand les mains mettaient des giffles à Sourire et ses copains l’oral. Il a mangé du lion. Grrrr.

        Pff

        • trotskistes *

          Mais bon, bien sûr que vous l’aurez votre société schwabesque pro mao (on s’refait pas, Jean-Paul), cette réforme du bac aura bien lieu avec Valérie, Manuel, Jacqueline ou Anne.

          Que vous a-t-on promis, à vous, si vous jouiez au kamikaze pour le soldat Blanquer, pour le Futur selon ce qu’il en a apris en Suisse ? 80 fraîcheurs de moins de trente ans dans votre paradis ? Et bien bonne bais**, Jean-Paul.
          J’ai un peu mal lorsque je m’assoie pour vous avoir suivi depuis plusieurs années et je me félicite de crever en paria appartenant à une minorité cerner par vos pairs.

          • Les trotskards sont des cons.
            Que voulez-vous que l’on me promette, à moi ? Je suis à la retraite.

          • Vous promettre ce que vous aimez par dessus tout, pardi ! La bonne blague.

            Convoqué par Calvi… Mazette ! Qui aurait pu donc souffler à l’oreille de ce sémillant journaleux une préférence pour votre éloquence quand n’importe quel député LERM rompu à l’exercice vendrait père et mère, se roulerait dans tous les parjures, défendrait le soldat Blanque, pour gratter 1/4 d’heure de lumière sur son plateau ?
            Nous savons ce que vous aimez.

          • J’ai déjà fait plusieurs émissions avec Calvi. Il me connaît. Il n’a pas besoin qu’on lui souffle mon nom. Et je me fiche des médias. J’en ai eu mon lot.

  74. Pathétique, cette émission avec Calvi. Je ne regarde jamais ce genre de choses.
    En effet, pauvre Brighelli, c’est bien triste. Cette aigreur, à l’égard des profs et ce mépris.
    Et La Défense quasi mystique de son ministre comme si c’était Dieu le Père.
    Un peu servile sur les bords. Bien tristounet.

    • Vous êtes sidérante. Que voulez-vous que j’y gagne ?
      D’ailleurs, je soutiens Pécresse, actuellement — je lui ai écrit des pans entiers de son programme. Maintenant, ce qu’elle en fera…

      • Et Genevard, alias la Saucisse de Morteau, toujours en lice pour le titre de maîtresse du Moloch ?

        • Non, elle veut le Perchoir. Elle me l’a dit précisément.
          L’Education, ce sera peut-être le sénateur (ex IG d’Histoire) Max Brisson.
          Ou l’actuel recteur de Paris, Christophe Kerrero.

  75. sanseverignagna et floraline, un couple splendide.

    Pour cet inséparable duo de broutardes mâchouilleuses d’infos en continu en passe d’être rehaussé par la possibilité de construire une triplette polymorphe avec travello-la-visqueuse, la vie est belle, même pour ces inutiles polyglottes. Ah, le Bd ! Quel bonheur de venir y paître, car l’herbe y est si tendre à leurs mâchoires déglinguées.
    Une question: tous ces commentaires filandreux, vaut-il mieux les écrire parce qu’on ne peut pas s’empêcher de se donner en spectacle comme une raquel welsh qui ouvre nue à la porte disant que c’est inconvenant de sonner chez les dames quand elles prennent leur bain, ou comme pour moi, les lire pour retrouver le sommeil ?

  76. Pour les mordus ?

    https://www.lemonde.fr/campus/article/2022/01/16/une-nouvelle-filiere-postbac-pour-attirer-de-futurs-enseignants_6109693_4401467.html

    « « Ça nous change pas trop du lycée », décrit Julie Bourgault, 18 ans, jeune bachelière qui voulait être vétérinaire. Mais, après avoir été mordue par un chien, l’étudiante explique qu’elle « a totalement changé de voie » pour s’orienter vers le professorat des écoles, un métier vers lequel il lui semblait « naturel » de se tourner. »

  77. Quand Femme est en colère JPB en prend pour son grade ! Flo vous l’envoyez ensuite en cure de thalasso pour se requinquer après votre avoinée nocturne ? N’oubliez pas l’infirmière qui est en vous !

    J’ai bien aimé vos « 80 fraîcheurs » au paradis de la Mgen !

    • Et bien, en premier lieu, je me soigne le siège, le séant trempé dans une bassine d’eau froide, quelques vascularités indésirables apparues suite à une immatriculation éclair (sans application de corps gras au préalable), me font affreusement souffrir.

      • La Femme est faite pour enfanter les grands hommes comme JPB dans la douleur, vous le savez pourtant ô digne héritière de nos mères antiques !

        • Quand l’enfant se présente par le siège c’est qu’il a une trop grosse tête pour passer normalement ! Et vous connaissez le melon énorme du sieur JPB !

      • Souris qui n’a qu’un trou est bientôt prise. Désormais l’avenir vous appartient.

  78. Y a donc personne ici pour soutenir Yannick Jadot, le type adepte du crédit socialo-climatique à la chinoise ? Je vais demander à Jean-Luc Godard qui est notre grand spécialiste de l’alliance du grand capital et du maoisme !

  79. Intéressant article de Roudinesco sur le colloque que notre brillant ministre a patronné à la Sorbonne récemment. Il faut dire que devant des propos aussi magistraux, on ne peut que fondre d’admiration.

    « Mais le clou du spectacle fut le discours du ministre de l’éducation nationale. Regrettant que tant d’enseignants aient un tel appétit pour la déconstruction, Jean-Michel Blanquer prononça ces mots qui se passent de commentaire : « Il s’agit de re-républicaniser l’école, car (…) l’école de la République est une école de la République. » Et encore : « Certains cherchent à ringardiser l’approche française de la laïcité, à nous dire qu’elle serait un concept spécifiquement français, incompréhensible ailleurs (…). Je prétends totalement le contraire. Il y a d’autres pays que le nôtre qui ont connu ou qui connaissent la laïcité : à commencer par la Turquie (…) ou l’Uruguay. » Alors qu’en Turquie la religion reste soumise à l’Etat, et qu’en Uruguay le principe de laïcité est sans cesse mis en cause, de tels propos peuvent étonner. »

  80. L’amour-haine que suscite Jean-Paul Brighelli a quelque chose de stupéfiant.
    Mais pour qui le connaît un peu, le soupçonner de faire carrière et de viser des postes, c’est carrément insultant en plus d’être archi-faux.

    • Qui vous parle de carrière ? Lui.
      On* lui souhaite une belle carrière médiatique après ce somptueux pied à l’étrier chez Calvi, on ne s’étonnera de le voir oeuvrer pour la bonne cause chez Praud, les Grandes Gueules, avec Anne-Elis'( Le Moine perrorant sur l’EN attablé face à la maîtresse de maison, dinant et arrosant de son savoir cullinaires des convives du système conquits à son verbe, et enfin le must absolu Yann Barthes. Son retour au Point ne se fera pas sans une couv’ attitré annonçant son com’ back. Quant aux maisons d’éditions, elles ne sont pas sans savoir que le mouton achète que ce qu’il ne voit à la téloche, les contrats sont déjà en préparation.

      * Le « on » qui , est un khon qui n’a pas de nom est de rigueur, ce jour.

  81. Warlord, je ne sais si vous vous adressez à moi, votre post étant juste après le mien, mais en ce qui me concerne, je ne viens pas ici pour des raisons sentimentales, ni amour, ni haine, que je réserve pour la vraie vie. Vous lui faites bien de l’honneur en croyant qu’il pourrait provoquer ce genre de sentiments.
    Je n’ai jamais soupçonné Brighelli d’espérer un quelconque avantage de carrière, la sienne étant bien terminée. Une fois, la retraite prise, me disait une amie universitaire, peu de gens viennent vous chercher même quand vous avez mené une recherche sérieuse avec publications reconnues. Et quand bien même, qu’en aurions-nous à faire ?
    Je suis simplement stupéfaite des louanges qui sont adressées à ce ministre qui a détruit le lycée, achevé le collège et qui n’a rien fait pour l’enseignement technique et professionnel. Le tout enveloppé d’injonctions contradictoires, d’une morgue fort déplacée, d’un français très peu sûr et d’un dilettantisme usant pour le monde enseignant.
    Si l’école est restée ouverte, c’est grâce aux enseignants et aux chefs d’établissement et si le gouvernement a fait et fait consensus autour de Blanquer, c’est parce que pour ces hommes politiques, l’école ouverte est synonyme de garderie ouverte, et donc d’argent économisé.
    La qualité de ce qui est fait dans le public leur importe peu. Blanquer a favorisé à outrance le privé. C’est le seul point de vue économique qui guide l’école ouverte à tout prix, notre ministre s’accrochant d’ailleurs à cette expression « d’école ouverte » comme à sa seule planche de salut, étant donné l’indigence de son bilan depuis 5 ans.

  82. Nos deux ros(s)es y vont à donf !

    JPB tient, contre vents et marées, toujours le même discours, depuis nombre d’années ; encore une fois, c’est une rareté – chez les Français, surtout.

    Préconiser la fin du Bac, pourquoi pas ? un examen d’entrée dans une filière de l’enseignement supérieur (l’est-il vraiment ?) serait peut-être plus adéquate – le Bac, en soi, n’ayant plus aucune « valeur » – comme d’ailleurs, soit dit en passant, les dits Bac + 2 (et même au-delà) ; il faudrait revoir toutes ces centaines (ou presque) de Bts et leurs intitulés qui ne servent et ne correspondent plus… à rien.

    Ceci étant, (remarques dans le désordre) :
    JPB rêverait d’une société « schwabesque pro mao », sans dékonner !

    son retour accéléré sur les merdia… ne passe pas inaperçu ; au passage, Calvi est un kon, comme les autres, autant que le Praud et son cirque usé jusqu’à la corde,

    nous attendons tous zet toutes (évidemment impatiemment) les « pans entiers de son programme » qu’il aurait écrit just for Val’, et qu’il soutient « actuellement » (ouaf) !

    Val’ ne fait pas le poids ; cette façon qu’elle a de pencher par moments la tête, me fait penser à une marionnette ; n’est pas Angela qui veut – celle qui les a tous mis dans sa poche.

    Je termine par l’extrait (colloque Sorbonne) donné par Sanseverina ; les comparaisons avec la Turquie et l’Uruguay (faut l’faire !) : « un ministre trop intelligent pour accoucher » etc… vraiment ?

    • le Bac, en soi, n’ayant plus aucune « valeur » – comme d’ailleurs, soit dit en passant, les dits Bac + 2 (et même au-delà)

      Cela signifie que selon l’établissement, le certificat aura une valeur variable selon celle de son émetteur. Un certificat de fin d’étude délivré par un Louis Legrand ne vaudra pas celui d’un bahut du neuf cube. C’est déjà le cas, me direz-vous mais ça toujours été le cas, il y a cinquante ans c’était déjà le cas et le bac n’était obtenu qu’à 60% des effectifs.
      Cela signifie l’explosion de la demande vers l’enseignement privé Parce que renoncer au bac sera de renoncer à une remise à niveau de l’enseignement. Seuls seront admis aux concours et autres dispositifs ceux qui auront eu la chance d’être nés dans la bonne famille au bon endroit.

      • « 60 % » reçus au Bac, il y a cinquante ans ?! plutôt 20 % d’une génération !

        Une « remise à niveau de l’enseignement » est évidemment, et abslument fondamentale – dans la mesure où est souhaité, encore une fois, un avenir digne de ce nom aux générations qui viennent… sauf dans le cas d’une volonté de mise en place d’une société « schwabesque pro mao ».

        « Bonne famille », comme « bon endroit » ne disparaitront jamais… Constante indépassable.
        L’essentiel serait de tirer vers le haut, autant que faire se peut, le maximum de jeunes cerveaux…

      • C’est déjà le cas :
        https://www.lefigaro.fr/actualite-france/notes-lycee-d-origine-les-criteres-de-selection-pour-entrer-en-prepa-a-janson-de-sailly-20220114
        Et je vous mets le texte in extenso :
        Patrick FOURNIÉ. - En 2021, nous avons reçu 34. 000 candidatures pour 672 places en première année. Le succès de nos classes préparatoires est lié à l’histoire et à la réputation bien installée de notre établissement qui, depuis de nombreuses décennies, a de beaux palmarès à son actif. C’est un beau lieu, installé dans le 16e arrondissement, où se côtoient plus de 1 200 étudiants. Cette année, nous allons dépasser les 1300. Ici, il y a une centaine de professeurs de haut niveau, tous agrégés et qui, pour la très grande majorité, sont également docteurs de l’université.

        En 2021, nous avons reçu 34. 000 candidatures pour 672 places en première année

        Patrick Fournié, proviseur du lycée Janson-de-Sailly
        Comment sélectionnez-vous vos étudiants ?

        Nous sommes à la recherche d’étudiants excellents au parcours équilibré et homogène. Les résultats scolaires entrent en jeu et doivent être très bons dans les disciplines importantes de la classe préparatoire demandée. Mais sont aussi pris en compte la position de l’élève dans la classe et le niveau de la classe : tout cela forme un premier classement qui sera affiné ensuite à la lecture des dossiers.

        À LIRE AUSSILes secrets de la réussite de «Ginette», la prépa jésuite qui forme l’élite de la France

        Pour ceux qui sont en dessous de 12 de moyenne générale au lycée, il n’est pas utile d’étudier ces dossiers, on ne descend jamais jusque-là. Nous épluchons les dossiers une fois classés. À ce moment-là, les commentaires des professeurs sont observés à la loupe par nos enseignants. Il y a un travail de réflexion, les candidatures sont examinées par un regard humain.

        Le lycée d’origine entre-t-il en jeu ?

        Il peut entrer dans nos critères mais pas systématiquement, car il n’est pas aisé d’objectiver la valeur d’un lycée d’une part et d’autre part de traduire ces écarts dans un barème. Nous recrutons dans beaucoup d’établissements, surtout dans l’Ouest parisien et dans l’ensemble de la région Île-de-France. Environ 30 % de nos étudiants viennent de Paris intra-muros et un peu plus de 60 %, de la région Île-de-France.

        Comment accéder à l’internat ?

        D’abord, nous avons également un nombre non négligeable d’«internes-externés», c’est-à-dire des étudiants qui prennent leur petit-déjeuner, leur déjeuner et leur dîner sur place. Ils arrivent vers 7 h 30 et partent au plus tard à 23 heures, heure de fermeture du lycée. S’agissant de l’internat, nous avons au total 250 places. Pour l’intégrer, nous priorisons les critères sociaux (les boursiers, dont le nombre varie entre 6 et 8 % du total des élèves), l’éloignement, l’âge (nous avons beaucoup d’étudiants mineurs) et le dossier scolaire.

    • L’épreuve était centralisée. Un Bac S de Nice valait un bac S de Quimper.
      Qu’il ose dire qu’il ne roule pas pour un modèle anglo-saxon ! Un cursus à 50 000 dollars l’année, un système produisant des endettés qui eux même se tourneront vers les filières les plus lucratives pour pouvoir rembourser, ou stopperont leur cursus à la license parce qu’il y a des bouches à nourrir. Un système qui ne produira que de l’avocat ou du chirurgien. Nous avions les belles écoles d’état d’inginierie qui ont formé des gosses issus de tous les milieux et Brighelli participe au massacre !

      • Brighelli, et j’ai très mal au ukh de vous le dire, amène sa petite pierre de merdre à l’édifice de Touf’.
        Honte sur lui !

      • « Un Bac S de Nice valait un bac S de Quimper. »

        Sauf que l’option casino/gigolo est plus rémunératrice que l’option maquereau/convoyeur hauturier

        • Qui, de votre entourage amicale, familiale, aura la très grande chance de profiter de vos savoirs pour permettre à leur rejeton de gratter un niveau en maths ou physique lui epargnant les options que vous citez.. Heureux gamin, ce n’est pas donné à tous le monde de pouvoir se maintenir dans une classe de prépa scientifique si on n’a pas le papa, la maman ou le carnet d’adresse sur lequel figure un Messire pour la petite dernière que se voit bien en filière scientifique, pour esquiver les option escort/cloporte !

    • ‘Cette façon qu’elle a de pencher par moments la tête »

      Ce n’est pas par moments, elle a toujours penché la tête( c’est comme cela qu’elle a séduit JPB
      qui adore que les femmes aient la tête habitée)
      La tête penchée à gauche est signe d’empathie, d’émotion, de séduction .
      Tête penchée à droite : Intransigeance, un certain repli et parfois même le désaccord.
      Oui…

  83. Genevard-morteau à l’Agri ? future Madame « Ruralité » ! on note, au passage, l’importance sans cesse grandissante du vocab’ new wave !

  84. Il se dit (de source complotiste) que les vax pourraient avoir des négatifs négatifs sur la reproduction ; s’il s’y ajoute l’immense découillonade, telle qu’illustrée par l’article « Parcours sup » (Dugong, 7h49), tout est à craindre ! dégringolade assurée des future generations.

  85. @ Flo !

    Prem, il me semble que JPB a fait ce qu’il pouvait avec ses « prépas », autrement dit « tirer vers le haut »…

    Deuz, un « système qui produira de l’avocat » : certes, le judiciarisation à l’américaine a bien pris ici !
    Quant aux chirurgiens, et quand la SS ne sera plus ce qu’elle est, ils risquent, les pauvres, d’avoir moins de boulot, sans compter la concurrence des robots.

    Enfin, les zingénieurs, « issus de tous les milieux », le sont, et le seront, de moins en moins, aussi, du simple fait que seules les « bonnes » familles pourront aider quand le « distanciel » prend (ra) le pas sur le « présentiel » ;

    de plus, l’état de la France étant ce qu’il est, les zingénieurs ont tendance, depuis des années, à fuir le pays, vers des cieux, disons, plus séduisants.

    Ici est encouragé, surtout depuis 5 ans, « l’auto-entreprise», la prestations de services en tout genre, en d’autres mots, l’ubérisation forc(en)ée – je repense à l’excellent film de Ken Loach « sorry, we missed you ».

  86. (encouragéE, prestation sans S… : « on » comprend l’exaspération de Sanseverina pour les fautes…)

  87. JPB a plus de points communs avec Philippe qu’il ne le pense : ils seront tous les deux la caution plus ou moins habile des dégraisseurs. Si Dame Valoche passe…

    • Enfin… On se met rarement à miser sur le bon cheval quand on a perdu tout toute sa vie !

      • Ce qu’il a dû lui mettre le Bel Éric pour se mettre à sucer la pimbêche… Il lui faisait encore des appels du pied il y a un mois !

        Quelle maladie la disgrâce…

  88. Ma propre opinion c’est que les présidentielles françaises sont hors course ! Et ceci quel que soit le résultat … même si Mouna Aguigui revenait sur Terre et était élu président républicain !

    PS Je laisse les ambitieux se dévorer pour obtenir le dernier os qui traînera par terre !

  89. J’espère que Jean-Pacôme Brighelli séduit un peu mieux les femmes que les politiques ! Quelle tristesse ce doit être sinon pour ce vieux libertin, même lui ne mérite pas ça.

    (Remarquez, ça expliquerait pourquoi il ne cesse de parler de la Chose. Sexe et école, que de frustrations !)

  90. Tout n’est pas encore joué,
    avec la superbe idée du Bayrou le Béar-niais : on pourrait prévoir « une «réserve de parrainages disponibles » ! Et en avant pour une « démarche citoyenne » ! Pas de raison que Z et Mélenche ne soient pas de la fête !

  91. Jean-Paul Brighelli 20 janvier 2022 At 14h48
    J’ai déjà fait plusieurs émissions avec Calvi. Il me connaît. Il n’a pas besoin qu’on lui souffle mon nom. Et je me fiche des médias. J’en ai eu mon lot.

    Ne jouez pas la vierge effarouchée qui sait qu’elle va être très demandée, en marquant bien le trait sur le fait que vous écriviez les programmes de Valoche, faisant bien comprendre vous êtes un must have dans le carnet d’adresse en devenir. Ça va !

  92. Rien à lire sur BdA.
    Programmes télé insupportables.
    J’vais m’acheter un livre, n’importe quel livre.
    Ibiza mon amour, pourquoi pas ?
    Non.

    • Correctif: Les lycéens et les lycéennes .
      Les filles ont le droit de jouer à la pétanque en masse !
      Oui…

  93. Footage de gueule (suite)

    L’Algérie, championne en titre, sortie dès le premier tour de la coupe d’Afrique des nations.

    Le Vespéral recueille les réactions à chaud du sélectionneur : « Difficile de faire une analyse rationnelle tout de suite après une aussi grande déception. »

    Laissons quelques jours la déception refroidir pour cristalliser la déception en accusant la France coloniale éternelle.

    • Scusi

      Laissons quelques jours la déception refroidir pour qu’elle cristallise en accusation de la France coloniale éternelle.

  94. Une fois n’est pas coutume (!), je vais tonner sur BdA : Alors que les apparitions médiatiques de JPB mettent en émoi le commentariat, ceci est passé sous silence :
    https://www.lexpress.fr/actualite/politique/baroin-a-la-tete-de-barclays-france-ces-anciens-ministres-qui-ont-vogue-vers-le-prive_2166507.html
    Fillon, membre du Conseil d’administration d’une grande entreprise pétrolière russe.
    Baron, directeur de la Barclays Bank.
    Et tous les autres. Ces braves gens qui juraient la main sur le coeur qu’ils n’avaient en tête que le bonheur et le bien-être des Français, qu’ils plaçaient l’intérêt général au dessus de toute autre considération…Eh bien quelle surprise ! Quelle déception ! On constate que les notions d’intérêt particulier et de bien-être personnel ne leur sont pas totalement étrangères…Quittant la politique, ils auraient pu s’investir dans des projets altruistes, promouvoir des actions contribuant au bien commun, mais non, trop facile tout ça : ils ont choisi la difficulté, l’ascension la plus difficile par le Nord (qu’ils ne perdent jamais), « ad augusta per angusta », ils ont décidé de montrer à la face du monde qu’ils étaient capables de faire du fric. Quelle abnégation!
    Rien de vraiment nouveau sous le soleil, certes. Mais une piqûre de rappel salutaire : ces femmes et ces hommes-la, qu’ils soient au pouvoir ou pas, n’auront toujours en tête que les intérêts d’une caste, la leur, celle dont ils sont issus, celle qu’ils perpétuent. Et quand ils sont au pouvoir, ils ne l’utilisent qu’à cette fin.
    Longtemps, outre-Manche, quand on accédait aux plus hautes responsabilités, on disait qu’on était « in office ». Aujourd’hui on dit « in power ».
    Les Fillon, Baroin et autres n’ont jamais été et ne seront jamais « in office ». Ils ont toujours été et seront toujours « in power ».

  95. Référence latine et pas la mondre faute d’orthographe:
    Le niveau remonte fort sur BdA.
    Quant au fond, qui a cru un instant Fillon ou Baroin capables de s’investir dans des projets altruistes?
    L’égoïsme, la culture du moi, personne, sauf vous, n’aura été dupé.
    Oui…

    • C’est surtout la référence catholique qui s’est perdue en France ! Les protestants et les juifs pratiquaient les affaires financières avec délectation aors qu’en France la noblesse devait se garder de tout métier vil comme celui de l’argent !
      La banque était un métier de Lombards c’est à dire d’hommes considérés comme de sac et de corde !

    • abcmaths, vous aurez naturellement compris que ma surprise et ma déception étaient feintes. Vous savez bien, je suis de ces dinosaures qui savent que la lutte des classes n’a pas perdu une once de réalité, alors pensez donc, Fillon, Baroin et les autres choisissant le pouvoir de l’argent et les forces du capital, tellement prévisible…

  96. L’enseignement aujourd’hui – comme la magistrature d’ailleurs – est réservé à un corps de gens déculturés ! Ce qui explique d’ailleurs l’incompréhension totale des phénomènes historiques et la mauvaise interprétation des faits politiques.

    • Par exemple quand la XVIIè chambre de la cour de Paris juge l’écrivain Renaud Camus elle passe son temps à faire des solécismes historiques ! Sans parler des barbarismes grammaticaux des cours de province ! Une présidente dans le sud-ouest lui avait répondu « nous avons chacun notre grammaire » parce qu’il lui signalait une faute de conjugaison : elle se trompait dans les modes !

      https://www.renaud-camus.net/journal/2019/11/28

  97. Oui ma conclusion c’est que nous sommes en fin de civilisation à plus d’un titre d’ailleurs !

  98. Qui tient la banque – c’est à dire qui tient la monnaie – tient le pays ! C’est pourquoi périodiquement les rois de France chassaient les Lombards, les usuriers juifs de France … avant de les rappeler ! Au moyen-âge les juifs possédaient le tiers des maisons de Paris avait que Jean II les chasse vers 1380. L’usure étant interdite par le catholicisme mais pas par Luther et Calvin les protestants sont venus eux aussi à ces métiers comme Necker !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Banquiers_lombards

  99. Us et coutumes –

    La pétanque : le retour… à l’Ecole – shorts et tongs seront-ils obligatoires ?

    Baroin a t’il décidé de se lancer, façon Micron ? Pour commencer, la Banque (Barclays n’est pas Rothschild), mais il est président (de B. France).

    Fillon restera-t-il le seul homme politique de l’Ouest (excepté bien sûr Angela) à s’intéresser à l’Est ? La Russie et son gaz, ce n’est pas rien.

  100. Il y a quelqu’un hier qui m’a posé une question sur Bernard Thouvenot j’ai pas eu le temps de répondre !

    En 2017 en élisant Macron on a donné à la banque le pouvoir politique final qui lui manquait ! Cela a des conséquences énormes sur l’ordre juridique et notamment ce que j’appelle le concept de privatisation de l’espace public.
    Ainsi ce président de tribunal de police m’écrit que la rue de la réunion où j’habite est un tramway ! Il dit texto « c’est un lieu à usage de transports de voyageurs » ! Donc en fait au lieu de dire c’est un res nullus, quelque chose dont la propriété n’est à personne, il en fait la propriété de l’Etat depuis la surface du sol jusqu’au centre de la Terre peut-être et aussi je suppose jusqu’à la stratosphère ?
    Bien entendu cette appropriation par l’Etat d’un lieu public c’est le raisonnement type du banquier qui émet de la monnaie et qui va vous facturer l’air et l’eau dont vous avez besoin pour vivre – c’est à dire en somme vous mettre en esclavage !

    Fin de la leçon et fin des libertés publiques !

    • Rueil appartenait à l’Abbaye de Saint-Denis au moyen-âge donc tout y était prébendes dues aux moines de l’abbaye royale nécropole des rois de France !

  101. On peut évidemment aller beaucoup plus loin avec la technologie moderne !

    Imaginons – c’est une supposition gratuite – un vaccin à arn messager qui s’introduit au coeur de votre génome et le modifie durablement ! Alors on vous dit mais votre ADN ne vous appartient plus c’est maintenant un OGM qui appartient à la maison Pfizer qui a le droit de toucher des droits sur votre vie ! Et même mettre fin au contrat unilatéralement … il vous faudra une mise à jour périodique de votre ADN qui sera entièrement au bon vouloir du propriétaire de votre ADN-OGM ! Sic transit gloria mundi …

  102. La « technologie moderne » peut déjà contrôler les cerveaux de la très grande majorité des individus : la vision de ces 7-77 ans, penchés, en permanence, sur leurs phones est quelque chose qui me… dépasse.
    Jamais aucune religion n’a atteint ce degré de dépendance !
    La « science-fiction » n’est peut-être pas loin : imaginer une situation encore pire est parfaitement plausible ; en conséquence, la « lutte des classes » pourrait devenir quasiment impossible… voire même même disparaitra de l’horizon humain.

  103. Ma fille, bientôt 3 ans, mais curieuse de tout, bref un génie:
    — « Dis Papa, c’est dans longtemps les élections présidentielles et législatives en France ? »

    Moi, avec mon sens affûté de la pédagogie:
    — « Non ma chérie, c’est pour très bientôt. Les présidentielles c’est dans une dodose, et les législatives, dans deux dodoses. »

    • Elle est très mal partie votre fille avec un «  C’est dans longtemps » pour poser une question.
      Si son génie de père lui parle comme écrit Céline, à force d’admiration béate, cela va être drôle. Vous pourriez essayer aussi : c’est qui qui ?

  104. https://f7td5.app.goo.gl/4ANzQD
    Quand les puissants découvrent horrifiés la réalité de l’incarcération même en quartier VIP, eux qui militaient sans cesse pour la construction de nouvelles prisons pour les autres…
    Brassens, encore et toujours :
    « Car le juge au moment suprême
    Criait « Maman! », pleurait beaucoup
    Comme l’homme à qui le jour même
    Il avait fait trancher le cou »

    • Si le lien que j’ai donné ne fonctionne pas : il y était question de Claude Guéant ex-ministre de l’intérieur et baron de la Sarkozie, qui supporte mal la prison même en carré VIP.

      • mais nous avions compris ! à ce jour UN SEUL est incarcéré ! c’est une chose rarississime dans le pays de France !

  105. Vu sur twitter :
    « Quel niveau de démence avons-nous donc atteint pour que le fait de pouvoir boire son café debout soit considéré comme une « levée de restrictions » ? »

  106. … Et très bientôt l’argent numérique (à commencer par le dollar) ? il sera(it) alors ultra facile pour les banques centrales de… « désactiver » les qr codes, pour telle ou telle « raison ».

    Autrement dit : fin définitive des libertés, surtout en l’absence totale de contre-pouvoirs réels, et fin définitive de l’Etat de Droit ?
    .
    .. possibles conséquences de dizaines d’années d’abrutissements des cerveaux, via, entre autre, la spectaculaire dégringolade de l’Ecole, et via – extraordinaire réussite – la dépendance phénoménale aux phones dit smart ?

  107. La chute de la maison France confirme que la lézarde Covid-19 est le symbole d’un mal profond qui ronge la nation depuis plusieurs décennies !

  108. https://m.huffingtonpost.fr/entry/le-pic-tarde-et-lexplication-du-conseil-scientifique-ne-va-pas-plaire-a-blanquer_fr_61ea6909e4b044598d2db33d
    Alors que les médecins étaient quasi-unanimes à suggérer une rentrée scolaire de janvier différée d’une semaine au moins, Blanquer en a décidé autrement, droit dans ses bottes sur son transat à Ibiza.
    Aujourd’hui il est tenu pour responsable de la situation actuelle (pic non encore atteint, augmentation continue du nombre de contaminations), à juste titre apparemment, comme le démontre cet article ci-dessus.
    En pareil cas, il est d’usage que le ministre responsable présente sa démission.

    • Nous avons une moyenne de cent contaminations par semaine dans mon bahut depuis la rentrée (c’est un gros établissement – environ 2500 élèves). Une de mes élèves semble assez sérieusement atteinte. Pour les autres, c’est à peu près comme l’an dernier : syndromes grippaux relativement bénins et retour en classe au bout de huit jours. A ma connaissance, rien de particulier chez les collègues.

      Je ne comprends rien à la « stratégie » de notre gouvernement. Malgré la vaccination, il y a davantage de contaminations que l’année dernière au même moment – et à l’époque, on fonctionnait par moitiés de classes (enfin, à vrai dire, moi non, et il ne m’a pas semblé avoir plus d’élèves contaminés que les autres.)

      Tout ça me fait penser à un passage de Persepolis de Marjane Satrapi où elle explique avoir un jour compris que se demander chaque matin si son voile n’était pas trop court l’empêchait surtout de poser d’autres questions bien plus importantes comme « Est-ce que je suis vraiment libre? »

      Sans vouloir minimiser cette pandémie, j’ai quand même l’impression que la situation arrange bien les guignols à la tour de contrôle.

      • « les guignols à la tour de contrôle’
        Ils ne contrôlent plus rien, ils veulent juste voir les fascicules de test, parce qu’ils sont morts de trouille.
        Oui…

        • Celle-là m’a bien fait rire. Je recycle de temps en temps des contrepèteries glanées dans la thèse de médecine que vous nous avez signalée il y a quelques mois, puisque la situation s’y prête. Personne ne semble jamais réagir.

    • Je pense que seul Edgar Poe aurait pu faire sentir l’horreur de cette maison qui s’effondre sur ses fondations habitée par une famille de dégénérés consanguins !

    • Extrait de l’article :
      « Né le 20 août 1946 à Paris, 72 ans. Laurent Fabius, … »

      Même les âges annoncés sont faux.
      Ils imaginent qu’ils ont encore le choix dans la date.
      Pathétique.

  109. Auparavant la France était une démocratie bourgeoise – un large corps de citoyens, minoritaire mais influent, détenait les leviers de commande et partageait peu ou prou les mêmes réflexes et les mêmes valeurs.

    Après 1968 on a aplani les différences jusqu’à ne plus faire qu’un magma grossier, un conglomérat socialisant – il ne restait plus qu’une étape à franchir pour abolir l’ordre bourgeois et donc la démocratie et transformer la France en SARL détenue par des mandataires extra-territoriaux ! De mystérieux donateurs qui tiennent maintenant tous les leviers de commande et laissent le « citoyen français » de moins en moins citoyen et de plus en réduit aux acquêts provisoire d’un « passe vaccinal » ou climatique demain ou encore autre !

    Soustraire le Français à sa langue natale puis lui enlever un par un les acquis des siècles !

  110. Les étapes ont été successives.
    Soustraire les Français à leur langue natale qui les retenait prisonniers de leurs libertés c’est à dire de leurs institutions publiques puis leur enlever un par un les acquis des siècles !

    De pire en pire il ne restera rien de la liberté chèrement acquise !

  111. Certains s’étonnent ! Mais comment le coup d’état fascisant vaccinal vient des profondeurs de l’Etat français ? Mais il en a toujours été ainsi … tout coup d’Etat ne peut venir que de ceux qui sont en place !

    Ce n’est pas moi qui depuis mon réduit rueillois comme dirait l’autre peut monter un coup d’Etat contres les institutions républicaines !

  112. Vous le saviez quand même en 2017 que Macron avait été nommé et soutenu pour faire un coup d’Etat ?

  113. Une autre leçon historique : quand un coup d’Etat est bien préparé il est soutenu par une large majorité de la population !

    Quand en juillet 1940 Laval fait voter les parlementaires – Sénateurs et Députés – en faveur des pleins pouvoirs à Pétain et de leur auto-dissolution les Français soutiennent le coup d’Etat ! Personne ne s’est rué à Vichy pour empêcher Pétain et Laval de prendre les rênes du pays !
    Même le président Albert Lebrun rentre chez lui la queue basse sans même faire un geste de révolte ! Il aurait pu, je ne sais pas, s’immoler devant l’hôtel du Parc pour marquer son désaccord mais non ! Ce pauvre couillon de petit bourgeois Albert rentre à la niche …

    • Aussi inimaginable geste de révolte que chez le gras Gérard Larcher clamant son indignation puis se pendant dans son bureau de l’hôtel de Lassay !

          • Ceci dit je n’interdis pas au président de l’Assemblée nationale de se suicider lui aussi dans son hôtel de Lassay ! Mais je crains bien qu’il n’en fera rien … en fait je crois que l’on ne verra aucun acte héroïque de témoignage !

          • Toujours pas intéressé par une rencontre au Luxembourg, Pierre ? J’ai mes adresses dans le 6e !

  114. 1/2 :
    Quand Gus est gentiment naïf, Josip a la tête dure – ou alors il fait semblant, histoire de…faire réagir les épidermiques, dans mon genre …

    . il croit, croix de bois, croix de fer, en tout ce que disent les mainstream (paroles d’évangile),

    . on ne voit pas en quoi une semaine de décalage à la rentrée de janvier, aurait changé quoi que ce soit,

    . il a oublié que, chaque hiver, nous avons TOUS eu le nez qui coulait, une angine, une grippe… que l’on se « passait », sans que la vie scolaire ne soit mise en danger !

    …comme, d’ailleurs, les (mauvaises) grippes continuent de se passer en Ehpad, leurs occupants piqués ou pas contre la grippe (le vax annuel ne répondant jamais à la souche du moment) – évidemment là avec de plus tristes conséquences,

    . c’est quoi « 100 ‘contaminations’ sur 2 500 élèves » ? continuer d’ASSOCIER « contaminations (« cas positifs ») ET malades », et cela depuis des mois, devient particulièrement insupportable, mais il s’agit de pousser à la PEUR, et surtout à l’OBEISSANCE (…et à se faire vacciner),

    . que Blanquer – il faut toujours désigner un coupable, un bouc-émissaire, ait été pris entre
    le marteau et l’enclume (Micron, et ses 2 sbires d’un côté, les syndicats de l’autre), personne ne peut en douter ! Etonnant cette histoire de vacances, sortie bien à propos ! et les autres, ils étaient où, eux, pendant les dites fêtes ? en ‘vacance’, ou croix de bois, croix de fer, toujours à même de réagir, au plus vite !

    OBEISSANCE !

  115. 2/2

    Obéissance ! c’est bien le but visé de cette (tentative ?) de coup d’Etat mondial.

    « Passe », « qr codes » : obéis ! et tu auras droit à quelques ersatz de ta « vie d’avant » (comme boire un coup debout, au bar, voyager low-cost, et toussa).

    On le sait pourtant clairement maintenant, ou à peu près : les vaccins ne protègent pas de la maladie, n’empêchent pas de la transmettre, et sont responsables de quelques effets secondaires… qui en temps « normal » (dans un monde « normal »), auraient fait rapidement arrêter « l’expérience », (d’autant que ce vaccin est toujours en phase 3 !) – Israël en est à sa 4e piqure, avec de plus en plus de malades !

    Cette crise covid (opportunément déclenchée ?),
    a permis aux « élites financières » (elles tiennent les rênes), qui se « cachaient » derrière les politiques, d’apparaître (presque au grand jour) pour ce qu’elles sont : Davos, Fmi, banques centrales, Oms – et tonton Gates, ici et partout ailleurs – BlackRock, etc, etc…).

    Une « caste » qui a déjà pris le CONTROLE TOTAL de nos Etats (politique, économique, financier, social, juridique) : on le voit actuellement dans l’ABSENCE effarante de CONTRE-POUVOIRS (politique, media, etc…),

    et dans les révélations d’une CORRUPTION (tous azimuts) généralisée, à des degrés jamais atteints… qui ne peut que nous laisser dubitatifs sur… les résultats de l’élection à venir.

    D’autant qu’il faut s’attendre… à une autre « crise » – quoi de mieux que les CRISES ! – : après la « crise sanitaire », une nouvelle « crise économique » ? et puis surtout, la petite dernière, sur laquelle tous les projecteurs seront bientôt braqués : la « climatique » !

    Il ne reste plus qu’aux peuples, s’ils veulent survivre décemment, de reconstruire une vie en … société … Rien que ça !

    Et même si les mensonges de la caste deviennent énormes, celle-ci garde encore très fermement en mains le (les) pouvoir(s) ; le combat, s’il a lieu, sera d’une difficulté absolue, à ce jour inégalée.

  116. Lu dans le fogari :

    « « La réforme dans son ensemble a pour objectif d’apporter plus de transparence et plus d’équité. Henri-IV et Louis-le-Grand possèdent une forte visibilité et font figure de référence au niveau national. Ils ont vocation à montrer la voie en termes d’ouverture sociale », affirme Claire Mazeron, la directrice académique des services de l’éducation nationale (Dasen) de Paris chargée des lycées. »

    https://www.lemonde.fr/education/article/2022/01/22/les-lycees-louis-le-grand-et-henri-iv-integrent-affelnet_6110506_1473685.html

    • Fut un temps où Abraxas demandait qu’il y ait au moins un lycée hors carte scolaire par académie. Le suce-boules de Blanquer le connaît-il encore ? Clystère, clystère !

    • En voilà une bonne décision ! Quand je disais il y a quelque temps que Blanquer et ses larbins faisaient le jeu du privé. Bravo ! Cassez ce qui peut rester d’excellence dans le public ! C’est Ginette, Stan. and co. et les lycées privés qui vont être contents. On n’oublie pas que les Macron sont de purs produits du privé. Nul doute que Blanquer qui a effectué l’intégralité de sa scolarité a Stan. l’intégralité ! fait un joli cadeau à ses relations. Lui qui avait monté une boîte avec Baroin quand il était à Sciences-po, une boîte de DJ pour animer les rallyes de la bonne société parisienne. Bravo à Mme Mazeron ! Le syndicalisme mène à tout ! Sous couverture de mixité sociale, elle contribue à casser ce qui marche dans le public. Et puis ces fils de profs qui n’ont pas les moyens de se payer une scolarité dans le privé, il fallait quand même bien les empêcher d’accéder à l’excellence publique. Il faut dire que le snalc à l’époque où j’y suis brièvement passée rancissait dans une atmosphère de patronage qui hésitait entre idéologie catho bon teint et franc-maçonnerie, plus tellement des Lumières.
      Bande de minables ! Vous n’emmerdez même pas la haute bourgeoisie parisienne qui s’en tapent des deux lycées en question. Vous ne faites qu’achever le peu qui marche encore.
      A quand le dépeçage des prépas publiques ?

      • N’exagérez pas. Il est plus que courant que les fils de bonne famille fassent leur collège dans le privé, puis H4/LLG. Le niveau y est sensiblement meilleur qu’à Stan ou à l’Alsaco.

      • Pour les non initiés :
        D’après « le café pedagogique » (ta mère ) du 3/7/2018:
        « De 2000 à 2010 , Claire Mazeron a multiplié les interventions télévisées. Vice présidente du Snalc, très proche de Brighelli, elle a publié en 2010 un ouvrage préfacé par N Polony. Cette carrière syndicale l’a conduite sous Chatel au poste d’IPR en 2010. Plus récemment elle a participé aux congrès du mouvement d’extrême droite Debout la France. JM Blanquer vient de ramener cette figure de l’anti-pédagogie à Paris et de lui confier les enseignants du second degré parisiens. »
        http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2018/07/03072018Article636661991090938283.aspx

      • Sanseverina 22 janvier 2022 At 16h58 :
        « Et puis ces fils de profs qui n’ont pas les moyens de se payer une scolarité dans le privé, il fallait quand même bien les empêcher d’accéder à l’excellence publique.  »

        Pourquoi n’y aurait-il que les fils de profs qui aient accès à ces lycées ?
        Pourquoi les enfants de non cadres ne pourraient-ils pas y avoir accès si leur dossier le leur permettent ?
        Pourquoi la fac ne devrait-elle être réservée qu’aux fils de profs ?

        Votre propos est infect.

  117. https://www.acrimed.org/Medias-francais-qui-possede-quoi
    Ci-dessus infographie de la concentration des organes de presse dans les mains de la caste-oligarchie.
    Jeu-devinette : aujourd’hui quels sont les organes de presse ou médias totalement indépendants, non-inféodés à cette oligarchie?
    D’emblée seuls 3 titres me viennent à l’esprit : Le Canard Enchaîné, Charlie hebdo, Mediapart.
    Est-ce que j’en oublie?
    Quid de Causeur?

    • ZzzzzzZzzzzzZzzzzz…

      Truc gaucho de base faisant abstraction totale de la sociologie journalistique, qui serait déjà un point de vue plus pertinent.

      (Et quand on voit la daube qu’est Charlie Hebdo…)

      • Vos assoupissements récurrents devant des faits alarmants ne laisse pas d’inquiéter.
        Je constate que vous n’avez ajouté aucun titre à ma liste de 3 journaux. A peine trois journaux indépendants, ça ne vous interpelle pas?
        Par ailleurs mon message précédent n’abordait pas la question qualitative, donc votre remarque sur Charlie suscite un autre débat.
        Sociologie journalistique? Oui, intéressant à coup sûr. Mais c’est encore un autre débat.
        « Truc gaucho de base », dites-vous. Pathétiquement faiblard de votre part. Try again. Les nouveaux chiens de garde de Serge Halimi sont toujours là, plus que jamais.
        Trois journaux indépendants, pas un de plus, et vous n’avez rien d’autre à dire?

        • L’indépendance est un concept transitif : indépendant de qui ? de quoi ? Ce n’est (donc ?) jamais une valeur en soi.

          Et il ne faut jamais avoir mis les pieds dans une rédaction pour croire que l’actionnaire y a une influence supérieure à la sociologie qui y règne. Truc de gaucho bas du front en somme.

          • Le raisonneur et le raisonnement, ce genre de choses.

            Et cette manie de ne pouvoir tolérer que l’humanité n’ait point accès à ses propres vessies.

          • Je vous conseille une passionnante lecture pour savoir ce qui se passe vraiment dans les salles de rédaction :
            « Le Monde Libre », par Aude Lancelin, prix Interallié de l’essai il y a 3 ou 4 ans.
            Cette lecture vous évitera de parler sans savoir et donc de dire des sottises.

          • CQFD. L’impossibilité de penser en dehors de ce qu’une certaine librairie vous met sous le nez. Vous me conseillez de lire, je vous conseille de sortir. Allez, je suis sûr que vous aurez moins de mal en entrer dans une rédaction qu’à trouver des électeurs du RN autour de vous !

          • Aude Lancelin a travaillé à Marianne et à L’Obs. Elle raconte dans son bouquin les pressions et les chausse-trappes qui jalonnent le parcours d’une journaliste quant au traitement de l’information et de la ligne éditoriale. Son récit n’a fait l’objet d’aucune contestation ou action en justice pour diffamation.
            Mais bon, c’est évident, sûr, certain, avéré, vous en savez beaucoup plus qu’elle sur ce qui se passe dans les salles de rédaction.
            Lol, mdr et tout ça.

          • Votre discours sur l’indépendance des journalistes reprend presque mot pour mot les déclarations de Bolloré devant une commission sénatoriale hier (ou avant-hier, peu importe). Amusant, non?

          • Erreur de ma part : « Le Monde Libre » de Aude Lanceli a reçu le prix Renaudot de l’essai, et non le prix Interallié.

          • Ça s’appelle un ordre de grandeur : le poids direct de l’actionnaire est epsilon. On ne parle pas de l’affaire Dassault au Figaro, et après ? Le reste revient à la structure.

            Et nouvelle confirmation avec Bolloré : raisonneur, raisonnement. On fait toujours avec ses moyens intellectuels !

  118. Driout est un chercheur indépendant de l’Université – à la différence de Culioli. Ses analyses linguistiques sont donc bien plus intéressantes. Comme chacun sait.

      • Puisqu’on vous dit qu’il est in-dé-pen-dant ! C’est gage de qualité dans la petite bourgeoisie… lisant le Diplo !

  119. Il suce, il suce, le JP
    Le JP du beau Blanquer,
    Il suce, il suce, le JP
    Le JP du beau Jean-Mi.

    Il est fourré par ici
    Le JP du beau Blanquer
    Il est fourré par ici
    Le JP du beau Jean-Mi.

  120. Je suis un dégueulasse : mes goûts musicaux sont atroces et aussi je couche avec toutes les notes en même temps !

    Tout à fait capable de baiser avec Mylène Farmer et Maria Callas dans le même grand lit !

  121. Je suis quand même vraiment désolé de vous apprendre toutes ces vérités désagréables mais il fallait que ce soit dit !

    • Même Brighelli qui se vante d’avoir fait beaucoup de cochonneries nocturnes a l’air d’un archange à côté de mes turpitudes musicales !

  122. «L’ouverture sociale » à H4 et Louis lg ? j’ai peine à y croire !

    Des prépas d’excellence de ce type restent essentielles… du moins dans la mesure où on accorde encore de l’importance à la formation de cerveaux… utiles.

    Souhaitons que ces établissements aient encore de beaux jours devant eux… même si le « privé » fait le maximum pour saboter le (service) « public », en tentant maintenant d’attaquer ces morceaux de choix.

  123. @Josip et la Presse :

    Un des pires reste, pour moi, ce Mediapart, et son horrible petit moustachu , qui dévoile le mal (!) quand ça l’arrange,
    et qui, le reste du temps, CENSURE autant qu’il le peut (ex : l’excellent Laurent Mucchielli) ; c’est ça l’INDEPENDANCE ?

    (quant à Aude Lancelin n’aurait-elle pas été quelque peu influencée par votre Lordon préféré ? oui, je sais, c’est petit…).

    • En dépeçant les deux grands lycées parisiens, une chose est certaine : les fils de bonne famille auront la possibilité dans le privé de trouver des lycées de qualité, les autres dont les fils de profs n’auront plus rien.
      Merci Blanquer, merci Mazeron, vive le syndicalisme de gôche of course. Car il faut se penser de gauche pour établir des systèmes pervers de points et de bonus/malus qui nient l’individu élève, qui n’existe que comme unité sociale, caractérisée par la profession des parents, le rang social, le loyer moyen au m2 dans leur arrondissement de résidence…
      C’est un pilotage par les statistiques ( et par de mauvais statisticiens) . C’est du pilotage aux indicateurs.
      Comme l’EN n’est plus qu’un cadavre, et qu’elle ne permet plus aux élèves non favorisés de s’en sortir, plus autant qu’avant du moins, les fonctionnaires du ministère s’emploient à maquiller le cadavre pour donner l’illusion qu’il est encore vivant et que ces fossoyeurs servent à quelque chose.
      C’est tellement plus facile d’exhiber ses statistiques que d’essayer de résoudre vraiment le problème.
      Ce qui fait le haut niveau de ces deux lycées, ce sont les élèves pas les profs. Enlevez ces élèves d’élite, il ne restera pas grand-chose.

      • Je n’en ai rien à faire des enfants de prof.
        Je me bats pour le peuple. Qui pour le moment est rejeté à la marge. Et vous y participez.

  124. @Avocat du diable
    Bolloré : je me borne à constater que vous tenez le même discours que lui sur les pressions dont les journalistes seraient l’objet (ou pas). Cela dit, je constate aussi que lorsque Bolloré est devenu le propriétaire de Canal Plus, une palanquée de journalistes de cette chaîne a préféré la quitter. Sans doute ont-ils eu peur d’être decoiffés par le vent de liberté que Bolloré faisait souffler en rafales (fine allusion à son pote Dassault ? Même pas !).

    • Un actionnaire fixe une ligne éditoriale et ceux qui s’y opposent quittent le navire… waouh quel scandale ! Encore un peu et le gouvernement pourra virer les préfets qui ne lui conviennent pas !

  125. « Un actionnaire fixe une ligne éditoriale »
    Tout est dit, rien à ajouter, quid est demonstrandum.

    • Oui, et ? Ça vous surprend ? Vous connaissez beaucoup de gens qui payent pour autre chose que ce qu’ils veulent ?

      Levez la tête, vous allez peut-être découvrir la Lune en ce moment.

      • Vous recommencez à faire l’âne pour avoir du çon.
        La question de départ n’était pas « est-ce que Gavrilovic est naïf au point de croire Bolloré quand il dit qu’il n’exerce aucune pression sur ses salariés journalistes? »
        La question de départ était : « un organe de presse qui n’est pas auto-suffisant (vente, abonnements), qui dépend donc de ressources publicitaires et du bon vouloir de ses actionnaires, peut-il offrir/garantir ne serait-ce qu’un minimum d’honnêteté dans le traitement de l’information ? »
        Quand vous aurez appris à ne pas perdre le fil d’une discussion, vous pourrez prendre « Ariane » comme nouveau pseudo fregolien.

        • « peut-il offrir/garantir ne serait-ce qu’un minimum d’honnêteté dans le traitement de l’information ? »

          L’honnêteté intellectuelle est à ranger au nombre des concepts platono-premierdelaclasso-chiants purement attributifs. Comme la neutralité, l’objectivité, le sérieux des historiens… « Vous êtes malhonnête ! — Non c’est vous ! — Non c’est vous parce que vous n’êtes pas factuel… » Nous voilà bien avancés.

          Et le cas d’espèce est d’autant plus ridicule qu’il est ici question de jugements politiques, et non de simples jugements de fait.

          • Quand mon isolement covid sera levé et que j’aurai de nouveau accès à mon ordinateur, je vous copie-collerai la longue réponse qu’une mienne connaissance vous avait préparée avant que ce diable de JPB ou de programme automatique ne vienne verrouiller les commentaires du dernier billet. Qui sait ? Il ne faut pas désespérer de vous voir entrer dans la modernité.

            (Pour Don Dug’ de Saint Thom : en première instance, naturellement.)

  126. L’école à l’anglo-saxonne donc, façonnée par les imbéciles au service de Blanquer, et la fac aussi d’ici peu.
    Vous aurez trahi tous les profs de l’école publique, Brighelli. Vous ne cessez de cracher sur cette école et sur ses profs . On vous souhaite une grande solitude finale. C’est tout ce que vous méritez.

    • Cela fait un moment qu’il est seul. C’est pour cela qu’il peut se permettre ce baroud de déshonneur

    • Affelnet est justement tout le contraire. Mais ces salopards que vous défendez ont tous contribué à ce que le peuple disparaisse des castes supérieures.
      Quant aux collègues… Vous vous rappelez D’Aubigné : « Je n’ai plus que du sang pour votre nourriture ». Je me suis battu, depuis vingt-)cinq ans — pour voir ces imbéciles sucer la rondelle des pédagos, en foutre le moins possible et se prétendre de gauche. C’est répugnant.

      • Ce n’est pas parce certains ont sucé la rondelle aux pédagos que vous devez présenter votre fion à Blanquer en criant « plus fort ! ».

        Que l’intégration de LLG/H4 au système commun ne soit pas la forfaiture qu’on voudra bien nous dire, soit. Mais elle reste indéfendable : on supprime ce qu’on devrait généraliser.

        • Ce que l’on doit généraliser, c’est faire monter tous les élèves au plus haut de ce qu’ils peuvent donner. Pas trois héritiers du Vème arrondissement.
          Ce n’est pas bien compliqué der faire cours à des élèves triés. C’est plus coton. de faire réussir des élèves qui ne l’ont pas été :

          https://www.causeur.fr/brighelli-common-decency-162708

          • Argument implacable ! bon sens et « common decency », que JPB a parfaitement exprimé : « ce peuple-là est reconnaissant de ce que l’on fait pour lui. Il lui paraît donc naturel de remercier — et c’est très agréable. La « common decency » chère à George Orwell et à Jean-Claude Michéa s’exprime là dans toute sa force : le sens de ce que l’on doit, allié à un sentiment de fierté et de conscience de classe de remercier — et c’est très agréable. »

  127. Eh JPB, si le beau Philippe salue la mesure sur Twitter, vous ferez votre coming-out avec Jean-Mi ?

  128. Jean-Mi qui au fond vous méprise royalement doit quand même bien rigoler de toute l’estime (publique) que vous lui portez — s’il a le temps de penser à vous.

  129. Cela fait bien longtemps que tout le monde ne se préoccupe plus des avis de Brighelli sur l’éducation ! Nous venons tous ici par amitié, même Hervé. Regardez Dugong, il est d’un naturel caustique et n’est pas connu pour ménager qui que ce soit ; et que dit-il chaque fois que Brighelli revisite le Kama avec Jean-Mi ? Rien, il est étrangement discret. Si ce n’est pas la preuve d’une amitié d’or… Allez, JP, scène suivante et sans fluffeur !

  130. Discussion sur BdA autour de l’EducNat et de Blanquer, extraits :
    « Et ça se dit républicain ! Quelle lâcheté. Vous vous réclamez de l’école de la République, Brighelli ? Honte à vous. (…) C’est infâme. »

    « Je répondrai à ce connard surpayé (j’ai eu connaissance de son bulletin de salaire, il frise les 8000 € par mois) la semaine prochaine. »

    « Vous aurez trahi tous les profs de l’école publique, Brighelli. On vous souhaite une grande solitude finale. C’est tout ce que vous méritez. »

    « Je me suis battu, depuis vingt-cinq ans — pour voir ces imbéciles sucer la rondelle des pédagos, en foutre le moins possible et se prétendre de gauche. C’est répugnant. »

    « Ce n’est pas parce certains ont sucé la rondelle aux pédagos que vous devez présenter votre fion à Blanquer en criant « plus fort ! ». »
    (Fin de citations)

    On sent dans ces échanges tout l’amour et l’esprit de non-violence dont sont capables les intervenants dès lors qu’il est question d’enseignement. On voit ci-dessus que tous les coups sont permis. La même discussion dans la vie réelle, en présentiel, se serait sans doute terminée aux urgences de l’hôpital le plus proche …
    JPB a souvent affirmé que notre pays était menacé de guerre civile. Quand il est question d’enseignement il n’est pas le dernier à sortir le AK 47 ! Hier, il est vrai que c’était en légitime défense.

    • C’est la faute à Dugong, qui aime bien lancer LE pavé dans la mare (jamais dans celle de ses canards) ; ça cause forcément de furieux ricochets sur un BdA, qui, comme son nom l’indique s’intéresse à l’un de ces sujets… qui ne semble guère, jusqu’à présent, retenir l’intérêt des candida.

  131. Fregoli m’a écrit :
    « Il ne faut pas désespérer de vous voir entrer dans la modernité. »
    Allons bon. Moi qui croyais que nous étions entrés depuis quelque temps déjà dans le post-moderne, la post-vérité, le sens caché de la post faisant foi…

  132. On a retrouvé Jean-Michel Trogneux dans le lit de JPB ? Ca c’est un scoop ??? Le premier sur BdA !
    En général ici on ne lit que des nouvelles réchauffées de l’avant-avant-veille …

  133. On ne peut pas dire qu’on refuse l’entre-soi dans le public et le favoriser à outrance dans le privé.
    Ou alors d’accord avec Affelnet mais on interdit l’école privée.
    Osez me dire, Brighelli , que Blanquer et son ministère ne favorisent pas démesurément le privé !

  134. @Traveller qui a écrit:
    « quant à Aude Lancelin n’aurait-elle pas été quelque peu influencée par votre Lordon préféré? »
    Quel rapport entre Lordon et le récit des expériences journalistiques d’Aude Lancelin?

    • Si y en a des qui oseraient dire que lance-flamme et rouleau compresseur génèrent du GES en quantité industrielle, qu’ils soient résomatés vifs.

    • Et voici donc la prochaine « crise » (la climatique), celle qui s’amène à pas de géant !

      Et là, ô magie, l’Ecole sera en 1ère ligne – à la poubelle (recyclable), les matières dites classiques, ou revisitées à la manière écolo.

      Savez-vous planter les choux, à la mode, à la mode… Dans les classes, ce sera du sérieux ! Verra-t-on s’installer des concours de potagers (entre « public » et « privé », pourquoi pas ?)

      Tout doit contribuer à « aider les jeunes à se prémunir contre l’éco-anxiété », et à la réussir cette put*tain de transition !

  135. Il y a un moment où il faut choisir entre l’effacement du caractère et la morale ! C’est le point fatal où se joue le sort d’une civilisation !

  136. Le bipède des contraintes ! Ben moi je tranche le noeud gordien … ne vous en déplaise !

  137. Merci à JPB pour son délectable article in « Causeur » :

    ça commence avec l’indigeste trogne d’Askolovitch, et l’article est persillé de quelques remarques de très mauvais goût, celle d’un Schneidermann, par ex.,
    mais aussi une référence à « Marianne » et ses Natacha/Perico, qui eux sont loin des « IGVT » (islamo-gauchisto-végano-transsexuels).

    Un Roussel qui énonce « le meilleur moyen de défendre la gastronomie française, c’est de permettre aux Français d’y avoir accès », c’est en effet très goûteux !

    • Jean-Paul-en-même-temps, qui hurle avec les loups et aboie avec les chiens.
      Qu’il vienne expliquer la manière qu’auraient ces gamins à être poussés à leur maximum de leur possibilité quand ils seront simplement évalués sur leur dernière année par des nervis pédagos, eux mêmes lâchés en roue libre sans plus aucune contrainte sur la qualité de leur cours, puisque un certificat d’étude gracieusement remis à l’élève validera leur enseignement.
      Le bac évaluait aussi l’enseignement des profs !
      Il geint pour le peuple, la gorge prise dans les trémolos mais se contrefout royalement de savoir qu’un certificat de fin d’étude d’un bahut Val de Marne ne vaudra certainement pas celui de Janson de Sailly. Il s’en fout du peuple. BULLSHIT ! Il adhère à un programme qui est de saper, de terminer le niveau de l’enseignement de ce pays !

      Les troskards sotn peut-être des khonnards mais eux ne sont pas des vendus !

  138. La Vache-qui-rit c’est dégueulasse mais il paraît que les enfants des villes aiment cela – comme le Nutella !

  139. Franchement je suis un peu déçu par Jean-Paul qui s’est mis en ménage avec Jean-Michel Trogneux sans me prévenir ! J’aurais bien aimé être invité à la noce au moins …

    • Je crains que ça ne fasse un bon moment qu’il avance masqué, et que ça ne date pas seulement de Jean-Michel.

  140. Il y avait une phrase de Macron qui avait interloqué tout le monde : »Un père n’est pas forcément un mâle ! » Qu’est-ce qu’il avait voulu dire ? Si Brigitte s’appelait Jean-Michel et a donné naissance à trois enfants avant de changer de sexe alors clairement le père est devenu femme !

    • Une phrase si biline qu’elle signifie forcément. Laissons l’ermiteux de Rueil se perdre dans les méandres de la signification.

  141. Soupe au lait a écrit :
    « Nous venons tous ici par amitié (pour JPB) »
    Moi qui ne suis ni de ses amis ni de ses féaux, je peux me permettre de le dire : with friends like Flo and Sanseverina, JPB doesn’t need enemies!

  142. Parfois, on a de bonnes surprises dans Médiapart — à propos d’Affelnet d$et d’Heznri-IV :

    https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-veran/blog/220122/henri-iv-et-louis-le-grand-soumis-la-regle-commune-des-postures-revelatrices

    Et comme vous n’êtes pas forcément abonnés :

    « Progressivement, nous apprend un article du Monde publié aujourd’hui[1], les deux lycées prestigieux de la Montagne Sainte Geneviève vont se voir appliquer la règle commune des lycées parisiens touchant l’affectation des élèves sortant des collèges.

    Henri IV et Louis-le-Grand jusqu’ici faisaient leur marché en étudiant les dossiers scolaires des candidats, écartant de leur recrutement tout dossier ne donnant pas des signes d’excellence incontestable ; le résultat était mirifique, comme le souligne une responsable SNES-FSU de Louis le Grand : « Cet élitisme scolaire fonctionne. Il n’y a qu’à voir le nombre d’élèves que nous plaçons aux concours généraux ».

    En effet, on voit mal, comment après avoir prélevé les élèves présentant les meilleurs dossiers scolaires, ces mêmes élèves ne réussiraient pas aux concours généraux. Les deux lycées n’ont aucun mérite à cela. Ils ont en revanche un tort : celui de priver les autres lycées parisiens d’élèves susceptibles de donner le meilleur aussi dans d’autres établissements.

    Et l’on brandit à cette occasion l’horreur d’une affectation intégrant l’indice de position sociale pour réaliser un recrutement d’élèves plus équitablement répartis entre les divers lycées parisiens. « Le traitement algorithmique ne permet pas de distinguer les bons, les très bons et les excellents élèves », s’inquiète un responsable de la FCPE à Louis-le-Grand.

    Inquiétude à très juste titre : l’entre-soi éducatif, ne saurait tolérer que l’on mélange quelques bons et une pincée de très bons aux excellents !

    Bien entendu, selon ce parent d’élève, « On ne cherche pas à défendre la bourgeoisie parisienne mais l’excellence au sein du service public. »

    L’excellence au sein du service public, qui en effet oserait être contre ? Sinon qu’il ne s’agit pas de cela mais de confisquer l’excellence au sein de deux établissements publics qui jusqu’ici recrutent leurs élèves comme deux établissements privés. Cet attachement à l’excellence au sein du service public a ses limites, notamment il n’admet pas l’égalité de traitement entre tous les élèves, ce qui pourtant devrait constituer une référence pour un.e responsable de la FCPE ou du SNES-FSU.

    On ne peut que constater les effets bénéfiques de la procédure Affelnet en place depuis 2020 dans les autres lycées parisiens.

    La ségrégation sociale a diminué de 33% dans les lycées concernés. Comme le rapporte Sylvie Lecherbonnier dans Le Monde, « les lycées les plus favorisés comptent davantage de boursiers. Charlemagne, dans le 4e arrondissement, est passé de 23 % à 28,5 % de boursiers entre 2020 et 2021, Victor-Duruy, dans le 7e arrondissement, de 8,8 % à 16,2 %, Sophie-Germain, dans le 4e arrondissement, de 24 % à 29,5 %. Dans le même temps, les lycées les moins favorisés ont vu leur proportion de boursiers baisser, à l’instar d’Henri-Bergson, dans le 19e arrondissement, passé de 60 % à 39,4 % au premier tour d’affectation ».

    Le chemin de la mixité sociale est long, mais on ne peut que se réjouir qu’elle progresse, y compris sur la Montagne Sainte Geneviève. Sylvie Lecherbonnier note en outre qu’ « une tradition bien connue a conduit des familles à inscrire (à Henri IV) leurs enfants dès le collège pour maximiser leurs chances d’accéder dans la continuité au lycée. Avec l’intégration dans Affelnet, cette proportion risque de baisser drastiquement et pourrait même jouer, à terme, sur le marché de l’immobilier parisien, très corrélé à la carte scolaire ».

    S’il ne s’agit pas sans doute non plus de défendre la bourgeoisie parisienne en s’opposant à l’application de la règle commune dans cet établissement, la préoccupation immobilière n’est peut-être pas complètement étrangère au sujet.

    On voit donc à cette occasion resurgir l’attachement viscéral à une école de la ségrégation, qui sépare aussitôt que possible, et de manière particulièrement nette à l’entrée du lycée, le bon grain scolaire de l’ivraie, et qui, en confinant l’excellence dans des espaces protégés, nuit à la réussite du plus grand nombre en accroissant les inégalités scolaires au fil du temps.

    C’est là le reproche fondamental qui peut être fait à cette prétendue politique de l’excellence : elle ne permet pas à la réussite scolaire de s’étendre, elle pénalise notre école et ses élèves au lieu de favoriser leur succès. »

    • Voilà. Faire de la mixité sociale un objectif en soi est une passion égotique de bourgeois gauchistes.

      JPB suce Blanquer, applaudi sur ce coup par Meirieu. La boucle est bouclée.

      • Si vous saviez qui est contre la mixité scolaire à H-IV…
        Je ne dis rien, j’ai un article sur le feu pour mardi matin.

        • C’est pour cela que je ne m’en fais pas pour eux. Mais vous voir soutenir cela, Jean-Paul, tout de même… On applique à l’enseignement supérieur ?

    • On applique le même raisonnement à l’enseignement supérieur ? Pas de raison qu’une petite élite, généralement bien née, puisse avoir des conditions d’enseignement avantageuses en allant en prépa, où on sélectionne dur dur. Allez hop, tout le monde en fac et on distribue à l’intérieur en répartissant pauvreté et richesse sociale.

      Minable suce-boules.

      • C’est exactement ce que je disais, hier. En avant le dépeçage des prépas. Et puis des grandes écoles aussi. Procédure Affelnet pour tout le monde.
        Mais pourquoi laisser se cultiver l’entre-soi dans ces prépas ?
        Et puis si c’est bien, il faut le mettre partout. Absolument partout.
        Comment expliquer que ces critères sociaux ne s’appliquent pas partout dans toute la France ? A l’entrée des filières sélectives au lycée :euro, sport-études… Dans Parcours sup aussi.
        A l’entrée en master, pourquoi pas.
        Il faut faire payer aux gamins le fait que leurs parents soient médecins, profs, cadres… Qu’on enlève le tiers des points à tous ces élèves-là.
        Bandes de nantis. Il faut qu’ils payent !

  143. Et comme disait Alain (1868-1951) : « Car enfin le trait le plus visible dans l’homme juste est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui-même. Cela décide tout. Autant dire que les pires gouverneront. »

  144. Quant au passe vaccinal voici ce qu’il en aurait pu dire :

    « Le moteur du progrès a dû être dans quelque révolte de l’individu, dans quelque libre penseur qui fut sans doute brûlé. Or la société est toujours puissante et toujours aveugle. Elle produit toujours la guerre, l’esclavage, la superstition, par son mécanisme propre. Et c’est toujours dans l’individu que l’humanité se retrouve, toujours dans la société que la barbarie se retrouve. »

    • Ne vous laissez pas confondre à la foule aveugle par je ne sais quel passe-passe deux fois aveugle !

  145. Je ne suis pas enseignant, les problèmes de l’EducNat me laissent un peu froid, mais je (me) pose une question qui n’est peut-être pas subsidiaire : à Henri IV et Louis Le Grand, les enseignants sont-ils meilleurs qu’ailleurs?

    • Non (modulo la sociologie des lieux et le niveau très élevé des classes : ça se saurait si tous les agrégés de maths rivalisaient avec Alarcon).

    • Quand les élèves sont excellents, les profs n’ont pas le choix ( dans la date), ils deviennent trés bons.

    • Pas du tut. Je dirais même qu’ils ont tendance à ânonner leurs cours — les mêmes depuis des lustres. Parce qu’ils n’ont pas à vaincre les réticences de leurs élèves. Ils creusent une terre meuble.

      • Elèves « excellents », comme « réticents » n’obligent-ils pas l’enseignant (celui qui veut s’en donner la peine !) à aller plus loin ? même but, méthodes différentes ?

  146. Sur le plan idéologique je n’ai actuellement rien de commun avec JPB. Je ne peux pas être suspecté de complaisance à son égard. Je suis donc totalement à l’aise pour dire que les attaques (peut-être légitimes, mais ça n’est pas le sujet) qu’il reçoit depuis hier sont très souvent proches de l’insulte pure et simple.
    Et insulter celui qui vous offre son hospitalité…terminez la phrase à votre guise.

        • Le degré du blâme est à la hauteur de l’estime qu’on porte (portait ?) à celui qui le reçoit.

          Mesurez ce qu’était JPB à l’époque : la voix de tous les profs anti-pédagos, maître disciplinaire ET politique. Aujourd’hui c’est l’illustration de l’adage sur la vieillesse et le naufrage.

          • Soupe au lait, je ne peux mieux dire. Vous avez résumé ma pensée.
            L’estime que j’ai portée à ce collègue était très grande, le voir se coucher devant Blanquer me révolte.

        • Il insulte des gens dans ses articles, dans sesinterventions sur le blog qu’il ne s’étonne pas du droit de réponse. Surtout pas !
          Vous avez vu ça dans quel film où des gens se feraient insulter et répondent en tendant l’autre joue ? Je ne suis pas Jésus !

    • Et ne commencez pas à jouer les andouilles, de vous étonner qu’il y ait des protestations sur ses positions qui contredisent complètement celles pour lesquelles il se bat officiellement. Ce certificat de fin d’étude devrait normalement vous faire hurler, Josip, si vous étiez un temps soit peu cohérent avec vous-même ! Il trouve normal qu’il y ait une mixité à Henri IV mais ne la souffre pas en fac ? WTK ?!
      Parce que la fac ne sera désormais accessible qu’aux excellents dossiers… La fac pour les milieux sociaux très très favorisés. Le pauvre se saignera aux quatre veines pour offrir du privé à la progéniture pour espérer leur obtenir un bon dossier. C’EST À VOMIR !!!

      • Garder des lycées d’excellence, ( et partout, pas qu’à Paris ) c’est offrir la possibilité à des gamins brillants mais peu riches d’avoir un accès à l’excellence que leurs parents ne peuvent pas leur payer dans le privé.
        Ce n’est quand même pas compliqué à comprendre ! C’est cela l’élitisme républicain.
        A bas Affelnet, multipliez les excellents lycées !

  147. La mesure aurait été proposée par Najat que le beau Jean-Paul tonitonnerait sur tous les plateaux contre ce crime de lèse méritocratie républicaine, bla-bla-bla…

  148. Article signalé par JBP (16h55) :

    « Outrage à l’excellence républicaine ou mesure incontestablement républicaine ? »

    Big question… et qui n’a pas fini d’agiter BdA,
    … qui attend… de pied ferme « l’article sur le feu » promis, pour mardi matin, par JPB, dit le traitre (et j’en passe).

    (comme quoi les blogs de Mediapart ne sont pas tous soumis à la censure, comme celui-ci,signé par un certain, Veran… ce qui peut porter à confusion)

  149. … Et en attendant mardi, et que les deux Ro(s)ses s’en donnent à cœur joie, je finirai sur la fine remarque suivante :
    « Les nantis aux commandes, les pauvres à (delive)roue pour les livrer ! »
    E basta !

  150. Flo a écrit :
    « Ce certificat de fin d’étude devrait normalement vous faire hurler, Josip, si vous étiez un tant soit peu cohérent avec vous-même »
    J’essaie d’être le plus cohérent possible. Pour moi la cohérence commence avec une exigence: ne pas être péremptoire sur des sujets que je maîtrise mal. Je n’ai pas les connaissances nécessaires pour prendre part au débat musclé qui vous oppose à JPB. En revanche je réprouve l’anathème et l’insulte.

    Sur la question du certificat de fin d’études, je vous propose une observation de bon sens : dans les évaluations européennes, la France avec son baccalauréat est beaucoup plus mal classée que d’autres pays qui n’ont pas l’équivalent du baccalauréat.
    Food for thought?
    Je m’en tiendrai là.

    • Bon sens, en effet ; ne serait-il pas plus cohérent, judicieux – vu ce qu’est devenu ce Bac – de mettre en place un « examen d’entrée », digne de foi (!) dans les filières d’enseignement supérieur ?

      • Digne de foi pour des gamins sortant du privé ayant reçu un enseignement digne de ce nom ! De qui se moque-t-on…
        Il fait le mort, il se tait parce qu’il sait qu’il s’est trahi.

    • Et que pensez-vous de son classement avec un certificat de fin d’études secondaires ?! Que pensez-vous qu’il produise dans votre classement ?
      Tant que le niveau de l’enseignement et les programmes ne seront pas remis d’équerre notre classement sera en berne.
      Le bac, il y a vingt ans valait deux années de fac au US, les mêmes, aujourd’hui encore, nous syphonnent notre matière grise formée dans les écoles de la République payées par le contribuable parce qu’incapables d’en produire. Vous aviez le bac, vous aviez une première référence dans le monde du travail, vous étiez écholonné dans l’administration. Au-delà de l’équité de l’épreuve sur tout le territoire, cet examen de fin d’année était une épreuve à laquelle il bon qu’un individu en devenir se confronte. Plus de bac, plus d’armée. Que promet ce certificat ? Une armée de bras cassés à la faveur de Washington ou d’un Pékin qui se frotte les mains de notre désastre.
      Je rejoins Soupe au lait et Sanseverina, croyez bien que nous ayons soutenu JPB.

      • « Tant que le niveau de l’enseignement et les programmes ne seront pas remis d’équerre notre classement sera en berne.
        Le bac, il y a vingt ans valait deux années de fac au US, les mêmes, aujourd’hui encore, nous syphonnent notre matière grise formée dans les écoles de la République payées par le contribuable parce qu’incapables d’en produire. »
        Vous avez parfaitement raison. Et en tant que prof de lettres, je peux confirmer que le bac en fin d’année fait travailler les élèves, les stimule, les pousse à « revoir »des cours qu’ils ne reverraient jamais si le bac était en contrôle continu. Chaque année, les élèves me le disent. Les examens blancs, la préparation à l’oral, tout cela est formateur.
        Le bac terminal force les élèves à bosser, surtout ceux qui n’ont pas les parents pour les pousser.
        Le bac donné comme un certificat d’études, c’est un obstacle de plus pour ceux qui sont défavorisés.

      • Ça ne peut pas se remettre d’équerre.
        Les profs ne sont plus au niveau. Particulièrement en sciences. Et ils n’ont plus envie de travailler. Ils se sont faits à la médiocrité. C’est ça, le grand succès du pédagogisme.

        • Des salaires à la hauteur de la compétence demandée et vous retrouverez la main d’oeuvre nécessaire qui a fui le secteur. Vous le savez.

          • Si ce n’était qu’une question de salaire !
            Le DELABREMENT de l’Enseignement est une CONSTANTE OCCIDENTALE, quel que soit le salaire pratiqué !

          • En fait, cela correspond à un projet.
            J’explique tout ça dans mon prochain livre, sortie mi-mars. L’Education ne dysfonctionne pas — elle accomplit la tâche à laquelle on l’a assignée : fabriquer des consommateurs, et une minuscule élite, dont la taille restreinte explique qu’elle s’auto-reproduise.

  151. … Et plutôt trois, des Ros(s)es : « Soupe au lait » va sûrement déborder après « l’article (actuellement) sur le feu » !

  152. @ Flo –

    Les « gamins sortant du privé », et qui n’auront pas forcément (!) pour autant suivi un « enseignement digne de ce nom » – à moins, qu’en effet, le « niveau et les programmes » soit VERITABLEMENT revu – : peu de chance qu’ils aillent perdre leur temps à la fac (sauf en Droit et en Médecine !).

    Les années ’70 (et 80), où pouvaient accéder à la fac ceux qui savaient encore lire, écrire et avaient acquis un minimum (!) culturel, sont TRES loin ! Et pourtant, nous ne restions que des « étudiants » – aux yeux des « élèves-ingénieurs », terme abhorré par ces derniers, qui se considéraient comme tout, sauf des « étudiants » !
    Il y a toujours eu un décalage, et ça ne disparaitra jamais…

    Ceci dit, rendez-vous compte que le monde a totalement changé depuis ces années- là : la CLASSE MOYENNE, que formaient alors les ex-étudiants, est actuellement en VOIE de DISPARITION en OCCIDENT.

    Les « BESOINS » EN MATIERE DE FORCE DE TRAVAIL NE SONT PLUS DU TOUT LES MEMES !
    Je vous rappelle que, depuis quelques années, les secteurs qui recrutent (comme on dit) ont été, et restent plus que jamais, ceux du « care », de l’entretien, du transport, de la logistique…

    Il est, MALHEUREUSEMENT, de plus en plus évident que l’Occident – et l’EUROPE en particulier- S’EST VOLONTAIREMENT ( ?) SABOTE… et ne semble pas du tout sur le point de vouloir remonter la pente !
    Les EU gardent encore la tête hors de l’eau, mais sont dans un triste état…

    Alors, quant à espérer une remise à flot des niveaux et des programmes…

    En attendant, la Chine… ricane, sans aucun doute ! Elle tient enfin se vengeance d’un Occident qui s’est moqué d’elle (dans le passé).
    La Chine sauve-t-elle sa « civilisation » ! Sans doute !
    L’Occident, lui, a quasiment perdu la sienne et ne semble aucunement s’en soucier.

    Je conçois que vous jetiez la pierre à JPB… Peut-être ne croit-il guère en la possibilité d’un « retour en arrière » ? En tout cas, durant ses longues années de travail, il est resté fidèle à son idéal d’enseignement : il a fait le maximum pour former des cerveaux, c’est du moins ce qu’il me semble, et c’est cela l’essentiel !

    • Ce certificat de fin d’étude est un renoncement pur et simple, rien d’autre, Traveler.
      Vouloir sauver la fac ( le fond du problème) ne se fera pas sans sauver l’enseignement du secondaire et du professionnel, sans une véritable baisse du chômage. J’ai la ferme conviction que c’est faisable. L’argument odieux d’avancer que l’examen coûterait cher est un faux problème, c’est le même raisonnement ultra libéral qui est appliqué au secteur de la Santé. L’EN et la Santé n’ont pas à être gérés par le « marché », et que cet argument sorte de la bouche de JPB me sidère.
      En tout état de cause, JPB favorise outrageusement la petite élite qu’il a si souvent attaquée pour sauver la fac.
      J’abonde dans ce que dit Sanseverina.

    • C’est le black sabeth, l’ermiteux rueillois en profite pour glairer dans les coins avec ses sites alakhs

  153. @Flo

    J’abandonne ! Nous ne parlons pas du tout le même langage, et ne voyons pas du tout les choses de la même façon !

    L’éducation DEPEND forcément des BESOINS d’une société et (SURTOUT) des VALEURS qu’elle se donne… à un moment donné…

    …Et c’est ainsi que L’EN, dans une économie profondément financiarisée est devenue… un marché, tout comme la Santé !

    L’EN n’est qu’un moyen, pas une fin – Vous, comme Sanseverina, restez complètement focalisées là-dessus – Je respecte, néanmoins, votre point de vue.

    Il me semble pourtant vous avoir énoncé quels étaient les « débouchés » actuels sur le marché du travail…
    Il est clair que La « fac » – dans l’état actuel de nos Etats – ne sert PLUS à grand-chose.

    Quant aux EU « incapables de produire des élites et qui nous siphonnent notre matière grise », SANS DECONNER !!
    Si des ingé français sont partis là-bas, c’est qu’ils y sont nettement mieux payés… et peuvent développer à peu près tout ce qu’ils veulent, si ça peut rapporter (gros de préférence ) – exemple de l’ex Centralien qui a monté Moderna… !

    Et la situation se dégradant outre Atlantique, la « petite élite » française, qui s’en tirera encore mieux, grâce à l’abominable JPB, du moins une partie d’entre elle, finira peut être plutôt par se diriger un jour…vers la Chine, qui sait !

    • Pourquoi n’y a-t-il personne pour exploiter le filon ce-sont-les-grandes-écoles-françaises-qui-complotent-pour-imposer-les-vaccins-créés-par-leurs-anciens-étudiants ?

    • Actuellement, combien d’étudiants à l’ENS passent-ils l’agrég et combien vont-ils enseigner ?

    • « …Et c’est ainsi que L’EN, dans une économie profondément financiarisée est devenue… un marché, tout comme la Santé ! »

      En effet, nous ne parlons pas le même langage ! vous confondez l’apprentissage, et l’ ENSEIGNEMENT.

      • ?? l’Education est un gigantesque marché, surtout depuis que la technologie s’y est implantée, et que le « distanciel » tente de s’imposer !

  154. JPB (0h35) –
    « Et ils n’ont plus envie de travailler. Ils se sont faits à la médiocrité » :
    C’est actuellement ce qui caractérise à peu près toute notre société !

    • La soupe infecte de Pfizer rend handicapés tous ceux qui se l’injectent avec la bénédiction de l’Etat français ! Si ce n’est pas un complot ça !

    • Cet article parle des athlètes. Vous n’êtes pas concerné.
      Côté sports, vous n’êtes pas assez ferme.
      Oui,il y a …

      • Thierry Mugler qui a voulu faire du yoga et de l’athlétisme de chirurgien esthétique est mort brutalement de « mort naturelle » à 73 ans ; j’ai idée qu’il était assez con pour se faire injecter le fameux Pfizer …

        Je ne comprends pas ces gens qui prétendent vouloir mener une vie saine, ne boivent pas l’alcool, ne fument pas et s’injectent du botox se font ravaler le visage à coups de bistouris et prennent n’importe quel produit d’une grande boîte de pharma du moment que x leur a dit que c’était fun !

  155. Que font les médias ? Ils font de la captatio benevolentiae au profit de l’industrie du poison !

    • J’en connais qui ont un nez de pointer pour repérer les futurs perdants ! Pécresse contre Zemmour au second tour c’est la Bérésina assurée …

  156. Traveller a écrit, citant et commentant JPB:
    « « Et ils n’ont plus envie de travailler. Ils se sont faits à la médiocrité » :
    C’est actuellement ce qui caractérise à peu près toute notre société ! »

    Ce n’est pas à la médiocrité que les gens ont tendance à se résigner. C’est, hélas, à l’injustice.
    Anecdote personnelle : une de mes amies, intelligente, bosseuse, qui travaille pour un salaire de 2200 euros mensuels sur les problèmes de sécurité dans les chantiers de BTP, est au contact quotidien d’ouvriers qui travaillent très dur dans des conditions à risque, et pour des salaires très inférieurs au sien. Eh bien cette amie me confiait qu’elle était en train de perdre toute motivation dans son travail devant l’évidence du fait qu’un Bernard Arnault pouvait s’enrichir de 50 milliards d’euros en un an (de 2020 à 2021) – 50 milliards d’euros de gains sur une année de pandémie, songeons-y bien! – pendant que son salaire à elle était gelé, tout comme celui des ouvriers dont elle assure la sécurité.
    Quand cette amie en arrive à voir que la valeur de son travail est devenue à bénéfice quasi-nul pour elle, et à bénéfice qui se compte en milliards pour les possédants (et on va me dire que Marx est dépassé, à ranger dans les oubliettes de l’Histoire ??????), elle ne peut qu’être submergée par un sentiment d’injustice qui lui ôte toute motivation. Je suppose que c’est le cas de beaucoup d’enseignants. A vrai dire, je ne suppose pas : j’en suis sûr.

    • J’ajoute qu’il faudrait sérieusement s’atteler à une tâche devenue nécessaire : démontrer (faits à l’appui) que la théorie du ruissellement est une escroquerie intellectuelle de première grandeur, une foutaise magistrale, un canular planétaire.
      Mon amie ne voit rien ruisseler. Les enseignants non plus. Et d’une façon générale le monde du travail.

      • Oh ben ça alors ! que faire ?
        Car là EST LE PROBLEME – elle peut encore adhérer aussi à « travailleuses, travailleurs, on vous ment, on vous spolie » (entendu que les jeunes ne comprendront peut être pas le mot « spolie »).

        Moi aussi, figurez-vous, j’entends ce REFRAIN… QUI EST LOIN D’ËTRE NOUVEAU !

        Démonter la « théorie du ruissellement », encore une fois, et même plusieurs, très bien…
        Le problème, c’est COMMENT AGIR, QUE FAIRE ?

        ETERNELLE question à laquelle il devient de plus en plus difficile de répondre…
        le « pouvoir » nous échappant, chaque jour d’avantage ;
        La pLandémie covid en est une magnifique illustration : tout est DEMANTELE, au point que, même les contre-pouvoirs « traditionnels » ont disparu, corps et biens !
        Que faire ?

        • « Les gens » ne se sont pas faits à la MEDIOCRITE ? Ah bon ?
          Alors POURQUOI continuent-ils d’acheter, de consommer toutes les saloperies qui leur sont proposées ?
          Pourquoi continuent-ils de fréquenter McDo et Coca…
          Pourquoi ne se donnent-ils pas la PEINE d’acheter de quoi faire… ne serait-ce qu’une bonne soupe ?! nettement moins fatiguant de se faire livrer pizzas, sushis (ouaf), etc…

          Bien loin l’époque où le Bové s’attaquait au Mc – avant de finir… à l’UE – ! et, sans doute, loin aussi celle où Coffe répétait, à loisir, « c’est de la merde », et donnait quelques recettes, ou comment AU MOINS se nourrir correctement, en faisant un peu d’effort.

          Les pièges sont nombreux et la « caste » sait les faire briller de mille façons !
          Une à laquelle on ne pense pas forcément c’est celle du crédit à 0% : quelle aubaine ! où comment s’endetter pour de longues années…

  157. Jean-Paul Brighelli 24 janvier 2022 At 6h20
    « En fait, cela correspond à un projet.
    J’explique tout ça dans mon prochain livre, sortie mi-mars. L’Education ne dysfonctionne pas — elle accomplit la tâche à laquelle on l’a assignée : fabriquer des consommateurs, et une minuscule élite, dont la taille restreinte explique qu’elle s’auto-reproduise. »

    « Projet », le beau mot que voilà.
    C’est tout le contraire !
    C’est l’absence de volonté politique qui a conduit au délabrement de l’Ecole dans tous les pays du monde (et ils sont nombreux)où on a laissé le capitalisme débridé imposer ses lois.

    • Mon cher, je ne suis pas complotiste, mais je vous assure que ça a été fait exprès.

    • Vous êtes « naïf » à ce point là ?! « l’absence de volonté politique » !
      Aucun dirigeant occidental ne fait ce qu’il veut… et depuis lurette ! Achetés et complices, jusqu’à ramper maintenant devant Mc Kinsey, Pfizer, et les autres…

      TOUT est dicté par cette « caste » qui tient les rênes ! tous les dirigeants de l’Occident, grassement achetés, et COMPLICES…

  158. Je vous résume la situation si vous n’avez pas compris de quoi il s’agit :

    Le vaccin Pfizer épaissit le sang, il ralentit donc la circulation sanguine et le coeur se fatigue plus à le faire circuler, conclusion on va assister à des morts subites de plus en plus fréquentes chez les vieux et même chez de plus jeunes chez qui cela n’arrive quasiment jamais !
    En résumé l’espérance de vie va fortement diminuer dans les pays occidentaux les prochaines années.

    • « Le vaccin Pfizer épaissit le sang »
      Il paraît même qu’il épaissit aussi le sperme.
      Ce serait donc pas mal pour vous, car je vous le répète :
      Côté sports, vous n’êtes pas assez ferme.
      Oui… rappel (de contrepet)

  159. Les statistiques sont formelles ! On constaté dans toutes les classes d’âges concernées – pratiquement toutes sauf les enfants – une surmortalité en 2021 qui n’avait pas eu lieu en 2020 ! La seule explication plausible ce sont les effets délétères de la campagne de vaccination commenée l’année 2021.

  160. Pas eu le temps de lire ce qui précède, si mon envoi est un doublon, pardonnez-moi.

    Ce jour une lecture a prolongé mon érection matutinale, j’en ai été si surpris (de ma lecture connard ….) que j’ai souhaité vous en faire part : un éditorial de gauche dans le Monde.

    c’est ici : https://we.tl/t-F2fJCeUZ0J

    • Mais c’est le mec « à » Claude Chichi, celle qui est passée par les mêmes zécoles privées que ses petits camarades !
      Pauvre Salat-Baroux, avec sa gueule de chien battu ! Et ses gosse à lui, ils sont « passés » par où ? Quant à fiston Chichi, une nullité tellement crasse que même tonton Pinault n’en n’a pas voulu…

  161. Traveller 24 janvier 2022 At 1h26
    Si ce n’était qu’une question de salaire !
    Le DELABREMENT de l’Enseignement est une CONSTANTE OCCIDENTALE, quel que soit le salaire pratiqué !

    C’est une question de salaire et rien d’autre ! Dugong vous a posée une question : combien d’agrégés se dirigeant vers l’enseignement ?
    Ne dites pas n’importe quoi au motif tout à fait louable de vouloir soutenir JPB coûte que coûte, quitte à dire de très grosse bêtises. Il a compris, c’est bon !

    • Y’a erreur ! question posée à JPB et à laquelle il a répondu !
      et à laquelle j’ai rajouté question de « prestige » aussi ! ça rapporte bcp plus d’être en politique et dans les merdia, dans une époque du tout image !

      Je connais – rien qu’un peu il est vrai – les sytèmes Lux, Belge (cf. ci-dessous Nico Hirtt, dont je cite qques titres), allemand, anglais, espagnol.

      On le sait parfaitement, les enseignants français sont les plus mal payés ; fait inadmissible et incontournable,
      MAIS les CONTENUS sont quasi IDENTIQUES, tout comme la VOLONTE – les deux dictées par « la caste » (Ocde, UE, etc) – de CASSER la classe moyenne et un système (occidental) qui ne font plus besoin…

    • Je ne pense pas dire « n’importe quoi » – pour mémoire, je suis issue de ces hussards noirs (une partie de mes arrières grands parents), jusqu’à mes parents, fidèles parmi les fidèles à l’EN « traditionnelle » – j’en ai déjà parlé, et raconté qques anecdotes.

      Et je n’ai jamais véritablement quitté ce monde, très particulier… Et ai suivi, de près (beaucoup de lectures et de discussions), sa triste décadence, inévitablement dictée par celle du monde qui l’entoure !

  162. Tous les paradoxes sont possibles dans une civilisation en déconfiture !

    Par exemple l’Europe soit-disant avait un projet : abolir les frontières ! Moyennant quoi sans passe-vaccinal vous ne pouvez même plus voyager à l’intérieur des dites frontières abolies !

  163. Jean-Paul Brighelli 24 janvier 2022 At 12h21
    Vu les compétences demandées, les profs sont encore trop payés.

    Cette fois, c’en est trop, je quitte définitivement ce lieu.
    Bon vent à tous !

      • J’sais pas, mais lire des bêtises du genre
        « les profs sont encore trop payés. » m’est insupportable.

        (J’ai été prof et j’ai côtoyé beaucoup de profs très méritants, ma compagne a sévi aussi (en classes préparatoires ), un de mes fils est normalien, agrégé, docteur, etc.., tout cela me fragilise.)

        • JPB se laisse aller, jusqu’où… on verra bien !
          et bravo à votre fils de continuer ! Il en reste (restera) encore et toujours, des gens de valeur(s), et heureusement !

          • Avec Affelnet ou Tagueulenet, mes enfants qui ont fait des prépas parisiennes parce qu’ils avaient des dossiers en béton, n’auraient sans doute pas été admis dans ces prépas.
            Bon, Tagueulnet n’est peut-être pas encore en vigueur pour l’accès en classes préparatoires, mais je sens bien que c’est leur PROJET.

  164. Restant, malgré toussa, une « féale », je lirai le prochain JPB – qui sortira en mars (oui, j’ai bien compris) ; une suite certainement logique à tout ce qu’il a écrit et dit (… enfin, jusqu’à présent ?!)
    Je rappelle, au passage, tout le travail effectué par un certain Nico Hirtt, début années 2000 (ça me revient en mémoire) :
    « L’École sacrifiée, la démocratisation de l’enseignement à l’épreuve de la crise du capitalisme » (1996)
    « Les Nouveaux Maîtres de l’École, l’enseignement européen sous la coupe des marchés » (2000), etc…

  165. Jean-Paul Brighelli 24 janvier 2022 At 12h21
    Vu les compétences demandées, les profs sont encore trop payés.

    Votre réponse m’avait échappée. Bravo, Jean-Paul, très intelligent. Vous êtes stupéfiant de finesse.

    • Que les compagnies d’assurance vie crèvent, c’est mon dernier mot, Jean Pierre.
      Ceci étant dit, la mortalité infantile, par exemple, a augmenté aux USA bien avant le covid.
      Pour vous instruire:
      https://www.youtube.com/watch?v=rYYc_9_RUOo

      (Ok, c’est un peu long, le son est mauvais et il y a aussi quelques khonneries, mais pas seulement)

    • Pfizer avec ses vax, poursuivrait le « travail » engagé par ses copains dans « l’affaire des opiacés » ?
      Ou comment tenter de poursuivre le balayage de ceux qui sont de « trop » ?!

  166. Brighelli aura donc réussi cet exploit insensé de faire que Traveller tienne désormais un discours de gauche alternative autogestionnaire. Retenons-la, sinon dans le quart d’heure qui vient elle part en stop ré-investir le Larzac !
    Qu’on ne se méprenne pas : je dis cela avec tendresse et affection, et je dis ça sans galéjer.

  167. @abcmaths
    Si vous trouvez quelques mérites à Todd (et vous avez bien raison), nul doute que vous allez enchaîner sur Lordon…On parie?
    PS : BdA sans votre virtuosité contrepeteristique, c’est aussi désespérant qu’une valise sans poignée. Ne nous faites pas ce coup-là !

  168. Pas la peine d’attendre le mois de mars pour découvrir de quel « projet » il s’agit. JPB en parle régulièrement – mais ailleurs qu’ici : il s’agit du volet du traité de Lisbonne consacré à l’éducation. J’ai bon?

    J’ai trouvé cet article :

    http://institut.fsu.fr/La-strategie-de-Lisbonne-et-l.html

    Quoiqu’il en soit, je lirai avec intérêt la suite de la Fabrique du Crétin.

    Quant aux prises de position de JPB, ça fait un bail qu’elles me rendent perplexe, mais il y a tant de choses que je ne comprends pas…

    Trop payé, on ne me l’avait pas encore faite, celle-là!

    • « Le changement de paradigme scolaire que l’on a observé un peu partout dans le monde depuis une vingtaine d’années se confirme en Europe : l’école est d’abord regardée comme une entreprise de production de capital humain, parmi d’autres entreprises ou lieux de formation. C’est une pensée avant tout économique de l’éducation et de la formation.
      Elle part d’un présupposé c’est que les dépenses éducatives ne se justifient que par leur rendement, ou qu’elles se justifient prioritairement par leur rendement, soit social soit individuel. »

      Ou comment enseigner en flux tendu selon le voeux pieux de Jean-Paul. On ne peut pas ne pas faire l’adéquation complète avec la vente ultime et rêvée, enfin accessible, de l’humain (via la GPA).
      Graveleux.

  169. Le problème des salaire en France.
    A titre de comparaison : quel est le montant du smic suisse ?
    Montant salaire minimum en Suisse
    Canton de Genève : CHF 23.- de l’heure (CHF 4’182 sur la base de 42 h de travail par semaine, soit environ 3 870 EUR)
    Canton de Neuchâtel : CHF 20.- de l’heure (environ CHF 3’640.- pour 42h de travail hebdomadaire, salaire versé sur 12 mois, soit environ 3 370 EUR).
    Vous avez bien lu. Il s’agit bien de salaires MINIMUM.
    Enseignants, allez enseigner en Suisse, où votre rémunération rendra justice à votre utilité sociale !

    • Prix à payer : réunions inter-minables detinées à donner l’illusion qu’on s’occupe des individus.
      Préférais encore être sous payé et libre de ne rien foutre

  170. Vous avez travaillé en Suisse? Dans quel canton?
    Et les réunions inutiles à 90%, j’avais cru comprendre que c’était une spécialité française…?

  171. Lu dans le Vespéral :

    « La mode du tang ping*, qu’on pourrait traduire par « rester couché », consiste à en faire le minimum au bureau ou à travailler à temps partiel pour profiter de la vie en participant le moins possible au système capitaliste. Preuve que le pouvoir prend au sérieux cette tendance, en octobre 2021, le président chinois, Xi Jinping, a recommandé d’ « éviter le tang ping ». »

    * je propose de traduire par « glandouille »

  172. Je pose la question : Si on ne commence pas à vraiment glandouiller étant étudiant, quand le fera-t-on ?

  173. Je suis rose de confusion après les paroles de Josip à mon égard.

    Tiens, à propos de salaires : prof en début de carrière au Luxembourg : près de 6 000 euros et, franchement, d’une inutilité sociale, quasi incontestable… : heureusement qu’ils ont leurs expats et frontaliers pour faire TOUS les boulots (sauf ceux de fonctionnaires, réservés aux locaux, et toutes catégories très très bien payées elles aussi !) – Faut certes se taper le pays !
    Réaction à Flo : encore pas d’accord avec vous : heureusement que ce blog nous offre les réjouissantes lectures des deux « D » !

  174. Jamais travaillé en suisse. Dans mon passé de fumeur, il m’est arrivé d’acheter quelques cigarillos chez Davidoff, rue de rive à Genève. Les vendeurs ne tiquaient même pas en voyant un va-nu-pieds franchir l’entrée de la boutique.

    Un franc suisse est un franc suisse…

    • Pas très loin d’une banque, d’où nous avions vu sortir, il y a qques années, un ancien maire d’ici – socialiss, bien sûr !

  175. Jean-Paul Brighelli 23 janvier 2022 At 0h38
    Je n’en ai rien à faire des enfants de prof.
    Je me bats pour le peuple. Qui pour le moment est rejeté à la marge. Et vous y participez.

    Vous vous battez pour le peuple ? Et je participerais au rejet du peuple à la marge ?
    J’ai passé ma carrière entière ( pas 10 ou 15 ans, ma carrière entière) à enseigner dans tous les types d’établissements, outre-mer avec des élèves déscolarisés un an sur deux, dans le monde profondément rural ( de très belles années d’ailleurs ) dans le centre de la France, dans une ville ouvrière sinistrée, puis chez les bourges d’Elf Aquitaine dans le sud -ouest où le fric coulait à flot, dans une banlieue craignos, et puis depuis plusieurs années dans un lycée où 45 pour cent des élèves sont étiquetés « pauvres » selon les critères de l’EN. J’aurais pu demander le lycée centre- ville depuis plusieurs années, je ne l’ai pas fait. Pourquoi d’après vous ?

    Je n’ai aucune leçon à recevoir de vous , Brighelli. Vous vous présentez comme le Sauveur, l’unique, le Bon, le Juste, qui s’est usé à la tâche de l’enseignement, croyez-vous être le seul ? Qu’est-ce qui vous autorise à dire qu’une de vos collègues que vous n’avez jamais vue de votre vie et qui a fait son boulot avec dévouement comme tant d’autres l’ont fait, et le font encore, serait une collègue, traître au petit peuple ?

    Nous sommes nombreux à avoir cru en vous à une époque où comme le disait un intervenant récemment, vous étiez le numéro un des anti-pédagos. Nous avons été quelques-uns à penser que vous avez eu à un moment la possibilité de lancer un vrai mouvement capable de contrer Meirieu et ses amis, et nous aurions été nombreux à vous suivre. On vous l’ a demandé, on vous a supplié de le faire. Première déception. Le héros anti-pédagogiste, n’ a pas voulu se mouiller. Un premier doute s’est insinué. Vous sortiez vos bouquins, vous étiez connu, mais nous avons eu l’impression que ce combat pour l’école républicaine était surtout un combat strictement personnel, pour compenser une carrière que vous aviez « ratée ». On se souvient de votre lamento sur vos copains de Saint-Cloud qui eux, gagnaient tellement plus en n’étant pas devenus profs etc…Je m’en tiens aux propos que vous avez eus ici.
    Vous n’avez d’ailleurs pas été le seul à surfer sur la vague anti-pédago si l’on se souvient du nombre de personnes qui y sont allées de leur petit bouquin sur l’EN qui partait à vau-l’eau, de leur petite expérience élevée au rang de théorie, en fait, petite rente toujours bonne à prendre. On a d’ailleurs un moment failli crouler sous ce type de prose qui ne présentait plus beaucoup d’intérêt.
    Bref, Sarkozy est arrivé. Vous voilà vantant ses mérites. On est un peu surpris. Darcos va révolutionner l’EN. Bien. Doute.
    Qu’a-t-on vu ? Une vague tentative sur la méthode de lecture en primaire. Et puis rien. En revanche, Darcos a su mettre sa tendre et chère en bonne place et vous, avez pu profiter de manière opportune, d’une croix de la légion d’honneur qui vous aura permis de caser fifille dans un établissement de privilégiés ( il va falloir qu’Affelnet s’en occupe d’ailleurs ! ) ( vive l’entre-soi quand il s’agit de ses enfants ! ) . Bref, le combat pédago paie un peu quand même.

    La dérive de droite vers l’extrême -droite ne se fait pas attendre.
    Vous voilà soutien et pilier de Dupont-Aignan. Mazeron, actuelle recrue de Blanquer, laisse traîner sur internet son petit discours au congrès d’été du parti d’extrême-droite. Rien de confidentiel, c’est public, n’importe qui a pu le lire.
    Là vous perdez encore plus de collègues qui ne comprennent plus rien.
    Le SNALC exulte d’avoir dans ses rangs le connu Brighelli.

    Petite parenthèse SNALC. J’y suis passée rapidement, deux ans je crois. Ecoeurée des crasses du SNES de l’époque. Congrès académique, 2010, Lycée hôtelier du coin.
    Apparaît Madame la Vice-Présidente. Remise de cadeaux pour la naissance de sa fille. Apartés personnels, reremise de cadeaux. Félicitations, congratulations du représentant académique à la vice-présidente.
    Bon, on commence quand ? C’est quoi ce syndicat? C’est une réunion de patronage ou un congrès académique syndical ? Bien, on commence. Ah, non ! Coup de fil de la vice -présidente à la nounou. Tout va bien.
    Bon, donc on peut y aller. Peu de choses remarquables.
    Puis une pause.
    Vente du livre de la vice-présidente : « Autopsie du mammouth »Même les pauses doivent être rentables ! Et les petits syndiqués de sortir leurs petits billets pour acheter le grand beau livre qui allait apporter la lumière anti-pédago.
    Blablabla. Un bilan financier étonnant qui fait état d’un congrès académique national dans le sud où les grands apparatchiks se sont apparemment bien amusés (vidéo projection, cela avait l’air d’aller effectivement ) .
    Puis déjeuner. Deux tables dans la salle de restauration du lycée hôtelier : une disposée en long perpendiculairement à une plus courte.
    Lassée des politesses excessives entre ces syndicalistes d’opérette, je m’avance vers l’une des tables et m’y assois avec une autre collègue.
    Arrive le grand F. qui fonce vers nous et nous somme d’un ton peu amène de dégager de nos deux places rapidement. Cette table était la table de la vice-présidente et des apparatchiks, comment avions-nous pu oser y paraître ? Entre-soi, entre-soi quand tu nous tiens.
    Forcément, c’est pas de leur faute, il n’y avait pas encore Affelnet.
    J’ai démissionné du SNALC le lendemain, écoeurée.
    Fin de la parenthèse sur ce délicieux syndicat.

    Pour reprendre le fil du post. Après le passage Najat Belkacem où il vous aura été difficile d’obtenir quelque chose, quand même, vous voilà dans les bras de Blanquer qui se fout du petit peuple comme de l’an 40 mais que vous défendez de manière pathétique.
    Entre temps, vous faites faire à votre dulcinée la carrière que vous n’avez pas réussi à faire : la voilà IPR. C’est vous -même qui nous le dites sur ce blog. Je ne fais que vous répéter. Revoyez vos propos. Je n’ai fait que lire ce blog. Vous étiez si fier que vous nous faisiez la pub à chacune des promotions de votre copine.
    Et le syndicalisme étant devenu d’abord et avant tout un moyen de faire carrière, pour certains, pas tous heureusement, la voilà néo dasen puis dasen ayant fait allégeance à l’extrême droite, Blanquer étant lui-même un homme très à droite.
    La boucle est bouclée. On nous sert Affelnet au nom du petit peuple.

    Je le disais, il est plus facile de dire qu’on améliore la situation inégalitaire de l’école en faisant du pilotage aux statistiques qu’en tentant de résoudre les problèmes pour de bon.
    Avec un petit pourcentage de gamins en-dessous de 15 sur 20 qu’on fait rentrer à LLG ou HIV , on fait mine d’avoir oeuvré pour la bonne cause. On s’achète une bonne conscience mais on ne résout rien. Le petit peuple est toujours dans la même poisse avec une école qui ne fonctionne pas, moins quelques élèves qui servent la communication de Blanquer.
    Vous insultez tous vos collègues, depuis des années, sans distinction. Vous êtes le seul à avoir oeuvré pour l’école, le seul à l’avoir défendue.
    Vous rampez devant Blanquer. Pour des raisons strictement personnelles, on l’aura compris.
    Et vous dites que vous défendez le petit peuple, vous qui n’avez qu’aigreur face à des gens qui gagnent du fric. Le dernier exemple en date : ce collègue de prépa qui a écrit dans le Monde. Vous critiquez son article en disant qu’il gagnerait 8000 euros par mois.
    Qu’est-ce qu’on en a à faire ? A supposer que cela soit vrai, ce dont je doute, qu’est-ce que cela change à la démonstration de ce collègue ? Ses propos en sont-ils moins vrais ?

    Eh,bien voilà. Cela fait longtemps que je voulais dire tout cela.
    Vous avez été, Brighelli, quelque temps, pour quelques profs, le Cyrano de l’EN. Pauvre Cyrano !
    Si je continuais de venir ici, c’était parce que je me refusais à admettre votre trahison. Mais cette fois, je me rends à l’évidence. Vos amis proches me l’ont répété il y a peu. L’école de Blanquer et de son ministère n’est pas l’école républicaine.
    Il n’y a donc plus rien à faire ici.

      • Le collabo c’est vous et depuis bien longtemps et profiteur de surcroît. Moi, je ne me suis pas servi de la cause anti-pédago. à des fins personnelles ou pour faire parvenir ma petite famille.

    • Magnifique exposé, Sanseverina ; je le pense sincèrement et je vous dis toute mon admiration pour ce que vous avez fait et continuez de faire !

      Je conçois parfaitement bien qu’une Enseignante (avec majuscule, j’y tiens !)n comme vous, soit très choquée des dernières (?!) prises de position de JPB, celles qui vous amènent immanquablement à le considérer comme rien de moins qu’un véritable… traitre !

      JPB est… ce qu’il est : il n’est pas très difficile, après environ 2 ans sur ce blog, d’avoir une idée assez précise du personnage, car c’est un Personnage (encore une majuscule !) – de roman, ou de pièce de théâtre, pour moi en tout cas ;

      un personnage, orgueilleux, truculent, toujours dans l’excès… Il « joue », il aime ça ! ah si seulement les projecteurs pouvaient être en permanence braqués sur lui… et le tout à l’avenant !

      J’attends donc de lire les actes et scènes suivantes qu’il va nous interpréter… et jusqu’où il sera capable d’aller !

      Il sait écrire, intéresser, apprendre ; pour moi, c’est un grand plaisir que de le lire, tout comme l’ensemble des commentaires, ici.
      Je l’ai déjà dit, ce blog est… comme nul part ailleurs !

      • Je ne suis plus dans l’EN, Traveller. J’y ai fait mon boulot le mieux possible comme vous semblez faire le vôtre.
        Il y a des Tartuffe qu’on finit par ne plus supporter. Surtout, que le contenu littéraire est devenu ici indigent.

        • Des années que je suis à la retraite ! sinon je n’aurais pas (eu) le temps de lire tout ce que j’ai et je, continue de lire, d’écouter, etc… et de « bavarder » ici même !

          • « contenu littéraire indigent » ! tout le monde n’est pas agrégé et peut aimer d’autres genres de « contenus », pas forcément dénués d’intérêt !

    • « d’une croix de la légion d’honneur qui vous aura permis de caser fifille dans un établissement de privilégiés ( il va falloir qu’Affelnet s’en occupe d’ailleurs ! ) »

      Déjà sans Affelnet, Sanseverina. Ça fait le mur aussi à la L H, Saint-Denis, neuf cube (J’en connais quelques unes très rock’n roll qui ne se sont pas privées de le faire). Se faire chiffonner le ruban par de(s) natif(s) (dans une cave ?) et certes formateur mais n’est pas non plus ce qu’il y a de plus recommandable pour une approche du vivre ensemble… Il se dit que l’établissement en question ne reflète plus du tout les splendeurs d’antan depuis bientôt dix ans, par les nouvelles recrues issues des Légions du Hollandisme (Hollande fréquentant Joe Star et Davis Guetta, bon). Les codes se gardent et se transmettent ailleurs à présent, dans le privé hors contrat où aucun dessous table où même aucun ministre ne pourrait forcer une admission.

      • Malgré la poussière accumulée de ministre en ministre, les caves de nos vieux lycées recèlent parfois des merveilles. Dans ce cadre où le temps s’est immobilisé, on peut culbuter de la essevétiste à son aise sans contrainte de rythme.

  176. Je précise : ça ne me gêne pas qu’on les paye bien les professeurs du moment qu’ils n’emmerdent pas les élèves avec leurs sornettes gauchisantes !

  177. Il, y a ici des enseignants qui sont tellement corrompus, et sans s’en apercevoir, qu’ils croient qu’Affelnet à Paris est une machine anti-élitiste, quand il s’agit juste de remettre un peu de démocratie dans un système d’entre-soi. Les « héritiers » dont parlait Bourdieu, c’est maintenant. C’est ce que tente de freiner Affelnet — et particulier dans ces deux bastions de la boboïtude que sont H-IH et Louis-le-Grand, avec leurs profs accrochés à l’idée d’avoir des élèves impeccables qui ne leur demanderont aucun effort; Ils me font vomir. Bon sang, à la conférence de presse donnée ce matin à Paris, Laurence de Cock (!) a fini par comprendre que les positions du SNES étaient anti-démocratiques ! Et pas vous ?
    Quant à la dé-démocratisation, elle a commencé sous De Gaulle avec la Commission Rouchette, s’est installée sous Giscard / Haby avec la combinaison collège unique et rapprochement familial, et a pris ses aises avec la loi Jospin. Rien à espérer depuis 89 — le Protocole de Lisbonne était la cerise sur le gâteau, l’ubérisation finale.
    Ce qui me peine, c’est de savoir que je suis l’un des rares à avoir analysé le système d’un bout à l’autre. Et que depuis quinze ans personne ne me croit, parce que chacun défend son pré carré. C’est Cassandre revue par Orwell.

    • On attend votre réponse : marche aussi pour l’enseignement supérieur ? on supprime les prépas, qui, ouh là là, sélectionnent ? Parce que en fait de boboïtude, ce doit être pas mal non plus, non ?

    • « Laurence de Cock (!) a fini par comprendre que les positions du SNES étaient anti-démocratiques ! Et pas vous ? »

      Heuuu… Lolo de Cock aurait pigé et pas nous. Pardon, vous n’auriez pas un autre exemple, Jean-Paul ?

  178. Il est quand même cocasse de lutter contre l’élitisme et placer sa progéniture dans son temple… Du moins ce qu’il en reste.

    • Je ne sais plus qui citait Tartuffe à propos de JPB : qu’il était bien inspiré ! J’ignorais.

  179. Moralité : ne jamais se fier aux vieux libertins (libidineux ?). Pas vrai mon Pierrot ?

  180. Dugong 24 janvier 2022 At 20h35
    Malgré la poussière accumulée de ministre en ministre, les caves de nos vieux lycées recèlent parfois des merveilles. Dans ce cadre où le temps s’est immobilisé, on peut culbuter de la essevétiste à son aise sans contrainte de rythme.

    Notez que la basilique mitoyenne offre des sépultures de bonne facture, de belle allure et de bon format, qui, il se murmure si elles pouvaient parler, témoigneraient certainement d’immobilisations qui n’ont rien à envier à ceux du sous sol de vos vieux lycées durant les heures de fermetures au public.

  181. Il y a ici quelques imbéciles glorieux. Qui, pensent sans doute inscrire leurs enfants à H-IV, et qui sont courroucés parce qu’un petit pauvre doué va pouvoir y entrer.
    Dites-le fort, que vous n’aimez pas le peuple ! Que vous pensez à vous !
    Et il y en a qui doivent se prétendre de gauche !

    • Vous savez qu’il ne suffit pas d’avoir un très bon dossier et un parent décoré de la LH ou la médaille du mérite pour y faire admettre une de ses filles ? Les places sont très limitées.

    • Les maisons d’éducation de la Légion d’honneur sont des établissements scolaires secondaires français créés par Napoléon Ier dont l’admission est réservée aux filles, petites-filles et arrière-petites-filles des décorés français et étrangers. C’est à l’origine une œuvre sociale destinée à prendre en charge l’éducation de jeunes filles pauvres ou orphelines de guerre, dont les parents, grands-parents ou arrière-grands-parents ont mérité la Légion d’honneur.

      • L’institution devrait normalement accueillir des jeunes orphelines, enfants de soldats flingués au Mali, par exemple ; le niveau des dossiers scolaires n’étaient pas pris en compte. (À l’origine la légion d’honneur n’était pas distribuée comme elle l’est aujourd’hui, nous sommes d’accord)

    • Pour en finir avec vos sous-entendus immondes comme je suppose, Brighelli que vous me classez dans la catégorie de ceux qui s’offusqueraient de voir un pauvre rentré dans un des deux grands lycées parisiens, par pure envie d’y faire rentrer ma progéniture, sachez que ma progéniture y est déjà passée.
      Sans l’ombre d’une combine, ou d’un passe-droit, ( de quoi vous étonner ! ) Car vos collègues de LLG et d’H-IV savent sélectionner les élèves bosseurs et brillants sur dossier, pas besoin d’une procédure algorithmique à la Pol Pot, et croyez-moi qu’à l’internat, il y avait des gamins de province qui venaient de tous les milieux, paysan, prof, médecin, chef d’entreprise, infirmier, commerçant.
      Je n’ai, moi, aucun enfant à caser où que ce soit et je ne me serais jamais abaissée à des tartufferies pour obtenir un passe-droit. Drôle de manière d’élever son gamin d’ailleurs que de lui rendre le succès facile en lui obtenant une place non méritée et gagnée par relation ou par un coup de téléphone de Papa. Vous êtes l’exemple même de ce que vous prétendez combattre. Le privilège du carnet d’adresses ( et Dieu sait que vous y avez travaillé et que vous y travaillez encore! ) est aussi minable que celui de l’argent.
      Mais là je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs .
      En cela, vous montrez une fois de plus combien vous trahissez les hussards noirs de la république dont vous ne cessez de vous réclamer, alors que vous êtes à leur opposé complet. « Nos jeune maîtres étaient beaux comme des hussards noirs. Sveltes; sévères, sanglés.Sérieux,et un peu tremblants de leur précoce, de leur soudaine omnipotence. » «  C’était le civisme même, le dévouement sans mesure à l’intérêt commun ».
      Assez loin de l’exploitation à des fins personnelles de l’anti pédagogisme et assez loin des tractations dans de sombres officines pour obtenir prébendes et avantages.

    • Si cette histoire est vraie… mais quel Tartuffe, vraiment, mais quel Tartuffe ! Là on frise le génie !

      • Génie, vous croyez ? Des démissions ont été recommandées pour moins que ça (une sombre histoire de homards me revient en mémoire. Il ne s’agissait pas d’un abus de pouvoir mais d’une infraction qui constituait un manquement grave à la probité, propre à altérer la confiance dans l’action publique)

        • Eh ben ! revoilou notre super Flo, remontée à bloc, qui crache son venin, et à donf !
          Et dire qu’il y a quelques mois, elle suppliait, elle implorait, elle se trainait à genoux… pour que JPB ne ferme pas BdA !

          • Aucun venin que des faits. Calmez-vous, s’il y a un ton agressif, il ne vient que de vous. Votre rôle de groupie fanatisée, je m’en cogne.
            Ceci étant c’est vrai, comme d’autres ici très déçus, je le suis également, plus encore si ce qu’avance Sanseverina est vrai.

          • Et surtout dans le rôle de cracher son venin et retournement de veste intepestif, toujours dans le sens du vent de l’hôte, quitte à vous parjurer comme le faisait remarquer Josip, vous vous placez en pole position sur ce blog.
            Mais d’ailleurs, à part une lèche outrancière avec elle, je ne vous ai pas vue reprendre Sanseverina qui elle, n’y est pas aller avec le dos de la cuillère.

          • Pour info, vous êtes encore une pêtite nouvelle : des dramas sur bdâ il y en a au moins un par trimestre. Ménagez-vous, si vous aviez des ambitions managériales sur ce blog, il va falloir revoir votre copie… Il est un exemple, ce jour, de dents qui rayant trop le parquet qui finissent par se casser.

  182. Flo, pure et blanche Colombe, sans jamais aucune concession, ni même un petit pas de travers (juré, craché) !
    Et qui devient quelque peu sordide, lorsque Tigresse, toutes griffes dehors, elle enfonce le glaive…
    J’espère vivement que demain sera un autre jour !

    • Mais oui ! c’est cela. PTDR. Allez jouer à Zorro ,quand vous en aurez les moyens et avec Sanseverina accessoirement, alors vous pôurrez seulement nous montrer vos biceps.

      • Et dire que l’an dernier, c’était la guerre des deux Ros(s)es !…
        ça se passe décidément très mal, sur ce blog, entre les bonnes femmes !
        Vous comprendrez de ce fait, à quel point les échanges entre les deux D, et les autres d’ailleurs, peuvent avoir de punch et de souplesse, eux qui savent toujours rester dans la courtoisie et l’absence de vulgarité … quel que soit d’ailleurs le sujet !

  183. Et vlan ! c’est reparti pour un tour !
    Je m’en bats l’oeil de vos 15 années d’ancienneté !
    du langage de vieille fonctionnaire (?!),
    et de nouveau « ambition managériale » ! hallucinant ! c’est obsessionnel chez vous ! strictement rien à cirer ! j’ai vraiment passé l’âge des querelles de cours de récré !
    les seuls « drames » (et en ligne !) dont j’ai été « témoin » (toujours en ligne !), sur ce blog, vous en étiez le point de départ !
    Vipérine, jalouse, tout pour (dé)plaire !

    • Vous faites bien, je me fous autant de votre avis.

      Si vous avez envie de parler, les commentaires de Sanseverina qui sont à l’origine de nos commentaires sont à votre disposition, situés un peu plus haut sur le fil. Il y a Avocat du diable également qui y est allé de sa petite pièce, que vous feignez d’ignorer. Pourquoi ? On dirait que je vous obsède.

    • j’ai vraiment passé l’âge des querelles de cours de récré !

      Dit-elle en venant faire de la provoc’ à deux balles, bouffée d’une mauvaise foi effarante, qui fait semblant de ne pas comprendre ce que l’on, pourrait éventuellement avoir à reprocher à l’hôte. Une autruche amourachée. C’en est drôle, je suis de bon poil, affreusement déçue mais de très bon poil.

  184. D’ailleurs, notre bon ministre et son recteur parisien sont tellement sûrs de leur Affelnet qu’ils sont en train de rétropédaler.
    Brighelli va pouvoir jouer les victimes.
    Ah, mince l’article de génie qui doit sortir demain ! Il est déjà has been.
    Zut alors , encore un coup des Papa et des Maman du Vème !

    • (Et dire que ledit est opposé à l’introduction de points supplémentaires pour les boursiers à l’ENS… Les dossiers ne doivent pas être gérés par la même personne !)

  185. 18h32: « Je serais pas étonné qu’on ferme »

    Nous prions notre aimable clientèle de terminer ses achats et de se diriger rapidement vers les caisses.

  186. DIPLÔMES
    Habituellement, les études et diplômes scientifiques servent à une seule chose : ouvrir rapidement la voie au seul objectif valable pour un être humain sur Terre : se lever tous les matins pour aller travailler librement sur des sujets exigeants qui vous obligent à évoluer sans cesse, gagner du pognon en faisant autre chose de son intelligence afin de vivre richement le plus longtemps possible dans de bonnes conditions, puis crever comme il se doit, accompagné du minimum de regrets.
    Tout le reste est littérature….

  187. Vu Spencer, eh bien c’est la première fois depuis « Santiago 73, post mortem » que je suis un peu déçu par un film de Pablo Larrain.
    Le film annonce la couleur avec la mention « a fable from a tragedy ». C’est pratique la fable ou le conte, ça justifie toute lourdeur démonstrative, toute épaisseur du trait. Ici on a donc une princesse très déprimée qui passe un très mauvais week-end de Noël avec la famille royale filmée comme des morts vivants (sauf les enfants, faut pas déconner non plus). Comme la princesse est très triste, elle va avoir les larmes aux yeux dans une scène (voire un plan d’elle) sur deux. Et ce, presque dès le début : elle est paumée (littéralement et métaphoriquement, le film ne s’embarrasse vraiment d’aucune subtilité) et fébrile, elle n’arrive à parler normalement à personne ou presque. Kristen Stewart surjoue peut-être l’accent britannique, la minauderie dans ses poses, les regards de chat en gros plan. Et je ne suis pas sûr que cette outrance soit tout à fait consciente (à l’inverse de N.Portman dans Jackie dont l’intelligence de jeu me semble largement supérieure, elle qui arrivait à montrer plusieurs facettes dans une même scène, à rendre son personnage assez indécidable).
    Le film ne dit pas que Diana a voulu ce mariage, a ardemment souhaité devenir princesse. Le film ne le dit pas explicitement, mais il ne dit que cela : cette ado a voulu être une princesse. Elle voulait être princesse sans les impératifs de la lignée de la princesse. Elle voulait le decorum de la princesse sans les devoirs du rang. Elle voulait l’aristocratie en bourgeoise alors même qu’elle était bel et bien une aristocrate de haut rang avant d’intégrer la famille royale, raison pour laquelle elle a été choisie par celle-ci. Mais des aristocrates de haut rang il y en avait sûrement à la pelle. Elle a été choisie parce qu’elle était jeune et vierge ou tout du moins, elle en avait l’apparence. Camilla était trop femme pour le poste. Par trop femme j’entends, elle s’était déjà tapée toute l’équipe d’équitation de Westminster. De ce point de vue, les plus pipolisés d’entre nous feront aisément le parallèle entre Lady Diana et Britney Spears.

    ps terminal: le Covid est en train de gagner la bataille dans mon corps et ça me fait beaucoup de peine que ma dernière réflexion sur ce blog soit sur la similitude de parcours entre Lady D et Britney S, JPB méritait mieux, mais c’est ainsi.

    Bonne continuation aux amis, bras d’honneur aux autres.

    • « elle s’était déjà tapée toute l’équipe d’équitation de Westminster »

      Chevaux compris ?

  188. On connaît la formule de Clemenceau : « La guerre est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux militaires. » Et si l’organisation de l’EducNat était une affaire trop sérieuse pour être laissée aux spécialistes ?
    Moi qui n’en suis pas, je suis atterré par la polémique qui fait rage ici depuis deux jours. Le mode de recrutement de deux (oui, deux, pas un de plus) lycées parisiens est l’objet d’une modification de surface (oui oui, de surface), et voilà qu’il semble à certains que notre pays s’engage dans une nuit éternelle. Rassurez-moi, dites-moi que je rêve, dites-moi que c’est une bonne blague…
    Et si on revenait aux choses sérieuses, aux urgences?
    Moi ministre de l’EducNat, avec mon regard neuf et frais de non-spécialiste, je partirais d’un constat : l’école primaire étant à la ramasse (voir les évaluations européennes désastreuses de nos élèves de CM1) et en attendant qu’elle corrige le tir (il faudra une bonne dizaine d’années minimum), c’est au niveau du Collège que des remèdes de cheval doivent être administrés. Et le point central de ma prescription se situera au niveau des enseignants. Pour remettre à niveau convenable les élèves de collège, il faut les meilleurs enseignants : les meilleurs dans leur discipline, donc des agrégés, et les meilleurs dans le savoir-faire pédagogique, donc des agrégés formés à se faire respecter, à faire face à des situations difficiles, conflictuelles etc.
    Pour commencer, je décrèterais que chaque année les lauréats de l’agrégation iraient obligatoirement (oui, obligatoirement) enseigner 5 ans en collège, avec une rémunération rendant justice à cet engagement contraignant. Il va de soi que ces nouveaux hussards bénéficieraient en outre de conditions de travail favorables : effectifs allégés, horaires disciplinaires et contenu des programmes revus à la hausse.

    Ce n’est pas deux lycées parisiens qu’il faut sauver (de fait, ils n’ont rien à craindre). C’est l’école élémentaire et, en attendant qu’elle le soit, le collège.
    J’ai bon ? Ou bien j’ai tout faux?

    • Moi non plus je ne suis de loin pas un spécialiste mais j’ai enseigné en divers collèges pendant dix ans et j’ai aussi l’impression que c’est là qu’il faudrait commencer à appliquer les premiers soins. Ce n’est pas à seize ans qu’on commence à apprendre la grammaire, surtout lorsqu’on est en même temps contraint d’assimiler en huit mois la méthodologie ardue d’exercices rigoureux et des pans entiers d’histoire littéraire.

      Cela dit, quand on voit où on en est arrivé, c’est vrai que la tentation est grande d’y voir quelque dessein machiavélique.

      Mais quand on jette un oeil à nos élites, il y a là aussi de quoi être perplexe et pencher plutôt vers le rasoir de Hanlon. Est-ce que quelqu’un ici comprend comment on est passé de Charles De Gaulle à Valérie Pécresse et de Léon Blum à Anne Hidalgo?

      Quant à Afflenet, je croyais que c’était un opticien, moi. 🙂

      • Une fois la question du primaire enfin réglée avec quelqu’un de courageux ( mais existe-t-il encore un politique qui s’occupe de la chose publique et non pas de sa carrière et de sa famille ? ), c’est par l’enseignement technologique et professionnel qu’il faudrait commencer. Ces élèves dont tout le monde se fiche et ces sections qui sont considérées comme des rebus.
        Et en plus, comment envisager une réindustrialisation de la France si on ne commence pas par cela?
        A quand une vraie revalorisation des filières techno et professionnelles ? Mais ça, aucun ministre de l’EN ne s’en occupe. Ce n’est pas assez glamour pour laisser sa petite trace, sa petite réforme, son petit nom.

  189. Vos agrégés, même si vous les payez « bien » vont-ils venir alors qu’on leur fait des ponts d’or ailleurs pour un boulot bien plus valorisant. Quant au « contenu des programmes revus à la hausse », demandez-vous si c’est bien dans ce sens que penchent les revendications…

    Bien sûr, vous auriez toujours le tropisme venu du fond des âges anciens de la russie éternelle de les goulaguer pour un reformatage aux petits oignons.

    • J’en ai déjà parlé : mon épouse a reçu une instruction exemplaire quand elle vivait en ex-URSS.

      Mais le contexte et les enjeux étaient évidemment complètement différents. Les néo-libéraux se foutent de la culture et de la cohésion sociale.

      Tout cela étant dit sans idéaliser le moins du monde le modèle communiste.

  190. Le problème de Lady Diana c’est qu’elle avait épousé un con ! Elle n’est pas la seule au monde certes mais c’est plutôt humiliant quand on est exposé à tous les regards publics …

    C’est Lormier qui était ici le spécialiste des lignages royaux qui me disait que son second fils n’était pas du père putatif mais d’un amant assidu auprès de la princesse un écuyer ou quelque chose de ce genre. Si elle a consolé ses chagrins ainsi grand bien lui fasse !

    • C’est d’ailleurs dommage que Lormier ne soit plus ici pour nous éclairer d’un jour nouveau et rasant la généalogie de la famille Macron-Trogneux-Auzière dont les détails sont paraît-il croustillants ! C’est devenu un peu par force et contre notre gré notre saga dynastique !

  191. Dans ma proposition, point de pont d’or venu d’ailleurs : si vous êtes candidat à l’agrégation, vous SAVEZ au moment de votre inscription qu’en cas de réussite vous irez enseigner 5 ans en collège.
    Reformatage goulaguisant? Bien sûr que non. Je me fais une haute idée de la nation et de l’intérêt national. Je sais que quand il s’agit de mener des actions d’intérêt national, il y a toujours adhésion d’un certain nombre de personnes, peut-être pas majoritaires, mais bien réels. Il y a toujours des Jean Moulin, des Pierre Brossolette et des Georges Guingouin. C’est toujours sur ceux-là qu’il faut miser. Des agrégés acceptant pour le bien commun 5 ans de collège difficiles, il y en aurait. J’en suis certain.

    • 5 ans de collège difficiles (euphémisme pour « à régime sévère »). Dirigés par qui ? Qui serait compol ? Un compol par « discipline » ? Le mur d’escalade servant aussi pour les corvées de bois ? …

      QDPQQRSR

      • Chaque fois que je vous parle de « convoiter l’impossible », vous me répondez « Loubianka ». Vous êtes désespérant. Et encore plus, désespéré.
        Heureusement que Driout est là pour vous donner encore un peu foi en l’humanité !

    • Josip : il faut tenter de ne pas désespérer ! mais l’appât du brouzouf et de la notoriété, c’est plus fort que tout !

  192. Je respecte infiniment la discrétion des parents de Macron … à leur place moi aussi je me tairais sur leur fils et leur « belle-fille » !

  193. « Il y a toujours des Jean Moulin, des Pierre Brossolette et des Georges Guingouin. »

    Non. Y’a plus que des Colonels Fabien Roussel

  194. Gus a beau jouer au naïf, il lira certainement avec intérêt (😉) le titre à venir (en mars, rappel !) de JBP … qui lui expliquera,
    une fois de plus,
    que le « dessein machiavélique », consiste en une ré-organisation , selon les besoins du capital(isme), du « marché »…

    J’ai déjà cité tout l’intéressant travail effectué par un certain Nico Hirtt, il y a déjà près de 25 ans, dont : :
    « L’École sacrifiée, la démocratisation de l’enseignement à l’épreuve de la crise du capitalisme » (1996)
    « Les Nouveaux Maîtres de l’École, l’enseignement européen sous la coupe des marchés » , etc…
    S’y rajoutent les analyses de Michea, les divers traités européens, etc, etc…

    Quant à comprendre « comment on est passé de Charles De Gaulle à Valérie Pécresse et de Léon Blum à Anne Hidalgo? » , ben, TOUT est lié, non ?!

    On est passé de DECIDEURS à simples EXCUTANTS, obéissant aux lois édictées par ceux du dessus – si j’ose dire ;

    On peut, au passage, remercier de Gaulle de s’être battu, comme un lion, contre l’hégémonie américaine… celle qui a fini par avoir notre peau, comme la peau du monde occidental – cf. depuis des décennies la dégradation économique, sociale, ET DONC celle de l’Ecole – sans compter la montée en puissance du « sociétal ».

    Quant à Blum, c’est la lutte ouvrière qui l’a poussé à agir comme il l’a fait ; au passage, on notera que le capitalisme a su remarquablement – comme toujours – reprendre les choses son compte, et faire des 15 jours de vacances, ce qu’elles en sont maintenant, un tourisme de masse qui a saccagé certains coins de la planète…

    • Moi je le connais! J’ai suivi ses cours en préparation à l’agreg. C’est un très chic type (comme dirait Tintin). Et il est tout sauf méprisant envers les étudiants : dès le premier cours, il donne un petit récapitulatif des fautes les plus communes et des astuces pour les éviter. Il nous a déclaré un jour que ce qui l’attristait le plus, c’était de lire une proposition interrogative indirecte malmenée, et que malheureusement, il y en avait toujours une floppée dans les copies d’agrégation.

      Cela ne s’est probablement pas amélioré.

  195. « Fac » – de médecine, cette fois (de l’incontournable influence woke/yankee – suite) :

    Question posée à l’oral (Paris) : « Dans un musée, on voit une enseigne d’une ancienne chocolaterie du XVIIIe siècle avec un domestique noir qui sert sa maîtresse blanche. Le nom de la chocolaterie est “le nègre joyeux”. Qu’en pensez-vous ? »

    ttps://www.bvoltaire.fr/les-etudiants-en-medecine-selectionnes-sur-leur-soumission-au-politiquement-correct/

  196. Un niveau agreg pour enseigner cinq ans en collège (même rénové) ? Et puis quoi encore ! Des agrégés docteurs pour les lycéens et des prix Nobel pour les faqueux ?

    • L’agrégation est un concours de recrutement d’enseignants du secondaire. Point final.
      Il semble bien que vous l’avez oublié. Si vous l’avez jamais su.

        • Fléché lycée peut-être, mais aucune exclusive.
          Quand il y a le feu au lac, l’arrosoir ne suffit pas, les lances à incendie les plus performantes sont requises.
          Aux grands maux les grands remèdes.

          • Je suis en cours, donc pas le temps de chercher, mais de mémoire le décret devait dire : « Les agrégés peuvent exceptionnellement être affectés dans les collèges ». I’ doit y avoir une raison, non ?

          • Dugong 25 janvier 2022 At 14h39
            « Aux grands maux les grands remèdes. »
            Y compris les fosses communes…

            Que vous arrive-t-il, Dugong? Vous venez de terminer la lecture de Soljenitsyne et ça vous tourneboule?

  197. Une maladie de pays riche ce n’est pas une maladie de pays pauvre ! Enfin si vous voyez ce que je veux dire !

    • Je sais bien, je sais bien. Il y a même des normaliens docteurs qui publient. De là à l’exiger…

    • Eh suce-bite, on attend toujours ta réponse : marche aussi dans le supérieur ? on fait entrer les prépas dans le système faqueux ?

      • Les prépas ont anticipé depuis lurette Parcourssup, en triant sur dossier. Comme les BTS, les IUT, etc. Ou Paris-Dauphine.
        Ce sont les facs lambda qui ne jouent pas le jeu — les facs de Sciences humaines particulièrement.

        • Comprends pas alors : la sélection (aux notes, hein, pas à la rosette de papa) c’est bien dans le supérieur mais pas dans le secondaire ? Allons bon.

    • « Personne » ne parle d’« H-IV » (H4, bien sûr, allez savoir pourquoi). Et ça se dit au fait des usages des bien nés… Blaireau.

      • Sous Belkacem, quand il a été question de l’intégration des prépas dans l’université, Brighelli hurlait. Il a crié bien fort, partout, et ici même.
        Il serait bien possible que maintenant, qu’il n’y enseigne plus … À moins qu’il y ait un enfant à y caser ?
        En somme, pourquoi pas, après tout, si ça fait plaisir à Blanquer ?

  198. @Sanseverina, au sujet de la filière technique : Là aussi, j’ai déjà eu l’occasion d’en parler ici même, il y a plusieurs types de filières… Dans le gros bahut où je travaille, j’ai tous les ans une classe de STL généralement constituée d’élèves sympas et motivés dont le projet est de bosser dans des laboratoires après avoir intégré un BTS (souvent chez nous, d’ailleurs). Certains continuent en licence professionnelle et deviennent même ingénieurs. D’autres arrivent même à décrocher un meilleur salaire que celui d’un prof tout en progressant en interne dans leur labo. Ce qui n’est en revanche pas le cas des gamines en ST2S qui vont galérer pendant des années après être devenues infirmières ou puéricultrices (pour les plus douées d’entre elles.)

    Sur ce, je retourne me coucher: d’après mon test PCR, je n’ai pas le Covid, mais d’après mon médecin, c’est quand même très probable. Il dit qu’omicron se niche davantage dans la gorge que dans le nez, ce qui conduit à de nombreux faux négatifs.

    Je garde le moral, cette fois. Mon toubib lui-même est atteint et il a quand même pris le temps de s’occuper de moi. Si vous croisez un être humain, suivez-le.

      • Le Pfizer nouveau arrive, « adapté à omicron »;
        oui, mais omicron s’éloigne, remplacé par BA2 : « on pourrait potentiellement être recontaminé » (c’est le méd’ chef qui le dit) !
        C’est la ronde des vaccins ! et en avant pour la 4ème ; bon, après, on pourra un peu souffler, avec le printemps ; enfin, peut être.

    • Pour ce que j’en sais, il a quand même été mis un peu le holà au scandale des pantoufles non rachetées. Mais comme le champ du public ne cesse d’augmenter…

  199. « Il est insupportable de constater qu’Henri-IV et Louis-le-Grand siphonnent chaque année, en CPGE, la fine fleur de la jeunesse française – celle au moins qui peut s’offrir un hébergement parisien. »

    Et comme d’habitude, n’importe quoi, affirmé avec un ton de supériorité.
    Les élèves de terminales de province qui sont sélectionnés en prépa dans les deux grands lycées parisiens ont tous, je dis bien tous, une place possible en internat. Les parents n’ont pas à leur payer un studio contrairement à ce que vous dites.
    Manifestement, vous n’avez pas encore eu d’enfant assez brillant et bosseur pour vous permettre de vous en rendre compte par vous -même.
    Et les boursiers même en prépa littéraire peuvent s’acheter tous les bouquins nécessaires. J’en ai eu quelques-uns à la maison que j’ai également emmenés en vacances, il n’y avait rien à redire là-dessus.
    Vous salissez vos collègues de prépa qui font leur boulot. Jaloux sans doute que vous êtes de n’avoir jamais accédé à l’excellence ?

    • Je dirais même plus : tout boursier qui en fait la demande est à peu près certain d’être pris à Jean Zay/Lourcine.

    • C’est un pur mensonge — vivant avec une fille admise jadis en HK à Henri-IV, et qui n’y est pas allée faute de budget.
      Et ceux de mes élèves de HK qui choisissaient de passer en KH à H-IV disposaient tous — mais alors, tous — de réserves financières confortables.
      Mais sans doute étaient-ils plus intelligents parce qu’ils étaient friqués…

      • Papa prof en prépa et maman IPR, et pas de budget ? À d’autres…

        (Ou alors on vous a fait une crasse en vous refusant l’internat : fallait pas toucher autant de royalties avec la Fabrique !)

      • Pour les provinciaux reçus en prépa à Henri-IV, il suffit de voir la page d’accueil du lycée. Tout est expliqué. L’internat peut être refusé quand les revenus sont trop élevés.
        Pour LLG, il y a plus de places à l’internat.

  200. Brighelli raconte n’importe quoi – une série qui concurrence Les Feux de l’Amour pour sa longévité (et les scènes de sexe torrides).

    Au temps jadis où je trainais mes guêtres à LLG, sur cinquante taupins, vingt (au moins) étaient à l’internat dans les murs, et la classe comptait sept boursiers… Le calcul est simple. Alors je sais bien qu’à cause d’une salope de juge aux affaires familiales un père et mari indigne peut être condamné à payer une pension alimentaire as-tro-no-mi-que malgré son minuscule petit salaire de prof de prépa de rien du tout (alors qu’il doit encore entretenir ses maîtresses et sa régulière, et acheter vaseline et baumes pour ses petites fesses potelées), mais quand même, le cas doit être rare, je me refuse à penser que la France compte autant de salauds.

      • « Il est insupportable de constater qu’Henri-IV et Louis-le-Grand siphonnent chaque année, en CPGE, la fine fleur de la jeunesse française – celle au moins qui peut s’offrir un hébergement parisien. »

        Il faudra en avertir le dénommé Brighelli Jean-Paul.

  201. Non mais Sansev’, revenons au plus important : c’est vrai cette histoire de Légion d’honneur ou j’ai mal compris ?

      • Je n’exclus pas avoir mal compris ! Cela m’est déjà arrivé une fois, je crois, en 2002 ou 2003…

        • Si vous saviez ce que c’est pénible d’avoir tout le temps raison… Demandez à Brighelli !

          • ‘Avoir toujours raison, c’est un grand tort ». (Edgar Faure — en sous-titre du prfemier volume de ses Mémoires)

          • Voilà ce qui nous sépare, JPB… Je suis le doux Edgar dont vous êtes l’heureux Félix !

      • Oh cocote ! ça suffit ! Vous faut-il le lien où Sanseverina l’évoque la L H, imbécile ?
        ÇA NE VIENT PAS DE MOI (vous aimez les les maj : vous êtes servie)

    • Bien sûr, que c’est vrai. Brighelli en a parlé lui-même sur ce blog. Rien d’un scoop.
      Mais ça date quand même un peu maintenant.

  202. Mais alors :
    JPB… un homme de « gauche », vrai de vrai, d’où son penchant itout pour le candida F. Roussel ?
    … tout en pratiquant la « droite » : on serait curieux de connaître ses propositions concernant l’avenir de l’Ecole (républicaine, bien sûr) faites – selon ses dires – à sieur Z, comme à dame Valoche.
    Tout ceci est d’une complexité phénoménale. 😊

  203. Attendez, attendez, que je comprenne bien ! Donc ce gros Tartuffe de Brighelli applaudit à la suppression d’une sélection aux notes après avoir mis fifille dans un établissement sélectionnant d’après les hauts-faits des parents ?!? Mais c’est vraiment prodigieux, là, du grand art !

    • J’avoue hésiter entre dégoût violent et admiration devant ce cynisme. Il y a du génie, ou de la perversion, là-dedans. L’éternelle dialectique du courtisan ! Reste à savoir quelle sera la troisième partie…

    • Je ne sais qui diffuse cette rumeur. Ma fille est dans un lycée parisien fort peu coté. Elle s’en tape, elle fait du patin et c’est bien la seule chose qui l’intéresse.
      Il y a ici des gens qui me veulent beaucoup de mal, faute de m’avoir voulu auparavant trop de bien.

      • Vous en avez deux, non ?

        S’il s’agit d’une calomnie, mes excuses : vous n’êtes pas un courtisan hypocrite, juste un suce-boules. Gloire !

        • J’en ai 5, étalés sur près de 40 ans.
          Une seule aurait pu être concernée par l’Ecole de la Légion d’honneur — et il n’en a jamais été question.
          Elle est dans un lycée lambda — et même plutôt bas de gamme. Elle s’en tape, elle fait du patin.
          Voilà. Et qu’on ne me sorte plus de grosses conneries, please.
          La jalousie prend vraiment des chemins inattendus.

      • Vous êtes odieusement hypocrite ! Vous savez pertinemment bien qu’il ne s’agit pas de votre dernière fille scolarisée à Paris, vous venez de le dire. Mais d’une fille plus âgée et d’un autre lit. Arrêtez votre cirque! Vous nous avez assez tanné à une époque avec vos 5 gosses, votre vie privée et vos pensions alimentaires à payer.
        Avocat du diable n’était pas là à l’époque Darcos et vous jouez sur du velours. Vous n’êtes même pas capable de reconnaître que vous avez mis une de vos filles à l’école de la Légion d’Honneur ?
        Vous êtes encore plus lamentable que je ne le croyais.

        • Mais vous planez ! Je n’ai jamais eu aucun enfant à la Légion d’honneur. Jamais.
          Je ne vais quand même pas énumérer le cursus scolaire de mes gosses !

  204. Avocat du diable 25 janvier 2022 At 14h00 :
    « Un niveau agreg pour enseigner cinq ans en collège (même rénové) ? Et puis quoi encore ! »

    Chacun percevra bien, j’en suis sûr, le mépris qui suinte de cette remarque, qui explique bien des choses sur son auteur.
    Car les agrégés se saliraient les mains en enseignant en collège, n’est-ce pas?

    • Avec du mépris qui suinte, on peut toujours se laver les mains.

      Ceci dit, quand on a fait cours à des quatrièmes pendant 4 heures, ça renfle vilain.

    • Les accusations de mépris révèlent souvent autant sur ceux qui les portent que sur ceux qu’elles visent : il peut y avoir du mépris (condescendant) chez ceux qui s’imaginent qu’il y a chez autrui du mépris (hautain).

      Je maintiens que faire du collège un passage obligé pour agrégés est :
      – le meilleur moyen de les dégoûter du métier ;
      – une exécrable utilisation de la ressource.

      Qui met-on dans les lycées ? Quelle plus-value entre, au collège, un agrégé et un certifié (CAPES ancien) ?

      • Si vous voulez bien relire mon tout premier message vous y verrez que ma proposition répond à une situation d’urgence, mais l’urgence vous échappe peut-être.
        Si un enseignant, agrégé ou pas, est dégoûté d’enseigner après quelques années de collège, il n’a rien à faire dans ce métier.

        • Je ne vois pas ce que change l’urgence, si ce n’est que vous condamneriez l’agreg à court terme plutôt qu’à long. Et vous ne répondez pas à ma première question : on met qui dans les lycées dans le même temps ? Les certifiés qu’on juge trop faibles pour aller en collège ?

          Et sur votre dernière phrase :
          – heureusement que cet idéalisme n’a pas cours, sans quoi il n’y aurait plus aucune espèce de profs ;
          – l’agrégé a pour lui ses statuts.

        • J’ai commencé à apprécier mon métier quand j’ai eu la possibilité d’enseigner au lycée. Et c’est uniquement grâce à l’agrégation interne que j’ai réussi à y accéder.

          Il faut arrêter de présenter ce boulot comme une vocation ou un sacerdoce. Je suis devenu prof parce que je n’étais pas fichu de faire autre chose et qu’il fallait bien croûter. Les premières années ont été terribles. Et puis, avec le temps, j’ai appris sur le tas tout ce que l’école ne m’avait jamais enseigné et j’ai essayé de devenir le professeur que j’aurais aimé avoir. Pour l’instant, c’est dix ans de galères et dix ans de bonheur. Le collège, navré mais je n’y retournerai jamais. Et il ne m’a pas fallu des années pour en être dégoûté. Quelques semaines ont suffi.

  205. Ce qu’il faut – je l’ai toujours dit – c’est donner le goût des bananes aux grands carnivores plutôt que de leur apprendre le vivre-ensemble qui ne marche jamais bien fort longtemps !

    En mai-68 ne disait-on pas déjà : le sexe plutôt que la messe ?

    • Juste deux remarques – le reste concernant les pros (and cons) qui s’expriment ici :

      « Et je serais partisan d’une obligation de travailler dix ans en France, quand on a intégré ces grandes écoles, avant d’aller se vendre à l’étranger. L’excellence républicaine doit être au service de la république » : en voilà une bonne idée !

      « Le modèle qui se met en place à Paris depuis un an devrait encourager les régions à inventer, en province, des pôles d’excellence » : heu… Ne pas oublier qu’il y a encore… Paris… et les ‘territoires’, et ce n’est pas près de changer, même si certains ont émigré à Bordeaux, etc…

  206. Eric Zemmour
    @ZemmourEric
    ·
    11m
    Pour que nous puissions débattre, cher Jean-Michel Blanquer, il faut que vous acceptiez les invitations adressées par les chaînes depuis des semaines. Faites preuve de plus d’esprit démocratique qu’Emmanuel Macron, qui déserte la bataille avant qu’elle ne commence.
    Quote Tweet
    Jean-Michel Blanquer
    @jmblanquer
    · 2h
    Non @ZemmourEric ! C’est tout le contraire ! Nous voulons renforcer la méritocratie républicaine et l’excellence.
    Je vous le démontrerai dans notre prochain débat.
    Et réfuterai aussi vos attaques contre l’école inclusive ou encore la capacité d’intégration de la République. twitter.com/zemmoureric/st…

    • Quoi ? Qu’entends-je ? Les grands carnivores ne veulent plus se livrer bataille et s’entredévorer ? Ils attendent tous les Pucelles d’Orléans pour les croquer ?