Alep reprise, libérée ou tombée?

A partir du moment où il faut nommer les choses, on s’aventure sur une pente savonneuse. 

« A Alep, les rebelles se servent des civils comme boucliers humains » ; « Les forces pro-gouvernementales autorisent les rebelles à quitter Alep-est avec des armes légères pour rejoindre d’autres bastions de la contestation » ; « Les rebelles menacent d’exécuter les civils qui tenteraient de quitter la ville en passant par les couloirs humanitaires. » Lire la suite

Des « programmes jumeaux » à « l’affrontement des deux droites »

Pareils ou pas pareils: faudrait savoir !

 La primaire de la droite était censée mettre aux prises des individus aux idées presque identiques. Tous pareils, nous disait-on. C’était une affaire de personnes, nous répétait-on. Bizarrement au lendemain du premier tour, c’est devenu une affaire d’idées, et même l’affrontement de deux conceptions radicalement opposées de la politique. Lire la suite

Sintès et Aphatie

Une certaine conception de l’info

Comment France Inter peut-elle rester première sur la matinale quand en face, il y a Sintès & Co ? Pour la touche d’humour, France Info a même recruté Karl Zéro dont la petite chronique humoristique « Si j’étais… » aurait toute sa place chez Charline Vanhoenacker. En guise de Patrick Cohen, sur France Info, il y a donc Fabienne Sintès, décontractée, sympa, juste un peu pincée quand la tête de l’invité ne lui revient pas. Et autour, ses trois comparses, pas décontractés, pas sympas, agressifs quand l’invité ne leur plaît pas. Euh, non. Agressifs tout le temps, en fait. Et « en fait », c’est justement le tic de Fabienne Sintès. Lire la suite

Surprise !

Surprise ?

Ceux pour qui la victoire de Donald Trump était, sinon prévisible, du moins envisageable, ne sont apparus sur les plateaux qu’après la victoire du candidat républicain. Par superstition sans doute, on les en avait tenus écartés durant toute la campagne. Cet événement ne constitue donc pas une surprise pour tout le monde. Il n’en est une que pour les journalistes, moins parce qu’ils n’ont pas été capables de le prévoir (deviner l’avenir n’est d’ailleurs pas ce qu’on leur demande) que parce que la victoire de Trump leur a toujours paru si intolérable qu’ils refusaient de l’envisager. Lire la suite