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Rimailleurs et mitrailleuses

De l’enthousiasme au doute, de la révolte à la Victoire, tout 14-18 se raconte dans ses chansons.

Dans l’avalanche des documentaires consacrés à la Première guerre mondiale à l’occasion de son centenaire, en voici un qui tranche par l’originalité de son angle d’attaque : 14-18, la guerre en chansons, diffusé sur France 3. Ici, airs patriotiques, refrains de réconfort et chants de révolte illustrent les différentes étapes du conflit en reflétant, au fur et à mesure, le moral du front et celui de l’arrière.

En août 14, l’heure est à l’Union sacrée, et l’amour de la Patrie embrasse jusqu’aux armes qui la défendent, dont on vante en couplets joyeux la puissance de feu. Ainsi le chansonnier Alberti interprète-t-il Le 75 en hommage au canon éponyme : « 75, c’canon là est un bijou / Quand il tire, il ne rate jamais son coup »… (Lire la suite…)

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L’Europe en V.F.

Marc Fumaroli nous raconte les temps bénis où l’on parlait français d’Edimbourg à Saint-Pétersbourg.

Je ne saurais trop vous recommander un documentaire multidiffusé sur Arte (et visible sur Youtube), intitulé Quand l’Europe parlait français. Adaptant ici un de ses essais, Marc Fumaroli nous conte l’heureuse époque où notre langue rayonnait à travers tout le continent. (Lire la suite…)

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Zemmour refuse de se coucher !

Zemmour face à la bande à Ruquier déchaînée : le retour du « Tribunal des Flagrants Délires » ?

L’autre samedi, Éric Zemmour était l’invité d’On n’est pas couché au titre de son essai Le suicide français (Albin Michel), en tête des ventes depuis sa sortie.

L’interview croisée, qui va durer plus d’une heure, commence avec une amusante joute verbale entre l’animateur et l’essayiste : « Je suis d’accord à 80 % avec les constats que vous faites, lance Ruquier… Sauf que moi, ils ne me dérangent pas ! » (Lire la suite…)

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À vous Cognaq-Jay !

À ses débuts la télé, c’était 100 % de direct ; aujourd’hui, 10 % seulement… À ce rythme, il n’y aura bientôt plus de matière pour les bêtisiers de fin d’année !

Vu sur Paris Première, Soixante ans de télé. En partenariat avec l’INA, la chaîne revient sur six décennies d’images dans un documentaire de 7 heures en 5 volets, s’il vous plaît ! Faute de pouvoir tout vous raconter, j’ai choisi l’épisode consacré au direct qui, comme dit si bien le dossier de presse, est « l’ADN » de la télé. (Lire la suite…)

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Le Mondial oublié

Coupe du monde 1942 : victoire-surprise des paysans mapuches contre les surhommes nazis. Dans un Mondial idéal, les Allemands ne gagnent pas toujours à la fin.

En 1942, une Coupe du monde de football a été organisée… en Patagonie. Tel est le point de départ de La Coupe du monde disparue, film italo-argentin diffusé par Canal plus à l’occasion du Mondial 2014. Pas besoin d’être expert en ballon rond pour s’en rendre compte assez vite : il s’agit là d’un « documenteur ». Les deux réalisateurs, eux-mêmes fans de foot, ont truffé de détails plus vrais que nature une histoire accumulant par ailleurs les invraisemblances. (Lire la suite…)

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La tempérance tue !

Treize ans de corruption généralisée et de règne du crime organisé… La Prohibition : un truc à interdire ?

En fait de Prohibition, autant vous l’avouer, j’avais essentiellement une culture télévisuelle à base d’Al Capone et d’Eliot Ness (starring Robert Stack). Tout a changé grâce à Arte qui, ces deux derniers mardis, nous a raconté toute l’histoire, des origines de la lutte antialcoolique jusqu’au vote du 18e amendement, puis à son abrogation.

« La Prohibition, une expérience américaine » : sous ce titre, Ken Burns a réalisé un documentaire-fleuve en cinq épisodes et 260 minutes, dont pas une de trop. Une plaisante plongée non seulement dans le whisky, mais dans l’Amérique de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. (Lire la suite…)

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Caron, suppôt du Front !

Manifestement, Jean-François Kahn partage l’opinion d’Éric Naulleau : « Dans Caron, il y a deux lettres de trop. »

Donc Natacha Polony quitte, de son plein gré, On n’est pas couché, remplacée à la rentrée par Léa Salamé (iTélé). Dans la foulée, Laurent Ruquier et sa productrice Catherine Barma annoncent una voce le nouveau rôle assigné à leurs chroniqueurs : « Fini les polémiques, place aux interviews ! » Moi je veux bien, même si ça risque d’affadir encore un peu l’ensemble. Mais dans ce nouveau dispositif il sert à quoi, Aymeric Caron ?

À force de vouloir exister comme un grand, ce gland s’est mis à dos tout le monde, y compris le tout-Paris qu’il croyait séduire. Saura-t-il renoncer à son statut de polémiste autoproclamé pour celui de simple journaliste ? Poser des questions sans imposer ses réponses ? Interviewer sans japper ? Si un tel miracle devait se produire il faudrait encore à Aymeric, pour être crédible, changer au moins de nom et de brushing. Mais à en croire sa récente charge héroï-comique contre Jean-François Kahn, il n’en prend pas le chemin. (Lire la suite…)

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Zemmour, toujours…

Ça se dispute, un duel pas comme les autres : les débatteurs ne sont vraiment pas d’accord…

Savoureux échanges, l’autre vendredi dans Ça se  dispute (iTélé), entre Nicolas Domenach de Marianne et Éric Zemmour, qu’on ne présente plus. Au programme du match ce soir-là, entre autres, le tueur français de Bruxelles et les tensions Poutine-Obama. (Lire la suite…)

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« Espèce de … »

L’invective en politique, des petites phrases aux gros mots en passant par Bernard Tapie…

Le titre du documentaire diffusé jeudi dernier sur LCP en résume assez bien l’objet : une anthologie de l’insulte des origines à nos jours et dans tous ses états. D’emblée, l’auteur se place sous la haute autorité de Freud, pour qui l’insulte est le fondement même de la vie en société : « Le premier individu à jeter une insulte plutôt qu’une pierre est le fondateur de la civilisation ». (Lire la suite…)

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Quatre vies bien remplies

Les invités de François Busnel ont à peine 380 ans à eux quatre, mais ils ont plus de souvenirs que s’ils avaient  mille ans…

Sur le plateau de La Grande Librairie l’autre jeudi, « quatre grands témoins du XXème siècle », annonce dans sa présentation François Busnel. De fait, les invités ne sont pas nés de la dernière pluie ; comme dit l’une d’eux, Marceline Loridan-Ivens, « à nous quatre, nous avons près de 400 ans » (Lire la suite…)