
Edouard Manet, Le Déjeuner sur l’herbe, 1863
Sa Majesté est bien bonne. Comme le jury qui sélectionnait les envois au Salon officiel s’était montré impitoyable, admettant moins de deux mille œuvres sur les cinq mille soumises à son jugement, Napoléon III a suggéré qu’une exposition parallèle se déroule au Palais de l’industrie — aujourd’hui démoli pour faire place aux Petit et au Grand Palais.
Ainsi est né le Salon des Refusés, dont l’installation s’est perpétuée dans les années suivantes. C’est Viollet-le-Duc, l’homme qui avait inventé une flèche à Notre-Dame qui n’en avait jamais eue, qui lui a soufflé l’idée. C’est ainsi qu’un politique passe pour libéral à peu de frais.
N’en concluez pas que toutes les toiles refoulées étaient géniales. Une sur cent, peut-être, présentait un réel intérêt — et parmi elles, Le Déjeuner sur l’herbe, une toile démesurée, deux mètres dix sur deux mètres soixante, un format réservé en général aux toiles historiques, héroïques, au Radeau de la Méduse ou à la Mort de Sardanapale.
Zola, avec son pantalon tirebouchonné et son habit lamentable de petit employé des Messageries Hachette, s’est infiltré dans ce Salon où il connaissait peu de monde. Il avait à cette époque un accent provençal à couper au couteau, il était fort timide et fort entreprenant à la fois, comme tous les timides.
Dans la biographie que le petit Emile a pondu quatre ans plus tard, il raconte son premier contact avec Le Déjeuner sur l’herbe, que le peintre proposait cette année-là, et qui fit scandale :
« Le Déjeuner sur l’herbe est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures de grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air. Cette femme nue a scandalisé le public, qui n’a vu qu’elle dans la toile. Bon Dieu ! quelle indécence : une femme sans le moindre voile entre deux hommes habillés, mais quelle peste se dirent les gens à cette époque ! Le peuple se fit une image d’Édouard Manet comme voyeur. Cela ne s’était jamais vu. Et cette croyance était une grossière erreur, car il y a au musée du Louvre plus de cinquante tableaux dans lesquels se trouvent mêlés des personnages habillés et des personnages nus. Mais personne ne va chercher à se scandaliser au musée du Louvre. »
Du journalisme sympathique, hein, mais rien qui laisse présager le futur génie des Rougon-Macquart, voyez-vous… Qui aurait cru que cet aimable plumitif accoucherait, l’année suivante, de ce chef d’œuvre incontestable qu’est Thérèse Raquin ? Qui ?
Qui surtout penserait que Thérèse Raquin est sorti de la même plume, et la même année, que Les Mystères de Marseille, pénible resucée d’Eugène Sue ? Qui ???
Zola a remis en scène ce Salon des Refusés de 1863 lorsque vingt ans plus tard il a écrit L’Œuvre, le roman où il dézingue Cézanne, son ami de toujours :
« Une gaieté particulière y régnait, un éclat de jeunesse, dont on ne se rendait pas nettement compte d’abord. La foule, déjà compacte, augmentait de minute en minute, car on désertait le Salon officiel, on accourait, fouetté de curiosité, piqué du désir de juger les juges, amusé enfin dès le seuil par la certitude qu’on allait voir des choses extrêmement plaisantes. »
Bon, le tableau de Manet a certainement marqué l’histoire de la peinture moderne. Mais pourquoi Zola n’a-t-il pu s’empêcher d’en reparler ? Pourquoi se fâcher par ce livre avec Cézanne, dont il reconnaissait le génie ? Cézanne lui avait sauvé la mise lorsqu’ils étaient enfants, à Aix-en-Provence, et que le pauvre petit Zola, orphelin souffreteux et binoclard, se faisait chahuter par les morveux de son école — cet âge est sans pitié, comme dit fort bien La Fontaine…
Il faut peser ce qu’il écrit dans ce roman sur Claude, le héros malheureux de L’Œuvre, le peintre qui se pend, à la fin, faute d’atteindre l’Idéal qu’il entrevoit mais qu’il n’a pas le talent de toucher…
« Claude s’était pendu à la grande échelle, en face de son œuvre manquée. Il avait simplement pris une des cordes qui tenaient le châssis au mur, et il était monté sur la plate-forme en attacher le bout à la traverse de chêne, clouée par lui un jour, afin de consolider les montants. Puis, de là-haut, il avait sauté dans le vide. En chemise, les pieds nus, atroce avec sa langue noire et ses yeux sanglants sortis des orbites, il pendait là, grandi affreusement dans sa raideur immobile, la face tournée vers le tableau, tout près de la Femme au sexe fleuri d’une rose mystique, comme s’il lui eût soufflé son âme à son dernier râle, et qu’il l’eût regardée encore, de ses prunelles fixes. »
C’est comme s’il voulait pousser son ancien condisciple au suicide, n’est-ce pas… Allez, Paul un petit effort… Sérieusement, avez-vous lu les gentillesses dont il abreuve son ancien camarade dans ce roman aux clefs si visibles ?
« Il n’a pas été l’homme de la formule qu’il apportait. Je veux dire qu’il n’a pas eu le génie assez net pour la planter debout et l’imposer dans une œuvre définitive… Et voyez, autour de lui, après lui, comme les efforts s’éparpillent ! Ils en restent tous aux ébauches, aux impressions hâtives, pas un ne semble avoir la force d’être le maître attendu. N’est-ce pas irritant, cette notation nouvelle de la lumière, cette passion du vrai poussée jusqu’à l’analyse scientifique, cette évolution commencée si originalement, et qui s’attarde, et qui tombe aux mains des habiles, et qui n’aboutit point, parce que l’homme nécessaire n’est pas né ? »
C’est le personnage de l’écrivain, Sandoz — avec un Z et un O comme Zola ! — qui écrit ça. On n’est pas plus aimable. Comment ? Pas encore pendu ?
Cézanne l’a très mal pris, on le comprend. Il ne s’est même pas rendu à ses obsèques. Et pourtant, il l’aimait, le bougre !
Alors, pourquoi tant de haine ? Pourquoi une amitié de vingt ans s’est brisée là ?
Pour le comprendre, il me faut en revenir au Déjeuner sur l’herbe.
Les titres des œuvres sont comme nos prénoms : inséparables, dès qu’on a trouvé le bon. Manet a hésité — comme des parents peuvent hésiter à la naissance de leur premier bébé. Le Bain — mais c’était d’un commun… La Partie carrée — comme Watteau ? James Tissot, que vous connaissez peut-être de réputation, bien que la plupart de ses œuvres soient à Londres, où il travaillait, a repris cette appellation quelques années plus tard… La Partie carrée, ça vous a un petit parfum XVIIIe siècle qui ne convient guère au style très contemporain de Manet… Alors, Le Déjeuner sur l’herbe, pourquoi pas… Comme Maupassant qui nous a troussé Une partie de campagne, titre innocent de ce qui est au fond une partie de jambes en l’air…
Parce qu’il est bien question d’un déjeuner. Regardez, dans le coin en bas à gauche, ce panier renversé, ces fruits, cette miche de pain… Une vraie nature morte hollandaise importée dans une toile peinte par un cochon de Français !

La nature morte est un genre inventé au XVIIe siècle par les Hollandais — mon Dieu, ces gens ! Des calvinistes rigides, qui pour rien au monde n’avoueraient prendre du plaisir à quoi que ce soit — à commencer par la nourriture. Rappelez-vous Le Festin de Babette. Les aliments qu’ils peignent sont plus vivants qu’eux, parole !
Renversé, le panier ! Renversé comme on trousse une jupe. Et de fait, au premier plan, le modèle féminin est nu — d’une blancheur de nappe.

Victorine Meurent a posé pour Manet à maintes reprises, et pour d’autres peintres encore. Elle-même titille le pinceau, et assez pour que l’une de ses toiles ait été acceptée au Salon de 1876, quand celles de Manet étaient toujours refusées. Cela dit, elle est lesbienne, elle l’était déjà à l’époque. Alors, nue parmi des hommes habillés ? Disons qu’elle prend le soleil — et de fait, la lumière semble émaner d’elle.
Non, non, le problème, c’est la greluche, au fond, en chemise, en train de se débarbouiller la chatte. Mais si, que voulez-vous qu’elle fasse d’autre, dans une telle pose ? Attraper des carpes ?

Son nom, c’est Alexandrine Meley — sauf qu’elle se faisait appeler Gabrielle. Intéressante, hein, cette question des noms dont on change comme de chemise ! Non, ça ne vous dit rien ? Eh bien, Alexandrine Meley, c’est madame Zola, celle qui dans la nuit du 29 septembre 1902 a survécu au monoxyde de carbone qui a tué son mari.
Zola ne la connaissait pas, lorsqu’il a vu Le Déjeuner sur l’herbe la première fois. Il la rencontrera pour de bon l’année suivante, et, timide comme il était, ne la fréquentera que trois ou quatre ans plus tard — alors qu’Alexandrine, il suffisait de frapper à sa porte pour qu’elle vous ouvre ! Et il l’épousera en 1870.
Alexandrine-Gabrielle vivait comme elle pouvait. Elle sortait de nulle part. Elle était lingère, modèle à temps perdu, elle avait de la fraîcheur, comme on dit. Elle couchait çà et là, si bien qu’elle avait eu un enfant, à vingt ans, déposée aux Enfants-Trouvés : quand elle s’est mise en souci de la retrouver, avec les moyens de son époux, ce fut pour apprendre que la petite fille était morte et enterrée dans une fosse commune. Ce siècle est sans pitié. Bah, après tout, Rousseau, idole de la Gauche enseignante, en a bien fourgué cinq à l’adoption — et ne s’est jamais soucié de savoir ce qu’il en était advenu, lui !
Zola, a posteriori, n’a plus vu qu’elle sur cette toile gigantesque. C’est qu’il savait, le bougre, qu’il était inutile de porter ses désirs sur Victorine.
Il l’a épousée, et ils ont essayé d’avoir des enfants. Mais fichtre, l’Alexandrine avait laissé la santé de ses organes dans les bras d’un gribouilleur ou d’un autre — et pourquoi pas Cézanne, qui tirait tout ce qui bougeait ? Une maladie comme il en traîne tant, qui s’en prend aux secrets intimes de l’anatomie féminine, et rend les femmes inaptes à se reproduire…
C’est pour ça que Zola a fait des enfants à la lingère, Jeanne Rozerot. Et Alexandrine, désolé d’être stérile, a accepté cette relation triangulaire, elle est même allée jusqu’à reconnaître les enfants.
Pendant ce temps, la toile de Manet est devenue l’un des sommets de l’art moderne — et c’est vraiment mérité. Pendant ce temps, Cézanne a accédé au statut qui devait être le sien — l’un des maîtres de l’art moderne. Pendant ce temps, Zola a empilé les chefs d’œuvre.
Quant à savoir qui les a écrits, c’est l’objet d’un livre que j’écris en ce moment.
Jean-Paul Brighelli



M’sieur Brighelli, votre article sur Manet/Zola/Cézanne mérite bien des commentaires élogieux, mais vous ne m’en voudrez pas si je préfère pour l’instant commenter ceci :
Jean-Paul Brighelli
16 décembre 2025 à 10h20
https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/20/islamo-gauchisme-nous-universitaires-et-chercheurs-demandons-avec-force-la-demission-de-frederique-vidal_6070663_3232.html
Et sur un thème connexe : à propos de Pascal Blanchard, historien reconnu de l’histoire des colonisations, ECHO croit bon d’ironiser sur l’affirmation « la colonisation, c’est toujours la responsabilité des colons ».
Ironie totalement déplacée ici. Eh bien oui, la colonisation, c’est en effet toujours la responsabilité des colons. C’est ballot, hein? Ce sont les colonisateurs qui déclenchent la colonisation, pour coloniser (et jamais en douceur) ce qui ne leur appartient pas puis pour exploiter les autochnotes spoliés et faire suer le burnous.
Qu’on me permette de rappeler ici les Tables de la Loi du Colonisateur, la Charte du Colonisé, les Dix Commandements du Colonisé, en vigueur sur le blog Bonnet d’Ane :
Article 1 :
Le colonisé acceptera de bon cœur de se faire voler ses terres et tous ses biens par une troupe armée qui a la grandeur d’âme de venir le civiliser.
Article 2 :
Le colonisé, rompu à l’humour et au double-entendre, voudra bien comprendre que le colonisateur ne veut que son bien, mais tout son bien. Au besoin la troupe armée saura faire preuve de pédagogie.
Article 3 :
Le colonisé, flatté qu’on veuille l’instruire, bénéficiera, gratuitement et dans la bonne humeur, de la Pédagogie Militaire, qui est à la Pédagogie ce que la Musique Militaire est à la Musique.
Article 4 :
Le colonisé applaudira avec enthousiasme le colonisateur qui créera tous les emplois dont il a besoin. Le colonisé bénéficiera, dans l’extase, d’un ruissellement d’emplois.
Article 5 :
Le colonisé comprendra que la rémunération de son travail sera laissée à la discrétion du colonisateur.
Article 5 bis :
Rémunération ? Faut quand même pas déconner.
Article 6 :
Le colonisé comprendra que la France, pays des Droits de l’Homme, peut avoir une conception élastique des Droits, variables en fonction des Hommes. Il comprendra que son vote n’aura pas le même poids que le vote du colonisateur.
Article 7 :
Le colonisé qui aurait la prétention de manifester son désaccord veillera néanmoins à rester courtois et à ne pas oublier de dire merci.
Article 8 :
Le colonisé, si pour une raison ou pour une autre le colonisateur venait à repartir, sera tenu de manifester ostensiblement sa gratitude pour les bienfaits civilisateurs du colonisateur.
Article 9 :
Le colonisé, s’il veut que les colonisateurs lui rendent les biens qu’ils lui ont volé, veillera à le demander poliment et avec un sourire bienveillant.
Article 10 :
Le colonisé, si un jour il devait continuer sa vie sans le secours civilisateur de son colonisateur, lui psalmodiera jour après jour ce doux refrain : « Je vous ai compris! » .
Additif à l’article 6 de cette Charte :
Les Algériens et le droit de vote pendant la colonisation et la guerre
https://share.google/0x0IayJWXlqoxGwgY
Jusqu’en 1958, double collège pour l’Assemblée d’Algérie : 60 sièges pour 1 million de colons, 60 sièges pour 9 millions d’arabes. En termes de droit de vote, 1 colon = 9 arabes.
Vive la colonisation !
Vive la France, patrie des Droits de l’Homme!
Et faisons retentir une vibrante Marseillaise pour fêter cette mission civilisatrice et émancipatrice magnifiquement accomplie par notre cher et vieux pays !
A ne jamais oublier:
Jusqu’en 1958, 1 COLON = 9 ARABES !
Et dire que ces salauds d’Arabes – ah les cons! – ont eu le culot de se révolter contre un système qui faisait de chacun d’entre eux un dixième de colon…Quelle ingratitude !
« Et sur un thème connexe : à propos de Pascal Blanchard, historien reconnu de l’histoire des colonisations, ECHO croit bon d’ironiser sur l’affirmation « la colonisation, c’est toujours la responsabilité des colons ».
Ironie totalement déplacée ici. »
La page Wikipedia de P Blanchard contient pas mal de mentions de polémiques contre Blanchard , certaines sur sa gauche et d’autres venant de droite.
Je ne pense pas que le mot historien sérieux convienne à ce personnage qui avec ses chemises blanches et son style s’est fait une image du BHL du decolonialisme.
Voir un etrillage déjà ancien sur sa gauche
https://agone.org/pascal-blanchard/
D’où il ressort que le beau Pascal est autant historien militant ( en recherche d’une caution universitaire), qu’affairiste dégourdi.
D’où il ressort que vous vous intéressez davantage aux chemises de Blanchard et à son compte en banque* qu’à ses travaux.
C’est un concept.
Je préférerais discuter (polémiquer au besoin) avec un interlocuteur qui conteste le bien-fondé de ce que dit Blanchard, plutôt qu’avec un interlocuteur qui s’intéresse à ses chemises.
Et ce que dit mon post ci-dessus, en particulier sur l’énorme effort de démocratie accompli par la France qui consentait à accorder généreusement aux autochtones d’Algérie le statut de « un dixième de colon », vous le contestez aussi ?
Exigence démocratique légitime : « One man, one vote ».
Version Française en Algérie: UN vote de colon = NEUF votes d’Arabes colonisés.
Vive la France !
*vous soupconnez Blanchard de tenir, avec ses travaux sur les colonisations, une sorte de fonds de commerce. Diriez-vous que Braudel tenait un fonds de commerce avec son Histoire des Civilisations ?
1/10 de colon c’est, en décime mal, 0,1 colon
Blanchard est un cuistre chevalin
Dugong a tout compris, com’dab.
Et sur le contenu des travaux de Blanchard, rien à dire ?
Superbe ! Sans compter que l’on apprend, en conclusion :
« Pendant ce temps, Zola a empilé les chefs d’œuvre.
Quant à savoir qui les a écrits, c’est l’objet d’un livre que j’écris en ce moment. »
JPB l’homme qui n’en finit pas de s’intéresser et de s’interroger, pour notre plus grand plaisir.
Il en est un autre qui inlassablement remet sur le métier son thème favori : celui de la colonisation… algérienne.
L’autre double w et son « fonds de commerce » en mode blanchard, le blanc en chemise blanche –
tiens ça rappelle cet autre rebelle amateur de slavia ukraïni en mode s. bandera.
Question « colonisation » et savoir-faire, un conseil : lisez « le capitalisme de l’apocalypse » : vous en tomberez de votre chaise, ou plutôt chaire (à prêcher) !
Exigence démocratique légitime : « One man, one vote ».
Version Française en Algérie: UN vote de colon = NEUF votes d’Arabes colonisés.
Vive la France !
Rappeler des vérités qui dérangent n’est nullement le hobby auquel je me livre inlassablement. Je préfère le cinéma et le football.
Mais mettre les franchouillards (qui pullulent) devant des faits que souvent ils ignorent, leur mettre le nez dans les excréments de leurs aïeux, oui, c’est pour moi une sorte d’obligation morale.
Tu nous fais chier Josip….
Blanchard est un historien qui dirige une agence de communication.
Ce n’était pas le cas de Braudel.
Que tout historien bâtisse sa carrière et sa réussite ( quand reussite il y a ) sur ses travaux intellectuels, c’est l’évidence. Mais quand il y joint une activité explicitement commerciale, on ne sait plus où est la frontière . D’autant que le domaine choisi par Blanchard est de ceux qui séduisent un public tout trouvé de » racisés » et autres amateurs de repentance ( ce qui ne l’empêche pas d’être critiqué par plus radical que lui ) . Il y a une démarche marketing perceptible.
ECHO évoque les « amateurs de repentance ».
J’ose espérer qu’il ne met pas dans ce lot.
Je ne me repens de rien, je n’ai aucune raison de me repentir de quoi que ce soit.
Et par ailleurs, avec le recul historique qui sied à tout homme raisonnable, je dis benoîtement que pour ce qui concerne la France et les colonisations, « ce qui est fait est fait ».
En revanche, je veux que mon pays, le pays des Lumières, n’ait pas peur de regarder son passé bien en face. Nous en sommes loin.
(bhl – pour moi sans majuscules – cité par ECHO, 14h11 ; pas vu avant de poster.)
La « mission » (!) « civilisatrice et émancipatrice » ne passe jamais, dans les « colonies », par le… droit de vote des colonisés.
Semblant de démocratie, à la mode de chez nous (pays des droits de l’homm-ism-e).
Rappelons, pour la petite histoire, que les votes des colonisés français de l’UE ont été balayés en 2005
et que la tsarine von der qui nous gouverne n’a même pas été élue.
Bref, le capitalisme fait (et défait) les lois et les droits ; l’essentiel étant qu’il mène le bal ; et il le mène parfaitement bien.
(« le capitalisme de l’apocalypse » déborde de références, sources – on les sait cher à JG – le chapitre « la solution de Singapour » est très éclairante sur le devenir chinois : un copier coller qui fait plus que jamais ses preuves.)
Avec Ariel (nom un peu juif qui va très bien pour une lessive ) Avec elle toutes les taches trépassent et il ne reste que le blanc imma(tri)culé.
Blanchard déclare vouloir nettoyer les incuries d’Augiéras mais combien d’Algériens immigrés ont vu leur vie s’améliorer avec la colo ?
@Dugong
Ça n’est pas le sujet.
Soyez à ce qu’on vous dit !
M’en cague. Je ne vous laisserai pas circonférencier mon point de vue.
Blanchard se dit histérorien et sociologue. Manque linguistre, justicier, féministre et j’en oublie qu’il inventera bientôt.
Vous imaginez les ajouts possibles à la dénomination de Blanchard. Attention à l’effet boomerang : à votre pseudonyme sur ce blog, le premier ajout qui pourrait venir à l’esprit risquerait d’être » – Lajoie »…
Faites donc, vous ne seriez pas le premier
Non, non, le problème, c’est la greluche, au fond, en chemise, en train de se débarbouiller la chatte. Mais si, que voulez-vous qu’elle fasse d’autre, dans une telle pose ? Attraper des carpes ?
Ce serait plus pratique de retirer la chemise…Oui mais la pudeur ?
(Elle s’y prend comme une gourde.)
Quelle marque, la gourde ?
WTH 16 décembre 2025 à 15h19
Superbe ! Sans compter que l’on apprend, en conclusion :
« Pendant ce temps, Zola a empilé les chefs d’œuvre.
Quant à savoir qui les a écrits, c’est l’objet d’un livre que j’écris en ce moment. »
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Et l’objet du billet ? Annoncer cela ?
Les publicitaires, qui ne connaissent que le franglais, appellent ça du « teasing » . (Le mois prochain, j’enlève le bas).
WTH dont les curiosités sont souvent prohes de celles de Lormier (je ne parle pas d’hépatite virale, bien sûr) a sans doute remarqué que fréquemment les billets du Maestro explosent à la fin.
En ces temps anciens, Lormier a attendu le « j’enlève le bas » avec grand intérêt.
La fin du billet du maestro, en forme de bande-annonce, aiguise l’appétit ; qui lira, verra…
« que mon pays n’ait pas peur de regarder son passé bien en face » (JG) : pas un savoir-faire français,
au contraire des Ricains, comme chacun sait…
L’histoire algérienne ça fait l’affaire (!) des Algériens, plus que jamais dans la scoumoune.
Des lfistes aussi qui commencent (déjà) à propagander dans les quartiers islamisés.
« mon pays, le pays des Lumières », rien que de l’histoire, ancienne.
WTH : « L’histoire algérienne ça fait l’affaire (!) des Algériens, plus que jamais dans la scoumoune. »
Ça n’est pas le sujet.
Soyez à ce qu’on vous dit !
(« m’en cague » a dit…)
Alors restons dans le sujet : je soutiens la revendication d’indépendance des Kabyles, colonisés par les Arabes.
Je la soutiens aussi.
Dans deux contextes un peu différents, je soutiens également les revendications d’indépendance catalane en Espagne et écossaise au Royaume-Uni.
WTH : « mon pays, le pays des Lumières », rien que de l’histoire, ancienne.
C’est cette histoire ancienne qui a fait et continue à faire la grandeur de notre pays. Cette histoire ancienne a grand besoin d’être revitalisée.
Votre Maestro ne s’y trompe pas. Qui a écrit « Voltaire ou le djihad »? Réponse : JPB.
Qui a écrit sur ce blog « Diderot a toujours raison » ? Réponse : JPB.
WTH, daignez, je vous prie, étendre votre admiration et votre allégeance à JPB jusqu’à partager son soutien absolu de la philosophie des Lumières.
(« philosophie » : malheureusement rien que des grands mots… ;
« admiration » oui, allégeance », rappel : je n’ai jamais, de ma vie, fait allégeance à qui ce soit)
Vous pensez vraiment que « philosophie des Lumières » n’est qu’une expression sans objet ? Une suite de mots vides de sens ?
Demandez à votre Maestro…
et quand miss Duflot se touche, c’est l’oxfemme qui gueule et la vache qui rumine
https://reporterre.net/Et-si-on-battait-l-extreme-droite-Avec-Cecile-Duflot
« Les gens ne sont pas forcément au courant » ; ben si, la duflotte : Oxfam est « d’intérêt (!) général » –
Parmi les « donateurs », il semblerait qu’USaid les ont abandonnés ; c’est un début.
Avant d’accéder au site Reporterre , il y a une petite vérification » si vous êtes humain ».
Un peu contradictoire avec l’antispecisme affiché parfois par ce site.
Une vache ( par exemple) ne pourrait pas consulter Reporterre ? Ou va-t-on ?!
JG
« En revanche, je veux que mon pays, le pays des Lumières, n’ait pas peur de regarder son passé bien en face. »
Lu recemmnt un article pas récent du reste ( pas pensé a prendre la référence) expliquant que tous les historiens ont rapporté les violences commises lors de la colonisation, dans le cadre d’un récit d’ensemble.
Cet article disait que le récit de ces violences n’était pas nouveau et donc ne gênait pas ( certains) mais que ce qui était gênant ( toujours pour certains) était de les sortir de leur contexte et d’en faire une utilisation militante d’où il ressort que seuls les Occidentaux auraient été capables de crimes.
La France des Lumières ne refuse pas de regarder l’histoire en face, elle refuse une utilisation qui correspond à des préoccupations non historiennes mais politiques.
« La France des Lumières ne refuse pas de regarder l’histoire en face, elle refuse une utilisation qui correspond à des préoccupations non historiennes mais politiques. »
C’est beaucoup plus grave que ça. Il y a une certaine France qui, dans des préoccupations historiennes, ne voit que des arrière-pensées politiques qui pourraient contrecarrer son propre projet politique.
Le seul triomphe de « la raison » semble être malheureusement celui du… capitalisme « universel », pur et dur, tel qu’appliqué, rigoureusement et vigoureusement, sur toute la planète.
Quant à « une certaine France qui, dans des préoccupations historiennes, ne voit que des arrière-pensées politiques qui pourraient contrecarrer son propre projet politique » :
« projets politiques » ? En vérité (dans la réalité) que de moins en moins « propres » puisqu’ils vont tous dans le même sens et ne remettent jamais en question ce qui devrait l’être ;
ils ne font semblant que de bousculer, sans toucher les fondements (y compris, par endroit sympathique, le « Projet » de Juan B.)
https://aurores.org/wp-content/uploads/LE-PROJET.pdf
Josip Gavrilovic 16 décembre 2025 à 16h51
Je la soutiens aussi.
Dans deux contextes un peu différents, je soutiens également les revendications d’indépendance catalane en Espagne et écossaise au Royaume-Uni.
Soutenez vous aussi l’independantisme corse ( pour se limiter à celui- ci ) ou pensez vous qu’aucun indépendantisme n’a droit de cité au beau pays des Lumières ?
@ECHO
Ah la la…si tout était aussi simple que vous semblez le penser…
1. Je soutiens la revendication indépendantiste écossaise pour plusieurs raisons :
– en 2014, un référendum y a été organisé, et le oui à l’indépendance a été battu, avec 45 % des votes contre 55% pour le maintien dans le Royaume-Uni. Mais ensuite, l’Ecosse a voté très majoritairement contre le Brexit et pour le maintien dans l’UE. Le Brexit a bafoué la volonté du peuple écossais, qui veut rester dans l’UE. Une Ecosse indépendante rejoindrait à coup sûr l’UE, comme le veut majoritairement l’électorat écossais. Les 55% d’Ecossais qui en 2014 ont voté contre l’indépendance ne savaient pas qu’ils seraient embarqués deux ans plus tard contre leur gré dans la galère du Brexit.
– dans l’Histoire et dans la durée, il est clair que l’Ecosse a subi la domination de l’Angleterre, et il subsiste de nombreuses traces de cette domination.
2. En Espagne :
– la Catalogne souhaite depuis longtemps accéder à l’indépendance. Un référendum aurait pu y être organisé il y a quelques années. Le pouvoir central madrilène s’y est opposé (cf. affaire Puigdemont). Aux yeux de Madrid, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (dixit De Gaulle) n’a pas lieu d’être…
– la Castille soutenait Franco, que la Catalogne vomissait. Ça laisse des traces.
3. La Corse : j’aimerais qu’une consultation du peuple corse soit possible, toujours en vertu du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Volonté d’indépendance majoritaire? Ou pas ? Nous en aurions le cœur net.
Deux remarques adjacentes :
– les dernières élections régionales ont montré que si la revendication indépendantiste existe bel et bien, elle semble ne pas être majoritaire, loin s’en faut.
– la Corse a-t-elle été colonisée, humiliée, exploitée par la France ? Je n’ai pas les connaissances exhaustives nécessaires pour répondre péremptoirement à cette question. J’ai l’impression que la réponse est plutôt « non ».
« la Catalogne souhaite depuis longtemps accéder à l’indépendance »
Est-ce la volonté commune. Quand on discute avec des enseignants catalans, on peut en douter…
Rien n’est simple.
En 2017 :
Catalogne: 90,18% de « oui » à l’indépendance – https://share.google/xt3ifMpNFFWMJX9Vb
Puis, en 2024….:
« Le soutien à l’indépendance de la Catalogne tombe à un niveau historiquement bas » https://share.google/BYyjDxV8GPUNCiAGc
Je suis persuadé – et je ne suis sûr de rien, je peux me tromper – que dans le cadre d’une vraie consultation organisée, encadrée, sécurisée et dont la régularité serait dûment contrôlée, le oui à l’indépendance l’emporterait.
« Indépendance » –
« Aux yeux de Madrid, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » (JG) :
ne serait-ce pas plutôt, et avant tout (!) le Droit des… riches ?
cf les aventures du Manuel Valsé,
Et par Barcelone (Et tout dernièrement par…),
mais bien installée avec sa grosse pouffe-riche catalane dans les alentours du fbg St Germain.
On connaît les aventures de cette pauvre (et comment) Ecosse,
qui, pourtant était moins détestée que l’Irlande ;
cf – certes il s’agit d’une… « anecdote » –
la famine en Ecosse (1846-1857)
(au même moment que celle d’Irlande qui fit un million de morts),
un certain baronnet Charles Edward Trevelyan déclara que
« les Ecossais étant protestants, tout devait être fait, coûte que coûte * pour que le peuple ne meure pas de faim ». En remerciement, le baronnet fut nommé Chevalier du Très Honorable Ordre du Bain.
* en français dans le texte, précise l’auteur.
(dans la série « de quelques gentlemen anglais…»)
(EU ou Brexit, guère de différence pour le peuple brit’ ; le pouvoir détenu par les mêmes.)
(et je crains qu’il ne reste pas grand chose de 1936, de Barcelone, de la CNT, etc…)
(Gérard : à écouter – les paroles de Marion Saint-Michel, chez « Clémence » – à propos des meuh, ce matin,…)
JG
Rien n’est simple.
En 2017 :
Catalogne: 90,18% de « oui » à l’indépendance – https://share.google/xt3ifMpNFFWMJX9Vb
Mais 42 % des votants. Peut on penser que les 58 % autres étaient défavorables à l’indépendance ? – mais ne sont pas allé voter pour protester contre un référendum illégal ? ( jugé comme tel par le gouvernement central mais aussi par la cour constitutionnelle)?
S’agissant de la Corse » a-t-elle été colonisée, humiliée, exploitée par la France ? Je n’ai pas les connaissances exhaustives nécessaires pour répondre péremptoirement à cette question »?
Curieux car si les mauvais traitements aident indubitablement à l’existence ou l’affirmation d’une volonté indépendantiste, ce n’est pas forcément le premier moteur de cette volonté. Je le vois plus dans une différence culturelle entre le peuple dominant ( même si cette domination s’exerce sans excès) et le peuple dominé qui exige pour sa culture une reconnaissance étatique et se sent aliéné dans une culture englobante. Mais tout ceci devrait etre affiné…
Sur la Catalogne et le franquisme, on peut se souvenir que les aspirations autonomistes existent depuis longtemps en Catalogne ( et au Pqys Basque), bien avant l’épisode franquiste. Le franquisme s’est présenté comme l’incarnation du nationalisme unitaire espagnol ( Una, Grande, Libre, devise de l’Espagne franquiste) le choc etait inévitable; au passage
ce ne sont pas les communistes ou les anarcho syndicalistes catalans qui représentaient le nationalisme catalan, mais les mouvements catalanistes du centre gauche et centre droite, pris dans un conflit bien plus vaste.
Dugong 16 décembre 2025 à 18h14
Quelle marque, la gourde ?
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A propos de goudes…
C’est toujours la m^me histoire. Quand y avait un truc bien,ça disparaît;tous les fabricants se mettent à faire la même chose.
Maintenant,il est presque impossible de trouver une gourde légère femmée par un bouchon vissé. Le « screw top » est en voie de dispartion.
Ils font tous des gourdes terminées par une espèce de tétine. Evidemment ça fuit si vous exercez une pression dessus.
vous mettez la gourde dans la poche de la bretelle de votre sac à dos. Si vous vous penchez en avant, vous pouvez être sûr que vous allez vous arroser.
Exemple typisque:Hydrapak dont la gourde Stow à bouchon vissé a disparu.
Je n’ai trouvé que Cnoc comme fabricant de gourde souples à bouchon vissé. C’est vendu très cher et pourtnt c’est de pière qualité.
Cnoc
https://www.youtube.com/watch?v=zu8Km1twYkk
(« screw top » – « gourde souples à bouchon vissé » – du langage qui pourrait prêter à confusion, pour les mal embouchés ? surtout avec la bande son de la démo « Cnoc »)
» Si vous vous penchez en avant… »
Laissons IAL fantasmer…
Gourdes, un complot !
« gourde légère femmée »
Ou plutôt « une femme légère n’est pas forcément une gourde »
JG A ne jamais oublier:
Jusqu’en 1958, 1 COLON = 9 ARABES !
Et dire que ces salauds d’Arabes – ah les cons! – ont eu le culot de se révolter contre un système qui faisait de chacun d’entre eux un dixième de colon…Quelle ingratitude !
En Europe, France, Italie, Pays-Bas, Belgique….A peu près à l’époque de la conquête de l’Algérie et jusqu’au tout début du XXème siècle pour certains pays on pratiquait le suffrage censitaire. C’était 1 franc = 1vote, ça ne choque personne, et personne ne songe à écrire des kilomètres de khonneries décoloniales sur ce sujet, tout comme jusqu’en 1944 la moitié des français (les personnes qui ont leurs règles) ne pouvait voter. A plusieurs reprises au cours du XIXème siècle puis du XXème les militaires étaient exclus du vote et n’étaient pas éligibles, les religieux aussi et les détenus.
Aujourd’hui aucune de ces catégories brimées par le patriarcat colonial n’en fait un fromage ou n’explique que le France avait perdu l’esprit des Lumières.
Et pour en ajouter une couche tout ce que le ban et l’arrière-ban wokiste, décolonialiste, LFIste et autres demeurés trouvent normal de mettre la Nouvelle-Calédonie à feu et à sang car les Kanaks eux ils veulent cette équation: 1 Kanaks =0,3 Wallysiens. Fidjiens/Chinois = 0,05 blancs…
Le mot « équation » ne vaut que s’il y a une ou plusieurs inconnues et là…
Exigence démocratique légitime : « One man, one vote ».
Ni plus ni moins.
En tout temps et en tout lieu.
Message transmis par tablette d’argile
Tout s’insurge en moi contre un tel slogan. Il me suffit de me balader 10 mn dans les rues de Marseille pour penser qu’il est impossible que 80% des gens que je croise pèsent le même poids que d’autres.
Rappelez-vous cette toile très didactique de Fernand Sabatté, peinte en 1900 — Un Spartiate montre à ses enfants un hilote ivre…
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8f/Fernand_Sabatt%C3%A9_-_Un_Spartiate_montre_%C3%A0_ses_fils_un_ilote_ivre_%281900%29.jpg
Ou si vous préférez, je rejoins Montesquieu dans sa préférence pour une république aristocratique.
» Aujourd’hui aucune de ces catégories brimées par le patriarcat colonial n’en fait un fromage ou n’explique que le France avait perdu l’esprit des Lumières. ».
Au contraire on trouverait pas mal d’écrits des Lumières favorables au suffrage restreint ou a l’exercice du pouvoir par » la partie saine de la population ».
Croit-on que Montesquieu etait un démocrate ? Et les invectives de Voltaire contre la populace étaient aussi fondées sur les Lumières, inaccessibles aux masses selon lui.
Reste Rousseau, mais quand on le lit, quelle différence entre le Rousseau réel et celui fe la postérité. Seuls des petits Etats étaient selon lui viables démocratiquement- de tres petits Etats. A une objection qu’on lui faisait » comment un Etst de 3 millions d’habitants pourrait il faire pout avoir une démocratie directe ( seule forme de démocratie qu’il acceptait) il avait répondu qu’il n’écrivait pas pour les pays de 3 millions d’habitants.
Et sa conception exclusive de la citoyenneté rendrait malade tout LFI normalement constitué….
« Seuls des petits Etats étaient selon lui viables »
Comme le Vatican ?
Partouze de dinos (suite)
https://www.lefigaro.fr/sciences/des-centaines-d-empreintes-de-dinosaures-decouvertes-sur-une-montagne-italienne-20251216
La chronique était très belle. Ce déjeuner sur l’herbe et ses mystères nous faisait planer dans les hauteurs de la pureté de la pensée de JPB.
Hélas , le retour de l’obsédé des camps sans les colons et ses commentaires anachroniques nous a fait passer de la crête à l’abîme .
Quelle chute !
Pourrons – nous retomber sur nos pattes ?
Oui…
( trois, difficulte moyenne pour Lormier)
« Pattes » – enseignement du matin (merci BdÂ) – du fond des âges à nos jours :
– Empreintes de dinosaures (Dugong, 10h25) : « La plupart des empreintes sont allongées et ont été laissées par des bipèdes. Les mieux conservées portent des traces d’au moins quatre orteils. »
– F. Sabaté « un spartiate montre à ses fils un ilote ivre » (JPB, 11h08) ; on note qu’un des fils a de jolis spartiates ;
faisons un saut dans le temps : de nos jours, retour à un spectacle tout aussi dégradé (selon JPB) ; la venue du pas encore loque-à-terre à Marseille, avec tambour et trompette, ne devrait pas y changer grand-chose.
– « Rousseau » (ECHO, 9h55) : … c’est la faute à Rousseau – Gavroche…
– Attiré (forcément) par l’appel du muezzin (JG, 10h33), retour du Lointain (8h55 et 9h11) qui ne se met (sauf exception, bien sûr) jamais à genoux et, avec raison, (!) n’a pas peur de regarder et « le passé, et le présent, bien en face ».
– Pour finir, la « difficulté moyenne » d’abcm’ : « Pourrons-nous retomber sur nos pattes ? »
Entre « lire les pages d’un livre de pierre»
(article du Figaro, transmis par Dugong à propos des traces de dinosaures),
le « Message transmis par tablette d’argile » (Dugong itou),
et
« l’Exigence démocratique légitime : « One man, one vote ». Ni plus ni moins. En tout temps et en tout lieu » (JG, 10h33),
même gravée dans le marbre,
on reste dubitatif, surtout par les temps qui courent.
(Additif – On n’est pas à un détail près – Où l’on peut aussi s’étonner que JG, adepte de l’écriture inclusive, ne soit pas quelque peu dérangé par le « one man », « one vote ».)
Sans oublier les queer…
« One man, one vote. »
Jean-Paul Brighelli
O17 décembre 2025 à 11h08
Tout s’insurge en moi contre un tel slogan.
Suis-je donc le seul à mesurer la stupéfiante et consternante gravité de la position brighellienne sur ce sujet ?
Brighelli refuse l’article 1 de la Déclaration des Droits de l’Homme. L’article 1. Pas l’article 12 ou 18, non. L’article 1, celui d’où découle tout le reste. Donc, aux yeux de Brighelli, devant le vote, tous les hommes ne devraient pas être égaux en droit.
Gravissime.
Le propre d’une société civilisée et humaniste est d’y assumer les plus faibles et les débiles. Brighelli ne les assume pas. Il préfère les exclure du droit de vote. En attendant peut-être de les exclure d’autres droits ?
Gravissime.
Chacun voit bien où ce type de position peut mener, doit mener, va mener tout droit.
Gravissime.
Dans ce tri consternant prôné par Brighelli,
Je ne reconnais point l’humaniste accompli,
Je ne vois que l’horreur d’un élitisme aigri
Errant de son plein gré chez les fachos honnis.
Ainsi JG grava sur BdÂ,
Ce qui finira,
Dans un data-center,
Ici ou ailleurs.
Un jour oublié,
Comme jeté au panier,
Tout comme ces « fachos honnis »,
Causement encore fort adulé
Par ceux (et celles) du Lfi.
« fachos honnis »
honnis par l’union ?
Oui…
On peut mettre « Gravissime » en facteur ?
Les textes humains, surtout lorsqu’ils sont ronflants, finissent un jour ou l’autre par être suspects d’origine divine. Ceux-là devraient être jugés en comparant leur âge avec celui de l’univers. Ca les (resi)tuerait recta.
Néandertal est sorti de la merde sans brandir de textes constitutionnels.
Je voulais écrire glèbe au lieu de merde mais ça faisait trop biblique…
Dugong a tout compris, com’dab.
Il est totalement raccord avec Brighelli.
« Quel besoin avons-nous de textes de loi régulant la vie en société et les droits de chacun ? Foutez-moi tout ça dans les poubelles de l’Histoire, et que règne à jamais la loi du plus fort ! Vive Neandertal et la société neandertalienne! »
Malraux pensait que le XXIème siècle serait religieux.
Il avait tout faux. Dugong nous le dit : le XXIème siècle sera neandertalien.
Chouette !
JG et JPB
Dans ce tri consternant prôné par Brighelli,
Je ne reconnais point l’humaniste accompli,
Je ne vois que l’horreur d’un élitisme aigri
Errant de son plein gré chez les fachos honnis.
Le véritable premier essai de suffrage universel masculin eut lieu en 1848 (je crois que la Révolution fut trop troublée pour s’y essayer ). Tocqueville fut elu depute alors qu’il pensait que le suffrage universel balaierait les hommes du régime censitaire et le premier collègue qu’il vit dans la salle del l’assemblee fut Berryer, chef du parti royaliste. Ils éclaterent de rire tous deux. Mais ce n’étaient que les débuts du suffrage universel.
ECHO
Le véritable premier essai de suffrage universel masculin eut lieu en 1848…
Ce serait pas plutôt en 1792 avec la constituante?
camps sans les colons
cONs sans les collANts
Cézanne lui avait sauvé la mise lorsqu’ils étaient enfants, à Aix-en-Provence, et que le pauvre petit Zola, orphelin souffreteux et binoclard, se faisait chahuter par les morveux de son école …
===========================================================
Petit, le Maestro était loin d’être souffreteux. Il est étonnant qu’un de ses camardes se soit risqué à se moquer de son nez;il s’est pris une raclée…qui lui a cassé…le nez,justement.
La Maestro,fier et fort de ses poings a-t-il pris quelqu’un sous son aile ?
Du temps de l’école primaire ? Je ne crois pas.
Plus tard il cassa les dents d’u mec qui (si mes souvenirs sont exacts) voulait prostituer une meuf à Brighelli;
Et il recueillit un malheureux chat .
Un côté charitable chez ce Paic-à-mi-noeud.
Les deux messieurs ne regardent pas la meuf qui est allée à la rivière s’ablutionner la chatte.
(pas voyeurs). Ils ne regardent guère la meuf entièrement nue,devant eux.
Ils doivent avoir chaud dans leur tenue de ville; la fille nue ne semble pas avoir froid.
( A moins qu’elle ne soit une réchauffeuse climatoridienne.)
(Ensemble de remarques qui vont fortement déplaire à JG ;
je retiens, quant à moi, le charmant « Paic-à-mi-noeud ».)
Non. Ensemble de remarques sans aucun intérêt et dont je me contrefous allègrement.
Lé véner le dalmatien !
« dont je me contrefous allègrement » !
JG n’est quand même pas plié en deux,
ce qui n’est rien à côté de ce que LeCornu demande à ses Sinistres :
« se plier en six pour faciliter les convergences entre députés et sénateurs » (budget 2026).
Fichtre !
honnis par l’union ?
Unis par l’OIgnion ?
de la crête à l’abîme .
de laBête à la CRim’ .
(?!)
Nous sommes habitués :
Lormier adore compliquer, chercher la petite bête à lire.
Oui…
Quitte à fâcher le lecteur.
Oui…
(les deux : 😁!)
Lormier 17 décembre 2025 à 17h02
de la crête à l’abîme .
de laBête à la CRim’
J’aurais de la crème à la bite, un classique des contenus explicites!
« Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien » (Desproges)
retomber sur nos pattes ? »
retATer sur nos TOMBEs ? »
Faux.
Josip Gavrilovic 17 décembre 2025 à 13h42
Jean-Paul Brighelli
O17 décembre 2025 à 11h08
Tout s’insurge en moi contre un tel slogan.
Suis-je donc le seul à mesurer la stupéfiante et consternante gravité de la position brighellienne sur ce sujet ?
Moi je trouve que le Maestro a bien raison et je partage son point de vue. En France les raides dingues schizos, les taulards y compris les pires détraqués, les incapables majeurs, sous curatelle, y compris renforcée y peuvent voter et y parait même qu’il existe des officines spécialisées en collecte de procuration dans les EPHAD. En Corse il est de tradition de faire voter les morts, dans d’autres contrées ont fait voter les légumes.
Robert Heinlein dans Starship Troopers prônait déjà l’idée que seuls ceux qui ont effectué leur service fédéral pouvaient voter. A Sparte la perte du kléros et l’impossibilité d’apporter son écot au phtiditie vous faisait perdre le statut de citoyen.
Dans une société cohérente avec les fameuses « valeurs républicaines » dont tout un chacun se gargarise, cinq ans de gnouf pour 3 valises marocaines devraient logiquement aboutir au même résultat.
Et puis il y a les cassos comme la faune des quartiers, ou les Deloglu et Boyard, qui font les lois. Mais sérieusement qui peut honnêtement penser que ces deux demi-débiles soient dignes de voter, de comprendre la Constitution ou d’avoir un avis éclairé sur le traité de Lisbonne?
DelogLu (dernière) : désarmez-les ! « Je parle du système, pas des policiers » – 😁
Delogu est-il népérien ?
Je pose la question.
Un Lointain Lecteur 17 décembre 2025 à 18h52
ECHO
Le véritable premier essai de suffrage universel masculin eut lieu en 1848…
Ce serait pas plutôt en 1792 avec la constituante?
En effet, les elections a la Convention nationale ( non pas a la Constituante ) élue en septembre 1792 eurent lieu quasiment au suffrage universel masculin.
Selon Wikipedia : » En fait de suffrage universel, il s’agissait d’un aménagement du vote par foyer, ou vote du chef de famille, qui était pratiqué depuis longtemps pour élire les municipalités des villes. Seuls les hommes de plus de 21 ans étaient appelés à voter. Ni les femmes, ni les domestiques ni les personnes sans revenus connus n’étaient autorisés à participer au suffrage »
» Élus par moins de 10 % [ d’autres sources disent un peu plus mais entre 10 et 15%] de la population, avec une abstention considérable due à la peur ou à l’opposition politique, les nouveaux députés sont tous partisans des récents événements[5]. « La Convention ne pouvait être l’image fidèle du pays, écrit Georges Lefebvre[7]. La révolution du 10 août en excluait nécessairement les royalistes, complices de l’étranger ou suspects de complaisance pour la trahison ; la masse, qui n’avait pas voté, se sentait inquiète et sourdement mécontente ».
J’hésite donc à considérer cette première expérience comme une expérience réussie de suffrage universel dans des conditions correctes de liberté d’expression et de conscience.
Les elections suivantes furent celles des assemblées du Directoire, au suffrage censitaire. On se souvient de l’expression de Boissy d’anglais, un des rédacteurs de la Constitution du Directoire : » un pays gouverné par les propriétaires est dans l’ordre des choses. »
ECHO
J’hésite donc à considérer cette première expérience comme une expérience réussie de suffrage universel dans des conditions correctes de liberté d’expression et de conscience.
Je ne suis pas un littéraire, je n’avais donc retenu de 92 que quelques mots clefs; suffrage universel, assemblée chargée d’élaborer une nouvelle constitution, d’où mon raccourci Constituante….Mea Culpa
Boissy d’Anglas !!
Je retiens des échanges de ce jour que JG défend la Constitution et proteste dès que JPB s’exprime.
Oui…
bête à lire.
bIte à l’ AIr.
fâcher le lecteur.
LEcher le FActeur.
Les deux mecs n’ont pas l’air de s’intéresser aux meufs. Celui de droite semble discourir;on croirait qu’il énumère des arguments. De quoi parle-t-il ? Son intelocuteur parît médiocremnt intéressé. Et le discoureur est dans une posture peu confortable,appuyé sur un coude;pourquoi tient-il sa canne;elle ne lui sert à rien.
S’asseoir dans la nature…Il faudrait un dossier.
Ceci est-il la solution ?
https://static.wixstatic.com/media/622b23_3c2d2d02e96f40d49952564425f3470a~mv2.jpg/v1/fill/w_1898,h_621,al_tr,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/622b23_3c2d2d02e96f40d49952564425f3470a~mv2.jpg
C’est le siège « anti-matière’;un peu moins de 230 grammes.
https://www.nomatterproducts.com/
Même pas foutus de traduire en unités dignes de ce nom…
Boycott !
On peut mettre « Gravissime » en facteur ?
euh…en distribuant le produit par rapport à quelle opération ?
jaurais fait un produit de matrices.. faut juste bien définir leurs ordres et faire gaffe si on veut de la commutativité.
…Mea Culpa
marre de ces prostatiques qui se sentent plus pisser !
Boissy d’Anglas !!
c’est la marque d’une expéditivité liée à ta nervosité webienne, mon khouillon !
Néandertal est sorti de la merde sans brandir de textes constitutionnels.
Mince, mais alors avec quoi il s’est torché le uc ?
Un caillou bien rond, poli par le Temps, comme les arabes.
L’homme appuyé sur son coude faisait-il une promo de NoMatter ?
Néandertal s’est-il désisté au deuxième tour au profit de Sapiens ?
Sapiens a-t-il profité du sommeil de Néan pour niquer sa gueuse ?
QDPQSQRSR
Dugong 18 décembre 2025 à 7h52
Même pas foutus de traduire en unités dignes de ce nom…
Boycott !
===========================================================
L’inventeur a choisi d’appeler son siège « anti-matter » rien que pour faire chier Dugong.
Dugong 18 décembre 2025 à 7h45
Delogu est-il népérien ?
Je pose la question.
Et des nipéaires népériens, on en a vu ?
Dans certaines grottes d’Ecosse on a trouvé des morceaux de règles à calcul en os qui semblent authentifier un passage au log précoce. Rien à voir, donc, avec les maigres bêtes de la nuit
Les mystères du Déjeuner sur l’herbe
Que regarde la meuf nue ?
Son pied droit est à une trentaine de centimètres de la bite du discoureur;va-t-elle l’avancer jusquelà pour le faire taire ? ( car il rase tout le monde avec son laïus.)
Un Lointain Lecteur 17 décembre 2025 à 18h54
J’aurais de la crème à la bite…
Dans cette phrase la prposition « à » n’a pas du tout le m^me sens que dans,par exemple celle-ci:
Madame,aureiz-vous de la crème à la truffe blanche ?
Lormier 18 décembre 2025 à 8h49
Un Lointain Lecteur 17 décembre 2025 à 18h54
J’aurais de la crème à la bite…
Lormier désolé je voulais écrire « moi, j’aurais mis… » mais je ne suis pas relu, et le Maestro a dit que relire c’est souffrir, je suis pusillanime…
JG défend la Constitution et proteste dès que JPB s’exprime.
JG défend la PROstitution et CONteste dès que JPB s’exprime.
Un Lointain Lecteur 17 décembre 2025 à 22h02
.Mea Culpa
Vous aviez raison sur ke quasi suffrage universel de 1792.
Un suffrage universel avec 10 % des électeurs, de quoi faire rêver a jamais les révolutionnaires de routes les epoques. Avec 10% on peut gouverner et imposer ses vues aux 90 % restants.
Toutes les époques !
De quoi susciter un autre commentaire rempli de valeur ajoutée de ifdh.
Je ne compte pas le » ke » pour » le » , erreur de touche classique.
Bientôt le solstice d’hiver et peu après le passage de la Terre au plus près du Soleil (3 janvier)
Repentez-vous !
« One man, one vote. »
Jean-Paul Brighelli
17 décembre 2025 à 11h08
Tout s’insurge en moi contre un tel slogan.
‐—————————–
Bonjour tout le monde !
Alors ?
Comment se porte ce matin le commentariat de BdA après le coming-out ségrégationniste de Brighelli ?
One man, one vote – Wikipedia https://share.google/A8tsAT7ocYYky53rK
Eh oui.
– « One man one vote », c’était un des mots d’ordre du Civil Rights Movement des années 60, où marchaient côte à côte des Bob Dylan et des Martin Luther King…
– « One man one vote », c’était LE mot d’ordre de la lutte anti-apartheid menée par Nelson Mandela en Afrique du Sud…
– « One man one vote », c’est le mot d’ordre de tous ceux (dont votre serviteur) pour qui le deuxième mot de la devise de la République Française n’est pas un vain mot…
Mais Brighelli n’en a cure : tout s’insurge en lui contre un tel slogan, nous dit-il.
C’est la suite de la grande braderie brighellienne : d’abord les années gauchistes tendance Mao envoyées « ad patres », puis tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une idée progressiste (« toute révolution est par essence conservatrice »), et maintenant la Ðeclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 expédiée aux oubliettes…
Prochaine évolution prévisible de Brighelli : « Vive l’Ancien Régime ! Oui aux Dragonnades, mille fois oui ! Dieu est mon droit ! Vive l’apartheid! »
Alors? Comment se porte ce matin le commentariat de BdA ?
Oui, je sais, j’agace.
« Comment se porte ce matin le commentariat de BdA »
Il se trouve que la Terre continue à tourner sans faillir.
« « One man one vote », c’était LE mot d’ordre de la lutte anti-apartheid menée par Nelson Mandela en Afrique du Sud »
Qu’en pensent les sudafs aujourd’hui ?
Les SudAfs, aujourd’hui, pensent qu’entre deux maux, pouvoir par le vote choisir le moindre, ça vaut quand même mieux que de se faire tirer dessus à balles réelles par la police sur-armée du temps de l’apartheid.
Je les comprends. Pas vous ?
La fin de l »apartheid », tel qu’il fut, est loin…
Penchez-vous un peu sur la situation socio-économique de l’Afr. du Sud,
telle qu’elle est, actuellement !
Les « SudAfs pensent… » ; entre penser et faire, ou même pouvoir dire et écrire…
Rappel : ici les « listes noires » (aïe) vont bon train !
Après les universités…
la… propagande russe est mise à l’index,
via le sinistre que l’on sait, par l’UE – dont la tsarine avait décidé, de son propre chef, la fermeture, entre autres, de Sputnik.
Le délit d’opinion est plus que jamais condamnable et… condamné !
WTH : « Penchez-vous un peu sur la situation socio-économique de l’Afr. du Sud,
telle qu’elle est, actuellement »
Hors-sujet.
Soyez à ce qu’on vous dit !
Finis les Théories du (bon ?) vieux temps, auxquelles s’accroche désespérément JG.
Les « townships » sont toujours florissants, tout comme les « ghettos », ici, ailleurs, et même partout,
et les gens (!) se désintéressent à ce point du « vote » qu’ils sont de moins en moins nombreux à fréquenter les urnes *– lorsqu’on les y appelle !
Ils savent que ça ne compte plus que pour du beurre.
Et ce malgré l’agitation frénétique de leurs « représentants » qui tiennent mordicus à garder leur fond d’épicerie.
* « Nous n’irons plus aux… urnes » d’autant que le passage par l’isoloir est si court qu’on a même pas le temps de transformer les petits bouts de papelard en confettis.
Tout en moi s’insurge contre le post de WTH ci-dessus.
Il me donne envie de vomir.
Le suffrage universel et le vote démocratique permettent d’affirmer au moins une chose : il ne reste aux abstentionnistes comme WTH qu’un seul et unique droit : celui de fermer leur gueule après le vote puisqu’elle est restée fermée quand le vote lui donnait l’occasion de l’ouvrir.
Le suffrage universel, c’est comme la liberté de la presse : il ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.
JG sans doute grand adepte du vote depuis… 1981 ?
Défenseur in extenso du « suffrage universel » qui fait le bonheur des peuples ?
Où ça ?
Quant à la « liberté de la presse »,
certains de ceux que les pouvoirs en place – toujours les mêmes d’ailleurs – considèrent comme abusant de cette liberté, sont punis, jusqu’à même disparaître…
Arrêtons ici ; je me moque de toutes ces chinoiseries, et ne tiens pas à vous faire vomir d’avantage !
(davantage)
Je me permets d’attirer l’attention du commentariat sur mon abnégation, ma grandeur d’âme et mon sens du sacrifice.
En effet, en défendant le principe du « one man one vote » qui fait vomir Brighelli, je donne à des connards racistes comme Le Lointain Lecteur (et actuellement 35% de l’électorat de France) le droit d’envoyer au pouvoir des Bardella ou des Zemmour.
D’où il ressort que pour moi la défense de quelques principes non-négociables passe au dessus de minables considérations stratégiques court-termistes.
« principes non négociables » : lesquels ?! *
Ces deux moins que rien ne changeront rien à quoi que ce soit.
N’oubliez pas que seule l’UE décide… du moins jusqu’à ce qu’elle éclate et… le reste avec.
Pauvres (et plus encore) de nous !
Les Oqtf ne seront pas plus renvoyés chez eux que maintenant ; les « ghettos » continueront, comme d’hab, leur trafic ;
les fermetures de Tpe et Tpi se poursuivront – quelques milliers cette année.
* JG a sans aucun doute la chance de vivre dans un coin où l’islamisme, tout comme la pauvreté – blanche et non blanche – sont absents !
Si la « gauche » n’avait pas trahi le peuple comme elle le fait depuis bien des décennies,
et si honteusement,
les (pauvres) gens, ceux qui espèrent encore en « l’urne »,
n’en seraient pas venus à choisir (!) ces deux moins que rien, qui se moquent bien d’eux, et feront semblant de prendre des mesures parfaitement inapplicables !
J’ai le souvenir d’un échange entre Blanchard et un spécialiste de l’Islam ( peut être G. Kepel, suis pas sur ). Le second estimait qu’il valait mieux être arabisant dans le contexte de ces recherches historiques. Visiblement Blanchard n’était pas arabisant. On peut rappeler le parallèle entre la colonisation française et ottomane. Autre point de vue, l’article récent et interessant du figaro sur les razzias barbaresques sur les côtes occidentales et les actes de piratage, l’esclavage. De nombreuses références là aussi
(article figaro : oui, vu)
« Bientôt le solstice d’hiver et peu après le passage de la Terre au plus près du Soleil (3 janvier)
Repentez-vous ! » (Dugong, 10h31)
Fêter les solstices ?
Encore, en perspective, des chicanes, ou chinoiseries * en mode « fêtes de noël » ?
* le siège anti-matière signalé plus haut par Lormier (17 déc, 21h57) est : « made in USA » – « durable material » ;
ça change donc des Xinoiseries.
Nezenmoins à la question « Delogu népérien »… (Dugong, 7h45)
je réponds : Néper pour moi c’est du chinois.
On ne sait si Delogu, qui ne peut lire qu’en déplaçant le doigt le long d’une ligne de texte, est capable de compter avec ses doigts.
Quant à ce qu’il fait de (ou avec) ses dix doigts…
« Néper pour moi c’est du chinois »
C’est transformer une multiplication en addition et réciproquement.
Dugong 18 décembre 2025 à 10h31
… le passage de la Terre au plus près du Soleil (3 janvier)
Repentez-vous !
Y a-t-il un risque de collision ?
Le 3 au soir, vous saurez!
Dugong
18 décembre 2025 à 10h52
« Comment se porte ce matin le commentariat de BdA »
Il se trouve que la Terre continue à tourner sans faillir.
——————-
Certes.
Mais tout de même, pas le moindre début de migraine, WTH ?
Pas le moindre début de gueule de bois, pas la moindre sensation de « morning after the night before » ?
Votre Maestro qui crache sur le suffrage universel, ça passe comme une lettre à la poste ?
(réponse donnée plus haut – 13h14 ; ne buvant que du très ô de gamme, plus jamais de « gueule de bois ».
Et, comme disait Desproges : « Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c’est. »)
(remarque : une « lettre à la poste » est une presque vieillerie,
comme d’ailleurs le « suffrage universel »,
qui n’a plus grand sens…
du moins ne met plus en danger les pouvoirs en place.)
JG est un homme du passé :
« L’Empire colonial français désigne l’ensemble des territoires ultramarins colonisés par la France. Il a existé de 1534 à 1763 (soit 229 ans) et ensuite de 1763 à 1962 (soit 199 ans), … »
Aujourd’hui , c’est la France qui est en voie d’être colonisée ou à tout le moins d’être prostituée.
JG croit agacer mais il n’agace que les crétins incultes.
Oui…
« additions », « multiplications », et laissez parler les p’tits papiers :
toussa que des paroles, des laïus.
La perle du jour revient à Lormier et sa remarque, pleine de bon sens (8h46) – 😁
« Les mystères du Déjeuner sur l’herbe
Que regarde la meuf nue ?
Son pied droit est à une trentaine de centimètres de la bite du discoureur;va-t-elle l’avancer jusquelà pour le faire taire ? ( car il rase tout le monde avec son laïus.) »
IAL y tâte de la bite du peton.
En synthèse :
« Le suffrage universel, je suis pour.
Sauf pour les bicots, les nègres, les pauvres, les imbéciles et quelques autres. »
Driout nous manque, il aurait surenchéri.
La rancœur, le ressentiment, le manque de reconnaissance, l’inéluctabilité des perspectives sinistres du grand âge, etc. ont fait basculer JPB du côté obscur. Une forme d’enfermement.
Une peu comparable à celui qui l’amène à considérer qu’il n’est pas de femmes qui ne soient dans le fond masochistes mais seulement des femmes qui l’ignorent. Et, lui, serait apte à leur faire découvrir.
@abcmaths
1. abcmaths : « Aujourd’hui , c’est la France qui est en voie d’être colonisée »
Eh bien au moins, à supposer que cela soit vrai, vous savez ce que « colonisation » signifie, vous savez le plaisir que vous en retirez, comparable au plaisir éprouvé lors d’une sodomisation à sec subie avec un peu de gravier.
Souvenez-vous en quand vous vanterez les mérites de la colonisation menée par la France depuis 1830.
2. abcmaths: « JG croit agacer mais il n’agace que les crétins incultes ».
J’ai la nette impression que je vous agace vraiment. Seriez-vous alors un crétin inculte ? Je ne crois pas.
3. Si pour vous défendre le suffrage universel, c’est être « un homme du passé », alors vous n’avez pas une juste perception de ce Braudel appelait « le temps long ». Combien de peuples, aujourd’hui encore, réclament ce droit au suffrage universel qui leur est refusé, et contre lequel Brighelli s’insurge, et que WTH préfère ignorer ou dénigrer ?
Le « temps long ». Braudel. A côté de Braudel et sa profondeur, dites-vous bien que vous, Brighelli, moi, WTH etc., nous tous sur BdA, nous ne sommes que des molécules minimales, si je puis dire.
Le « temps long » ne fait pas partie du mode de pensée, et du mode de fonctionnement, de par chez nous…
Dans l’état actuel de domination de toute la planète par un capitalisme plus que jamais totalitaire,
« réclamez ce droit au suffrage universel » reste parfaitement compréhensible,
sauf que…
En espérant que les agriculteurs – il ne reste bientôt plus qu’eux – sauront retarder la mise en place du Mercosur.
Josip Gavrilovic 18 décembre 2025 à 11h45
Les SudAfs, aujourd’hui, pensent qu’entre deux maux, pouvoir par le vote choisir le moindre, ça vaut quand même mieux que de se faire tirer dessus à balles réelles par la police sur-armée du temps de l’apartheid.
JG, moi, je me garderai bien de proférer quelque opinion sur l’éclatement d Yougoslavie et du bordel qui en résulta. Ma seule opinion est qu’à Paris il y a une Avenue Pierre 1er de Serbie en qu’en 14 ce Roi nous fit l’honneur d’être notre allié avec des moyens dérisoires.
Alors ne parlez pas de la RSA dont vous ne savez rien, rien de rien, pas même que les premiers arrivants blancs arrivèrent AVANT la migration des Bantous. Ce pays maudit où d’affreux blancs martyrisèrent des millions de nègres a inventé la greffe cardiaque, est devenu sous l’effet du boycott un spécialiste mondial absolu de la conversion « coal to gas », que c’est le seul pays d’Afrique à gérer une centrale nucléaire alors que le moindre nègre aurait fait exploser une cocotte-minute, c’est aussi un pays qui a su obtenir entre 6 et 7 armes nucléaires et dont les vilains blancs ont eu la sagesse de les retirer des mains des macaques juste avant Mendela. C’est un pays où les vilains Boers parlent xhosa, zoulou et d’autres langues locales, alors que nos chances pour la France ou Deloglu arrivent à peine à aligner 3 mots de français.
L’apartheid ça existe en Inde, et en Angleterre, c’est pour cela que ça a si bien marché.
Un dernier point la RSA est riche, la nature y est généreuse en or, diamant, minéraux divers et rares, l’agriculture est bénie des Dieux…C’est le pays le plus développé d’Afrique.
La RDC, la Guinée, le Gabon, le Congo sont tout aussi bénies des Dieux et ils n’ont comme réussite commerciale que le VIH, Ebola ou la variole du singe. S’il suffisait d’opprimer son peuple pour assurer le même niveau de développement économique que la RSA alors ces pays, et le Libéria ou la Sierra-Leone seraient bien devant le Luxembourg, le Lichenstein ou le Japon.
En défendant le principe du « one man one vote » qui fait vomir Brighelli, je donne à des connards racistes comme Le Lointain Lecteur (et actuellement 35% de l’électorat de France) le droit d’envoyer au pouvoir des Bardella ou des Zemmour.
D’où il ressort que pour moi la défense de quelques principes non-négociables passe au dessus de minables considérations stratégiques court-termistes.
Rien à ajouter.
PS : la greffe cardiaque n’a pas été « inventée » par le sud-africain C. Barnard, mais par le professeur Shumway, USA.
Barnard a le premier osé de tenter une greffe cardiaque en appliquant la technique mise au point par Shumway. Les motivations de Barnard, semble-t-il, ne seraient guère honorables : désir de gloire, de notoriété, avoir son ticket d’entrée dans la jet-set…
Z’êtes indécrottable, hein JG !
Ecrit plus haut : » Ces deux moins que rien ne changeront rien à quoi que ce soit. » etc (12h13).
Comme en 1981, où la gauche devait tout changer.
Nous ne sommes plus que dans le « management » des affaires et des peuples : ici, comme, par exemple, là-bas, en Chine !
WTH
18 décembre 2025 à 15h50
Z’êtes indécrottable, hein JG !
Et si vous tentiez plutôt de décrotter Le Lointain Lecteur, grand ami des « bougnoules » et des « macaques » ?
(« c’est au dessus de mes forces »… comme a dit A. Nothomb quand le Figaro l’a invité à passer 48 h à… Vierzon)
Quand Z’ fait son Emmanuel – ne comprend jamais rien –
Peu importe la couleur de peau & co.
Rappel : l’Ecole désapprend à lire, écrire, penser, réfléchir, et même à…
travailler – d’où le penchant pour les ivresses diverses et variées, particulièrement néfastes par les temps qui courent – y compris religieuses (islam en particulier).
Tout est donc fait pour déconstruire (!) et former des citoyens utiles – et d’abord les uns aux autres – mais au contraire inutiles, formatés à la consommation bas de gamme – y compris les nombreux… Bac+3.
Tandis que les ceusses qui ont pu bénéficier d’enseignements dignes de ce nom, (et encore) une minorité bien sûr, aurait tendance à préférer rejoindre le clan des « agents dominés de la domination » – sauf exceptions, heureusement.
(à noter cependant que le 10 mai 1981, ça dansait du côté de la Bastoche ; les cerveaux pourtant supposés mieux alimentés, ont cru aux lendemains qui chantent ; ce qui n’est pas nouveau sous le soleil…)
« La démocratie consiste à considérer comme vérité l’erreur majoritaire » et « le suffrage universel offre aux débiles le même choix qu’à moi » : aphorismes de bistrots un peu étonnants ici (?). On pourrait s’attendre à plus de réflexion. Par exemple sur le rôle des « élites » sur les propositions politiques RÉALISTES et le pouvoir du « peuple » à choisir parmi ces propositions. Ce qui me gêne ce n’est pas que tous votent mais que n’importe qui puisse être élu.
Et bien oui, en effet : n’importe qui peut être élu, s’entend – condition sine qua non – s’il est membre du clan des « agents dominés de la domination ».
Seule von der la hyène n’a… pas été élue ; mais elle dirige…
Le suffrage universel suite .
Si on suit Hcc1, il consiste pour la masse à choisir entre les programmes concoctés par les élites. Ou dit autrement entre les élites qui gouverneront.
Comme il est précisé que le choix devrait se porter entre des programmes réalistes, on suppose que sont exclus du raisonnement les programmes des extrêmes, qui ne sauraient être des élites dignes de ce nom.
Mais le raisonnement précité ne correspond pas à la réalité de la vie politique , même si c’est souvent le cas. Rien n’exclut que la majorité de la population ( du corps électoral) ne porte son suffrage sur les partis extrêmes. Cela s’est déjà vu et se verra encore.
Pour terminer de façon souriante , il y eut des époques où le choix etait entre deux élites interchangeables- ou du moins pouvait sembler l’être.
Vers 1907, les élections britanniques porterent au pouvoir les libéraux. Cette élection etait présentée comme une quasi révolution apres un long règne des conservateurs.
Mais un des nouveaux elus libéraux, l’ecrivain Hilaire Belloc, crut drôle de publier au lendemain de la victoire un petit poème ironique dans la presse:
The accursed power which stands on privilege ( and goes with women, champagne and bridge)
Broke – and democracy resumed her reign ( which goes with bridge and women and champagne.
Le pouvoir maudit qui repose sur le privilège ( et va avec les femmes, le champagne et le bridge)
S’est brisé et la démocratie a repris son règne ( qui va avec le bridge, les femmes et le champagne).
Provoquant le tollé chez ses confrères libéraux.
Le gouvernement liberal ne fut pas semblable exactement au gouvernement conservateur qui l’avait précédé, il fit voter notamment » le budget du peuple » qui comportait des mesures sociales. Mais la classe dirigeante anglaise de l’époque, conservatrice ou libérale, avait évidemment beaucoup en commun.
« Welfare state » actuellement à bout de souffle.
Les « classes dirigeantes » continuent d’abuser de plaisirs qui ne sont plus exactement « women, champagne and bridge » : les temps ont changé.
Le bridge n’est plus tendance, le champagne passe encore – souvent accompagné de stupéfiants plus ou moins extravagants ; quant aux « femmes », attention, méfiance !
RSA suite.
Dans une recente vidéo You sur l’évolution de l’Afrique du Sud, l’historien (controversé) Bernard Lugan se demande si les Blancs ont un avenir en RSA.
Un plaisantin probablement LFI compatible ironise sur le titre qui aurait pu exister en 1944 : y a t il un avenir pour les Allemands en France ( plaisanterie typique d’ignorant). Comment faire comprendre à cet olibrius et ses nombreux semblables que ce sont les Blancs qui ont créé le pays, ( au sens geopoltique) ses routes, ses institutions, ses infrastructures., son système légal etc etc.
Alors quel rapport avec les Allemands et la France ?
(B. Lugan : JG va vous donner du facho, raciste, etc…
cf wiki-the-bible : « historien français africaniste d’extrême droite » – 😁)
Relisez le post de 15h25 du Lointain Lecteur et osez me dire que ça n’est pas un gros connard raciste.
C’EST un gros connard raciste. Point.
C’est le gugusse qui affirmait que l’antisémitisme de L.F. Céline n’était pas racial. (Difficile d’oublier une réussite aussi magistrale dans le comique de l’absurde.)
Franchement, je m’en fous !
Ce qui me préoccupe beaucoup plus c’est,
en ce moment,
l’avenir des Agriculteurs (avec une majuscule) et donc l’avenir et la santé de ceux qui nous suivent !
Vous avez parfaitement raison :
Et d’ailleurs le terme colonie « vient du latin colonia, qui désigne une étendue réservée à l’agriculture. Colonia dérive du verbe colere, signifiant cultiver » !
COLERE !
» l’historien (controversé) Bernard Lugan » Euphémisme !
Jacques Tati, le retour :
https://www.lefigaro.fr/sciences/mary-l-elephante-qui-se-douche-toute-seule-avec-un-tuyau-d-arrosage-20241108
Au zoo de Berlin, des « scientifiques » utiles – 😁
Mais quid des « chercheurs américains accueillis à l’université d’Aix-Marseille,
en tant que « réfugiés scientifiques, dans le cadre du programme Safe Place for Science » ?
Donnez les à bouffer aux fauves !
Dugong 18 décembre 2025 à 13h25
Le 3 au soir, vous saurez!
Pas convaincu.
Ma question était: »y a-t-il un risque? »
a) S’il n’y a pas collision, cela ne prouve pas qu’il n’y avait pas de risque.
b) (banal) s’il y a collision, je disparais sans savoir que la collision a eu lieu.
J’ai l’impression que (bizrrement) vous comptez sur « les résultats de l’expérience ».
[ expresssion que vous honnîtes et honnissez ]
La théorie de la gravitation de Newton rend très bien compte du mouvement réel de la Terre autour du Soleil. On peut même y incorporer celui de la Lune (prévision des marées) voire d’autres planètes (les effets de plus en plus faibles sont traités comme des perturbations faibles de la cause principale).
C’est un problème à N corps qu’on résout de manière approchée par un processus rigoureux d’approximations où les ordis chauffent…
Ceci dit, je m’endors chaque nuit sans angoisse gravitationnelle du lendemain. Vous pouvez y voir une contradiction mais je m’en fous.
Il y a une alternative à la théorie de Newton (et plus puissante qu’elle). C’est la « relativité générale » (Einstein 1915). L’appliquer systématiquement au mouvement de planètes su système solaire, c’est utiliser un marteau-pilon pour enfoncer un clou…
Une exception : le système gps où on doit tenir compte des corrections relativistes pour atteindre une précision de l’ordre du mètre dans le positionnement
WTH 18 décembre 2025 à 13h39
La perle du jour revient à Lormier et sa remarque, pleine de bon sens (8h46) – 😁
Son pied droit est à une trentaine de centimètres de la bite du discoureur;va-t-elle l’avancer jusque là pour le faire taire ? ( car il rase tout le monde avec son laïus.) »
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Attention, n’allez pas me faire dire ce que je n’ai pas dit, ne me prêtez pas d’intentions sournoises.
Si d’aventure,laissant la bride sur le cou à votre imagination ou rêvassant un peu sur le mot « laîus », vous a alliez amalgamer le personnage de Manet (qui rase tout le monde) et un certain Crapulovic, Lormier n’y serai absolument pour rien.
Nous ne sommes pas responsables de nos associations d’idées;les autres non plus.
JG n’a raison que un seul point! Je suis gros, 1.70m pour presque 90kilos. Je luttais , FSGT, St-Denis oblige, à 1,69 pour 72k.
Mais la lutte avec les Russes, ou les Yougos, m’a appris que jamais on ne plie.
Gros, donc, khonard, je vous laisse juge, raciste non jamais mais un blanc reste un blanc
abcmaths 18 décembre 2025 à 22h07
le terme colonie « vient du latin colonia, qui désigne une étendue réservée à l’agriculture. Colonia dérive du verbe colere, signifiant cultiver » !
COLERE !
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Vieux souvenir.
Mon professeur de latin de cinquième nous enseignait le latin à l’aid de paradigmes (entre autres)
Au célèbre Si vis pacem,paa bellum,il avait substitué:
Si vis pacem,cole justitiam.
Un homme très doux…Je le revois dans son costume croisé bleu marine, je revois sa silhouette maigre et voütée.
Autrement dit, sans colonies, il n’y a plus d’agriculture !
C’est ce qu’il veut, le rêveur de camps sans colons ?
Oui…
(rappel)
Lormier 17 décembre 2025 à 16h23
camps sans les colons
cONs sans les collANts
il suffit de retirer l’article « les »
Les éléphantes sont capables d’utiliser le tuyau de manière sophistiquée
tu vas donner l’idée à la grosse dobeule de se le carrer où elle pense, dudu !
comme dirait jipé, ya pas dfumée dans feu au khul.
mais c’était d’un commun… La Partie carrée
Nous sommes nombreux, tels des lycéens buvant les paroles du platonicien JPB, à ne pas avoir la trique devant ce déjeuner sur gazon sale. Il nous arrive d’éprouver assez souvent une violente érection intellectuelle à la vue, à la vision, de pièces de qualité élitiste dignes de notre goût si sûr.
La trique, c’est pour le bas peuple. Pas pour nous, les Élus…Uhuhu !
Dans la biographie que le petit Emile a pondu quatre ans plus tard, il raconte son premier contact avec Le Déjeuner sur l’herbe..
les opa des chieur d’encre sur l’art c’était l’époque, jipé..il nous sauvra de tout..dla vérole qu’il a dit nitzlche..m’font penser a ces draculs qui se font des cataplasme de tora au gras dcochon pour sprotéger du froid qui les prend..çui du soleil noir qui les géle et dont y voudrait faire greloter lenviron.
fais gaffe jipé, lfroid arrive !
Josip Gavrilovic
18 décembre 2025 à 21h13
Relisez le post de 15h25 du Lointain Lecteur et osez me dire que ça n’est pas un gros connard raciste.
C’EST un gros connard raciste. Point.
C’est le gugusse qui affirmait que l’antisémitisme de L.F. Céline n’était pas racial. (Difficile d’oublier une réussite aussi magistrale dans le comique de l’absurde.)
Un Lointain Lecteur
18 décembre 2025 à 22h17
JG n’a raison que un seul point! Je suis gros, 1.70m pour presque 90kilos. Je luttais , FSGT, St-Denis oblige, à 1,69 pour 72k.
Mais la lutte avec les Russes, ou les Yougos, m’a appris que jamais on ne plie.
Gros, donc, khonard, je vous laisse juge, raciste non jamais mais un blanc reste un blanc.
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Le Lointain Lecteur correspond en tout point à l’archétype du gros connard raciste.
– gros : objectivable, déni impossible.
– connard : il nous laisse juge, signe que le doute a pu s’insinuer en lui, il s’en remet à l’opinion d’autrui.
– raciste : là non, le Lointain Lecteur n’a pas le moindre doute. Il affirme haut et fort sans la moindre hésitation qu’il n’est pas raciste. Pourquoi nie-t-il ? Parce que d’une façon ou d’une autre, être raciste c’est honteux. Le gros racisme bête et brutal qui s’avoue en tant que tel, le Lointain Lecteur est incapable de l’assumer. Alors il le nie. Il le déguise, le dissimule sous des formules euphémisantes mais toujours aussi connes (« Moi, raciste ? Non, jamais. Mais un blanc reste un blanc »). Tous les vrais racistes fonctionnent de cette façon : ils ne supportent pas d’être nommés pour ce qu’ils sont, le mot qui les désigne pour ce qu’ils sont les terrifie. Les racistes vivent une tragédie nominaliste.
Notez que ce que dit le Lointain Lecteur de L.F. Céline illustre magistralement cette tragédie nominaliste. Pour lui, Céline, cet écrivain génial, ce soleil noir de la Littérature, ne peut pas subir l’opprobre, la honte d’être traité de « raciste ». Pour lui, donc, l’antisémitisme de Céline ne sera donc pas « racial » – c’est mot pour mot ce que dit le Lointain Lecteur. Céline, l’auteur de Bagatelles pour un massacre + L’école des Cadavres + Les Beaux Draps, Céline le grand ami et défenseur de Georges Montandon, Céline ne saurait aux yeux du Lointain Lecteur être qualifié de « raciste », cela ne se peut pas, cela ne se doit pas !
Mais les faits sont têtus. A l’arrivée, quand on nomme les choses pour ce qu’elles sont, tout est clair : le Lointain Lecteur est un gros connard raciste.
(Et Céline était bel et bien raciste.)
« l’opprobe », qu’il écrit JG (ci-dessus).
Ne pas confondre avec l’eau propre !
Ainsi le gouvernement des Luxos s’est dit prêt à geler les avoirs russes, spécifiant toutefois qu’il n’y en avait que très peu dans ses banques (?!)
Elle est forte la grande place financière du Luxembourg, non seulement elle blanchit plus blanc que blanc mais en plus elle évite la re-déposition (comme dirait Coluche).
Yes, they can !
Opprobe (suite) –
« tu vas donner l’idée à la grosse dobeule de se le carrer où elle pense, dudu ! » (lfdh, 5h48).
J’ne suis pas grosse : 2 centimètres et 28 kg de moins que le Lointain !
Mais n’habitant pas le pays des Ricains, je vais m’abstenir de judiciariser.
🙂
WTH
19 décembre 2025 à 11h38
« l’opprobe », qu’il écrit JG (ci-dessus).
Non non et non.
JG a bien écrit « opprobRe ».
Sur les hautes cimes de l’intellect qui sont mon royaume, je ne manque jamais d’R !🙂
(ah cet « r », que de querelles en son signe !
comme raciste, royaliste, révolution…
sans compter les inc(r)oyables et les me(r)veilleuses)
N’oublions pas républicain …
Au sens francais ( valeurs universelles et cocorico)
Au sens américain ( old great party) mais aussi ( plus rarement qu’en France), désignation de l’Etat : battle hymn of the republic, composé pendant la guerre de Sécession par Mrs Ward, hymne nordiste) – concurrencé par Union.
Et plein d’autres sens selon les pays, qui sont bien plus que des nuances : en Suisse, l’Etat est la Confédération, on ne dit jamais la République, mais certains cantons portent l’appellation de République comme Genève, Neuchâtel, le Jura…
(oui !)
« Au sens américain ( old great party) »
Grand Old Party.
GOP.
R comme Réunion.
Question :
L’île de la Réunion a t-elle été une colonie française ?
La question s’adresse à JG bien sûr .
« L’île de la Réunion a t-elle été une colonie française ? »
Non. « Colonie » ne me semble pas convenir ici.
L’île de la Réunion était inhabitée. D’abord possession portugaise, elle a ensuite été annexée, toujours inhabitée, par la France.
Plus tard, les premiers habitants de l’île étaient Français.
Il n’y a eu de la part de la France aucune expédition armée partie à la conquête de l’île et spoliant quelque population que ce soit.
Situation radicalement différente du débarquement des troupes françaises à Sidi Barruch en 1830.
Pour moi, dans le cas de la Réunion, il s’agit de l’annexion d’un territoire vierge et inhabité. Pas d’une colonisation.
Pour information et par comparaison, ce que fait Israël en Cisjordanie est une vraie colonisation : troupe armée spoliant la population sur place.
A propos de colonisation :
abcmaths : « Aujourd’hui , c’est la France qui est en voie d’être colonisée »
Eh bien alors, au moins, à supposer que cela soit vrai, vous savez ce que « colonisation » signifie concrètement, vous savez le « plaisir » que vous en retirez, comparable aux sensations éprouvées lors d’une sodomisation à sec subie avec un peu de gravier.
Souvenez-vous-en quand vous vanterez les mérites de la colonisation menée par la France depuis 1830 (si c’est votre cas, ce que j’ignore. Je sais que c’est le cas de Brighelli).
@Dugong
Je tente actuellement (avec difficulté) de m’intéresser aux travaux d’Érik Christopher Zeeman liés à la Théorie des Catastrophes de R. Thom.
Je lis que Zeeman aurait, grâce à cette théorie, rendu compte de certains phénomènes linguistiques.
Où trouver le résultat de ces recherches? Et, le cas échéant, pourriez-vous m’en dire un peu plus ?
« Lé véner le dalmatien ! » – Dug’, 17 déc, 19h14
Le signe « c » comme colon – = cultivateur – l’agace.
Par contre les cultivateurs, en mode Agriculteurs français, rien à cirer (encore un « c »).
qui cette fois se prononce comme un « s ».
JG
Au sens américain ( old great party) »
Grand Old Party.
GOP.
Oui , mea culpa
Puisqu’on est on est dans les corrections, le » débarquement des troupes françaises à Sidi Barruch en 1830″ – n’est ce pas plutôt Sidi Ferruch (Sidi-Fredj (en arabe : سيدي فرج), et aussi Sidi-Ferrudj) ?
Le débarquement de 1830 marque en effet le debut de l’implantation. française, mais dans l’intention du gouvernement de l’époque, il s’agissait de la conclusion d’un conflit ancien marqué par la rupture des relations diplomatiques en 1827, et non d’une conquête durable. Le gouvernement ultra de Polignac semble avoir sérieusement envisagé de remettre Alger sous la domination directe de l’empire ottoman, ou d’y installer ( moins serieusement) un gouvernement » national » arabe.
Dans tous les cas il s’agissait de mettre fin définitivement à la piraterie et aux exactions exercées par le régime du dey dur les vaisseaux européens.
Notons que le premier projet du governement francais avait été de confier à Mehemet Ali, le vice roi d’Égypte, le soin de consuerir les 3 regences d’Afrique du nord, officiellement pour les remette sous autorité du sultan, la France fournissant les bateaux et l’argent ( projet contrecarre par la GB qui fit en sorte que le sultan ottoman, obligatoirement consulté, émette des réserves).
Reflexion de Mehemet Ali , en apprenant l’abandon par la France de ce plan pour une intervention directe contre Alger : vous allez rencontrer beaucoup de difficultés que je n’aurais pas rencontrées, dépenser beaucoup d’argent et d’hommes, et tout ça pour un pays qui n’en vaut pas la peine.
S’agissant de la Réunion, celle ci eut bien le statut de colonie. Peu importe qu’elle ait présenté la situation d’un territoire dont les habitants n’ont pas été envahis et spoliés.
« en 1830″ – n’est ce pas plutôt Sidi Ferruch (Sidi-Fredj (en arabe : سيدي فرج), et aussi Sidi-Ferrudj) »
Oui vous avez raison, mea culpa !
Reunion colonie
Timbre au type Sage ( vers 1900)
https://www.tmphilatelie.com/80015-conf.html
Certes je sais que JG veut tenter une définition du terme colonie selon certains critères ( présence et spoliation d’une population autochtone) alors que la pratique française donnait le nom de colonie a tout territoire d’outre mer régi par des règles spéciales, qu’il y ait ou pas une population autochtone.
Intéressant point linguistico-sémantique comme souvent.
Qui dit colonie dit colonisation.
D’une façon généralement admise (i.e. pas seulement par moi, pas seulement de mon fait), le terme de « colonisation » implique les connotations de « prise de possession par la force de biens qui ne vous appartiennent pas » et « spoliation de la population autochtone ».
Je ne crois pas interpréter ce mot de façon abusive.
C’est bien ce que je pensais:
JG ne retient que le second sens du terme colonisation qui est devenu péjoratif, de domination et d’exploitation des peuples.
Dans son premier sens, colonisation est un terme qui a un lien avec l’agriculture, avec la mise en exploitation des terres, avec une racine agricole.
abcmaths, quand vous dites que c’est la France qui est aujourd’hui colonisée, l’entendez-vous dans le premier sens du mot ?
Je ne crois pas…🙂
Pas drôle du tout quand on connaît la façon dont sont traités les Agriculteurs, ici !
Et pour la énième fois, ce qui se passe en Cisjordanie – comme à Gaza – n’intéresse aucunement les voisins… arabes.
Dernière nouvelle : signature du « plus grand accord gazier de l’histoire d’Israël… avec l’Egypte, s’est félicité Nétanyahou. » (la Presse)
Etonnant,non ?
La France n’est pas colonisée , même pas dans le premier sens du terme.
C’était juste une provocation pour vous faire réagir et cela a fonctionné au delà de mes espérances.
Toutes mes félicitations !
ABCmaths nous rappelle l’origine agricole des colonies.
( probablement le mot vient du latin colere, cultiver – à vérifier).
Les » colonies grecques » antiques ( qui pouvaient s’implanter en des lieux déserts ( mais jamais loin de lieux déjà habités, d’où des conflits toujours pissibles ) ou en des lieux habités avec l’obligation de se faire une place » au soleil « , avaient la particularité ( sauf exception) de créer une nouvelle » cité », indépendante de la cité d’origine des colons. Cette nouvelle cité devenant donc un acteur politique a part entière
Dans les colonisations modernes, les colonies restaient des possessions du pays d’origine ( jusqu’à ce que les colons, dans certains cas, se proclament indépendants : futurs USA, territoires espagnols d’Amérique du sud).
Possibles .
Je n’avais pas lu ce » pissibles » savoureux.
D’ailleurs dirait–on » pissibles » ou » pissables » ( qualité de ce qui peut etre pissé ), si le mot existait ?
mictible ou mictionable ?
Dugong 19 décembre 2025 à 8h03
Ceci dit, je m’endors chaque nuit sans angoisse gravitationnelle du lendemain. Vous pouvez y voir une contradiction mais je m’en fous.
La contradiction est ailleurs.
On s’en fout.
Et si c’était des putes ?
Le modèle du discoureur (à droite) était peut-être le frère d’Edoaurd Manet. Et lemodèle de son interlocuteur,le beau-frère.
Ce qu’il y a de plus choquant (pour les choqués) c’est que la meuf à poil nous regarde, drouit dans les yeux…(comme font les putes.)
Il y a une nouvelle de Marcel Aymé (laquelle ?) qui raconte la promenade dominicale d’un couple.
Ca se passe assez mal;le mari,je crois, regarde un peu trop longuement une femme que son épouse désigne comme « gourgandine »…il y a aussi passage devant une statue de meuf aux nibards nus,dont on comprend qu’elle excite un peu l’homme et énerve l’épouuse.
Imaginons un couple devant le tableau de Manet,avec une « gourgandine » nue (moche,mais nue !) qui darde son regard sur l’époux .
Louis Etienne, 1863
« … je cherche en vain ce que signifie ce logogriphe peu séant. »
Si on ne s’intéresse qu’au sujet,on ne comprend rien,nous dit Zola.
Citation plus étoffée;Louis Etienne ne s’intéresse pas qu’au sujet;il reconnaît le talent de Manet
MM. MANET, WHISLER, FANTIN-LATOUR, GUSTAVE COLLIN, THIERRY ET VIELCAZAL.
Nous sommes très-heureux de rencontrer des individualités comme celles que nous réunissons ici, à dessein, dans un paragraphe à part; et, bien que nous ne partagions point l’esthétique qui semble les diriger, la forme nouvelle qui en surgit n’en fait pas moins ressortir l’utilité rigoureuse de maintenir une exposition libre, où toute aspiration consciencieuse puisse se produire. Car si nous comprenons que le jury de l’Institut, gardien naturel des traditions du grand art, se refuse à agréer de semblables élans, il n’en faut pas moins reconnaître qu’il devient de la plus haute importance, et comme justice, et pour l’avenir de l’art, que la saine lumière du grand public vienne signaler le bien et le bon qui peuvent s’y trouver.
Quant à nous, nos réserves faites, nous n’éprouvons
nulle difficulté d’avouer qu’il y a beaucoup de talent dans la manière preste et vive dont M. Manet procède; il y a, de plus, une finesse et une distinction dans cette peinture qu’on ne saurait méconnaître. Et, bien que l’idée soit complétement absente des sujets traités par M. Manet, son Jeune homme en costume de majo et Mademoiselle V., en costume d’Espada, n’en restent pas moins des toiles recommandables par les qualités que nous venons de signaler.
Mais si on peut faire de l’excellente peinture sans idée, que dirons-nous du choix qui a présidé à celle intitulée : Le Bain? Une bréda quelconque, aussi nue que possible, se prélasse effrontément entre deux gandins habillés et cravatés le plus possible aussi. Ces deux personnages ont l’air de collégiens en vacances, commettant une énormité pour faire les hommes ; et je cherche en vain ce que peut signifier ce logogriphe peu séant. Si M. Manet n’y a pas cherché malice, il a une muse qu’il fera bien de ne pas toujours écouter; c’est là farces de jeune homme, ou plaies vives indignes d’être étalées ainsi. Le paysage est bien traité dans cette toile, la plus considérable qu’ait envoyé M. Manet ; mais les figures sont trop lâchées, et nous ne saurions mieux lui exprimer notre critique que de lui rappeler, afin qu’il s’en inspire davantage, la forte étude qu’il a exposée en 1861 dans son Jeune homme à la lourde èpée.
Le jury et les exposants : salon des refusés par Louis Étienne
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1141487/texteBrut
La nouvelle de Marcel Aymé à laquelle se référait Lormeir s’intitule « La canne » . M. Sorbier non seulement s’arrête devant la stue, mais encore il la détaille, la commente,en désignant les parties du bout de « sa » canne (en fait la canne de l’oncle défunt de Madame).
Et le goujat de comaprer les nichons de la statue avec ceux de Madame Sorbier !
WTH 18 décembre 2025 à 21h42
Franchement, je m’en fous !
Ce qui me préoccupe beaucoup plus c’est,
en ce moment,
l’avenir des Agriculteurs (avec une majuscule) et donc l’avenir et la santé de ceux qui nous suivent !
Ce qui se passe en France avec ces abattages massifs est dramatique, pour les Agriculteurs bien sur , mais aussi pour la diversité génétique, pour le contribuable car les vaches abattues nous les payons, enfin vous surtout car j’échappe à l’impôt.
Et cette affaire est même arrivée jusqu’ici où le vieux président possède des ranchs et écoule la viande dans deux très grosses boucheries. Comme il n’est plus très populaire et que les élections arrivent dans quelques mois, une rumeur s’est répandue à la vitesse des réseaux sociaux: les français tuent leurs vaches malades et nous envoient la viande en Afrique.
Ce monde est fou.
les français tuent leurs vaches malades et nous envoient la viande en Afrique.
On en serait capables.
Véran avait bien proposé le « vaccin » Astra Zeenca aux Africains…qui ont poliment refusé.
PS Il paraît que manger de la viande de vache atteinte de dermatose nodulaire n’est pas dangereux…
Les vaches saines qui sont abattues parce qu’une de leurs copines est malade sont incinérées comme les autres, je crois.
Lormier semble bien informé.
Est-ce que les vaches malades crient ?
Oui…
Mmmmm Burger King !
https://www.facebook.com/watch/?v=553095087250067
Le garruleux personnage de droite est venu avec une canne. Ici,elle l’encombre.
Et auparavant ? Il est jeune, n’a nul besoin d’appui auxiliaire pour marcher ,alors ?
Il est habillé en bon bourgeois (comme l’autre d’ailleurs); la canne est un accssoire qui vous pose un homme.
Canne et dignité de l’homme:
Sorbier n’avait jamais soupçonné que le fait de tenir une canne dans la main droite pût donner à un homme une conscience meilleure de sa dignité. En rejoignant sa famille qui l’attendait devant la maison, 1l ne se laissa pas entamer par l’apostrophe rageuse de sa femme. II dit avec la fermeté d’un homme libre et d’un chef de famille décidé à défendre
le bénéfice des mâles responsabilités qui lui incombaient naturellement:
-Eh bien! oui, j’ai pris la canne de ton oncle. Je ne vois pas où est le mal. J’ai trente-sept ans,c’est un âge où un homme qui a des responsabilités peut prétendre à porter une canne. »
page 40
https://archive.org/details/marcel-ayme-le-nain-1934-fr-www.-etoile.-app/Marcel%20Ayme%CC%81%20-%20Le%20Nain%20%281934%29%20%28FR%29%20%5BWww.Etoile.App%5D2/page/40/mode/2up
40
Canne inséparable de l’homme élégant depuis environ l’époque Louis XIV ?
Lully mourut de la gangrène , après s’être violemment frappé le pied avec sa lourde canne dont il se servait pour battre la mesure lors d’une répétition…
Gentleman 1900 with cane
https://www.dreamstime.com/stock-photo-portrait-man-top-hat-morning-suit-holding-cane-image52017450
Quid d’un ceinturon des forces spéciales (quand on a été réformé pour pieds plats) ?
Est-ce que les vaches malades crient ?
Est-ce que les vIts malades crACHient ?
Oui,enfin ça dépend de la maladie;le treponemus africanus provoque des sécrétions noirâtres ,pestilentielles, extrêmement pathogènes . S’en débarrasser exige d’infinies précautions. L’odeur,quant à elle est tenace.
La chambre de Dugong, au Val de Grâce, empestait. Il fallut vider le couloir. Les soignants n’entraient que munis d’un masque à gaz.
Quelle horreur !
Canne suite
Jeune homme distingué dans une publicité des années 20, toujours avec canne
https://www.bridgemanimages.com/it/noartistknown/mode-homme-1920-men-s-single-breasted-suits-in-sack-chromolithograph-from-a-catalog-of-male-winter/gravure/asset/4595857?offline=1
Anecdote : Cambaceres arrive en retard a une séance du conseil d’Etat présidée par Napoléon er s’excuse : j’étais avec des dames, je ne pouvais pas leur dire de partir sans impolitesse …
Napoléon : quand on est attendu , on dit à ces dames de prendre leur canne et leur chapeau et de s’en aller.
( les femmes en visite n’enlevaient pas leur chapeau et évidemment ne portaient pas de canne – allusion a la réputation d’homosexualité de Cambaceres ).
De toute évidence, quand je ne pointe plus le bout de mon nez sur ce blog, il s’assoupit, somnole, puis s’endort d’un sommeil profond qui confine à la catalepsie…
Bonne nuit ! 🙂
Un vieux mâle pour le trophée, un jeune mâle pour la viande.
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