C’est parti de l’étude — en Hypokhâgne, mais il m’est arrivé de le faire en Première — d’un passage célèbre du Dom Juan de Molière, acte III, scène 1 :

Don Juan
Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.

Sganarelle
La belle croyance et les beaux articles de foi que voici ! Votre religion, à ce que je vois, est donc l’arithmétique ? Il faut avouer qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que, pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage le plus souvent. Pour moi, monsieur, je n’ai point étudié comme vous, Dieu merci, et personne ne saurait se vanter de m’avoir jamais rien appris ; mais, avec mon petit sens, mon petit jugement, je vois les choses mieux que tous les livres, et je comprends fort bien que ce monde que nous voyons n’est pas un champignon qui soit venu tout seul en une nuit. Je voudrais bien vous demander qui a fait ces arbres-là, ces rochers, cette terre, et ce ciel que voilà là-haut, et si tout cela s’est bâti de lui-même. Vous voilà, vous, par exemple, vous êtes là : est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n’a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère pour vous faire ? Pouvez-vous voir toutes les inventions dont la machine de l’homme est composée, sans admirer de quelle façon cela est agencé l’un dans l’autre ? ces nerfs, ces os, ces veines, ces artères, ces…, ce poumon, ce cœur, ce foie, et tous ces autres ingrédients qui sont là et qui… Oh ! dame, interrompez-moi donc, si vous voulez. Je ne saurais disputer, si l’on ne m’interrompt. Vous vous taisez exprès, et me laissez parler par belle malice. »

Dialogue archi-célèbre. Molière jouait Sganarelle (qui malgré le titre est le rôle principal, voir l’extraordinaire mise en scène de Daniel Mesguich où Christian Hecq, déguisé dans cette scène en infirmière, faisait un numéro éblouissant), il devait se défoncer sur scène, on venait pour lui.
Mais ce qui a suscité la réprobation des élèves, ce n’est pas la démonstration ab absurdo selon laquelle la matérialité de l’homme implique l’existence de Dieu, mais cette remarque glissée dans le flot des questions : « Est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n’a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère pour vous faire ? »
« M’sieur, c’est dégueulasse ! » (Même en hypokhâgne le vocabulaire rase les mottes, si je puis ainsi m’exprimer ainsi). Œil écarquillé du prof, qui cite aussitôt À bout de souffle : « C’est quoi, dégueulasse ? » Et j’ai réalisé que la phrase de Molière — c’est ça, la très grande littérature, la capacité à générer des images dans la conscience du lecteur / spectateur, processus bien connu d’appropriation et de concernement — les avait amenés à visualiser l’instant de la conception.
Alors, avec le sens de la modération que l’on me connaît, j’en ai rajouté : « Mais qu’est-ce qu’il y a de si étonnant ? Vos parents ont joué au moins une fois à Papa-Maman, et cette dernière, au moins une fois, a nécessairement renoncé à la sodomie… »

La scène primitive est indicible. Elle est même dangereuse : dans Tommy, les Who (qui se souvient des Who ?) racontent l’histoire d’un garçon qui a vu sa mère forniquer avec le voisin. « Tu n’as rien vu », lance-t-elle — et il devient aveugle. D’où le fameux morceau, « See me » — et la suite : Roger Daltrey a joué ça superbement, dans le film homonyme de Ken Russell :

« See Me
Feel Me
Touch Me
Heal Me… »

On se rappelle que Freud a découvert le principe de la cure psychanalytique avec l’histoire d’Anna O. (Bertha Pappenheim), magistralement transposée par Sartre et Huston dans Freud, passions secrètes (ici, à 1mn07, Susannah York était magnifique et Montgomery Clift bluffant) : l’idée que le Père ait pu forniquer (même avec des prostituées) est insoutenable pour la pure jeune fille impure. Le tabou de la sexualité de la mère est peut-être encore plus fort — et comme Molière le remarquait en 1665, il ne résiste pas à l’examen : la salle s’esclaffe — une manière de camoufler la gêne — et les étudiants d’aujourd’hui s’indignent —, preuve s’il en fallait qu’ils ont parfaitement visualisé la scène, mais qu’ils refusent au corps usé de leurs parents d’avoir été des corps jeunes, amoureux, trempés de sueur, de cyprine et de foutre.
Comme chante Michel Sardou (dans « Une fille aux yeux clairs ») :

« Je n’imaginais pas les cheveux de ma mère
Autrement que gris-blanc
Avant d’avoir connu cette fille aux yeux clairs
Qu’elle était à 20 ans

Je n’aurais jamais cru
Que ma mère ait su faire un enfant
Si je n’avais pas vu cette blonde aux yeux clairs
Cette fille aux seins blancs

Et j’avais oublié qu’avant d’être ma mère
Elle avait mis 30 ans
Et qu’elle s’était donnée et qu’elle avait souffert
Sous le joug d’un amant

Je n’aurais jamais cru
Que ma mère ait pu faire l’amour
Si je n’avais pas vu cette blonde aux yeux clairs
Cette fille aux seins lourds… »

Pour passer le Brevet, il fallait remplir des formulaires et fournir entre autres une fiche d’état-civil. Ma mère me donna le livret de famille, et m’envoya comme un grand faire la queue à la mairie — on se rappelle que rien n’était informatisé dans les années 1960. En attendant dans un couloir interminable, je feuilletai ledit livret — et m’aperçus que mes parents s’étaient mariés en avril, et que j’étais né en septembre. Cela m’amusa, et à mon retour je demandai à ma mère : « Alors, tu étais enceinte quand tu t’es mariée ? » « Ça ne se voyait pas du tout », répliqua-t-elle. J’avais compté sur mes doigts ; je savais que j’étais né à terme, la conception remontait donc à la troisième semaine de décembre — ou quelque chose comme ça. Je m’enquis — et la réponse vint, portée par le souvenir.
« Ben oui. Nous n’étions pas mariés, nous vivions chez nos parents respectifs, et nous nous sommes retrouvés le lendemain du réveillon de Noël — pendant que tout Marseille digérait. Il faisait un temps magnifique, comme il arrive dans le Midi en plein hiver. Nous sommes allés à pied jusqu’à Callelongue, puis nous avons marché jusqu’à la calanque de Marseilleveyre. Et la brise et le soleil aidant… »
Ce qui m’a amusé — et m’amuse encore, quand j’y repense — c’est que mes parents m’ont amené maintes fois dans cette même calanque — la plus proche de Marseille et l’une des plus pratiques : des galets et un peu de sable, sur la droite. Et une buvette qui fait aussi deux ou trois plats simples et de bon goût —des spaghettis surtout. Ce n’étaient donc pas de simples promenades : c’étaient des pèlerinages !

Être témoin d’une scène primitive (Urszene, dit Sigmund) ne devait pas être rare dans les classes pauvres. L’intimité d’un lit breton (et autres lits-clos), où tout le monde s’entasse, volets fermés, pour se tenir chaud, est très relative. De toute façon, les enfants tournent autour de cette scène — en venant se glisser entre leurs parents le dimanche matin, afin qu’il ne se passe rien (« vous n’allez quand même pas me faire une petite sœur ? ») ou en observant le carnage d’un lit défait — d’où l’en-tête choisi pour illustrer cette chronique. Et n’importe quel psychanalyste vous expliquera que des gosses qui jouent aux petites voitures (qui se fracassent fatalement l’une contre l’autre) ou s’exercent aux autos tamponneuses rejoue inconsciemment l’étreinte dont ils sont issus. Je renvoie le lecteur à l’ouvrage de Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Fantasme originaire, fantasme des origines, origines du fantasme (1964).

Sinon, vous pouvez trouver des scènes primitives dans nombre d’œuvres — sous des camouflages plus ou moins transparents. Ainsi dans La Femme tatouée, de Yoichi Takabayashi (1982). Reprenons l’analyse de Denys Ribas, dans la Revue française de psychanalyse, 2010 :
« Le scénario du film met en scène la réunion fatale à un fils de l’image d’un père inconnu et haï – présenté par sa mère comme un tortionnaire cruel les ayant abandonnés avant sa naissance – avec celle du maître tatoueur admiré et aimé qui l’a accepté comme disciple. Mais plus encore l’union en son corps de son père et de sa mère. Une mère d’une perversité digne de Médée qui l’a envoyé à la rencontre de son père dans un complet aveuglement, mais en lui confiant un tome de dessins de cristaux de neige ayant appartenu à ce père (dont elle lui cache qu’elle l’a en fait quitté sans lui dire qu’elle était enceinte…). Elle lui a tatoué le dos, et l’envoie chez le plus grand tatoueur pour qu’il lui tatoue la poitrine. Une face du corps du fils est marquée par sa mère, l’autre par le Maître – et donc à son insu par son père. Il découvre un jour l’autre tome du livre de cristaux dans les livres du Maître et comprend qu’il est son père. La réunion des deux tomes lui fait apparaître que son corps réunit ses deux parents, leur empreinte d’encre et de sang dans sa peau, l’un sur son dos, l’autre sur sa poitrine – lui entre les deux. Son père lui apprend qu’il a été conçu pendant le tatouage de sa mère : c’en est trop. Il transperce le tatouage du père sur son torse, en même temps que son cœur, dans le jardin enneigé où il a fui après leur confrontation. Il meurt dans la neige et son sang tache de rouge la neige et les deux tomes enfin réunis de ses cristaux. »

Un bien beau film, quand j’y repense…
Mais y repensé-je impunément ?

Jean-Paul Brighelli

1045 commentaires

  1. De certains élèves qui vous déplaisaient,Maestro,il vous est arrivé de dire quelque chose comme:fruits de honteuses copulations.

    Vous visualisiez ces horreurs ?

  2. Vos parents ont joué au moins une fois à Papa-Maman, et cette dernière, au moins une fois, a nécessairement renoncé à la sodomie… »

    Façon d’inculquer l’idée que la sodomie est une pratique tout à fait courante;mais vous corrigiez en recommandant aux garçons de ne pas la proposer dès le premier soir.

    Un enseignement très équilibré,finalement.

  3.  » les étudiants d’aujourd’hui s’indignent »

    Les khâgneux du futur (y en aura-t-il ?), interdit de fantasmer sur la GPA dont ils seront issus, tenteront de culpabiliser les rares qui auront été conçus dans un plumard munis de draps.

    Une autocritique de leur conception, dûment décrite dans leur Dossier d’Instruction-Conception, sera obligatoire pour avoir de minces chances d’intégrer…

  4. « …c’est ça, la très grande littérature, la capacité à générer des images dans la conscience du lecteur … »

    Voilà.

    • Définition digne d’intérêt mais très restrictive.
      Elle explique bien des choses dans les coups de cœur et les oukases brighelliens.

  5. « je feuilletai ledit livret — et m’aperçus que mes parents s’étaient mariés en avril, et que j’étais né en septembre. … »

    C’était juste avant l’entrée en classe de troisième et la lecture fatale de l’épisode des Confessions: « lascia le Donne e studia la matematica »

    • Je ne sais pas;ce que je sais,c’est que de ce jour,le jeune Brighelli a cessé de s’intéresser aux maths.

  6. « Ce qui m’a amusé — et m’amuse encore, quand j’y repense — c’est que mes parents m’ont amené maintes fois dans cette même calanque… »

    après la révélation consécutive à la visite à la mairie ?

    Le jeune Brighelli aurait,en connaissance de cause,visité maintes fois le théâtre où se joua la scène primtive.

  7.  » Ce n’étaient donc pas de simples promenades : c’étaient des pèlerinages ! »

    Que célébrait-on exactement ?
    Le jeune Brighelli était-il pèlerin à part entière ?
    Invité à célébrer sa conception ?

  8. JPB, cher maître,
    je ne sais quelle fée s’est penchée sur cette calanque, au lendemain du « réveillon de Noël »,
    et vous a fait l’inestimable cadeau, ce don (même s’il faut sans doute du temps pour le développer au mieux), d’Enseigner – je mets une majuscule : à votre niveau, c’est un art –
    rien que… la Littérature.

    Imaginez, après cette lecture, le choc de retrouver le Reiser (chéri) de Dugong et les punaises (de lit) de Lormier – celles qui ne pensent qu’à ça…

    … lequel Lormier nous remet en mémoire celui dont vous avez dit « JJR est un con », celui qui vous aurait fait choisir la Littérature :

    « cette expression, ‘lascia le donne, e studia la matematica’, laisse tomber les filles et fais donc des maths, me convainquit que l’érotisme, un champ dans lequel je faisais alors mes premières armes avec une certaine Annie M***,
    correspondait bien mieux à l’option littéraire, et que les mathématiques étaient le refuge des puceaux et des empêchés de l’hémisphère sud. » !

    • Oui:après avoir feuilleté le livret de famille,le jeune Maestro compte sur ses doigts et établit approximativement la date de sa conception;c’est de l’arithmétique,c’est peut-être la dernière fois de sa vie qu’il s’y intéresse.

      Don Juan, qu’on ne peut soupçonner de ne pas s’intéresser aux femmes, attache une grande importance à l’arithmétique; ( je me demande d’ailleurs ce que signifie au juste sa déclaration: »je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit ».)

      • « …je faisais alors mes premières armes avec une certaine Annie M***, »

        Enjolivement;en fait ce fut un viol:il n’avait que 14 ans et ne pouvait donc consentir;elle était bien plus âgée.

        • Avait-elle les yeux clairs et les cheveux blonds ; avait-elle les seins blancs, étaient-ils lourds ?

        • Lormier :
          « …je faisais alors mes premières armes avec une certaine Annie M***, »

          Enjolivement;en fait ce fut un viol:il n’avait que 14 ans et ne pouvait donc consentir;elle était bien plus âgée. »

          Lormier, expliquez-nous l’intérêt de ce message.
          Avez-vous des raisons d’en être fier?
          Je pose la question.

          • Le Maestro récrit sans cesse sa vie;il enjolive, tente de se laver des souillures par l’écriture.

      • C’est une citation, savez-vous… Molière l’a emprunté au prince de Nassau, qui a balancé ça à son confesseur sur son lit de mort.

  9. Je me souviens des Who.
    La pochette de « Who’s next » avec le monolithe tout droit sorti de « 2001 l’odyssée de l’espace ».
    L’intro monumentale de « Baba o’Riley ». Les moulinets de Pete Townshend, la puissance hallucinante de Keith Moon. Et puis cette chanson « Behind blue eyes », pas la plus connue du groupe, mais bouleversante:
    https://youtu.be/dMrImMedYRo
    Une reprise de la même chanson, avec en guest Halle Berry, à l’apogée de sa beauté (bouleversante également):
    https://youtu.be/Md6imC7wd5w

    • Won’t get fooled again (voir plus haut)
      Tommy (Pinball wizard)
      Quadrophenia
      Live at Leeds
      et ce bijou connu des seuls initiés, « I can see for miles »,
      et quelques autres encore…

      Cyrano58, quoi que certains jeunes blancs-becs puissent penser ou écrire à votre sujet, je vous le dis tout net : un homme qui n’oublie pas les Who et qui prône une « terreur anti-religieuse mode 1793 » ne peut pas être tout à fait mauvais. Selon moi c’est même tout le contraire !

  10. Je n’aurais jamais cru
    Que ma mère ait su faire un enfant

    Je n’aurais jamais cru
    Que ma mère ait pu faire l’amour…

    « Tu as vu le destin s’intéresser à des phrases négatives (JP) ? »

  11. Dans la France poubelle qui vit sous la dictature cégétiste ou sous la coupe islamiste, on menace un professeur de lui faire lui faire « une Samuel Paty » sans réaction et sans grève de ses collègues terrorisés, soumis volontairement au vivre ensemble par des terreurs de 10 à 15 ans.
    Toute l’Éducation nationale avait défilé avec élèves, un 22 avril, contre le seul homme politique qui leur avait annoncé 20 ans à l’avance qu’ils devraient un jour se soumettre à la dictature islamiste, ils se croyaient courageux de défiler contre un danger imaginaire, mais aujourd’hui, devant un danger réel, le courage c’est « pas de vague » , jusqu’à ce qu’un tsunami les emporte.

    • Une parfaite expulsion, façon rondelle, dans l’univers, c’est un spectacle d’une autre dimension !

  12. Les habitué(e)s de ce blog semblent attiré(e)s, tels des papillons de nuit autour d’un lampadaire, par les plus intimes évocations brighelliennes de son passé. Elles et ils en redemandent, elles et ils en rajoutent.
    Les mêmes, il y a peu, se gaussaient des confessions auto-fictionnelles d’une romancière nobelisée (le syndrome « On s’en fout de ta life »).
    Quelqu’un m’explique ?
    Euh…tout compte fait, non, ça ira comme ça, il n’y a rien à comprendre.

    • On se gausse de qui on veut, quand on veut. Y compris de la vioque nec romancière de l’éditeur martin Gal y mar, spécialiste des récits de naufrages.

      • C’est bien ce que je disais, la cohérence tout le monde s’en fout, il n’y a rien à comprendre.

        • Et si j’aime les œufs au plat mais pas mollets, c’est cohérent ? C’est complètement con de parler de cohérence dans un large jugement de goût (et une parfaite illustration de mon propos sur l’Hippias majeur). Lire les souvenirs piquants d’une connaissance, presque d’un ami qu’on prendrait plaisir à visiter, que l’on connaît par ailleurs, et lire les petits déballages narcissisants d’une parfaite inconnue, non, vous ne voyez pas la différence ? Brighelli a construit son œuvre et son personnage sur autre chose que sur son fion – qu’a fait Ernaux en dehors de dire « je » et « pleurez-moi » ?

    • Mon explication: JPB n’est pas une crevure islamo-gauchiste (pardon, encore un pléonasme) qui pratique le boycott des juifs. De plus, il ne prétend pas être un modèle de vertu et de morale. Enfin, quand on le lit, on apprend des choses.
      Quand on lit Ernaux, on n’apprend rien. Elle devrait passer de l’écriture blanche à la page blanche, mais cela déplairait sans doute à son amie Houria Bouteldja, inoubliable auteur de « Les blancs, les juifs et nous ».

    • Il est clair, comme le ciel d’aujourd’hui, qu’on est loin des satellites of love,
      eux-mêmes loin de Jethro Tull, ou Grateful dead ;
      I’m waiting for my man a lancé Zelinsk’ ; il n’ a pas eu longtemps à attendre !

  13. « Et n’importe quel psychanalyste vous expliquera que des gosses qui jouent aux petites voitures (qui se fracassent fatalement l’une contre l’autre) ou s’exercent aux autos tamponneuses rejoue inconsciemment l’étreinte dont ils sont issus. »

    C’est dire la bêtise de la discipline !

  14. Réponse en facteur commun pour Cyrano et Fregoli :

    Point 1 : D’Ernaux, j’ai lu 4 bouquins : La Place, la Honte, les Armoires vides, Mémoire d’une fille. Je n’en tire aucune fierté particulière, je suis un gros lecteur, j’avais envie de les lire, point barre. Ces lectures me donnent une certaine légitimité pour évoquer l’œuvre de Ernaux. Vous, Cyrano et Fregoli, de quelles lectures d’Ernaux tirez-vous votre éventuelle légitimité pour parler de sa littérature (uniquement de sa littérature, Cyrano…)?
    Point 2 : j’ai beaucoup appris en lisant Ernaux.
    – J’ai appris ce que pouvait être la vie d’une adolescente dans la France des années 59
    – j’ai appris ce qui pouvait intéresser, voire fasciner, voire obséder, une jeune fille découvrant progressivement l’autre sexe et donc la sexualité, à travers diverses expériences
    – j’ai appris comment pouvait se forger un regard féminin critique et ironique sur le monde masculin
    – j’ai appris une chose qui m’a touché personnellement : comment l’accession à la culture, voulue par ses propres parents au prix de sacrifices inouïs, creuse un fossé immense entre ses parents et soi-même
    – j’ai appris qu’on ne remet jamais vraiment de voir ce fossé se creuser, et que même le passage à l’écriture pour témoigner de cette douleur ne diminue pas la douleur
    J’ai appris encore bien d’autres choses, je me limite au plus important.
    Fregoli, Cyrano, si vous saviez déjà tout cela dont je viens de dresser une liste pourtant succincte, alors vous êtes omniscients, ou bien vous avez vécu des expériences qui vous ont transmis ce savoir-là.

    Oui peut-être, mais voilà : vous, vous ne l’avez pas écrit.

    • Certes.
      Ce qui choque, c’est la disproportion entre cette littérature de l’intime rédigée au plus près du degré zéro cher à Barthes et l’obtention du Nobel.

    • Josip, pour parler comme les amis d’Ernaux, je crois que vous avez plutôt appris comment pense une bourgeoise blanche privilégiée…Bref une Sandrine Rousseau qui se prétendrait écrivain. Si vous être érotomane, ça vaut tout le bromure du monde.

    • On ne dit pas « des années 59 », mais « fin des années 50 »; c’étaient les années bissextiles sans doute pour vous, ignare…

  15. Lire les souvenirs piquants d’une connaissance, presque d’un ami qu’on prendrait plaisir à visiter, que l’on connaît par ailleurs, et lire les petits déballages narcissisants d’une parfaite inconnue, non, vous ne voyez pas la différence ?

    Cette accusation de narcissisme adressée à un écrivain restera à jamais la plus énorme absurdité proférée au sujet de la littérature.
    Tout écrivain est par essence narcissique. Interrogez-vous un tant soit peu sur la relation ecrivain-lecteur puis sur la relation narrateur-narrataire. Bref, relisez vos classiques, Genette, Todorov, Lejeune. Vous prendrez alors conscience de l’inanité de votre remarque sur le « narcissisme » de l’écrivain.
    Brighelli est, évidemment, aveuglément, résolument, irrémédiablement narcissique. Ni plus ni moins qu’Ernaux. Et nous, lecteurs, nous le sommes aussi, puisque ces écrivains nous tendent un miroir.

    • « Ce n’étaient donc pas de simples promenades : c’étaient des pèlerinages ! »

      pèlerinages ! Sur le lieu de la faute !

    • Non, toutes les éditions papier de Brighelli ne sont pas conjuguées à la première personne, non, certainement pas. Que son blog, que ses chroniques le soient plus fréquemment paraît être ce qu’il y a de plus normal.
      C’est une jolie chronique aux purs accents pagnolesques qui ouvre, comme les précédentes, un spectre de références artistiques picturales, littéraires, cinématographiques sur un sujet qui ne le concerne pas, lui et seulement lui comme une Ernaux le ferait, mais comme étant un sujet qui serait l’affaire de tous.

      • Mais ce qu’évoque Ernaux dans ses écrits EST l’affaire de tous, ni plus ni moins que ce qu’écrit Brighelli ou un autre…
        Je vois bien que je ne vous en convaincrai pas. Tant pis. Je m’en remettrai.
        L’amusant de cette discussion est que Ernaux ne fait pas partie de mon Panthéon littéraire personnel.
        Mais dénigrer un auteur sans l’avoir beaucoup lu, ou lui reprocher son narcissisme (et a fortiori sans l’avoir lu!), c’est vraiment totalement irrecevable pour moi.

        • Ce qu’écrit Ernaux relève de l’autocentrage d’une outrance qui atteint un niveau pornographique. Ses expériences ne se conjuguent qu’au singulier, n’appartiennent qu’à elle. Pensez-vous sincèrement qu’elle fut la seule de son époque bénie pour avoir un ascenseur social en marche, à être issu d’un milieu modeste ? Comment Péguy parlait-il de ses origines ? Le conflit générationnel post 68 auquel ma génération s’est confronté découlait d’une même incompréhension opérée par une fracture morale qui n’était pas celle sociale qui nous vaut les jérémiades de Ernaux mais largement aussi profonde.

          • @Gérard
            Je le répète : Ernaux ne fait pas partie de mon Panthéon littéraire personnel. Que vous placiez Péguy au dessus ne m’étonne ni ne me choque.
            Ce qui m’a agacé à la lecture de certaines vacheries adressées à Ernaux, c’est qu’on puisse nier qu’elle fût écrivain, et que ses écrits fussent littérature.
            L’apprécier ou pas, c’est une tout autre histoire.
            Je n’apprécie pas ce qu’écrit Sollers. Mais c’est un écrivain, sans le moindre doute.
            J’apprécie modérément ce qu’écrit Houellebecq. Mais c’est un écrivain, sans le moindre doute.

          • Je vous rejoins, Josip, et je vous reconnais une certaine pugnacité à défendre l’idée que vous vous faites de la littérature ou plus exactement celle qui mérite d’être nobéliser. Personne ne vous oppose ce droit à l’apprécier ou la lire mais personne ici n’adhère au prix qui lui a été décerné, ce qui est tout autre chose.

        • Bref, personne n’a attendu Ernaux contrairement à d’autres grands auteurs. Strictement personne.

    • Vous confondez écriture narcissique et parler de soi… Bien sûr qu’on parle toujours (un peu) de soi en écrivant, mais on n’est pas obligé de d’extasier platement quand on regarde son fion ! Brighelli, qui est peut-être narcissique par d’autres aspects (et il a bien raison), n’est pas du tout dans cette veine.

  16. Le suffixe « sous »

    « Qu’auraient-elles beuglé, ces sous-produits de copulations honteuses, si je leur avais fait étudier la Terre, où Zola se déchaîne et où une femme aide son mari à violer sa sœur… »

    https://www.causeur.fr/homere-odysse-culture-du-viol-disrupt-texts-189628

    Si on commet l’erreur d’interpréter « sous-produits » littéralement,on se dit :s’il y a sous-produit,c’est qu’il y a produit (un processus industriel visant à produire quelque chose engendre généralement un sous-produit,utile ou non.)
    Et alors on va se poser la question:quel était le produit de ces honteuses copulations ?

    Je pense qu’il faut rapprocher « sous-produit » de « sous-homme » (ou « sous-femme »…)
    Le Maestro aurait pu traiter ces étudiantes auteurs de graffiti anti-Brighelli de « résidus de fausse couche », »raclures de bidet », »fins-de-race » mais sous-produits est plus original.

    Cela pose tout de même un problème: ce que sont ces jeunes filles est-il tout entier contenu dans le processus de leur conception ?

    • Heureusement qu’au moment où il fut traité de « Brighelli complice », était encore inconnu le lieu de la « scène primitive », le concernant – dont il nous donne ici de belles images.

      Imaginez ce que les quelques sorcières, furies à l’esprit démoniaque, auraient pu faire ; souiller l’endroit de leurs déjections délirantes aurait été pire que souiller un mur d’école.

      (narcissisme quand tu nous tiens, dirait Josip)

        • Le passé, même proche, n’a que peu d’existence pour cette gent là ;
          l’oubli est rapide ; elles ont mille autres raisons, plus récentes, de se noyer dans l’océan metoo.

  17. Retour sur cette Scène du lit de mort –

    « je ne suis pas en état de faire de longs discours, ni de vous rendre compte de ma créance par le menu.
    Je vous dirai seulement en peu de mots que je crois que deux et deux font quatre et quatre et quatre font huit.
    Monsieur Tel (montrant du doigt un mathématicien qui était là présent) vous pourra éclaircir des autres points de notre créance ».

    Ainsi aurait parlé Maurice de Nassau, prince d’Orange, fils de Guillaume le Taciturne, grand-oncle du roi d’Angleterre Guillaume III.
    Après avoir écouté ces messieurs, dont le prêtre-confesseur, disputer sur la religion, il aurait conclu par ces mots :

    « ‘Je vois bien, dit-il, qu’il n’y a rien de certain que les mathématiques’; et, ayant dit cela, se tourna de l’autre côté, et expira. »

    Fascinant !

  18. Loin de ces « disputes », un autre a chanté « I hate the day I was born ».
    C’est lent, c’est triste, c’est un nègre, c’est du vieux Sud.
    « From the day I was born
    I lived my life to the full
    Tried everything once,
    Now I’m ready for more… »,
    se lamente JL Hooker.

    https://www.youtube.com/watch?v=ebkOgzNcVkY

  19. Il me semble que la « visée » n’est pas la même, entre AE (que je n’ai, encore une fois pas lu) et JPB.

    JPB est Enseignant ; il s’agit pour lui de transmettre, bien au-delà de quelques (!) anecdotes de son vécu personnel, – lesquels ne font que rajouter du piquant au thème d’une chronique, pour le bonheur ou le malheur des uns et des autres – … et de les faire réagir !

    Transmettre textes, idées, leurs mises en mots et en scènes, leurs évolutions, avancées et retours, c’est toute une autre affaire, ô combien complexe et foisonnante – passeur de Littérature, sacré exercice.

    La singularité de JPB, c’est d’y rajouter, en effet, ce « spectre de références artistiques picturales, cinématographiques »,
    nous donnant ainsi une plus large intelligence de qui nous a précédé et ce qui nous entoure maintenant, dans presque toute son intégralité –
    … car bien sûr, il y manque les « Sciences », mais c’est une toute autre histoire, elle aussi ô combien complexe et foisonnante…

    • « leurs évolutions, avancées et retours… »

      Est-ce qu' »engrosser »,du temps de Molière était choquant comme il l’est aujourd’hui ?

      • Les « choses » étaient plus simples : il n’y avait alors, dit-on, que deux genres, avec lesquels aurait joué le chevalier Eon, et d’autres, plus ou moins célèbres.

  20. « Mais dénigrer un auteur sans l’avoir beaucoup lu, ou lui reprocher son narcissisme (et a fortiori sans l’avoir lu!), c’est vraiment totalement irrecevable pour moi. »

    Par celui qui pense mieux connaître les intérêts des prolos que les prolos eux-mêmes alors qu’il ne les as jamais vus ! Mais vous vous foutez du monde là !

  21. « Ce qui m’a agacé à la lecture de certaines vacheries adressées à Ernaux, c’est qu’on puisse nier qu’elle fût écrivain, et que ses écrits fussent littérature. »

    1) Les zolies partitions entre ce qui est et ce qui n’est pas littérature, pensée, opinion…, c’est un beau symbole de débilité. Dieu a eu le bon goût d’inventer la différence de degré après la différence de nature !

    2) Que vient faire le subjonctif imparfait ici ?

    • Le subjonctif imparfait éloigne la réalité de ce dont on parle et accentue au contraire son caractère purement virtuel.
      Voir Brassens, qui dit clairement vouloir mourir le plus tard possible :
      « Note ce qu’il faudrait qu’il advînt de mon corps
      Lorsque mon âme et lui ne seront plus d’accord
      Que sur un seul point: la rupture. »
      « Advînt », alors que « advienne » était possible. L’imparfait du subjonctif permet au locuteur de reculer grammaticalement l’échéance.

      • « …reculer grammaticalement l’échéance. » ou souligner davantage le caractère putatif (correspondance modale,dit Brunot). Pas une question de temporalité mais de modalité.

  22. Et pour répondre à vs deux questions supra.

    1) J’ai lu La Place et Les Années. Le premier dans le cadre d’un exposé de SES (que m’avait plus ou moins refilé mon prof qui connaissait un peu mon parcours). Le second parce qu’il était au programme d’un concours d’une grande école que j’ai passé il y a maintenant – la vie est une pute ! – quelques années…

    2) Le mode de connaissance, voilà qui nous oppose encore : certains cherchent la connaissance dans les livres, d’autres dans la rencontre… Tout ce que je sais sur les gens, mon cher Josip, je le dois à leur fréquentation. Ernaux ne m’a rien appris sur les transfuges de classe en général, seulement sur les transfuges de classe qui ont passé à l’ennemi et s’extasient bourgeoisement sur leur ascension. En la matière, je le répète, mon tempérament fait que je préfère Édouard Louis : il crache beaucoup plus ouvertement sur sa famille – voilà qui pose les termes.

  23. Langue classique:
    1)
    DOM JUAN. Voudriez-vous, Madame, vous opposer à une si sainte pensée, et que j’allasse, en vous retenant me mettre le Ciel sur les bras,

    2)
    Quoi ? Je lui pourrais plaire ?
    Bérénice à mes voeux ne serait plus contraire ?
    Bérénice d’un mot flatterait mes douleurs ?
    Penses-tu seulement que parmi ses malheurs,
    Quand l’univers entier négligerait ses charmes,
    L’ingrate me permît de lui donner des larmes,
    Ou qu’elle s’abaissât jusques à recevoir
    Des soins qu’à mon amour elle croirait devoir ?

  24. Nous tous, « usagers » sommes forcés,
    – bien modestement pour la plupart d’entre nous, nous satisfaisant du minimum… –
    de nous « mettre à jour » de ces « nouvelles technologies », auxquelles il est impossible d’échapper.

    il est dommage, qu’il ne nous soit que rarement donné le moyen d’aller plus loin – manque de temps, manque de « compétences » ; les journées ne font que 24h, mille choses nous occupent, le temps file vite, etc, etc…

    C’est un peu le même scénario pour les « Arts & Lettres ».
    S’y (re)plonger, c’est aller plus profondément * dans la compréhension que l’on a pu en avoir, durant une scolarité, puis cahin-caha, en garder, puis tenter de l’étoffer, tout au long de la vie.
    C’est en cela que l’on peut être redevable à JPB.

    * que Lormier ne voit là aucun sous-entendu.

  25. Voilà, j’ai trouvé ! Josip, c’est le Bouvard et Pécuchet de la sociologie ! le type qui veut découvrir un pauvre en lisant un livre crayon en main plutôt qu’en allant discuter avec un carreleur à Pouxeux dans les Vosges… Il pense comprendre le désir féminin en lisant Philosophie Magazine plutôt qu’en zonant dans les bars !

    • Votre propension à pérorer sur quelqu’un que vous ne connaissez pas (bibi), à condamner quasiment sans appel une œuvre que vous avez à peine lue (Ernaux), justifie qu’on vous dise que vous êtes à vous seul Vadius et Trissotin réunis. Pour le pire.
      Mais c’est tout sauf un scoop, mon cher Frit Gaulé.

      • « à condamner quasiment sans appel une œuvre que vous avez à peine lue »

        Mais pas du tout ! Vous faites quand même la nuance entre « ne pas être le meilleur candidat pour le Nobel » et « appeler à l’autodafé » ?

        Et je vous ai dit que j’en avais lu *au moins* deux – dont un pour un concours assez sérieux question littérature, alors vous me pardonnerez !

  26. Eh oui — j’ai des manques (JPB) –
    Nobody’s perfect !

    … »il y manque les Sciences », et ai-je osé rajouter, « en plus » !
    le monde ne se limite pas à ce que je nomme Arts & Lettres…

    Mais, il est déjà ô combien remarquable d’avoir une « spécialité » et de s’en montrer fort digne, surtout quand on sait la transmettre !

    J’aurais quant à moi, le centième de vos connaissances, j’en serais fort aise ; quant aux Sciences, ne parlons même pas de mes faiblesses.

  27. N’en déplaise au serbo-croate AE ça casse pas trois pattes à un canard. J ‘ai lu les armoires vides, comme ses livres?, et la place. Pas besoin d’en lire plus pour savoir que ça vaut peau de balle. J’ai mis beaucoup de persévérance pour visionner son film sur Arte car ici, sous les lointains tropiques, Arte en bloque la diffusion des fois qu’un pygmée Bambenga ou un Vili malhonnête pirate le truc.
    J’ai enfin réussi à visionner cette daube, et c’est absolument affligeant de bêtise nombriliste et très emblématique de tous ces gens, souvent des toutes d’ailleurs, qui s’inventent des problèmes pour exister, et qui en plus s’en répandent partout où ils le peuvent. Gageons le que le prochain Nobel verra la consécration de Despentes ou d’Edouard Louis.
    L’article du Maestro nous a fait sourire, mon épouse et moi car cette affaire de pèlerinage est aussi la nôtre.

  28. « Le subjonctif imparfait éloigne la réalité de ce dont on parle et accentue au contraire son caractère purement virtuel. »

    Vous justifiez le subjonctif, pas l’imparfait ! Comparez « Note ce qu’il FAUDRAIT qu’il advînt de mon corps » et « c’est qu’on PUISSE nier qu’elle fût écrivain, et que ses écrits fussent littérature ».

    • (Et si vous prenez le SI pour une espèce de conditionnel deuxième forme, c’est encore pire, ça sous-entendrait que vous ne considéreriez pas vous-même AE comme un écrivain fassant de la littérature. S’rait grave !)

  29. J’ai le sentiment assez plaisant d’avoir un peu (un tout petit peu) perturbé le ronron de l’entre-soi des BdAnautes fait de ces ricanements de connivence et de ces dénigrements complices qui unissent les « vrais » connaisseurs de « vraie » littérature.
    Et c’était d’autant plus plaisant que Ernaux ne fait pas partie de mon Panthéon littéraire personnel.
    Ça m’a donné en tout cas l’occasion de lire des commentaires négatifs qui reprenaient parfois mot pour mot les toutes premières critiques publiées dans les journaux anglophones à la parution du « Ulysses » de Joyce.
    Je suis certain que Ernaux n’en demandait pas tant !

    • On voit que c’était les années 2000, il y avait encore quelques blancs dans les banlieues !

    • Dans l’énoncé en question le subjonctif imparfait est totalement justifié.
      Je n’ai pas à expliquer une formulation justifiée. Et encore moins à m’expliquer.
      Full stop.

        • Lot gai frit, ce qu’il y a de plus usagé dans cet echange, c’est votre pseudo-humour frelaté.

          Mais si vous voulez approfondir votre critique de mon imparfait du subjonctif, allez-y mon vieux. Je vous y attends, mais dans les règles de l’art : analyse du contexte, du rôle de chaque élément de l’énoncé, du subjonctif « puisse », du rôle de la négation lexicalisée dans « nier », et de la valeur du morphème « passé » en général et ici (« fût:) en particulier.
          Si votre analyse n’est pas trop foireuse, j’y répondrai. Si elle est convaincante, je serai beau joueur.

  30. imparfait du subjonctif:

    Pendant la Révolution, un jeune officier me rendait visite chaque jour pour me courtiser, mais je refusais de le recevoir.
    Comment aurais-je pu deviner que ce Bonaparte allait bientôt devenir empereur ?
    J’aurai dû céder à ses avances et l’épouser : aujourd’hui je serais impératrice !

    Il eût fallu cependant que je le susse et qu’à chaque visite je le reçusse.

  31. Lormier, le top de l’illustration – bas comme haut de gamme.

    Utilisation du subjonctif, ou pas, la lecture des œuvres d’AE pourrait-elle avoir une quelconque influence sur les « causements » des Ruffin, Bompard, et autre Clémentine ?

    Ce n’est pas tous les jours qu’on voit un prix Nobel de littérature, dans la rue ; et au bras de Mélenchon, quelle publicité, et pour l’une, et pour l’autre !

    En espérant donc que cette incroyable rencontre aura quelques effets sur la band’à Lfi.

      • Merci, Bises !

        Beaucoup d’intervenants ont fait leur réapparition, Pierre aussi, c’est un moment heureux. Il est regrettable que Sansèv’ soit passée et repartie si rapidement, sa plume est toujours aussi agréable à lire, une plume qui, comme sa grande susceptibilité, est hélas inchangée.
        Sansèv’, je m’adresse à vous, soyez assurée que je ne repasserai pas vous importunée, mon plaisir à vous lire dépasse largement toute envie que j’aurais à vous enquiquiner au risque de vous voir à nouveau disparaître. Revenez, ne soyez pas stupide, Lormier s’était fait une joie de pouvoir à nouveau analyser et triturer la langue avec votre complicité, vous formiez un duo intéressant.

        Bye !

  32. L’œuvre complète d’AE sera bientôt disponible en cadeau contre des pleins chez Total.

    Une pub toutes les 20 pages (notamment Qatar Airways et Lidl).

    La diffusion de la Culture vers les « Nouveau Consommateurs » ne reculera devant aucun moyen.

    • Pas d’inquiétude : vous pourrez toujours échanger les bons pour un bouquin d’AE contre une bouée gonflable.

  33. Grenouillages babiologiques à Tchernobyl (suite)

    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/10/16/a-tchernobyl-les-grenouilles-ont-change-de-couleur_6146039_1650684.html

    « Par quel mécanisme ? Là encore, leur réponse est sans appel : la mélanine. Le pigment abonde sur la peau des grenouilles noires. « Ça ne doit pas nous surprendre, indique Pablo Burraco. Nous pouvons comparer nos observations à la coloration de la peau associée aux rayons du soleil chez les humains. » Ne surtout pas en conclure que les Noirs peuvent sans danger siffloter au cœur des réacteurs. D’autant que la manière dont la mélanine dissipe l’énergie des rayons ionisants reste encore à étudier. »

    • On se demande en combien de temps Ruffin/AE/Rousseau changeraient de coloration politique en séjournant au voisinage de la centrale…

  34. « Vos parents ont joué au moins une fois à Papa-Maman, et cette dernière, au moins une fois, a nécessairement renoncé à la sodomie… »

    Cette phrase implique non seulement que la sodomie est une pratique courante mais encore que bien des femmes la préfèrent.

    Troublant pour le lycéen ou l’hypokhagneux à qui il est suggéré que le hasard de sa naissance est lié à un renoncement de sa mère;il n’est pas l’enfant d’un plaisir mais d’un renoncement au plaisir.

    Non désiré,c’est un indésirable.

    Au pire des cas il (ou elle) est le « sous-produit d’une copulation honteuse ».

  35. cyrano58 16 octobre 2022 At 23h29
    Il eût fallusse?

    Docteur,ma femme est clouée au lit,je voudrais que vous la vissiez.

    • Le clouage est une méthode de fixation barbare (les américains le pratiquent majoritairement).

      • Ponce Pilate aussi.
        C’était un temps où on savait comment traiter les extrémistes religieux.

        • Ponce avait emprunté une cloueuse à Joseph, charpentier orienté nouvelles technologies. Cela n’a jamais été évoqué. Pas plus que la préférence marquée de Marie Mad. pour la sodomie.

        • On se souvient que les auteurs des attentats de janvier 2015 (Charlie Hebdo) puis de novembre de la même année avaient tous un passé de petits délinquants ayant eu maille à partir avec la maréchaussée.
          Jésus-Christ a été crucifié en compagnie de deux petits voleurs.
          Dès l’an 33, la collusion entre extrémisme religieux et petite délinquance avait été clairement établie.

  36. Maurice de Nassau,Dom Juan et Guez de Balzac

    Ce n’est pas la première fois que le Maestro nous indique l’origine de la réplique de Don Juan à Sganarelle;voir:
    https://blog.causeur.fr/bonnetdane/du-libertin-historique-aux-clubs-libertins-daujourdhui-4253

    Guez de Balzac était-il un libertin (au sens 17ième) qui cachait habilement ses véritables convictions ?

    Le passage du Socrate chrestien où il raconte les dernières paroles de Maurice de Nassau est,à cet égard,ambigu.

    Il s’étonne d’une « mécréance » affichée sur le lit de mort et souligne aussi que le mécréant était très vertueux.

    • J’ai connu un prof de fac qui disait « Balzac le grand » en parlant de Guez…

  37. En l’absence d’appareil critique et eu égard à ma paresse invétérée,il me semble extrêmement difficile de retrouver le billet du Maestro où ce dernier racontait sa naissance comme s’il y eût assisté.
    Aujourd’hui il évoque sa conception; ne serait-il pas bon que les deux billets se trouvassent rassemblés ?
    Le billet sur l’accouchement fut publié,je crois, un 23 septembre (anniversaire)

  38. « Alors, tu étais enceinte quand tu t’es mariée ? » …
    « Ben oui. Nous n’étions pas mariés,… Il faisait un temps magnifique, comme il arrive dans le Midi en plein hiver. Nous sommes allés à pied jusqu’à Callelongue, puis nous avons marché jusqu’à la calanque de Marseilleveyre. Et la brise et le soleil aidant… »

    « Et la brise et le soleil aidant…  »

    Sont-ce là exactement les mots que prononça Madame Brighelli mère ? Où y a-t-il eu remaniement du souvenir ?

    La faim, l’occasion,l’herbe tendre…

  39. « Et la brise et le soleil aidant… »

    Si ce sont bien les mots de la mère comment le fils de quatorze ans était-il censé les comprendre ?

  40. « Alors, tu étais enceinte quand tu t’es mariée ? »
    « Ça ne se voyait pas du tout », répliqua-t-elle.

    Qu’est-ce que ça change ?

    • Cela change énormément de choses. Par exemple, quand un polichinelle dans le tiroir était annoncé avant le mariage dans cet autre pays, l’autorité religieuse du village célébrait l’union en ayant pris soin de séparer les futurs époux placés devant l’autel du ministère, de plusieurs mètres l’un de l’autre, afin de bien faire signifier à l’assistance que le péché avait été commis que les deux promis n’étaient pas dignes d’une célébration faite dans les règle de l’art.

      • Ça change énormément de choses pour la collectivité,oui.
        Mais qu’en est-il du sentiment de culpabilité qu’éprouvent les fornicateurs (bons catholiques,je le rappelle) ?
        Le Maestro pratique une subversion des valeurs absolument radicale.
        Il appelle « pèlerinages » les visites à la calanque où la faute fut commise.

        • Un pèlerinage laïc, un retour sur l’historique d’une union aux fondements établis sur le meilleur des péchés. Qu’il soit anticlérical, fêtant la volupté décisive qui construisit leur amour ou qu’il soit nourri d’un repentir silencieux sur leur faute originelle de ne pas savoir mis de capote, c’est un pèlerinage, absolument !

  41. De tous les BdAnautes, Lormier est celui qui s’intéresse de plus près aux détails intimes (et parfois très très très intimes) que Brighelli révèle de son existence (oui, le narcissisme brighellien existe, nous l’avons rencontré. Rien d’étonnant à cela : Brighelli est écrivain).
    Lormier enquête, questionne, soupèse chaque syllabe, étudie les silences, analyse les non-dits, ausculte l’inexprimé des confidences/confessions brighelliennes.
    Qu’est-ce qui motive Lormier dans ces investigations? Y a-t-il, de façon plus ou moins cryptée, un projet de grande ampleur?
    Je lui pose la question.

    • Lormier,comme Josip Gavrilovic (mais infiniment moins habile que lui) « établit des réseaux de signification. »

      • @Lormier
        Établir des réseaux de signification est censé aboutir à faire apparaître de façon claire une donnée essentielle restée jusqu’alors diffuse, floue, aux contours trop imprécis pour être perçue.
        Quelle peut être, dans le cas qui vous occupe, cette donnée essentielle ?

      • Un « réseau de signification » ce n’est pas forcément un parcours fléché même s’il y a des issues de secours.

  42. Puisque nous sommes dans la rubrique ringardofollies, son et image, je rajoute ceci, du côtés des pompes et merveilles –

    Le cadeau Esso, c’était la queue du tigre, quand j’étais gamine.
    Les années suivantes, c’était « Esso collection, le plein de cadeaux » :

    https://www.youtube.com/watch?v=2fZ51UE4d1k

  43. gérard 17 octobre 2022 At 12h26
    Un pèlerinage… Qu’il soit anticlérical, fêtant la volupté décisive qui construisit leur amour ou qu’il soit nourri d’un repentir silencieux sur leur faute originelle de ne pas avoir mis de capote, c’est un pèlerinage, absolument !

    Si c’est un pèlerinage anticlérical,une célébration de la volupté fornicatoire,alors on est en pleine subversion des valeurs.

    Mais il me semble (quoique je ne sois pas versé dans la théologie) que ce ne peut pas être un pèlerinage pénitentiel « nourri du repentir »;le pèlerinage pénitentiel visite des lieux sacrés,non des lieux de luxure.

    Et croyez-vous que dans la calanque,on s’appliquait à faire des dévotions ?

    • Deux questions :
      1) Etaient-ils le seul couple à se prêter à ce rituel ?
      2) Etait-ce un lieu de luxure sacré ignorés des profanes cathos ?

      • C’est à une bonne heure de marche — et de marche cahotante. À l’époque, les gens avaient rarement une voiture, il n’y avait pas de navette — cotez une autre heure d’approche. Et comme c’est tout au bout de Marseille (voir la carte), il fallait encore une heure pour y arriver. Ça trie forcément.

    • L’endroit n’est pas seulement sacralisé, il s’inscrit dans l’ADN du jeune Jean-Paul quand il est initié au secret. Chaque retour de JPB dans cette calanque serait comme un appel, il serait tel un saumon remontant sa rivière.

      • Il semble que le signal soit assez fort pour qu’une femme avertie décline ou non l’invitation de JPB pour l’y accompagner en ballade…

        — « Venez, ma chère —*, les sentiers menant aux calanques à cette époque de l’année sont de toute beauté, nous feront un arrêt dans un endroit divin, il faut absolument que vous puissiez admirer cette crique au lever du soleil, cette gamme de couleurs que les premiers rayons offrent aux rochers est étourdissante  »

        * le prénom est au choix de chacun, nous pouvons supposer que Sanseverina nomme l’heureuse conviée Natacha.

      • Sauf que le saumon ne sait pas pourquoi il remonte… Entre l’instinct et l’intellect…
        Que dire alors du fait que j’y ai emmené nombre de copines…
        C’est l’embêtant, avec moi : je ne laisse rien à deviner au psy. C’est d’ailleurs pourquoi je me suis toujours dispensé d’en côtoyer — sauf occasions mondaines ou érotiques.

        • Là, en revanche, je vous aurais imaginé plus fine gueule, sur un mode de sélection très haut de gamme, plus versé dans la qualité que dans la quantité, pour votre ego, pour dominer le père par le biais de prises ou superbes (célèbres ou non) qu’il n’aurait pas pu obtenir. Ne nous dites pas que toutes ces copines se valaient, nous savons tous que c’est faux.

          • Ces retours à la calanque n’étaient donc pas,selon vous, que des tentatives de réinterprétation/appropriation de la scène primitive ?

          • Si, vous avez raison sur l’appropriation par la réinterprétation mais avec un haut de gamme qui puisse bluffer papa.

  44. Jean-Paul Brighelli 17 octobre 2022 At 13h42
    J’ai connu un prof de fac qui disait « Balzac le grand » en parlant de Guez…

    De son vivant,il était adulé,prince de l’éloquence,rénovateur de la langue française etc.
    Puis éclipse quasi-totale.

    Mystère

  45. @Josip Gavrilovic
    Vous ayant vu revenir sur ce forum, je vous adresse une demande : il y a plusieurs mois vous avez mis en ligne un texte que vous aviez écrit où il était question de l’influence de La Rochefoucauld sur Jean-Paul Brighelli, vue avec humour. Si vous l’avez encore, pourriez-vous me l’envoyer svp? Je suis prêt à vous communiquer mon adresse électronique.
    Merci d’avance pour votre réponse.

    • Non, désolé. Ces « petits pâtés » à usage limité étaient des denrées périssables, et ce texte-là a péri dans la corbeille vidée de mon ordinateur.
      Peut-être Lormier, archiviste redoutable, en a-t-il gardé la trace, mais c’est très improbable vu le haut degré d’intérêt (!) du texte en question.

  46. Précision qui me chatouille, sans réelle importance car le motif donné par Jean-Paul pourrait parfaitement convenir « on dirait qu’on aurait pas vu, c’est pour de faux » mais : Tommy ayant été témoin du meurtre de son père par sa mère et son amant, il devient sourd, aveugle et muet à la suite de la demande de sa mère de se taire, de ne rien avoir vu, rien entendu.

  47. La Russie bombardant Kiev à coups de drônes fournis par l’Iran…suis-je le seul à penser que cette affaire prend un tour de plus en plus gravissime de jour en jour?
    On est loin, là, de nos aimables babillages sur l’écriture blanche…

        • Gravissime = superlatif absolu, haut degré de gravité.
          De plus en plus gravissime = le plafond du haut degré de gravité s’élève un peu plus haut de jour en jour.
          Fregoli et Dugong recevant d’un croate une leçon de français, excusez-moi, mais c’est la te-hon.
          Oui, je cause le djeun, aussi.

          • Une leçon dont qu’avec je me torche avec soin.

            Pourquoi y aurait-il un plafond au haut degré de gravité ? N’importe quelle araignée sait ça.

          • Vous n’êtes pas croate;vous êtes d’origine croate.

            NB Il me semble que « gravissime » n’a pas de statut défini dans les grammaires (traditionnelles); c’est une forme « joculaire », imitée du latin (qui,lui, connaît le superlatif absolu).
            Le »capitalissime » de Proust en est un bon exemple.

            Les gens qui ne comprennent pas « de plus en plus gravissime » ne comprennent peut-être pas non plus le: »nous sommes tous égaux,mais moi je suis plus égal ».

          • C’est-à-dire que dans « superlatif absolu » il y a « absolu », donc, par définition, n’acceptant pas la comparaison (« de plus en plus »)…

      • Les services secrets israéliens ont fourni des renseignements sur ces drones iraniens aux Ukrainiens,qui d’ailleurs en détruisent la plupart en plein vol.

    • Aujourd’hui c’est une femme enceinte qui est morte d’une attaque de drone et hier c’était un enfant de douze ans.

      Bien sûr que c’est « de plus en plus gravissime ». Mais ce n’est que la conséquence logique de l’inaction des démocraties qui pensaient qu’elles pouvaient manger avec le diable tant qu’elles avaient une longue cuillère.

      « Toutes les horreurs commises dans ce monde commencent avec de petits actes de lâcheté. De consentement en consentement, on atteint l’irréversible déchéance. » – Adélaïde Hautval

      • En France aussi, une enfant de 12 ans est morte. Torturée, violée, égorgée.
        Les coupables?
        Des russes probablement. Ou alors des supporters anglais.
        C’est la conséquence logique de l’inaction des démocraties qui pensaient qu’elles pouvaient manger avec…dieu.

  48. « Inaction climatique » – suite

    Non seulement l’OTAN organise « des exercices nucléaires » – dits de dissuasion – baptisés « Steadfast Noon », d’aujourd’hui au 30 octobre,
    (rassurez-vous donc Josip, nous serons sans aucun doute bien protégés !),

    mais hier – nous ne sommes évidemment pas sur le même niveau – a été aperçu, durant la « marche », un gros camion qui ne semblait gêner personne.

    https://pbs.twimg.com/media/FfRDWwrXEAUxmL7?format=jpg&name=medium

  49. AE converge vers Arestrup et Autain grassouillette du col. Elles ne devraient pas défiler nature.

  50. Josip Gavrilovic 17 octobre 2022 At 17h19
    « Lormier, toujours à la recherche de « la donnée essentielle »? »

    Lormier ne recherche pas la donnée essentielle;essayez de vous mettre dans le crâne que tout le monde ne fonctionne pas comme vous.

    « Lormier, psychanalyste frustré ? »
    Pourquoi « frustré » ?

  51. Il n’est pas un lemme et il n’est pas de Zorn, c’est le lemme de Zorn ! Josip avait-il le choix ? Clystère, clystère !

    • J’ai fait preuve de créativité en greffant un comparatif sur un superlatif, et voilà que ça met tout le monde en émoi…
      Vous êtes mûrs pour l’écriture blanche, sans aspérités, sans effets, sans ornementations, de votre autrice favorite.

          • Fregoli, pour pousser l’imitation jusqu’au bout vous auriez dû dire  » vous êtes de plus en plus sublimissime ». Votre formulation se contente de greffer un comparatif à un autre comparatif. Petit joueur.

      • merci de ne pas employer le mot « autrice » : ça crisssse comme la craie sur le tableau ; ça fait mal aux dents !

        • C’était fait exprès, WTH. Rien que pour agacer.
          Visiblement c’est réussi !
          You can call me superbrat any time, dear.

          • Dugong ,de temps en temps, descend dans l’arène pour « mettre le cirque »;il est des traits de caractère que vous partagez avec lui.

  52. Lormier:
    « essayez de vous mettre dans le crâne que tout le monde ne fonctionne pas comme vous. »
    Ne serait-ce point la raison pour laquelle le monde va à sa perte?

  53. gérard 17 octobre 2022 At 20h11
    Si, vous avez raison sur l’appropriation par la réinterprétation mais avec un haut de gamme qui puisse bluffer papa.

    Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’Albertine ou Odette ne sont que des hypostases de Maman, celle à qui au tout début de la Recherche son époux interdit d’aller embrasser le narrateur. La mère passionnément aimée est aussi celle qui se soumet aux lubies érotiques du Client / Père.

    https://blog.causeur.fr/bonnetdane/depucelages-4327

    • On reconnait votre talent, Monsieur Lormier, vous me facilitez la tâche, je ne souhaitais pas aborder la figure maternelle (vous l’aviez compris). Je ne me souvenais pas de ce passage. Oui, les hypostases se doivent d’être d’une beauté au moins égale à celle maman, ce qui n’est vraiment pas évident.

    • Les espèces coprophages qui constituent le bas peuple doivent persévérer dans leur être profond.

    • Eh bien quelle déception doit être la vôtre, Dugong, de constater que vos calembours ne suffisent plus à divertir WTH…au point qu’elle en appelle à votre époux cyranesque pour décrisper ses zygomatiques !

  54. Allez, je remets cent balles dans la machine à bullshit avec cet extrait du Vespéral :

    « La volonté de ménager la Russie est également alimentée par une ligne prorusse, dominante à l’extrême droite et chez les Républicains, qui soutient qu’une humiliation russe serait une faute impardonnable. D’autre part, comme membre de l’OTAN et de l’Union européenne, la France contribue, modestement, à l’effort collectif et soutient l’Ukraine à la fois sur le plan diplomatique et militaire. »

  55. Mendax 17 octobre 2022 At 19h46
    « …Bien sûr que c’est « de plus en plus gravissime ». Mais ce n’est que la conséquence logique de l’inaction des démocraties qui pensaient qu’elles pouvaient manger avec le diable tant qu’elles avaient une longue cuillère. »

    Que peut-on faire ? Quels sont les « buts de guerre » de la Russie ?
    Quel moyens l’Ukraine et ses alliés auraient-ils de forcer Poutine à retirer ses troupes ?
    Si la guerre n’est pas portée en territoire russe, je ne vois pas d’issue.
    Et si elle l’est, alors elle devient mondiale.

      • John Mearsheimer,professeur d’histoire et de géopolitique à Chicago a son idée sur la question.
        « bait and bleed » [ provoquer,asticoter,puis saigner] On est entré dans la phase du saignement.
        John Laughland,un britannique a aussi des choses à dire sur « les buts de guerre. »

    • Lormier, vous savez comme moi que les scénarios sont limités.

      1) L’Ukraine capitule. Un cessez-le-feu est signé. La Russie récupère les territoires « annexés ». Quelques années plus tard, c’est reparti pour un tour, jusqu’à un nouvel accord bancal et une fausse paix jusqu’à un nouveau grignotage, etc.
      2) Front gelé. Scénario à la coréenne ou à l’israélienne. Guerre perpétuelle à bas bruit jusqu’à ce que les démocraties occidentales se lassent. Retour au point 1.
      3) Montée en intensité du conflit. Et on semble en prendre le chemin avec la mobilisation en Biélorussie. Là personne ne sait ce qui va se passer mais on peut imaginer que certains pays (comme la Pologne?) pourraient eux aussi choisir de réagir. Si la Russie joue la carte nucléaire, c’est fini pour eux. Et peut-être pour nous mais c’est moins sûr.
      4) Les ukrainiens arrivent péniblement à reconquérir leurs territoires (y compris la Crimée), entrent dans l’UE et bénéficient dès lors du parapluie nucléaire français – parce que oui, il faut savoir que c’est toute l’UE qui jouit de cette protection. A terme l’Ukraine entre dans l’OTAN. La Russie retrouve le véritable statut qu’elle a toujours eu : celui d’état nuisible dont on est bien obligé de tolérer l’existence mais avec qui on devrait s’abstenir de commercer, comme l’Iran ou la Corée du Nord. Puis la Russie d’effondre sous le poids de sa corruption interne. Poutine est capturé et jugé par un tribunal international présidé par Bill Murray et finit ses jours en prison. Générique de fin.

      Je préviens que je n’ai pas le temps de polémiquer avec les unes et les autres. En fait de scène primitive, j’ai tout récemment été témoin d’une scène définitive. Mon père vient de mourir et sa veuve a fait transporter son corps à mille kilomètres de chez moi sans en avertir le reste de la famille. Nous n’avons pas la moindre idée de l’endroit où il est désormais. Ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qui se passe en Ukraine mais c’est du même registre horrible et grotesque à la fois. Ubu gouverne le monde. Croyez bien que j’eusse été ravi de me plumer avec vous sur le sujet de la guerre en Ukraine mais j’ai d’autres obligations à remplir.

  56. Lormier
    18 octobre 2022 At 10h51
    Dugong ,de temps en temps, descend dans l’arène pour « mettre le cirque »;il est des traits de caractère que vous partagez avec lui.

    Dugong, d’un pas léger (sic), se plaît à arpenter les coulisses de la comédie humaine qui se joue sur la scène de ce forum.
    Il est vrai qu’il m’arrive de faire de même.

      • Vous qui prétendez fréquenter le peuple laborieux, soignez donc vos chevilles ouvrières.

          • Tautologie, repérage circulaire : Dugong mérite l’estime qu’il mérite. J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de lui dès lors qu’il mérite qu’on pense du bien de lui. Mais il me semble qu’aucun excès d’honneur ne lui est dû. Il dit autant de conneries que vous et moi.
            D’ailleurs, de tout cela, il se fout royalement, princièrement et républicainement.

  57. gérard 17 octobre 2022 At 22h29
    « … vous me facilitez la tâche, je ne souhaitais pas aborder la figure maternelle (vous l’aviez compris)… Oui, les hypostases se doivent d’être d’une beauté au moins égale à celle maman, ce qui n’est vraiment pas évident.

    Et vous m’ouvrez des perspectives;en venant forniquer ,sur le lieu de sa conception, avec des hypostases plus belles que les amantes du père, le Maestro tend à évincer ce dernier tout en expiant la faute de la mère.

    « Alors, tu étais enceinte quand tu t’es mariée ? » C’est la mère,la mère seule qui subit cette inquisition;quel fut le ton du fils,quel fut son regard ? Ils furent tels que la mère se sentit coupable et tenta une manœuvre d’évitement: « Ça se voyait à peine. »

    Le Maestro nous dit que ses élèves trouvaient « dégueulasse » telle évocation;quand il nous parle de ses élèves,le Maestro nous parle de lui-même.

    • Lormier semble découvrir l’Amérique : Brighelli parle de lui-même, d’une façon ou d’une autre, toujours.
      Y a-t-il de quoi s’étonner? Faut-il rappeler que Brighelli est écrivain?

      • Ne vous cantonnez pas dans les généralités;la question est:trouvait-il ça dégueulasse,lui ?

        • Le particulier est emblématique du général, et le général se retrouve aisément au cœur du particulier.

    • Le jeune Brighelli découvre le pan d’une histoire que l’on lui a cachée, bouleversant une version officielle qui ne nous est pas racontée mais qui a existé, parce que tous les enfants tannent leur parents pour savoir le pourquoi du comment ils se sont rencontrés et les circonstance de la demande en mariage. Il faut aussi vous souvenir des crispations de l’époque pour les filles mères, pour les femmes divorcées. Madame mère aurait très bien pu raconter à son fils qu’il était né prématurément, (Beaucoup de couple arguaient d’une naissance prématurée, je pense à une mère qui expliquait que le premier né de son union était prématuré alors que le bébé présentait un bon 3.9 kg à six ou sept mois de grossesse).
      Le mensonge n’est pas lié à une culpabilité, sa fonction est de protégé l’enfant des quolibets dont sont friandes les cours de récréation.

      • « Madame mère aurait très bien pu raconter à son fils qu’il était né prématurément… »

        Non;relisez le billet:
        « …je savais que j’étais né à terme… »

        Dans un billet antérieur (que j’aimerais bien retrouver) le Maestro nous a raconté ses neuf mois de vie intra-utérine ainsi que sa naissance.
        Brighelli est son propre géniteur.

        • Sans doute se savait-il être né à terme mais ça ne change pas l’effondrement de l’histoire officielle, de son ressenti « on m’aurait menti depuis toujours » sur les circonstances du mariage qui n’ont rien à voir avec le jugement de considérer que d’être enceinte avant le mariage est dégueulasse.

          • Mais non, mais non…ce qui provoque des réactions de dégoût chez les élèves du Maestro,chez les spectateurs de Dom Juan et chez le Maestro lui-même, c’est l’évocation de leur conception: « il a bien fallu que votre père engrosse votre mère. »

          • @ aestro
            Oui, chez les élèves du Maestro élevés dans un carcan moral que le Maestro lui-même n’a pas subi, expliquant la spontanéité avec laquelle sa maman lui a répondu, estimant que son fils était en âge de comprendre.

        • Les circonstances de l’époque, la chappe morale qui régissait les rapports sociaux obligeait les parents du jeune Brighelli à lui mentir. De ne jamais avoir caché qu’il était né à terme est une première amorce, un premier jalon posé à la vérité qui devra être dévoilée et raison pour laquelle madame mère accueille la question de son fils, comme si elle l’avait toujours attendue, avec une distance émotionnelle « ça se voyait à peine ».

    • Je trouve génial que cette femme considère la maturité de son fils, qu’elle en fasse un adulte responsable qui peut tout entendre.

      • D’autres, la tête sur le billot niaient. Jusqu’à leur dernier souffle, le bébé était né prématurément.

    • « Alors, tu étais enceinte quand tu t’es mariée ? »
      N’est pas un reproche sur un état que le jeune Brighelli considère comme dégueulasse mais une autre version de leur histoire, de celle officielle avec laquelle il a grandit.

      • Le fils n’est pas allé trouver le père pour lui demander des explications.Il s’est contenté de le cocufier avec des hypostases.

        • Vous n’en savez rien. Par ailleurs, vous connaissez les raisons pour lesquelles il serait impossible à un fils d’aborder avec son père ses relations intimes avec sa mère. Ce serait une saine réaction de la part du jeune Brighelli
          de ne pas avoir abordé cette discussion avec Monsieur père.

      • zzzzzzzzzzzzzzzzzzz… Flo (please come back) nous a fait partager – merci encore à elle – tout ce qui pouvait être dit, d’un côté comme de l’autre, sur cette foutue guerre ; certains, dans l’armée et les media américains commencent d’ailleurs à changer de discours…
        on verra la suite à la mi-novembre.

        @Josip : le spécialiste aquitain de la rondelle ne fait pas que distraire son auditoire ; il est cinglant – ouh là, pas trop fort ! – cinglant, comme a pu l’être Cyrano à propos de ce covid, qui nous a fait mariner plus de 2 ans…
        …la « guerre », comme l’avait si bien nommée Touf’, se prolongeant – nous n’en sommes qu’à l’épisode n°2,
        avec les festivités Est/Ouest –
        pour notre plus grand… malheur.
        Cinglant oui, mais instructionnant ses lecteurs, nous dirons sous d’autres formes que l’ami Lormier, spécialiste du creusement tous azimuts.

        Bref, En tant que Seul ici, Représentant du Peuple, et de la « Vraie Gauche »,
        on vous espère, sur le champ de bataille (?!), aujourd’hui, avec les autres pantins,
        le moustachu ressort du bois, après plus de 2 ans de silence complet ; faut bien qu’il fasse semblant de remuer la queue, pour toutes les pépètes qui lui sont versés par l’Etat (profond, et moins) –
        et restons donc dans l’attente d’un compte-rendu à la hauteur… bonne après-midi !

    • Z’avez pas honte de poster des conneries pareilles, Lormier?

      Allez, j’ai vraiment d’autres choses à faire.

      • Ce sont peut-^tre des conneries…mais elles sont énoncées par des universitaires jouissant d’une grande notoriété,et donc d’une certaine influence.

        • Là, Lormier, même si on n’y est pas tout à fait, on est vraiment tout près de l’argument d’autorité. Tout près tout près.

          • Vous feignez de ne pas comprendre,mais vous comprenez très bien;je ne dis pas que les thèses de Laughland et Mearsheimer me convainquent,je dis seulement que ces universitaires sont écoutés et qu’ils ont une influence considérable.

          • J’ai bien dit : tout près de l’argument d’autorité.
            Pas en plein dedans.
            Mais, à bien y réfléchir (et je vous fais confiance pour cela), vraiment pas loin.

  58. cyrano58 18 octobre 2022 At 11h06
    Et quels sont les buts de guerre des Etats-Unis?

    On ne peut ignorer cette question.
    Qui se l’est déjà posée ?
    Qui a tenté d’y répondre ?

    • Qui se l’est déjà posée? Certainement pas les médias français.
      Qui a tenté d’y répondre? Certainement pas les médias français.

      Pour info, c’est l’industrie allemande (grande consommatrice de gaz russe), qui fournit ses machines-outils à la Chine, en passe de supplanter les Etats-Unis. Pour info complémentaire, c’est maintenant le gaz de schiste américain que nous importons à prix d’or. Quant à Hunter Biden, le fils dégénéré du Potus sénile, il est impliqué jusqu’aux cou et jusqu’aux couilles dans des scandales financiers et sexuels en Ukraine.
      La politique de la France ne se fait pas à la corbeille disait le Général. Il avait raison: elle se fait à Wall Street.
      Il serait temps de relire « Propaganda » d’Edward Bernays.

      • Je vois bien, comme vous, que les USA sont présents dans cette partie d’échecs en Ukraine, mais je ne vois pas bien en quoi consisterait concrètement l’intérêt qu’ils auraient à affronter la Russie.
        Leur adversaire numéro 1, c’est la Chine, et de très loin.
        Et comment oublier que l’agresseur, c’est la Russie, et pas les USA? Poutine, pas Biden?

        • Que Poutine soit un sociopathe, cela ne se discute pas. D’ailleurs, c’est un ancien communiste, donc il est évident qu’il méprise totalement la vie humaine, tout comme les cégétistes de Total qui se foutent que des personnes dépendantes soient privées de soins à domicile ou que des smicards perdent leurs revenus faute de carburant.
          Concernant les Etats-Unis, relisez svp: affaiblir l’Allemagne c’est affaiblir la Chine en la privant de son gros fournisseur de machines-outils. Sans oublier l’opportunité de dissimuler les cochonneries et les magouilles ukrainiennes du fils dégénéré d’Alzheimer 1er juste avant les élections de mi-mandat. L’intérêt financier, lui, est évident: fourguer le gaz de schiste et faire réaliser d’énormes bénéfices aux compagnies pétrolières américaines. Bref, le gaz va prendre le relais des vaccins pfizer/moderna pour booster Wall Street. On nous vend la guerre comme on nous a vendu le covid et avec le même argument: la peur. J’ajoute que l’aide financière et militaire US ressemble un peu à la Loi Prêt-Bail consentie en 1941 par les EU à l’Angleterre: les ukrainiens n’ont pas fini de rembourser et le complexe militaro-industriel américain n’a pas fini de compter les dividendes. Heil marché!
          Sinon, effectivement l’adversaire privilégié demeure la Chine: voilà pourquoi les EU sous-traitent cette guerre à leurs vassaux de l’UE. Pour mieux les cocufier, comme d’habitude.

          • Cyrano, ne me dites pas que vous n’avez jamais été gréviste, j’aurais du mal à le croire.
            Oui, les grèves mettent en difficulté pas mal de monde. Les grévistes smicards en premier lieu, d’ailleurs, qui perdent une part importante de salaire: les jours de grève payés en fin de grève, c’est du pur mensonge, de l’intoxication patronale à l’état pur. Le retrait sur salaire, je l’ai vécu, comme tant d’autres.
            Mettez-vous une seconde à la place des salariés de Total : la compagnie fait des bénéfices dingues, du pur profit généré par la situation internationale. Le PDG de Total, après une impitoyable négociation avec lui-même, s’augmente de 52%. 52%, je répète.
            Comment voulez-vous que ça ne déclenche pas une saine colère concrétisée par un mouvement social ?
            Sur le gaz de schiste et les intérêts financiers des USA, je suis trop peu et trop mal informé pour vous répondre. Ce que je vois, c’est que votre raisonnement causes/conséquences/tenants/aboutissants tient la route.

        • Non Josip , je n’ai jamais fait grève. Jamais. Emmerder le patron ou les politiques, oui; emmerder les usagers, non.
          Et non, je ne peux pas me mettre à la place des employés ultra-privilégiés des raffineries de Total, dont le salaire est bien plus élevé que le salaire moyen de la majorité des français. L’attitude de ces syndicalistes (soi-disant de gauche) s’apparente à une logique capitaliste, financière et purement spéculative: ils sont en situation de monopole et dictent leurs conditions dans un but d’enrichissement personnel, pénalisant ainsi les travailleurs pauvres qui ne peuvent plus se déplacer. En revanche, j’estime l’augmentation que s’est accordée le pdg de Total absolument indécente. Indécente comme la non-réaction du gouvernement ultra-libéral de l’ex-trader macron qui cautionne ces salaires dénués de tout rapport avec l’utilité sociale des patrons de ces grands groupes.
          Je soutiendrai et respecterai les post-staliniens (reconvertis en crevures capitalistes) de la CGT le jour où, au lieu d’accabler des salariés pauvres, ils auront le courage et la dignité d’aller demander des comptes à leur patron et au gouvernement.
          Les ouvriers des raffineries viennent de se prendre un coup de pied au cul? Qu’ils réagissent comme la foule révolutionnaire du 14 juillet à l’égard du gouverneur de Launay: lui aussi venait de mettre un coup de pied à un pauvre. Il n’a jamais recommencé.

          • J’aime bien votre conclusion.
            J’en déduis que vous avez soutenu ces salariés d’Air France qui, il y a quelques années, s’en sont pris physiquement à des membres de la Direction, leur arrachant leurs chemises et leurs cravates. Ces salariés, toute la Droite bien-pensante, horrifiée, leur est tombée dessus, avec un tintamarre médiatique savamment orchestré qui repassait les images en boucle.
            Quelques années auparavant, il y avait eu le mouvement des salariés de Continental, le manufacturier de pneus, qui s’était aussi terminé par des actions violentes. Donc vous les soutenez aussi, comme la foule qui a fait passer le goût du caviar au gouverneur de Launay…
            Bourdieu a passé les dernières années de sa vie à démonter les implacables mécanismes de la violence sociale exercée par les possédants et occultée ou soutenue par le monde médiatique, possédé par….les mêmes.
            Dans ces conditions, la violence exercée parfois par les salariés n’est que l’image-miroir de celle qu’ils subissent. Une grève, c’est moindre mal pour les possédants, c’est certain.

            Concernant la grève d’aujourd’hui, ce que j’ai entendu majoritairement autour de moi, c’est : »Fait chier, cette grève, faut que je démerde pour trouver des solutions, dur dur, mais les grévistes ont raison, si on veut avoir un petit quelque chose, on est bien obligé de pousser un coup de gueule, alors je les soutiens. »
            Et je suis sûr que vous l’avez entendu aussi.

          • Je ne soutiens pas la violence exercée par les cégétistes en situation de monopole capitaliste contre les autres salariés moins bien lotis financièrement qu’eux. Empêcher les gens de travailler (donc de gagner de l’argent), d’aller voir le médecin ou de visiter ses parents âgés est une violence. Les bolcheviks de la Guerre civile russe se battaient comme des bonhommes contre les « blancs » de Wrangel, les communistes d’aujourd’hui empêchent des familles de prolos de faire le plein pour aller s’acheter des nouilles à LIDL; tout cela pour ramasser les miettes du pognon des multinationales. Les communistes d’aujourd’hui sont les supplétifs du grand capital. A vomir…
            En revanche je crois fermement que la colère populaire devrait être dirigée contre les élites économiques, politiques et médiatiques consanguines et corrompues qui imposent au peuple les conséquences mortifères de la mondialisation et du multiculturalisme, conséquences que lesdites élites parasitaires ne subissent pas (cf ouvrages de Christophe Guilluy). Périodiquement, les élites ont besoin d’être purgées (au sens stalinien du terme). Durant la Révolution, il était nécessaire de se débarrasser des nobles dégénérés et improductifs. Aujourd’hui c’est au tour des boomers obèses (on nous a confiné 2 ans et sacrifié la jeunesse pour les sauver!) de dégager. 1793 vite!

  59. Mais non, mais non…ce qui provoque des réactions de dégoût chez les élèves du Maestro,chez les spectateurs de Dom Juan et chez le Maestro lui-même, c’est l’évocation de leur conception: « il a bien fallu que votre père engrosse votre mère. »

    NB Je ne sais pas pourquoi le pseudo « aestro » est apparu…encore une bizarreirie de l’informatique.

  60. Jean-Paul Brighelli 17 octobre 2022 At 18h49

    C’est l’embêtant, avec moi : je ne laisse rien à deviner au psy. C’est d’ailleurs pourquoi je me suis toujours dispensé d’en côtoyer — sauf occasions mondaines ou érotiques.

    i) on savait déjà pour les nipéaires.
    ii) Un homme qui peut vous raconter ses neuf mois de vie utérine et sa naissance comme s’il y était n’a en effet rien à laisser deviner à un psy.

  61. gérard 18 octobre 2022 At 11h35
    Je trouve génial que cette femme considère la maturité de son fils, qu’elle en fasse un adulte responsable qui peut tout entendre.

    La mère donne au fils plus d’information qu’il n’en demandait;elle lui dit où ça s’est passé alors que la question ne lui avait pas été posée.qu

    • Faux. Le jeune Brighelli calcule le jour de sa conception, découvre que la galipette s’est faite un lendemain de Noel ; il en savait trop ou pas assez. Il est tout naturel que Madame mère lui donne un complément d’information relatives à la date de conception.

    • Qui, chez les bdânautes, a déjà calculé la date de sa conception ?
      C’est LA question. À sa décharge, Le jeune Brighelli n’avait pas d’autre choix que de se la poser devant l’incohérence qu’il découvre entre les des dates du mariage et celle de sa naissance.

  62. gérard 18 octobre 2022 At 12h26

    « Oui, chez les élèves du Maestro élevés dans un carcan moral que le Maestro lui-même n’a pas subi… »

    Je ne pense pas que le carcan moral joue un rôle quelconque;il s’agit d’une répulsion bien plus « primitive »;on ne peut visualiser sans dégoût le moment de sa conception.

  63. Jean-Paul Brighelli 17 octobre 2022 At 18h49

    Que dire alors du fait que j’y ai emmené nombre de copines…

    Ne cherchez plus, Maestro;la réponse vous a été donnée.

  64. Josip Gavrilovic 18 octobre 2022 At 13h37
    Je vois bien… que les USA sont présents dans cette partie d’échecs en Ukraine…

    Les Russes savent que les satellites des Etats Unis (et de l’OTAN) observent leurs troupes et guident les missiles ukrainiens vers leurs cibles; vont-ils tenter de neutraliser ces satellites, plus exactement de rendre aveugles leurs systèmes de détection ?

    C’est un sujet sur lequel ils avaient réfléchi ,bien avant la guerre.
    « Russian counterspace doctrine involves employing ground-, air-, cyber-, and space-based systems to target an adversary’s satellites with attacks ranging from
    temporary jamming or sensor blinding to destruction of enemy spacecraft and supporting infrastructure. »
    https://www.dia.mil/Portals/110/Documents/News/Military_Power_Publications/Challenges_Security_Space_2022.pdf

    voir:7 uchkov, Vladimir; 28 October 2018; “Star Wars: Will Russia
    Find an Antidote to the X-37; the Space Arms Race Enters a New
    Orbit”; Svobodnaya Pressa

  65. Je reposte :

    zzzzzzzzzzzzzzzzzzz… Flo (please come back) nous a fait partager – merci encore à elle – tout ce qui pouvait être dit, d’un côté comme de l’autre, sur cette foutue guerre ; certains, dans l’armée et les media américains commencent d’ailleurs à changer de discours…
    on verra la suite à la mi-novembre.

    @Josip : le spécialiste aquitain de la rondelle ne fait pas que distraire son auditoire ; il est cinglant – ouh là, pas trop fort ! – cinglant, comme a pu l’être Cyrano à propos de ce covid, qui nous a fait mariner plus de 2 ans…
    …la « guerre », comme l’avait si bien nommée Touf’, se prolongeant – nous n’en sommes qu’à l’épisode n°2,
    avec les festivités Est/Ouest –
    pour notre plus grand… malheur.
    Cinglant oui, mais instructionnant ses lecteurs, nous dirons sous d’autres formes que l’ami Lormier, spécialiste du creusement tous azimuts.

    Bref, En tant que Seul ici, Représentant du Peuple, et de la « Vraie Gauche »,
    on vous espère, sur le champ de bataille (?!), aujourd’hui, avec les autres pantins,
    le moustachu ressort du bois, après plus de 2 ans de silence complet ; faut bien qu’il fasse semblant de remuer la queue, pour toutes les pépètes qui lui sont versées par l’Etat (profond, et moins) –
    et restons donc dans l’attente d’un compte-rendu à la hauteur… bonne après-midi !

    Et je rajoute un PS ; entre temps, j’ai vu une réaction de Cyrano, et une maigre réponse de Josip,
    alors qu’il y a moult analyses à lire sur le « sujet » ! – repartez, pour commencer, Josip, de « l’hinterland » et « foreland », et de tout le (sale) boulot mise en place, par les EU, depuis des décennies…
    Ce qui se passe, que nous ne devrions regarder que « de loin », nous inflige, de très près, les pires épreuves : c’est aussi, et comment, l’Europe qui s’en prend plein la figure !

  66. Il y a des sujets qu’il vaut mieux éviter sur ce blog, il en est un qui a tout pouvoir, et sans qu’il ne soit jamais inquiété, pour nettoyer le blog par harcèlement. Il y a eu le départ de Pierre après avoir été excédé par des insultes quotidiennes, sans que l’hôte n’intervienne une seule fois pour calmer son cerbère, qui finit par déraper à son tour, ce qui lui valu, en revanche, une réprimande du maître de ce lieu (incompréhensif) puis le mien. La réglementation des échanges est à géométrie variable, selon l’affect et le bon vouloir de l’hôte : il y a ceux qui sont autorisés à tous les débordements et ceux qui ne le seront jamais quoi qu’ils puissent faire. La tiédeur de son intervention (« Allons, et si on faisait dans l’humour, hein, ce n’est pas très gentil ») pour calmer un intervenant particulièrement virulent en insultes donne le menu par lequel vous seriez mangée si vous aviez à rencontrer ce problème.
    Je vous recommande donc de vous éloigner de ces sujets si vous souhaitez profiter de ce blog, de caresser le cerbère dans le sens du poil et de vous faire passer pour un mec vous évitant ainsi la curiosité que votre genre génère auprès de la gent masculine . ; )

  67. Le mot « pèlerinage » n’a pas dit son dernier mot.

    Je propose que la Mairie de Marseille, soucieuse d’attirer des visiteurs, fasse poser une plaque commémorative dans la calanque de Marseilleveyre (sur un rocher,sur une falaise);ce serait le début d’un parcours… » Sur les Traces du Maestro »; ce parcours inclurait bien d’autres lieux,dont bien sûr le lycée Thiers,avec les citations adéquates:

    « Le couvent des Capucines, à Marseille, jouxtait initialement les quartiers où étaient enfermés les galériens — au bout de l’actuel Quai de la mairie. Et ces vilains garçons, attirés par les nonnes en folie, faisaient le mur. De vilaines rumeurs d’orgies nocturnes et de fœtus enterrés dans le jardin du couvent amenèrent les autorités à déplacer les religieuses, en leur construisant un bâtiment plus commode sur les pentes de la première colline à l’est — l’actuel lycée Thiers. Où j’ai officié ces dernières années… Honni soit qui mal y pense. »

    Il y aurait d’authentiques pèlerins animés par la foi et aussi de simples touristes;qui sait si ces derniers ne seraient pas touchés par la grâce des lieux ?

  68. Un peu de sexe:
    « C’était une brune péroxydée* à puissante poitrine, qui nous fascinait quelque peu, et même quelque beaucoup, et dont la liaison supposée avec un prof de gym faisait couler beaucoup d’encre… »

    Non, ce n’était pas elle.
    *péroxydée: est-ce un anglicisme ? péroxydée, pas « décolorée » comme certaine prose.

  69. « Ecriture décolorée » est un bon mot vachard de Brighelli, rien de plus. Si l’on veut saisir de quoi il est question, rien de mieux que d’aller directement à la source : la notion d’« écriture blanche » proposée par R. Barthes à propos de L’Étranger de Camus.
    R. Barthes fait procéder cette écriture d’un « effort de dégagement du langage littéraire », d’une « écriture innocente », « qui perd tout recours à l’élégance et à l’ornementation », termes rhétoriques qui désignent notamment les figures :

    « Toutes proportions gardées, l’écriture au degré zéro est au fond une écriture indicative, ou si l’on veut, amodale ; il serait juste de dire que c’est une écriture de journaliste, si précisément le journalisme ne développait en général des formes optatives ou impératives (c’est-à-dire pathétiques). La nouvelle écriture neutre se place au milieu de ces cris et de ces jugements, sans participer à aucun d’eux ; elle est faite précisément de leur absence ; mais cette absence est totale, elle n’implique aucun refuge, aucun secret ; on ne peut dire que c’est une écriture impassible ; c’est plutôt une écriture innocente. Cette parole transparente, inaugurée par L’Étranger de Camus, accomplit un style de l’absence qui est presque une absence idéale du style. […] L’écriture neutre retrouve réellement la condition première de l’art classique : l’instrumentalité. Mais cette fois, l’instrument formel n’est plus au service d’une idéologie triomphante ; il est le mode d’une situation nouvelle de l’écrivain, il est la façon d’exister d’un silence ; il perd volontairement tout recours à l’élégance et à l’ornementation, car ces deux dimensions introduiraient à nouveau dans l’écriture, le Temps, c’est-à-dire une puissance dérivante, porteuse d’Histoire […]. Malheureusement, rien n’est plus infidèle qu’une écriture blanche ; les automatismes s’élaborent à l’endroit même où se trouvait d’abord une liberté. »

    Ce qui éclate ici avant tout, selon moi, c’est l’intelligence supérieure de Barthes..

    • Voulez-vous que je dresse un catalogue ?
      Oh et puis non, j’ai la flemme de m’infliger pareil pensum.
      Placez Dugong sur un piédestal si ça vous chante.
      Mais songez à cette phrase magistrale de René Char : « la lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. »
      Je crois que vous n’êtes ni blessé, ni sur le point de rôtir.

      • On pourrait vous retourner le truc : ne pas valoir admettre qu’il puisse exister des distinctions entre les individus – en l’espèce à votre avantage – n’est peut-être pas la pensée la plus lucide qui soit. Comme si cyrano n’était pas un abruti et Dugong un génie !

        • Certains ont l’intelligence de reconnaître qu’il existe des êtres, disons, plus intelligents qu’eux (pas plus loin Dug, j’ai mal à la gorge) – d’autres ont plus de mal.

          Question d’humilité mon bon monsieur !

          • (Et que Brighelli, qui est d’une jalousie mortelle, ne m’en veuille pas, j’ai trouvé son billet absolument excellent – mais comme il faut varier un peu les commentaires…)

  70. Comment pourrait-on nier que cyrano est un idiot ? Vous voyez bien que c’est le genre papa droitard sans grande envergure !

  71. Josip ne dit pas moins de conneries que Pasteur et Niels Bohr réunis, c’est bien connu !

  72. Quand vous partez dans des rafales de posts à la Driout, rafales tous azimuts, je n’ai ni envie ni besoin de vous répondre, vous vous disqualifiez très bien vous-même, mon pauvre GrisLaidFaux.
    PS : Traiter Cyrano d’idiot est, pour reprendre une célèbre remarque, « grossly over-exaggerated ». Il saura se défendre lui-même et, le cas échéant, vous balancer la mandale dans la figure que vous méritez parfois.

  73. Flo :
    Peu m’importe le Cerbère, tant qu’Hadès me tolère ! Encore une fois ce n’est rien d’autre qu’une forme de jeu (d’esprit ?) ten ligne.

    Et, tout à fait d’accord avec les propos de Cyrano : la grève « du jour » (ça faisait longtemps !),
    ne changera rien à rien, pas plus que d’habitude – et j’ai moi-même peu fait grève, pour sensiblement les mêmes raisons…

    Encore une fois les syndicats n’ont pas bougé le petit doigt, quand des milliers de gens ont été mis dehors, il y a plus d’un an ;
    cette 1ère « guerre » a été un moyen de continuer à vider l’hôpital, à casser le système de Santé, comme a été – et continue d’être – celui de l’Education, comme l’ont été les collectivités locales, etc, etc… Tout y passe, petit à petit, depuis des années),

    … et de vider aussi (au passage !) les entreprises, de ceux qui n’étaient peut-être plus vraiment indispensables.

    Ce qui a aussi permis à ceux qui tiennent les rênes – grands admirateurs du système à la Xi – de voir jusqu’où ils pouvaient aller… et dieu sait qu’ils sont allés assez loin :
    – « vous êtes autorisés, dans le train, à soulever votre masque, le temps d’avaler rapidement votre sandwich »,
    « vous êtes autorisé à boire, debout, votre café, au comptoir », etc, etc…
    ça a plutôt pas mal fonctionné, et a permis la fermeture (définitive ?) d’un certain nombre de commerces ;

    par contre, le télé-travail a montré ses limites ; de toute façon, il ne concerne qu’une partie des « travailleurs » ;
    et puis, les humains aiment encore se retrouver… dans les bistrots ; par contre aller au cinéma, l’habitude semble se perdre.

    Quant à la guerre Est/Ouest, là encore, je plussoie :
    « affaiblir l’Allemagne, c’est en effet affaiblir la Chine », (machines-outils…) ;
    « l’adversaire privilégié demeure la Chine: voilà pourquoi les EU sous-traitent cette guerre à leurs vassaux de l’UE. Pour mieux les cocufier, comme d’habitude » !

    L’Europe va continuer de s’en prendre plein la figure (bis); et oui !

    • (Je me permets l’indélicatesse de signaler qu’un autre blog va s’ouvrir ses portes dans quelques jours, tenu par une jolie plume, une femme, qui est en plein accord avec les idées que nous aurions, vous et moi. Si toutefois un fil était disponible, il est évident que les règles d’intervention seront respectées, qu’elle se montrera très attentive au traitement des échanges, plus particulièrement à ceux homme/femme (vous voyez où je veux en venir). Enfin bref, vous ne seriez pas un joujou qui amuse un temps et que l’on laisse aux caprices graveleux de messieurs à qui on permet tout et n’importe quoi. Enfin !)

        • [Il est vrai que tout ce petit ensemble masculin (!) ne me répond jamais, ou quasi jamais… à moi, bibi (fricotine ) ;
          le Cerbère répond rarement – seule l’intéresse sa prose perso – à un « il », ou alors en termes on ne peut plus mesurés, excepté pour… P. Driout, et pour la petite gent féminine – hormis, bien sûr, celles qui étaient, sont, de leur caste, de leur microcosme – c’est à coups de lourds sarcasmes ;
          il m’arrive, par moment, de plaindre sincèrement les celles qui partagent leur vie… sans parler de vit !]

      • Ce blog prochainement ouvert pourrait en effet être très intéressant.
        Nous tiendrez-vous au courant ?

          • Là, vous répondez ! Comme c’est drôle ! on ne vous a pas lu pendant des mois, et tout d’un coup, vous réapparaissez !
            Vous ne croulez donc pas sous le labeur, alors !

          • Vous voyez de l’humour partout, c’est une marque de bonne santé et le signe d’une nature heureuse.
            J’agace, je sais. Je donne parfois dans la provocation (mais bien moins que d’autres). « I am a contrarian », marxiste revendiqué au milieu de gens à droite, voire très à droite. Certes.
            Mais vous ne m’avez jamais vu tenir des propos graveleux, machistes ou infériorisant le féminin. Je dirais même « au contraire ».
            Je ne me sens donc pas du tout visé par la diatribe de Flo (qui, elle, m’a rarement épargné, tout comme vous d’ailleurs, mais vous davantage dans l’implicite et le non-dit).

            Et si ce blog prochain est le lieu d’échanges fructueux et respectueux, pourquoi voudriez-vous m’en exclure?

          • WTH
            18 octobre 2022 At 19h43
            « Là, vous répondez ! Comme c’est drôle ! on ne vous a pas lu pendant des mois, et tout d’un coup, vous réapparaissez !
            Vous ne croulez donc pas sous le labeur, alors ! »

            Ce message me plonge dans la perplexité, je ne sais comment l’interpréter. De quoi m’accusez-vous, au juste?

          • Je ne me souviens pas, Josip, de voir avoir traité de « grosse pute » ou de « grosse truie ». Que les échanges soient parfois incisifs est une chose, que l’agacement provoqué amène parfois à un « connasse », ou « pauvre merde » est tout autre chose et que je tolérais pour ma part (ce n’est pas vraiment méchant). Mais je n’ai jamais admis « pouffiasse », « grosse pute » et « grosse truie » et bien que je m’en sois plains, il est inadmissible que l’hôte n’ait pas sévèrement repris l’intervenant, planqué derrière son écran, qui finira par se prendre une vraie mandale si son caractère emporté est égale dans le réel, et ne se risquerait pas d’insulter Cyrano de visu, en face à face. Je vous assure que devant un homme de mon entourage, cet intervenant se voyait dans l’obligation de se refaire toutes les dents si l’envie lui avait pris de me traiter de « grosse pute » ou de « grosse truie ».

          • Flo :
            « Je ne me souviens pas, Josip, de vous avoir traité de « grosse pute » ou de « grosse truie ». »

            Je ne vous ai jamais traité comme cela non plus. Ce n’est pas ma façon de parler.
            Un jour, il y a longtemps, j’ai traité « Tom Tom & Nana », aujourd’hui disparu, de « petit con ». Je m’en suis voulu.

    • « La grève « du jour » ne changera rien à rien. »

      Elle débouchera inéluctablement sur une augmentation salariale autour de 7/8%.
      Ce n’est pas vraiment « ne rien changer à rien ».

      A part ça , je ne vous savais pas à ce point dans l’attente d’un changement radical (type « grand soir »?) !

      • (tiens, une réponse !) –
        A mon âge, je m’en fous ! M’importe plutôt ceux qui me suivent.
        Le changement ne peut être que radical ! ce n’est pas à coups (coûts) de + ou – 5 ¨% …
        de même que le smic proposé (par vos copains) à
        1 500 balles, et les… 2 000 balles, promis par Pap’ – pour la rentrée prochaine –
        C’est une rengaine, tellement usée qu’elle en devient insupportable, intolérable ;
        elle fait survivre – ils sont moribonds – les syndicats ; en 2019, pour la 1ère fois, la Cfdt a légèrement plus touché de l’Etat que la Cgt (près de 20 millions d’euros) ; ça vaut bien quelques manifs !

    • Oui, l’ignominie des syndicats à l’égard des soignants non-vaccinés suspendus sans salaires est à souligner. Aucune grève, aucune manif d’ampleur des syndicalistes pour soutenir ces personnels indispensables.
      Une preuve de plus que les cégétistes ne sont rien d’autre que des crevards qui ne pensent qu’au fric et à se remplir les poches, de minables profiteurs de guerre (énergétique) qui se gavent sur le dos des véritables prolétaires, des complices du grand capital spoliateur et des spéculateurs cyniques de la misère humaine. Ils sont prêts à faire basculer les authentiques pauvres dans davantage de précarité pour se payer un abonnement Netflix, un iphone14 et une Tesla. De vrais communistes les qualifieraient « d’ennemis du peuple ». Les cégétistes grévistes ne valent pas mieux moralement que ces français qui se sont enrichis au marché noir dans les années 40. Leur âme est encore plus polluante et noire que leur pétrole dégueulasse.

  74. « Un jour, il y a longtemps, j’ai traité « Tom Tom & Nana », aujourd’hui disparu, de « petit con ». Je m’en suis voulu. »

    Je viens de discuter avec eux. Ils s’en souviennent et en rient encore ! 🙂

  75. (Flo : vous, nous n’y sommes pas allées de main morte, non plus ; soyons honnêtes ; il serait bon de tirer, enfin, un trait !
    zapper… est sans doute la meilleure des réponses.)

    • Je l’ai toujours reconnu et je le répète, certains nom d’oiseaux me sont tolérés. Sans aucun problème. Non, je ne tire pas de trait sur l’intervention tièdasse de JPB quant aux grosses insultes qui m’ont été adressées et quand, au contraire, il fit les gros yeux à Pierre qui n’a eu de cesse de se faire insulter quotidiennement. On marche sur la tête. Je zappe, oui, et j’attends cet autre blog, ce qui ne m’empêchera nullement de lire les chroniques qui sont toujours bien foutues, riches et toussa (et bien que parfois, certaines, rares, me fassent sortir de mes gongs) et si toutefois je pensais à revenir les lire.

      PS : Ursulla à la cour des comptes de l’UE sur les côtes, ça chauffe : ils exigent ses sms qu’elle aurait échangés avec Pfizer pour le plus gros marché de l’UE (une paille de 35 milliards, des vaccins qui auraient augmenté en passant de 4 euros l’unité à 19 euros pour la troisième commande… Comme ça, sans aucun justificatif expliquant l’augmentation, comme une envie de pisser), ils ne vont pas la lâcher. Pas de bol, la Pologne a besoin de brouzoufs pour accueillir les réfugiés ukrainiens, d’autres pays se sont joints à la demande de renoncer à une énième commande de vaccins pour reverser ce fric à la Pologne.

      • Oui, j’ai vu ; les méfaits de la « 1ère guerre » (covid) commençant à être connus, « ils » songent à se débarrasser du « pion » Ursula…
        qui disparaîtra, tranquillement, dans les oubliettes, du moins, je le crois ;
        quant aux « ils », ils sont passés à l’Ukraine, en attendant la suite…
        Je crains que nous ne soyons pas encore à l’heure d’un « grand nettoyage » (*) ;
        ici, à l’échelle du pays, « ils » en profitent encore : dernière « nomination » en date, celle de Castex à la tête de la Ratp (!).

        (*) A. Fauci (cf « The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health » dont je n’ai vu que quelques extraits), responsable du massacre des systèmes de Santé américain, puis, par ricochet, occidentaux,
        après près d’un demi-siècle de toute puissance, va prendre sa retraite… en toute sérénité !

      • L’histoire du covid 19, des « vaccins », des confinements et du pass sanitaire se résume en un seul mot: corruption!
        Normal quand la politique sanitaire est confiée aux organisations criminelles (multicondamnées) Mc Kinsey et Pfizer.

  76. C’est, entre autres, par le remplacement de la ‘Science’ par des ‘techniques scientifiques’, que Denis Collin voit se construire un « projet totalitaire » visant au « contrôle total de la population  » ;
    ‘techniques scientifiques’, mises en œuvre, dans… ou dès…l’Ecole :
    « traditionnellement, jadis en tout cas, quand on rentrait au lycée (…) on allait faire ses ‘humanités’, et les ‘humanités’ c’était baigner dans la ‘culture classique’ ; c’était elle qui était enseignée, en classe justement ; et tout ça a été progressivement liquidé ; la grande catastrophe de notre pays, mais je crois qu’on n’est pas les seuls, a été la destruction systématique depuis une cinquantaine d’années, de l’enseignement ‘classique’,
    et du coup la croyance que tout ce qui mérite d’être enseigné c’est l’acquisition de ’compétences’ ‘techniques’ (…) ; les élèves doivent acquérir des ‘compétences’, pas des ‘savoirs’, ce qui forme des esprits inaptes à comprendre le monde (…) ; je regrette la quasi disparition du latin et du grec dans notre enseignement (…) ; ces auteurs anciens nous initiaient à ce qui était vraiment ‘l’humain’ (…) ; un traité de Cicéron est beaucoup plus utile à la vie qu’un traité de… marketing. » (Radio Courtoisie).

    Rien sans doute de très neuf, mais c’est utile de le rappeler, une fois de plus…

    • Denis Collin est vraiment un type bien en plus d’être très bon pédagogue, ses articles et conférences sont d’une clarté qui les rend accessibles à tous, se boivent comme du petit lait. Tenez, on tient le parfait contre-exemple de AE. Agrégé de philo, issu d’un milieu très modeste paysan, il ne se vautre pas dans la chouinerie, ne revendique pas de fracture sociale, ne renie pas ses origines mais en est fier. Rendez-vous compte, cet enseignant universitaire comprenait et se faisait comprendre de ses parents, n’a pas développé de psoriasis ni d’eczéma.

  77. WTH 18 octobre 2022 At 23h00
    C’est, entre autres, par le remplacement de la ‘Science’ par des ‘techniques scientifiques’, que Denis Collin voit se construire un « projet totalitaire » visant au « contrôle total de la population » …

    Denis Collin estime qu’il faut « interdire » certaines applications de la biologie.

    Il existe toutes sortes d’interdits;le problème est que les institutions (comme le parlement européen, la commission européenne) ne se gênent pas pour les contourner.

    On l’a vu avec les « vaccins » à vecteurs viraux (Astrazeneca par exemple);ces « vaccins » fonctionnent avec des virus génétiquement modifiés;la Commission et le Parlement ont adopté des procédures d’urgence pour que ces produits soient rapidement mis sur le marché,sans débat,et sans tenir compte de la règlementation concernant les OGM.

    (On se souvient que,par la suite,en France,ce prétendu vaccin a cessé d’être administré;la France s’est retrouvée avec des millions de doses qu’elle a tenté de fourguer aux Africains-lesquels nous ont poliment priés de nous les foutre au khul.)

    Les interdits,c’est très bien-à condition qu’ils soient appliqués;Denis Collin, passablement marxiste, ne le contesterait pas.

    https://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/vaccins-ogm-cest-non

    • Les africains (subsahariens) ont développé leurs propres traitements contre le covid: par ex la tisane de kinkéliba. Et cela a bien mieux fonctionné que le prétendu vaccin de l’organisation criminelle Pfizer. Il n’y a qu’à comparer le nombre des morts…

    • Rivasi : la seule du parlement (!) de l’UE à exprimer ses doutes, et à proférer quelques critiques… pendant près de deux ans.

  78. Denis Collin, « fake news » et censure.

    Denis Collin observe que nombre de scientifiques (ou techniciens de la science) demandent que soit intensifiée la « lutte contre la fausse information ».

    Pour lui, ce n’est rien d’autre qu’une demande d’aggravation et d’extension de la censure.
    Il fait remarquer que ce qui était, il y a peu, dénoncé comme « fake » est maintenant reconnu comme vrai;l’exemple qu’il donne est celui-ci:les « vaccins » anti-covid ne sont pas stérilisants,ils n’empêchent pas la transmission du virus;cette information vraie,on ne la trouvait que sur les sites complotistes et le gouvernement français la niait;aujourd’hui c’est officiel.

    Etant moi-même complotiste,je me suis souvent renseigné en consultant des sources complotistes;je comprends très bien que les non-complotistes s’en éloignent avec horreur.

    Aujourd’hui des informations naguère partagées par les seuls complotistes commencent à être diffusées dans des publications non complotistes.
    exemple:

    Potential Conscientious Objection to mRNA Technology as Preventive Treatment for COVID-19

    International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research

    https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/41

  79. cyrano58 18 octobre 2022 At 20h27
    « …les cégétistes ne sont rien d’autre que des crevards qui ne pensent qu’au fric et à se remplir les poches, de minables profiteurs de guerre (énergétique) qui se gavent sur le dos des véritables prolétaires… »

    Des employés des raffineries ont été réquisitionnés;cela a-t-il résolu le problème de l’approvisionnement en carburant ?

  80. pèlerinage,suite

    La calanque de Marseilleveyre pourrait fort bien devenir le Lourdes des couples stériles;je vois déjà se développer tout un commerce (vente de statuettes brighelliques,par exemple).

  81. Une preuve de plus que les cégétistes ne sont rien d’autre que des crevards qui ne pensent qu’au fric et à se remplir les poches

    Bien envoyé ! Y’en a marre de tous ces bouffeurs de merguez à la truffe du Périgord. S’ils ne sont pas contents, ils n’ont qu’à devenir actionnaires, comme tout le monde.

  82. Ce qui m’a amusé — et m’amuse encore, quand j’y repense — c’est que mes parents m’ont amené maintes fois dans cette même calanque — la plus proche de Marseille et l’une des plus pratiques : des galets et un peu de sable, sur la droite. Et une buvette qui fait aussi deux ou trois plats simples et de bon goût —des spaghettis surtout. Ce n’étaient donc pas de simples promenades : c’étaient des pèlerinages !

    pèlerinages

    Ça c’est pas de l' »écriture blanche » !
    Ça s’appelle-t-il de l' »ornementation » ?
    Est-ce que ça peut-il se traduire en « écriture blanche » ?

  83. Je zappe, oui, et j’attends cet autre blog

    Tu es déçue par ce blog, Flo, parce que tu manques tout simplement de pessimisme.

    • Moi, je serai toujours là pour te défendre, Flo.
      On s’est quittés sans se haïr. On pourrait se reprendre sans s’aimer.
      Biz.

  84. Putain, j’y crois pas. Le bolo de 7h42 revient avec ses obsessions brighelliennes diluées au laxatif.

  85. Il Maestro et la psychanalyse:

    Jean-Paul Brighelli 17 octobre 2022 At 18h49

    C’est l’embêtant, avec moi : je ne laisse rien à deviner au psy. C’est d’ailleurs pourquoi je me suis toujours dispensé d’en côtoyer …

    La psychanalyse,le Maestro ne la rejette absolument pas;il s’y réfère fréquemment (voir par exemple les autos tamponneuses dans le présent billet);il l’applique aux autres.

    Et à lui-même ?
    Auto-analyse ?

  86. directives européennes,règlementation;comment on s’assoit sur les principes qu’on a soi-même fixés:

    Dérogation temporaire aux essais cliniques sur les OGM
    Afin d’accélérer le développement, l’autorisation et donc la disponibilité des vaccins et des traitements, la proposition de la Commission du 17 juin suggère d’instaurer une dérogation temporaire à certaines des règles qui s’appliquent aux essais de médicaments impliquant des OGM.
    https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20200706IPR82731/le-parlement-permettra-un-developpement-accelere-des-vaccins-contre-le-covid-19

  87. Professeur-la-Science:

    « Publié le 05/01/2022 à 12:06
    L’infectiologue voit un paradoxe à imposer le pass vaccinal alors que les vaccins sont peu efficaces contre les contaminations, à son grand regret.

    « On est déçu car en principe on ne vaccine pas pour six mois mais pour dix ans. Et on est déçu par son efficacité. Le virus circule intensément malgré la vaccination d’une grande partie de la population », regrette ce mercredi matin le professeur Eric Caumes. Selon lui, la faible efficacité des vaccins développés contre le Covid notamment contre la contamination est une grande déception. »
    https://www.lindependant.fr/2022/01/05/covid-decu-par-la-faible-efficacite-des-vaccins-le-pr-caumes-se-dit-oppose-au-pass-vaccinal-regression-sanitaire-10028118.php

    Le grand Professeur était tout feu tout flamme au début…et maintenant il est « déçu ».

    C’est ça la « Science » ?
    Sur quoi s’appuyait-il pour recommander le vaccin ?
    Sur rien du tout;d’ailleurs il n’y avait pas eu d’essais rigoureux;rien n’autorisait à penser que les « vaccins » étaient efficaces;
    Pure croyance.

    • « rien n’autorisait à penser que les « vaccins » étaient efficaces ». Rien n’autorisaitnon plus à penser que les « vaccins » étaient inefficaces

      De la propagande babiologiste. Ce qui borde le vrai, ce n’est pas le faux mais l’insignifiant (René).

      • Caumes était enthousiaste;maintenant,il est déçu.
        Un professeur de médecine n’a pas à être déçu.

        • Le problème c’est que de nombreux médecins ne sont plus médecins mais représentants de commerce à la solde des organisations criminelles appelées labos.

      • Dommage que le grand homme ait fabriqué quelque chose d’aussi insignifiant que sa progéniture, spécialiste es critique de l’impérialisme russe – qui ne voit guère plus loin que son petit doigt.

  88. Volod a confirmé que « 30 % des centrales électriques ukrainiennes ont été détruites » et déploré « des pannes massives dans tout le pays »

    Armée ukrainienne : des mauviettes moins l’électricité ?

    • Il paraît que les Ukrainiens réparent à toute vitesse…
      Les drones iraniens ne coûtent que 20 000 dollars pièce;les Russes les envoient en essaims ;sur un paquet de douze, y en a bien un ou deux qui échappent à la défense anti-aérienne.
      Quand même,les Iraniens ont envoyé en Crimée des instructeurs car les Russes font souvent des erreurs de manipulation.

      Les lance-grille pains brevetés dugong seraient peut-être efficaces contre les drones.

      • Ca rappelle les « conseils » des « formateurs » français d’éviter de pulvériser des toyota plateaux libyens avec les missiles Milan fournis par l’armée française.

        Mais ça amusait tellement les tchadiens. Fallait bien qu’ils rigolent un peu (la vie dans le désert n’est pas très affriolante pour l’homme d’action)

        • Renseignement pris, le Milan n’est pas cher (6000 euros).

          Les optimistes pensent que si les Russes se servent de drones iraniens, c’est parce qu’ils veulent économiser leurs missiles de croisière à 1 000 000 de dollars pièce.

      • Aucun drone ne s’attend à recevoir un grille-pain sur la tronche. Faut-il pour autant saturer l’espace en grille-pain tueurs qui ensuite gisent lamentablement au sol où ils jetteront leur dévolu sur d’innocents enfants qui les prendront pour des jouets ?

        Je pose la question.

  89. Viser sciemment des objectifs civils,détruire les centrales électriques,les réseaux d’alimentation en eau potable,je crois que c’est contraire à la charte des Nations Unies.
    L’ONU fait-elle quelque chose ?

  90. « Ce qui borde le vrai, ce n’est pas le faux mais l’insignifiant »
    Dans sa théorie des « ensembles flous » (« fuzzy sets »), Lofti Zadeh développe une thèse différente : selon lui, ce qui borde le vrai est une sorte de zone-tampon où se trouve ce qui à la fois n’est pas vraiment vrai et pas vraiment faux. C’est cette zone-tampon qu’il appelle « frontière ». Et ça n’est qu’au-delà de cette frontière que se trouve le vraiment faux.
    Dans bien des sciences humaines la théorie des ensembles flous a trouvé des illustrations intéressantes.

    • « Dans bien des sciences humaines la théorie des ensembles flous a trouvé des illustrations »

      Qui se ressemblent s’assemblent…

    • et aussi pour les aspirateurs…(la limite entre le poussiéreux et le non-poussiéreux n’est pas nette).
      Quant aux lance-grille-pains de Dugong ils pourraient sans doute être perfectionnés à l’aide de la logique floue.
      Dugong a été quelque peu et même quelque beaucoup déçu par les applications:pas efficaces contre les chauve-souris.
      https://patents.google.com/patent/US5748853A/en

    • Vous pensez peut-être à des foutaises comme celle-ci:

      « Comme en Mathématiques, on a essayé d’introduire la notion d’ensembles
      flous (fuzzy sets) : cette notion est en apparence commode car on se sent souvent
      mal à l’aise quand on doit travailler avec un complémentaire qui a les propriétés du
      complémentaire logique. A un moment donné on a aussi essayé de travailler avec
      plusieurs négations de telle manière qu’on ait une négation plus ou moins forte.
      Lorsqu’on avait une négation tellement forte qu’elle était absolue, on retrouvait ce
      type de complémentation ou de complémentarité. Lorsqu’on avait une négation
      faible, cela voulait dire : c’est différent mais pas totalement différent’. Or des travaux
      à partir de négations de force différente n’ont jamais abouti à des résultats très
      satisfaisants. Lorsque Zadeh a lancé cette notion de fuzzy sets, elle a très vite été
      adoptée par un certain nombre de linguistes, car l’idée était en apparence
      prometteuse. La voie topologique semble de ce point de vue beaucoup plus
      intéressante et parait correspondre à ce qu’on trouve dans les phénomènes
      linguistiques d’une manière beaucoup plus fructueuse. »

      Et mon khul,c’est du poulet ?

      https://www.dufaye.com/documents/culioli-83-84.pdf

      NB Est-il besoin de rappeler que l’auteur de ce baratin ne connaît rien à la théorie des ensembles,ni à la topologie ?

      • Lormier, il ne suffit pas de nommer « foutaises » quelque chose que vous comprenez de travers, pour qu’il s’agisse effectivement de foutaises.
        C’est un peu plus compliqué que ça !

        • Vous avez raison;je vous laisse le soin de montrer en quoi le texte que j’ai cité est une foutaise;bon travail pour un universitaire,ce que je ne suis pas.

          • Un(e) universitaire pourrait montrer qu’il s’agit de foutaises, à condition que ça soit le cas.
            Il ou elle pourrait aussi peut-être montrer qu’il ne s’agit pas de foutaises.

        • Lormier :
          « l’auteur de ce baratin ne connaît rien à la théorie des ensembles,ni à la topologie »
          Vous le connaissez ?
          En quoi le passage que vous citez est-il du « baratin »?
          Comment pouvez-vous affirmer que l’auteur ne connaît rien à la théorie des ensembles ni à la topologie?
          Je vous trouve bien imprudent et bien expéditif.

  91. Va falloir interroger le Maestro pour savoir s’il autorise la fabrication de plugs culnéiformes à son effigie.

  92. Réponse éminemment prévisible de votre part.
    Elle mériterait discussion approfondie mais ce blog n’est pas une plate-forme de communications universitaires.
    Je me contenterai donc d’une seule remarque, adressée à l’enseignant que vous avez été.
    La description einsteinienne de l’univers a remis en question la description newtonienne. Or je me souviens fort bien vous avoir entendu dire qu’au niveau des études secondaires la description einsteinienne n’avait jamais remplacé dans les programmes celle de Newton, qui par ailleurs reste valide à 90%. On enseigne donc aux élèves du secondaire, dans ce domaine précis, un contenu qui n’est à la fois pas vraiment totalement vrai et pas vraiment totalement faux.
    Et c’est pour la bonne cause : vous disiez vous-même que la recherche de l’exactitude ou de l’exhaustivité à tout prix, bien que satisfaisante pour l’esprit, était pédagogiquement soit casse-gueule soit inefficace.
    Je peux donc conclure que certaines pratiques pédagogiques donnent une existence à la zone-tampon de Zadeh.

    • A ceci près qu’on ne cherche pas , en physique, à estimer un pourcentage de validité de la physique newtonienne »

      On cherche à savoir comment la « vieille théorie » est contenue comme cas limite de la nouvelle (la relativité générale se réduit à la mécanique newtonienne quand les vitesses sont faibles par rapport à celle de la lumière dans le vide et à la limite des champs gravitationnels faibles.

      Pour envoyer un engin sur Mars et l’amener intact à sa surface, la physique newtonienne suffit.

      Personne ne songe à enseigner la relativité générale à des élèves de terminale sous prétexte qu’elle permet de rendre compte correctement des ondes gravitationnelles. Le niveau de maths requis est absolument au delà des connaissances du « bon élève » de term. De plus, les bases physiques (invariance de la vitesse de la lumière dans le vide par changement de référentiel, principe de relativité et principe d’équivalence) doivent être enseignées et sont accessibles dans un contexte newtonien.

      Bref, la zone tampon de Zadeh, on s’en tamponne en physique…

      • Oui, vous vous tamponnez de la zone-tampon de Zadeh, j’ai bien compris, et j’ai bien compris pourquoi.
        Vous vous en tamponnez mais ça ne lui ôte ni son existence ni sa raison d’être…

  93. Josip Gavrilovic

    En quoi le passage que vous citez est-il du « baratin »?

    Je vous cite d’abord,je vous plagie ensuite:

    « Ce qui éclate ici avant tout, selon moi, c’est l’intelligence supérieure de Barthes.. »

    « Ce qui éclate ici avant tout, selon moi, c’est la capacité de Culioli à prononcer sentencieusement de pures foutaises. »

    • Devant la Théorie des Opérations Énonciatives de Culioli, vous êtes un peu, toutes choses égales par ailleurs, comme Bergson devant la théorie de la relativité. Vous refusez de la voir pour ce qu’elle est,
      ou plus exactement vous répugnez à la voir pour ce qu’elle est.
      Si j’étais un psychanalyste amateur comme Lormier, cela m’inciterait à me pencher sur le cas de Lormier!

  94. Josip Gavrilovic 19 octobre 2022 At 9h35
    C’est cette zone-tampon qu’il appelle « frontière ». Et ça n’est qu’au-delà de cette frontière que se trouve le vraiment faux.

    Au-delà,à quelle distance ? Y aurait-il une deuxième « frontière » ?

  95. Les instructeurs iraniens qui en Crimée forment les Russes à l’emploi de drones sont des gardiens de la révolution,donc membres d’une organisation terroriste,selon la classification américaine.
    Bientôt des frappes sur l’Iran ?

  96. A propos de formalisme, certains épistémologues soutiennent qu’on ne peut déduire la totalité de la physique newtonienne à partir de la relativité restreinte par passage à la limite (vitesse de la lumière dans le vide tendant vers l’infini). Il reste des relations et des concepts (la fameuse relation E=mc^2 par exemple qui n’a aucun « pendant classique)

  97. Cendrine aurait dit « forêts et pubis, arrêtons de tout raser ».

    La mégère insoumise d’EELV serait ainsi une adepte des proportions aristotéliciennes : Les forets sont à Gaïa ce que les poils sont aux pubis.

    Le mouvement de libération des frifris (MLF) tiendra-t-il salon à la porte Maillot ?

  98. A 48 heures de distance, Libération et Le Figaro sortent deux articles au contenu à peu près identique, qui brocardent « Ernaux et son écriture plate », « Ernaux et sa littérature de l’intime », « Ernaux qui ne parle que d’elle-même sans le talent, elle, de Céline ou de Proust ».
    On trouve dans ces deux articles tout ce qui a déjà été écrit ici par les détracteurs d’Ernaux. BdA, antichambre de Libé et du Figaro. Magnifique promotion pour BdA!
    On trouve dans ces deux articles la trace d’une ignorance crasse de la notion d’écriture blanche. Pour les auteurs de ces articles, Barthes, ça doit être le nom du mec qui présente Le Petit Journal et Quotidien. Pathétique.
    On trouve aussi un flou artistique sur les notions de « talent » et d’ « intime ». Articles à charge, qui montrent une fois de plus la pertinence de ce que Barthes Roland pointait dans Critique et Vérité : le langage en général et la littérature en particulier, tout le monde se croit autorisé et légitime à en parler, au nom du « bon sens populaire », celui-là même auquel le même Barthes Roland a réglé son compte dans Mythologies.
    Je ne sais pas si Ernaux est un grand écrivain, mais je sais qu’elle est écrivain. Je sais aussi que les quolibets qu’elle reçoit sont dûs à autre chose qu’à ses écrits.
    Je sais surtout que les auteurs de ces articles auraient eu droit à un zéro pointé dans la khâgne de Brighelli, avec le commentaire suivant : « ne pas confondre Roland et Yann ».

      • Oui, articles à charge.
        Dans un message récent, lfdh recensait ce qu’étaient selon lui les forces et les faiblesses de la littérature produite par Ernaux.
        Pour les auteurs des deux articles en question, il n’y a que des faiblesses.

        • Vous ne vous rendez pas compte du ridicule de l’expression « articles à charge » (indépendamment de tout article), vraiment ? Bon, quand je vois que vous soupesez « les forces et les faiblesses de la littérature », ça situe un peu la profondeur de l’analyse…

          • Pas de la littérature. Forces et faiblesses d’une oeuvre filtrées par une subjectivité, mon p’tit bonhomme.
            Vous glissez d’une formulation à une autre en espérant passer sous les radars, mais la ficelle est un peu grosse !

    • Vous n’auriez donc toujours pas saisi que Ernaux n’était méritait pas l’honneur de se voir attribuer la forme de l’écriture blanche?

    • C’est là que je vieillis… j’aurais plutôt parler de Fabien !

      (Crois me souvenir qu’une plume de Sarkozy disait chez Ruquier qu’il avait fait l’erreur dans un discours.)

    • Je ne sais pas ce qui a inspiré le jury du Nobel pour cibler A. E. plutôt qu’un autre grand auteur (je pensais à Ogawa, Monsieur Brighelli en a cité d’autres). Je sais aussi que ce prix illustre assez bien la notion mortifère de l’individualisme insufflé par les courants culturels mondialistes, dont le wokisme peut se revendiquer, visant à péter les tissus sociaux, le tout planqué sous le motif fallacieux d’écriture blanche dont Annie ne peut même pas se revendiquer. Son écriture est plate. Appréciez la autant qu’il vous plaira de le faire, Josip, mais renoncez à chercher de nous convaincre de son talent, une bonne fois pour toute.

    • Libé et le Figaro: les deux organes des boomers de gauche et de droite: beurk!!!!!!!
      C’est la honte de partager le point de vue des cathos de droite et des bobos de gauche…

  99. Tout à fait possible.
    Le maestro a donné en sujet de dissertation une phrase de Barthes à commenter;comme vous,c’est un admirateur de Barthes.

  100. Dugong 19 octobre 2022 At 10h49
    A ceci près qu’on ne cherche pas , en physique, à estimer un pourcentage de validité de la physique newtonienne »

    Ça, c’est pas flou.

  101. Dugong 19 octobre 2022 At 10h53
    Le formalisme efficace pour lutter contre le terrorisme ?

    Des frappes préventives contre les usines iraniennes de fabrication de drones sont envisagées;qui va s’en charger ?

    Selon certaines rumeurs, Israël aurait déjà,il y a quelques mois, détruit une telle usine…installée en territoire syrien.
    Les Israéliens s’intéressent aux drones iraniens parce que les Palestiniens s’en sont procuré.
    Evidemment,si frappes il y a, il n’y aura pas de revendication.

    https://sundries.com.ua/en/nato-countries-may-launch-a-pre-emptive-strike-on-the-iranian-drone-factory/

  102. @Gerard, qui dit:
    « Appréciez la autant qu’il vous plaira de le faire, Josip, mais renoncez à chercher de nous convaincre de son talent, une bonne fois pour toute. »
    En l’occurrence vous faites erreur sur mon compte.
    Je ne cherche pas à convaincre quiconque de son talent.
    En revanche je cherche à démontrer que l’écriture « plate » d’Ernaux est voulue par elle, en cohérence avec ce qu’elle a à dire. Lui reprocher son écriture, voulue comme telle par elle comme étant en adéquation avec son sujet, c’est aussi absurde que de reprocher à Juan Miro de faire du non-figuratif.

    Je cherche à démontrer que quiconque ne tient pas compte de cela, qu’il soit journaliste au Figaro ou BdAnaute, est à côté de la plaque.

    PS: j’ai dit par erreur Libération. En fait c’est Marianne, et donc Le Figaro, qui ont publié deux articles très semblables.

    • « En revanche je cherche à démontrer que l’écriture « plate » d’Ernaux est voulue par elle, en cohérence avec ce qu’elle a à dire. »

      Absolument, c’est tout à fait ça : ce qu’elle a à dire est plat.

      (votre propos est sidérant d’exactitude, je le relis et le relis, je me pince pour vérifier que je ne rêva pas)

      • Bien joué, et bien joué sur les mots.
        Mais je sais que vous savez que je sais que vous avez compris ce que vous avez voulu comprendre de ce que j’ai dit sans le dire tout en le disant, cela va sans dire…

        • Vous êtes tellement obtus sur le fait de A.E. — bouché ! — que vous ne réalisez même plus le sens de votre explication et qui ne résulte de rien d’autre que de votre adhésion inconditionnelle, sans un pète de réflexion, au néant de son réel.

          • J’ai déjà dit et répété qu’Ernaux ne faisait pas partie de mon Panthéon littéraire personnel.
            Que vous faut-il de plus?
            Alors, évoquer « mon adhésion inconditionnelle », mon absence de réflexion, c’est amusant, mais ça ne peut avoir pour objet que le plaisir de la polémique.
            Je sais bien, je le connais bien moi aussi, ce plaisir-là..

        • Ce propos mis en exergue à 14h11 est celui d’un croyant, un fanatisé convaincu de sa véracité.
          Ça ne va pas vous plaire mais tant pis : venant de votre part, c’est aussi violent que de voir ces new-yorkais se débattre devant une mappemonde.

          • « Ce propos mis en exergue à 14h11 est celui d’un croyant, un fanatisé convaincu de sa véracité. »
            Euh…vous ne croyez pas que vous en faites un peu trop, là ?😄

    • Histoire vécue :
      Je dis à une américaine que je viens de Paris.
      Elle me demande en retour « Where’s Paris? »
      Je lui réponds « Paris, France ».
      Elle demande alors « Where’s France? »
      Embarrassé, je reste coi. Je finis par dire : »In Europe, near England ».
      Et là, elle a compris.
      Voilà qui remet le franco-centrisme à sa place, et qui renseigne sur l’enseignement de la géographie aux USA…

  103. C’est flou, beaucoup de flou aujourd’hui dans BdÂ, Lormier en est tout excité, ce n’est pas si souvent qu’il entre dans le flou.
    Oui..

    • Il ne se contente plus guère que d’observer (méticuleusement), les poils qui dépassent des maillots, entre autres scènes exotiques.

      • WTH 19 octobre 2022 At 14h42
        Il ne se contente plus guère que d’observer (méticuleusement), les poils qui dépassent des maillots, entre autres scènes exotiques.

        Il est assez facile de voir ce qu’est le complémentaire du maillot;mais le complémentaire de la zone à poils ?

        PS Je vais m’efforcer,pour satisfaire Madame, de trouver des images de poils masculins;si nécessaire je ferai appel à des concours extérieurs.

    • Manœuvres de l’OTAN en Roumanie, le Parlement n’a pas à être consulté.
      La Roumanie n’est pas l’Ukraine…

      Je sais, on va me traiter de faux-cul !

      • Non.

        De toute façon, ça fait un bail qu’on ne déclare plus la guerre.

        Et officiellement, la ruSSie ne l’est pas.

  104. Dans quel monde peut-on souhaiter un article (culturel) « neutre » ? Comme s’il existait une vérité du beau… Tant de curaillonneries, tant de croyances bébêtes dans la transcendance du beau et du bien, vraiment ça me dépasse.

    • Et encore ! on a échappé au monstrueux « biais » ! Les deux articles de Marianne et du Figaro ne sont-ils pas biasés, mon cher Josip ?

      • Voilà pourquoi cette gauche-là ne sera jamais (littéralement) populaire. Tout se tient : un jour un descendant de Josip voudra qu’on puisse annuler un vote à une élection présidentielle par défaut de motivation, à cause d’un biais objectif et factuel ! C’est Dieukisery…

    • Finkielkraut et Brighelli vous parlent jour après jour d’une vérité du Beau.
      Pas moi.
      Moi, c’est même tout le contraire.

      Vous délirez, FauxGrisLaid.

      • Alors comment pourrait-il y avoir un jugement esthétique « à charge » (entendu, me semble-t-il, comme synonyme de malhonnête, mensonger, etc.) ?

        • Si le beau n’est pas objectivable, il n’y a pas de critère pour le juger autrement qu’à partir de lui-même… donc, sauf à postuler la primauté de sa propre esthétique (ce qui revient, en fait, à créer une vérité du beau), il n’y a pas de référentiel, disons, commun et on ne peut appliquer un qualificatif comme « à charge » à un jugement esthétique.

        • A charge, car totalement déséquilibré. L’article du Figaro n’est pas un jugement esthétique, c’est un pamphlet.
          Un jugement esthétique, c’est autre chose.
          Qu’on soit obligé de vous rappeler ces évidences n’est pas à votre honneur.
          Lisez les Salons de Baudelaire, vous verrez ce qu’est un jugement esthétique.
          Lisez Voltaire critiquant Pascal, vous saurez ce qu’est un jugement esthétique (esthétique entre autres).

          Les élucubrations sur la Vérité du Beau, c’est chez Brighelli et Finky que vous les trouverez, adressez-vous à eux.
          Votre tableau de chasse rayon « conneries » vient de s’augmenter de plusieurs unités. Félicitations.

          • « A charge, car totalement déséquilibré. »

            Et c’est quoi « l’équilibre » esthétique, si ce n’est la vérité du Beau ? Vous ne vous en rendez pas compte, mais vous supposez l’existence d’un équilibre esthétique transcendant, c’est-à-dire (selon l’épistémologie neuneu) une vérité.

            « L’article du Figaro n’est pas un jugement esthétique, c’est un pamphlet. »

            Et pourquoi donc un pamphlet ne pourrait-il pas être un jugement esthétique ? L’esthétisme, c’est un domaine, pas un sens du jugement dans ledit domaine.

          • « A charge, car totalement déséquilibré »
            Et surtout, articles lieux d’un contresens majeur sur « écriture plate ».
            Et ça, c’est parfaitement objectivable.
            On peut parfaitement être totalement négatif sur Ernaux. A condition de savoir de quoi on parle, et de le démontrer.

  105. Ces gens ne sont pas des démocrates, ce sont des curés – et des curés dangereux car ils s’ignorent.

  106. « Finkielkraut et Brighelli vous parlent jour après jour d’une vérité du Beau. »

    Mais Brighelli est un curé lui aussi ! Mais un curé façon Meslier… C’est un peu l’inverse de vous finalement : il s’avoue des principes curaillons mais a une attitude d’athée, quand vous proclamez des principes athées alors que vos raisonnements sentent la soutane.

  107. Certains sont effrayés par les conséquences de leurs principes mais ils ne les abjurent pas pour autant. D’autres sont effrayés par les fondements de leurs conclusions et… ils ne les abjurent pas non plus.

  108. J’apprends qu’il y a un équilibre esthétique mais pas une vérité esthétique. Allons bon.

      • Apprenez m’en plus sur « l’équilibre » esthétique, par pitié, je suis dans un cours ô combien merdique – ça compensera.

        • Vous avez vous-même, ici même, donné un exemple de ce que j’appelle « jugement esthétique équilibré ».
          Vous avez, mot pour mot, dit ceci : « Michon a plus de talent, mais je préfère lire Ernaux ».
          Glose : « je reconnais le talent de Michon mais ce n’est pas l’auteur que je préfère lire. Ernaux a selon moi moins de talent, mais la lecture d’une oeuvre d’Ernaux me procure un certain plaisir ».
          Plutôt que de porter aux nues sans nuances ou de démolir à coups de masse d’armes dans l’ivresse d’un pamphlet destructeur, vous avez en une phrase, pour reprendre les termes utilisés par lfdh, pesé les forces et faiblesses et de Michon et d’Ernaux, filtrées par votre propre subjectivité. Et comme vous êtes un intellectuel instruit, informé, et même parfois brillant (je le pense vraiment, même si vous êtes en même temps insupportable), vous auriez pu sans difficulté approfondir votre analyse pour décoder les raisons objectives ( si, si, il y en a) de vos appréciations, chose dont les auteurs des deux articles sur Ernaux ont été bien incapables.
          En termes d’esthétique, il y a toujours des forces et des faiblesses. La perfection n’existe pas, pas plus que la nullité absolue. Les deux articles de Marianne et du Figaro ne sont pas des jugements esthétiques : ce sont des pamphlets.
          Autre exemple de jugement esthétique équilibré, celui de Rimbaud sur Baudelaire :
          « Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. Mais la forme, si vantée en lui, est mesquine : les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles. »
          Comparez avec le pamphlet du Figaro.

          • Rimbaud comme exemple de « jugement esthétique équilibré », il faut le faire !

            De la même source :

             » De la Grèce au mouvement romantique, — moyen-âge, — il y a des lettrés, des versificateurs. D’Ennius à Théroldus, de Théroldus à Casimir Delavigne, tout est prose rimée, un jeu, avachissement et gloire d’innombrables générations idiotes : Racine est le pur, le fort, le grand. — On eût soufflé sur ses rimes, brouillé ses hémistiches, que le Divin Sot serait aujourd’hui aussi ignoré que le premier venu auteur d’Origines. — Après Racine, le jeu moisit. Il a duré deux mille ans ! »

            « Hugo, trop cabochard, a bien du vu dans les derniers volumes : Les Misérables sont un vrai poème. J’ai Les Châtiments sous la main ; Stella donne à peu près la mesure de la vue de Hugo. Trop de Belmontet et de Lamennais, de Jéhovahs et de colonnes, vieilles énormités crevées. »

            « Musset est quatorze fois exécrable pour nous, générations douloureuses et prises de visions, — que sa paresse d’ange a insultées ! »

            « Rompue aux formes vieilles, parmi les innocents, A. Renaud, — a fait son Rolla, — L. Grandet, — a fait son Rolla ; — les gaulois et les Musset, G. Lafenestre, Coran, CI. Popelin, Soulary, L. Salles ; les écoliers, Marc, Aicard, Theuriet ; les morts et les imbéciles, Autran, Barbier, L. Pichat, Lemoyne, les Deschamps, les Desessarts ; les journalistes, L. Cladel, Robert Luzarches, X. de Ricard ; les fantaisistes, C. Mendès ; les bohèmes ; les femmes ; les talents, Léon Dierx, Sully-Prudhomme, Coppée… »

            Equilibré, Rimbaud? Je le croyais plus occupé à fixer des vertiges…

            Tout ce que vous dites, Josip, c’est que AE a un projet esthétique dans lequel elle s’efforce de mettre la forme au service du propos. Est-ce que ça fait d’elle une artiste ? Peut-être… Est-ce que ça fait d’elle une grande artiste ? C’est laissé à l’appréciation de chacun mais de toute manière, quelle importance ? Elle jouit maintenant d’une certaine visibilité et grand bien lui fasse. Le jugement de la postérité est bien plus impitoyable.

            Si vous avez des critères objectifs pour évaluer le τὸ καλόν, faites-le savoir. Je crois que c’est une question que l’être humain essaie de résoudre depuis plusieurs siècles.

          • @Mendax
            Je parle de « jugement esthétique équilibré FILTRE PAR UNE SUBJECTIVITÉ ».
            Faites-moi l’honneur de me rendre cette justice-là.

            Décidément sur Ernaux j’ai du mal à me faire comprendre.
            Je ne cesse de dire que la perception de τὸ καλόν est subjective, contrairement à ce que prétendent Finkielkraut et Brighelli, entre autres.
            Je dis qu’en revanche, parmi les critères qui font qu’on apprécie une œuvre ou pas, certains sont objectivables. Genette, Todorov et Lejeune y ont consacré leur vie.

            Quand je lis certaines réactions à mes messages, je me dis que la compréhension réussie est un cas particulier du malentendu.

          • « Rimbaud comme exemple de « jugement esthétique équilibré », il faut le faire ! »
            Sur Baudelaire, c’est pourtant le cas. Avec, évidemment, le filtre de la subjectivité de l’auteur du jugement.
            Pourquoi faut-il toujours répéter les mêmes choses ?
            Soyez à ce qu’on vous dit !😄

  109. abcmaths 19 octobre 2022 At 14h11

    ce n’est pas si souvent qu’il entre dans le flou.

    ce n’est pas si souvent qu’il enFLe dans le TRou.

  110. Mendax :
    Déjà de retour ?!
    Vous avez l’air de bien méchante humeur ! « on ne déclare plus la guerre » : ben si, « nous sommes en guerre », nous répète pourtant depuis plus de 2 ans notre président !
    Alors, si on en est à ne plus « déclarer », à quoi bon continuer à entretenir des parlementaires qui coûtent chers et ne servent à rien, de même que l’Onu…
    avec l’ONU… !

    Je vous rappelle que les SS ont eu la peau de 27 millions de Russes !
    Par pure DECENCE, vous pourriez vous abstenir des lettres ss en majuscules !
    On voit que chez vous personne n’a eu à souffrir des nazis !

    • (je suis allée trop vite : « avec l’Onu »: à supprimer ;
      par « simple » et non « pure » décence !)

    • Que les Etats « occidentaux » envoie armes et bagages à l’Ukraine, sans consultation des peuples (= Parlements ?!) est-ce digne des « démocraties » ?

      • envoiENT (je pense que c’est à mettre sur le compte de l’âge ? – comme de chercher partout mes lunettes…)

    • Décence?

      ruSSie.

      ruSSie.

      ruSSie.

      ruSSie.

      ruSSie.

      ruSSie.

      ruSSie.

      J’en ai encore d’autres si vous en voulez.

      Oui, je suis de très méchante humeur et j’ai de bonnes raisons de l’être.

      Les ruSSes d’aujourd’hui déportent des enfants, bombardent des civils et se servent d’eux comme boucliers humains. L’analogie avec les SS est justifiée.

      Et plutôt que la marée gravéolente d’infoxs que vous nous servez régulièrement, voici des documents sourcés et authentifiés juridiquement sur les crimes de guerres commis par les ruSSes :

      https://glosm.org/eusec/index.php/fr/

      • (« l’infox » ne vous était pas destinée ! et je ne lirai en aucun cas vos « infox » à vous !
        Occupez-vous plutôt de feSSes ! à mon avis, elles en ont bien besoin !)

        • (j’ai oublié « vos » fesses ; parce qu’à part les vôtres, je doute d’une quelconque autre paire à vos côtés !)

        • ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie. ruSSie.

          • C’est ce qui s’appelle sauter du coq à l’âne : pour les uns, que je te pète plus haut que mes feSSes, que je t’étale, comme la confiture, mon blabla, pour l’autre *… ré-écrire cent fois le même mot, type punition BdÂ…
            * j’espère que tout cela fait au moins sourire Sanseverina, si par hasard elle y jette un coup d’oeil !

      • D’ailleurs le bataillon Azov est russe.
        Et c’est à Moscou qu’on peut trouver d’innombrables avenues Stepan Bandera.

        • Quelle ironie mordante et quel argument terrassant. J’en reste sans voix.

          Le groupe Wagner est ruSSe. Et il y a bien plus de monuments ou de rues dédiées à Staline en ruSSie que d’avenues Stepan Bandera en Ukraine.

          • Ne pas oublier que c’est l’Armée Rouge qui, au prix de sacrifices inouïs, terrassa la Wehrmacht à Stalingrad et sonna le début de la fin pour le régime nazi.
            Et c’est un anticommuniste qui vous le dit.
            Si les russes n’étaient pas là,
            Vous seriez tous en Germanie,
            A parler de je ne sais quoi,
            A saluer je ne sais qui…

  111. (Flo : le triumvirat devient insupportable ; vivement qu’on puisse prendre l’air ; intéressant E. Husson, Ukr/Ru, sur lecourrierdesstrateges…)

        • Pour réponse de ma part ?
          Et bien je vous offre la suite de l’extrait de l’article paru en commentaire de 19h21, vous allez adorer, mon cher Mendax :

          « Poutine et MBS étant réputés pour s’entendre, c’est à lui qu’est revenu le soin d’accueillir le président des Émirats arabes unis, le cheikh Zayed – ou MBZ, le mentor de MBS – dans le superbe palais Konstantinovsky de Saint-Pétersbourg, qui date de Pierre le Grand.

          Il s’agissait d’une sorte de célébration informelle de la manière dont l’OPEP+ avait provoqué, d’un seul geste, la débâcle stratégique d’une superpuissance en matière de géopolitique du pétrole, que l’Empire contrôlait depuis un siècle.

          Tout le monde se souvient, après le bombardement, l’invasion et l’occupation de l’Irak en 2003, comment les néo-conservateurs américains se sont vantés : « nous sommes la nouvelle OPEP ».

          Eh bien, plus maintenant. Et le mouvement devait venir des Russes et des « alliés » américains du golfe Persique, alors que tout le monde s’attendait à ce que cela se produise le jour où une délégation chinoise atterrirait à Riyad et demanderait le paiement en yuan de toute l’énergie dont elle a besoin.

          L’OPEP+ a appelé le bluff américain et a laissé la superpuissance en plan. Alors que vont-ils faire pour « punir » Riyad et Abu Dhabi ? Appeler le CENTCOM au Qatar et au Bahreïn pour mobiliser leurs porte-avions et déclencher un changement de régime ? « 

    • Chaud ! : « À toutes fins utiles, le combo derrière le lecteur de téléprompteur à Washington avait émis une menace mafieuse caractéristique de cesser la « protection » de Riyad si la décision sur les réductions de pétrole était prise avant les élections américaines de mi-mandat.

      Seulement, cette fois, « l’offre que vous ne pouvez pas refuser » n’a pas été acceptée. L’OPEP+ a pris une décision collective, menée par la Russie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. »

      • Avouez que vous avez ce besoin viscérale d’être à notre contact, hein. Avouez que vous aimez qu’on vous chiffonne le pull avant le bouillon au vermicelle de 19h30. Vous aimez arrivé ébouriffé, devant votre soupe, les joues rougeaudes !

      • Il ne tient qu’à vous d’expliquer à Pierre et à moi-même que sous des allures et des expressions souvent brillantes, vous pouvez aussi vous montrer parfois comme un gros khon.
        Mais voilà, Monsieur est agrégé, Monsieur n’a jamais de tort, Monsieur ne se commet avec la plèbe.
        Démerdez-vous avec le peu qui restera sur ce blog… Vous allez vous faire chier comme un rat mort.

      • Heureusement qu’il vous reste (aussi) les bonnesfemmes, parce que vous risquez à un quelconque « causement » avec le triumvirat, niet !

  112. cyrano58 19 octobre 2022 At 10h46
    Il y a des quantités de chômeurs qui seraient heureux de remplacer les profiteurs de guerre.

    Possible;mais il n’a pas été envisagé de recruter parmi eux;et ne faut-il pas des compétences ?

    Macron se vante de régler le problème avec des réquisitions;j’ai l’impression que c’est prétentieux.

    • Macron veut faire la guerre au pays qui possède le plus d’ogives nucléaires et il n’est même pas capable de mettre au pas quelques dizaines de cégétistes et d’arrêter des ados banlieusards adeptes des rodéos urbains en scooter.
      Pathétique.

  113. Annie Ernaux:

    Moi,ce qui me botterait,c’est une page d’Annie Ernaux accompagnée d’une belle explication de texte rédigée par Josip Gavrilovic.

    On la lui a déjà demandée…

    • J’ai fourni un texte d’Ernaux.
      Une belle page, quésaco? τὸ καλόν est par essence subjectif, je ne cesse de le dire!

      Par ailleurs, par pitié, qu’on cesse de me considérer comme l’agent publicitaire d’Ernaux. J’ai expliqué mille fois ma position.

      • J’ai dit une page,pas une « belle page ».
        J’ai dit:ça me botterait.
        Vous aviez eu la bonté de considérer ma requête comme recevable.

        • Vous avez eu la page, pas l’explication.
          J’ai dit attendre les réactions. Elles ne me donnent pas particulièrement envie de procéder à cette explication.

      • Josip, fantasmez-vous sur Ernaux? Rêvez-vous qu’elle vous flagelle? Voulez-vous qu’on en parle?

        • 😄
          Je n’ai pas pour habitude de révéler mes fantasmes au grand public.
          Sachez néanmoins qu’Ernaux n’en fait pas partie.

          PS: L’influence de Lormier s’étend jusque dans les perspectives de reconversion professionnelle des uns et des autres: voilà donc Cyrano58 qui se projette en psychanalyste…

  114. Josip Gavrilovic 19 octobre 2022 At 15h16

    Je sais, on va me traiter de faux-cul !

    Ici, on dit plus souvent faux-derche.

  115. « En termes d’esthétique, il y a toujours des forces et des faiblesses. La perfection n’existe pas, pas plus que la nullité absolue. »

    1) Cette perfection est-elle commune, objectivable pour employer le gros mot ? Pour parler de perfection, il faut qu’il y ait un modèle, à tout le moins des critères qui préexistent…

    2) Si oui, comment l’appeler sinon vérité esthétique ? Si non, comment peut-on reprocher à quelqu’un de ne pas l’adopter ? Parce que sauf à faire de la nuance une valeur en soi…

  116. @Josip :

    « Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. Mais la forme, si vantée en lui, est mesquine : les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles. »

    En plus, c’est complètement faux. Baudelaire a joué avec des formes poétiques préexistantes qu’il a modifiées – à ma connaissance, il n’y a pas un seul sonnet régulier dans les Fleurs du Mal et « Harmonie du Soir » est l’un des premiers exemples de pantoum non-bouclé – mais en a aussi inventé des nouvelles, quoique relativement subtiles, comme l’alternance des rimes dans « le Vampire ».

    Je suis très loin d’être un littérateur mais je m’y connais un petit peu en poésie. Et encore une fois, si vous avez des critères objectifs pour déterminer un jugement esthétique subjectif, je suis preneur.

    • Fin de la récré poild’c –
      « Je suis très loin d’être un littérateur mais je m’y connais un petit peu en poésie » – 🤣

    • Baudelaire a été un des premiers (pas LE premier) à écrire de la « prose poétique » et a évidemment contribué à renouveler la poésie française (le « frissons nouveau » dont parle Hugo.
      Mais quand on compare avec le maelström des innovations formelles que Rimbaud a en préparation au moment où il écrit la « lettre du voyant »….on ne peut que comprendre l’accusation de conservatisme qu’il lance à Baudelaire.

      • Non. Baudelaire a écrit des poèmes en prose, pas de la prose poétique.

        Et ne venez pas me parler d’Aloysius Bertrand. L’inspiration de Baudelaire pour le Spleen de Paris provient du Livre du promeneur de Jules Lefèvre-Deumier.

        Ben oui. Evidemment que Rimbaud va plus loin dans l’innovation formelle que Baudelaire, mais il est tributaire des innovations antérieures – y compris de celles apportées par Hugo et même par Banville ou d’autres moins connus. Cependant, il est faux de dire que la forme des poèmes de Baudelaire est « mesquine » : il emploie déjà des astuces formelles novatrices que Rimbaud va systématiser et pousser plus loin.

        Rimbaud qui accuse Baudelaire de conservatisme, c’est aussi pertinent que de reprocher à Van Gogh de ne pas avoir inventé le cubisme.

        • Ne reprochez pas à Rimbaud un raccourci hâtif qui vient de moi.
          Il parle de « forme mesquine », c’est moi qui traduis « conservatisme ».
          De toutes façons, il s’agit de deux géants de la poésie francophone, que j’admire profondément, intensément, sans hiérarchie.

  117. @Cyrano58:

    Une statue aux victimes de l’Holodomor a été enlevée à Marioupol par les russes car  » les ukrainiens n’ont pas souffert de l’Holodomor. Une statue pour des victimes n’est donc pas nécessaire »…

    https://twitter.com/nexta_tv/status/1582690427127595009?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1582690427127595009%7Ctwgr%5Ecbba461a167e82168b9cc53418186f41cd5c4857%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Finternational%2Fasie%2Frussie%2Fen-direct-guerre-en-ukraine-kiev-contre-attaque-moscou-evacue-les-civils-de-kherson_LN-202210190212.html

    Mais vous avez raison. Concentrons-nous sur le régiment Azov et les avenues Stepan Bandera. Les bombardements de civils, les tortures, les viols, les camps, les déportations, les rapts d’enfants, le révisionnisme et maintenant le négationnisme, ce ne sont pas des points de comparaison pertinents entre la ruSSie et l’Allemagne nazie.

    • @Cyrano58:

      Une statue aux victimes de l’Holodomor a été enlevée à Marioupol par les russes car » les ukrainiens n’ont pas souffert de l’Holodomor. Une statue pour des victimes n’est donc pas nécessaire »…

      Mais vous avez raison. Concentrons-nous sur le régiment Azov et les avenues Stepan Bandera. Les bombardements de civils, les tortures, les viols, les camps, les déportations, les rapts d’enfants, le révisionnisme et maintenant le négationnisme, ce ne sont pas des points de comparaison pertinents entre la ruSSie et l’Allemagne nazie.

    • Ce sont de simples faits.
      Désolé que la réalité contredise parfois la narration/propagande officielle.
      Il y a en Ukraine une prégnance des ultra-nationalistes dans l’entourage du gouvernement et il y a des néo-nazis dans l’armée ukrainienne. Tout comme il y a un culte officiel à l’égard du collabo Stepan Bandera. J’en suis le premier désolé.
      Cela n’enlève rien à la cruauté sanguinaire de l’ex-KGBiste Poutine qui rêve de reconstituer l’empire soviétique.
      Il faut simplement admettre que la situation est moins manichéenne que ce que les médias, c’est-à-dire le service de presse de l’US Army, nous présentent.
      La reductio ad hitlerum n’est pas un argument et encore moins un raisonnement. C’est juste le mode de fonctionnement des conformistes qui trouvent confortable de ne pas réfléchir.

      • Il n’y a à admettre rien du tout. La ruSSie a envahi un pays souverain dans lequel elle pratique la torture, le rapt de civils, les déportations, etc. « Ce sont de simples faits ».

        J’ai vécu en Russie. J’ai vécu en Ukraine. Je connais ces deux peuples mieux que quiconque ici je pense. Je n’ai jamais rencontré un seul ukrainien néo-nazi. Ils sont souvent patriotes, oui, mais bien moins que le nationalisme panslave orthodoxe de leurs voisins dégénérés.

        Dire que « la situation est moins manichéenne que l’on croit », c’est juste une stratégie pour minimiser l’inacceptable en faisant mine de renvoyer dos à dos la victime et l’agresseur. Comme le font les antisémites, les islamistes… ou les russes aujourd’hui. Et vous le savez fort bien.

        J’ai passé des mois à argumenter en long et en large sur ce blog avant que vous reveniez. Le procès de paresse intellectuelle que vous me faites est malhonnête et déplacé. Je suis fatigué par tant de mauvaise foi. La ruSSie poutinienne s’est lancée dans une campagne de destruction systématique de la civilisation ukrainienne ; ça ressemble quand même pas mal à l’Allemagne nazie.

        Bonne soirée.

        • Je constate avec regret que vous êtes incapable de nuance, aussi je n’insisterai pas en évoquant le non-respect des accords de Minsk par le gouvernement ukrainien ainsi que les discriminations et les bombardements dont ont été victimes les russophones du Donbass depuis 2014, notamment sous la présidence de l’ultra-nationaliste (et ultra-corrompu) Porochenko. J’imagine que vous nierez, comme vous niez l’idéologie néonazie fièrement revendiquée jusque dans leurs insignes par les soldats du régiment Azov.
          Vous êtes dans la foi et je sais qu’il est vain de discuter avec ceux qui prêchent que la Terre est plate.
          Merci néanmoins d’illustrer à merveille l’extraordinaire actualité de « Propaganda », livre séminal d’Edward Bernays sur la manipulation des foules, que j’évoquai hier sur ce blog.
          Bonne soirée.

          • (je ne l’ai toujours pas lu « propaganda » ! offert, il y a des mois, par des complotistes, lors des balades du samedi…)

          • Les accords de Minsk ont été rompus par les ruSSes, eh obscur ! D’abord avec l’attaque de l’aéroport de Donetsk en 2014. Et il l’ont été définitivement le 23 février de cette année avec la reconnaissance de l’indépendance des territoires sécessionnistes (annexés depuis, admirez la cohérence). Les ukrainiens ont un président juif russophone. Il y a même des juifs dans le régiment Azov ! Les bombardements ont fait à peu près autant de morts des deux côtés, et essentiellement parmi les militaires, ils n’ont strictement rien de comparable avec l’entreprise de destruction de la culture ukrainienne menée aujourd’hui par la ruSSie qui bombarde les civils. Enfin, Porochenko n’a jamais été « ultra-nationaliste »! Il a simplement décrété que l’enseignement à l’école se ferait désormais en ukrainien. Vous imaginez le tollé chez nous si on décidait qu’on pouvait faire les cours dans une autre langue que le français et si tous les produits de consommation avaient des étiquettes dans deux langues différentes?

            Comme c’est commode de prétendre que je suis « dans la foi » et me comparer à un partisan de la terre plate, surtout de la part de quelqu’un qui tient de tels discours sur la vaccination. Faites bien mine de vous draper dans la modération alors que vos affirmations ne sont que des mensonges ou les propos d’un ignorant. Non, je ne suis plus capable de nuance. Mes amis et mes frères meurent à cause de la propagande crasse du Kremlin et des idiots utiles dans votre genre qui la relaient de bonne foi sans avoir jamais mis les pieds en Ukraine. Continuez à croire ce qui vous conforte dans vos préjugés et à me pointer du doigt comme si c’était moi l’imbécile. C’est tellement plus rassurant.

        • Reposez-vous Mendax ! Vous en avez besoin, tout autant que nous…
          Vous dites avoir « vécu » (combien de temps ? où ?) autant en Ru qu’en Ukr ; or,
          vous ne nous avez jamais donné d’autres types d’infos que des liens en ligne, accessibles à tous ;
          dommage que vous n’ayez pas eu d’autres réflexions, témoignages, etc… à nous présenter, autres que … toujours la même litanie, ponctuée de ces SS bien puérils !

        • Vous n’avez dû que passer en coup de vent (!) dans la Fédération de Russie, qui ne compte pas moins de 21 républiques et encore plus de langues…
          pour conclure qu’il ne s’agit que de peuples « dégénérés », uniquement focalisés sur un « nationalisme panslave orthodoxe ».

          Quant à la « civilisation ukrainienne » ? Là aussi, une vingtaine d’oblasts, passablement différents les uns des autres, selon les « cultures » qui y prédominent – entre le Sud, l’Ouest et l’Est, et les langues, qui ne se résument pas à l’ukrainien et au russe.

  118. Un mariage Josip-Mendax, sous le (haut) patronage de Coudebyte, en mode Cyrano, aurait-il quelque vraisemblance ?

      • Mendax :
        « Vous essayez régulièrement de parler de ma sexualité, je me demande bien pourquoi. Est-ce que par hasard… ? Non, je dois me tromper… »
        Et ben non !
        Quant aux types (?) de votre espèce, très peu pour moi !
        M’envoyez en plus du redneck en lien ! ça, je ne vous le pardonne pas Mendax !
        Croyez-bien que vous allez le payer ; je n’ai pas fini de vous aSSaSSiner !

        • Ce sont des menaces de mort? Vous voulez vraiment jouer à ce jeu avec moi?

          J’ai déjà déposé une plainte aujourd’hui contre ma marâtre. Ne me donnez pas de raisons d’y retourner.

          • Rappel : nous ne sommes pas dans le réel ici, Mendax !
            Nous sommes sur un blog, et JPB est seul « juge » !
            Ce n’est qu’un jeu – plus ou moins méchant !
            Votre situation n’est en effet pas rigolote du tout – rien de pire que les embrouilles et horreurs familiales…

          • Alors lâchez moi la grappe. Contrairement à ce que vous avancez, j’ai toujours essayé d’être correct avec vous. Jusqu’à aujourd’hui, je ne vous avais jamais insultée, je ne vous ai jamais parlé de votre sexualité, je ne vous ai jamais reprise sur votre orthographe, je ne me suis pas moqué de vous quand vous avez parlé de la personne que vous avez perdue – au contraire, je vous ai exprimé ma sincère sympathie – et je ne vous ai jamais menacée de quoi que ce soit ! Vous avez réussi à le faire perdre patience. Si c’est ce que vous cherchiez à faire, félicitations. Maintenant, laissez-moi tranquille.

  119. Je viens de relire les messages où il est question des salariés de chez Total et de la journée de grève de mardi.
    Les propos extrêmement violents de Cyrano ne sont ni plus ni moins qu’une remise en cause du droit de grève. Il est évident que si le droit de grève est remis en cause, c’est « le marché » qui va se frotter les mains et se friser les moustaches. « Heil marché! », comme dit ce même Cyrano, qui devrait se concerter avec lui-même pour se mettre d’accord sur ce qu’il veut vraiment et pour déterminer clairement quel est son adversaire prioritaire.
    Les propos de WTH sont un peu moins violents mais tout aussi inquiétants : les droits syndicaux, elle s’assoit dessus gaiement et sans états d’âme.

    Contrairement à ce que certains croient, je ne suis ni enseignant ni fonctionnaire. Je suis au nombre de ceux qui ont eu maille à partir avec leur patron. J’ai été soutenu par mon syndicat, et j’ai eu gain de cause.
    Les droits syndicaux, on les reconnaît au vide qu’ils laissent quand on les réduit ou, pire, qu’on les supprime.

    • Meuh non. C’est quelqu’un de modéré qui est contre les jugements « manichéens » (pauvre Syzygos). D’ailleurs il appelle régulièrement à un reboot de 1793, c’est dire s’il fait dans la nuance.

      • La référence à 1793 n’est pas pour me déplaire. 1793, c’est un renversement total et surtout, pour une fois, concret, de l’ordre social qui prévalait sous l’Ancien Régime, et que 1789 avait peu ou prou maintenu.
        La question est : comment peut-on appeler de ses vœux un revival de 1793 et en même temps cracher sur une conquête sociale majeure?
        A moins, bien entendu, de considérer qu’en système capitaliste liberal, pour obtenir une amélioration de son sort et une réduction des injustices, il suffit de le demander poliment.

      • Cher Mendax,
        Un petit lien du Nouvel Obs (journal pro-russe et zemmourien):
        https://www.nouvelobs.com/magazine/20140911.OBS8847/azov-des-neonazis-au-service-de-kiev.html
        Un autre lien, venant d’une organisation d’extrême-droite bien connue puisqu’il s’agit de la Quatrième Internationale:
        https://www.wsws.org/fr/articles/2022/06/07/ukra-j07.html
        Sur la photo, au milieu de ces charmants combattants de la démocratie et de l’antiracisme qui se rendaient à un spectacle de Popeck, on remarque un rabbin.
        Shalom!

    • Une analyse de la déliquescence de ce que furent les « grandes centrales syndicales », est immédiatement prise pour une attaque des droits syndicaux.

      Rappelons la mesure préconisée en 1944 par le Conseil National de la Résistance « la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant,
      doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale »

      Indépendant de quoi, on se le demande encore.

      Qu’on représente ce qui est nul par « 0 » ou par « zéro » ne change pas le contenu…

      • Dugong :
        « Une analyse de la déliquescence de ce que furent les « grandes centrales syndicales », est immédiatement prise pour une attaque des droits syndicaux. »
        A l’arrivée, dans les propos de Cyrano, c’est bien le cas.
        L’attaque des droits syndicaux, en l’occurrence, n’est pas une illusion ou une erreur d’interprétation.
        Déplorer une éventuelle déliquescence des syndicats pour finalement cautionner ça, non merci.
        Ça s’appelle « jeter le bébé avec l’eau du bain », alors même que le bébé est encore viable et même plutôt en bonne santé.
        PS: à l’époque où « les grandes centrales syndicales » n’étaient pas encore accusées de déliquescence, elles étaient pourtant accusées de bien d’autres choses. Pas sûr que leur image à l’époque ait été plus séduisante. Mais donner des syndicats une image négative, on sait bien à qui ça profite, toujours. Aujourd’hui comme hier.

        • L’URSS était-elle le garant du droit syndical en France ?

          Ne pas donner « une image négative » du snesse ou bien pire, de l’unsa, « on sait bien à qui ça profite, toujours ».

          • A l’allusion à l’URSS je vois que vous m’avez compris. Oui, il y a encore 50 ans, la CGT avait l’image d’un syndicat totalement inféodé au PCF lui-même aux ordres de Moscou. Comme c’est beaucoup moins évident aujourd’hui, alors le patronat se rabat sur l’accusation de déliquescence. La ficelle ne vous paraît pas un peu grosse? Un jour prochain le MEDEF va sans doute accuser Martinez de manger des enfants au petit déjeuner.

          • Concernant le SNES et l’UNSA, je ne sais quoi dire, étant insuffisamment informé.
            Ce dont je me souviens, c’est de ce qui se disait quand Bayrou était ministre de l’EducNat, à savoir qu’il dirigeait son ministère en co-gestion avec le SNES.
            Un ministre ne devrait jamais faire ça, et un syndicat ne devrait jamais accepter de se prêter à ce jeu-là.

          • Martinez ne mange pas des enfants au petit déjeuner.
            En revanche, il empêche des enfants de manger au petit déjeuner: les enfants des travailleurs qui ne peuvent plus faire le plein de leur auto et les enfants de ceux que la grève aura mis au chômage.

          • « un syndicat ne devrait jamais accepter de se prêter à ce jeu-là »

            Comme au jeu des « primes » ?

  120. Les cégétistes des raffineries sont en position de monopole et ils en abusent à des fins d’enrichissement personnel. Ce sont donc des crevures capitalistes au comportement de spéculateurs. Rien à ajouter.

  121. cyrano58
    20 octobre 2022 At 11h31
    Moi je suis militant au SGEG.

    Vous connaissez vos classiques, ce qui devrait vous inciter à « éradiquer les tentacules de la déréliction » quand vous parlez des mouvements sociaux !

  122. Dugong : « Comme au jeu des « primes » ? »
    Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.
    Expliquez svp.

    • On négocie des primes alakh * quand on est faible et que le gouvernement le sait et ne veut pas entendre parler d’augmentations de salaire

      * prime de (main au) panier, prime de menton en galoche, etc.

  123. « les enfants des travailleurs qui ne peuvent plus faire le plein de leur auto »

    Nonka faire du vélo ou marcher à pied. Ca reculera le moment où ils basculeront dans l’obésité.

  124. « Les propos extrêmement violents de Cyrano ne sont ni plus ni moins qu’une remise en cause du droit de grève. »

    (Ledit droit n’a jamais été considéré juridiquement comme absolu…)

  125. L’inanité du méta est prouvée par le fait que cyrano, par les mêmes affirmations, peut à la fois défendre l’inexistence de Dieu et la potion du druide de Marseille ! Le méta affirme mais ne prouve jamais, il est l’arme des bavards sans argument.

  126. Croiser une belle fille dans la rue, la regarder, la voir baisser la tête, la regarder encore, la dépasser, se retourner, voir qu’elle vous sourit… Que demande le peuple !

    • Procédez de même dans le RER B, et vous verrez que la face de votre monde en sera changée.
      Je sais je sais, je suis taquin, donc forcément j’agace…

        • Jugement esthétique équilibré (on note la présence d’éléments modérateurs: restriction au métro de la classe d’occurrences, reconnaissance d’exceptions possibles) filtré par la subjectivité de l’auteur du jugement.
          RAS.

  127. Dugong 20 octobre 2022 At 8h22
    Malgré la relative élévation que la fréquentation de BdA vous a procurée, vous restez tout compissables à la demande. C’est le principal.

    Il n’y a aucune élévation qu’un rétablissement, pour ma part, nuance. Mon enrichissement à la fréquentation de ce lieu est équivalent au votre, d’autre part. Si, si, Monsieur Dugong, vous vous êtes vous même enrichi, vous n’échappez pas à la règle. Et bien qu’il soit un érudit reconnu, cette règle est valable pour Brighelli. Le Maestro a su profiter et se servir dans la manne que lui offrait son terrain de jeu.

    Votre règle commune étant celle d’être réduits à néant si plus personne ne vous lit. Un lectorat se mérite ; une réputation se construit : C’est un champ de ruines qui vous précède.

    Evitez-vous cette certitude à penser que vous êtes des indispensables à l’élévation des esprits, ils ne sont plus que quatre à vous suivre… Quatre.

    Cio !

    • Ne me suivez pas, ne me lisez plus, vous risquez une décharge au voisinage d’une ruelle sombre.

    • Cher Jean-Paul,

      Ne vous faites aucun reproche, ce n’est pas de votre faute, vous êtes dans l’incapacité de vous remettre en question, comme vous le faisiez remarquer dans cette réponse alarmante, et tellement révélatrice sur votre comportement face à l’analyse :

      [Jean-Paul Brighelli 17 octobre 2022 At 18h49
      Sauf que le saumon ne sait pas pourquoi il remonte… Entre l’instinct et l’intellect…
      Que dire alors du fait que j’y ai emmené nombre de copines…
      C’est l’embêtant, avec moi : je ne laisse rien à deviner au psy. C’est d’ailleurs pourquoi je me suis toujours dispensé d’en côtoyer — sauf occasions mondaines ou érotiques.]

      Les seuls indices que vous auriez finalement obtenus sur les sentiments aimants ou coupables que votre esprit atrophié est incapable de produire par la trop grand place qu’occupe votre égo, ont peut-être été glanés sur les comportements de vos pairs afin que vous puissiez les singer à votre tour, vous donner un semblant d’humanité.

      Vous ne pouviez pas savoir…
      Alors, oui, je me sens beaucoup plus riche parce que plus vivante que vous ne l’êtes Monsieur le normalien, toutes sortes de sentiments m’animent, dont celui de l’empathie, celui là même qui permit de comprendre à gérard votre ADN de saumon. Vous avez toute ma compassion, et bien que sachant que cette émotion vous soit totalement étrangère, accueillez ce sentiment qui vous est inconnu sous les meilleures intentions.

      Bien à vous

      • PS : Vous aurez peut-être l’opportunité de soumettre votre réflexion du 17 octobre à un psychologue ou un psychiatre, sans nécessairement préciser que vous en êtes l’auteur afin qu’il vous éclaire. D’autres lecteurs silencieux s’en chargeront peut-être sans vous en donner la réponse. La compréhension de la réponse demande un panel de sentiments, vous prenez peu de risque à l’entendre, quand d’autres, en revanche, seront en mesure de vous cerner dans les moindres détails.

        En ne voulant rien dire de vous, vous avez tout dit. Fabuleux.

          • Truss a dû remballer rapidement son budget d’inspiration thatchérienne,parce que les marchés financiers ont très mal réagi.

            Qui durera le plus longtemps:Truss ou la laitue ?

        • Elle est dûe aussi au Brexit.
          Ce vote de 2016 restera comme un exemple canonique de dévoiement de la démocratie.
          Pour que l’électorat vote en toute connaissance des enjeux, il faut qu’il soit correctement informé, c’est le b-a-ba.
          En 2016 l’électorat a été trompé sciemment par des politiciens sans scrupules, Johnson en tête. An amount of lies as big as the Ritz, aurait pu dire FSF.
          Nos amis britanniques re-veulent du Johnson à Downing Street ? Si c’est le cas, c’est pathologique et incurable.
          Faut les piquer. Et je ne parle pas d’acupuncture.
          PS : ça ne signifie pas pour autant que l’UE est un paradis, hein, entendons-nous bien.

          • Voilà, la démocratie, c’est quand le peuple est d’accord avec Josip. En somme la souveraineté mais conditionnée aux critères josipiens– la négation d’icelle donc.

          • Quand le peuple vote comme un troupeau pour l’Europe après des années et des années de terrorisme intellectuel, il est informé. S’il a le malheur de suivre ce que certaines personnes autrement plus brillantes que le premier gaucho venu pensent, il est mal informé…

          • Putain, mais ce qu’il faut d’ego et de haine du peuple pour avoir cette réaction de la délégitimation. Que certains aient pu légitimement être en désaccord avec vous, ça ne vous traverse pas l’esprit, vraiment ?

            Et après ça donne des leçons d’humilité !

  128. Dugong 20 octobre 2022 At 11h49
    « les enfants des travailleurs qui ne peuvent plus faire le plein de leur auto »

    Nonka faire du vélo ou marcher à pied. Ça reculera le moment où ils basculeront dans l’obésité.

    Les réquisitions ont été justifiées par la nécessité de mettre fin à des troubles à l’ordre public.
    Les employés requis assurent l’approvisionnement en carburant des ambulances, pompiers etc.
    Je ne crois pas que Macron puisse les forcer à faire plus;que les citoyens lambda ne puissent pas faire leur plein n’est pas un trouble à l’ordre public.

    Quand viendra la saison des sports d’hiver,il y aura probablement des grèves de perchistes;Macron ne pourra pas lancer des ordres de réquisition de ces employés là.

  129. Josip Gavrilovic 20 octobre 2022 At 11h04
    Dugong :
    « Une analyse de la déliquescence de ce que furent les « grandes centrales syndicales », est immédiatement prise pour une attaque des droits syndicaux. »

    Beaucoup de gens en viennent en effet à penser que le principe même d’une représentation collective des employés est mauvais,qu’il faut en finir avec les syndicats.

    Il en est qui pensent que les employés ont trop de droits,ou que certaines catégories d’employés en ont plus que d’autres et qu’il faut donc les réduire.

    Voyez,ici, WTH par exemple:aucune raison que les fonctionnaires ne soient pas autant exploités que moi;qu’on puisse les muter, les licencier comme moi !

  130. WTH fréquente des complotistes !

    WTH 19 octobre 2022 At 22h40
    (je ne l’ai toujours pas lu « propaganda » ! offert, il y a des mois, par des complotistes, lors des balades du samedi…)

    PS Moi qui suis complotiste,j’ai des rapports courtois avec la plupart des non-complotistes. Et aujourd’hui,c’est encore plus facile parce qu’ils se mettent à adopter les thèses des complotistes.

    • Durant ces deux ans, j’ai « perdu » pas mal de liens, il est vrai plus ou moins lâches ; se faire traiter de « pestiféré » est difficilement pardonnable.
      Ne pas avoir rapidement compris que ce qui s’est passé était le 1er maillon de la « chaîne » – et quelle chaîne ! celle dont il sera encore plus difficile de se libérer –
      Ceux qui ont « obéi » seront sans doute les mêmes qui obéiront, lorsqu’on on en viendra à d’autres injonctions…

  131. Le Vespéral : « En France, selon de nouvelles éclaboussures, le réchauffage climatoridien s’annonce pire que prévu »

    « Si les émissions de gaz à effet de serre se maintiennent au même niveau, la température moyenne de l’Hexagone pourrait être supérieure de 3,8 °C en 2100 par rapport au début du XXᵉ siècle. »

    Les prols de 2100 s’enterreront pour avoir frais. « La vérité avant dernière » enfin réalisée avec l’agrément des enterrés même…

  132. Josip Gavrilovic 19 octobre 2022 At 23h41
    L’influence de Lormier s’étend …

    Ah bon ! Et mon khul c’est du poulet ?

  133. Le syndicat pour ou contre la classe ouvrière,
    that is the question- et depuis bien des années ;

    « Indépendants », les syndicats, avec les millions qu’ils touchent de l’Etat ?
    Rien d’autres que des « co-gestionnaires »… avec un fil à la patte ; ce n’est pas le mince % de salariés et leurs cotisations qui leur permettraient de survivre ;
    si leurs scores » sont si bas, c’est parce qu’il est clair qu’ils ne servent plus à rien, ou presque (l’exemple personnel de Josip est, actuellement, extrêmement rare).

    Etre payé pour (faire semblant) de jouer le jeu dans le cadre du « dialogue social » ? Soyons sérieux !
    Le moustachu quitte systématiquement la table des négociations et claque la porte ;
    la Cgt ne devrait-elle pas connaître, elle aussi, des « retenues sur salaire » ?
    Et quand, de temps à autre, le moustachu se retrouve dans une manif – 1er mais 2019 :
    « Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades ; ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie » (la Presse).
    d’ailleurs, le moustachu s’est empressé de passer au 2ième rang, protégé par ses sbires.

    Ben oui, c’était autrefois ça, une manif ; et pas trois petits tours et puis s’en vont, un défilé d’oriflammes et d’aboiements, sortis de mégaphones.

    Et les a-t-on jamais vu exprimer quoi que ce soit contre d’autres « manifestants », les JG, qui y ont perdu beaucoup plus que quelques larmes.

    Car, en vérité, je vous le dis, ce qui se peut se passer de sérieux, se passe maintenant, plus que jamais, en dehors des syndicats !

  134. Quand on pose des conditions à la souveraineté (et allez savoir pourquoi c’est toujours Josip qui est bien informé et jamais les autres), quand on pose des conditions à la souveraineté disais-je, c’est que par définition la souveraineté n’existe pas.

    La démocratie, c’est sa beauté et ce qui effraie le bourgeois à la fois, c’est qu’un vote est aussi légitime qu’un autre, quels que soient les critères qui y ont présidé, le choix à l’escalier ou le choix après lecture des œuvres intégrales de Lordon… Parce que précisément elle remplace la transcendance par l’immanence – alors évidemment les curés essaient de réintroduire par la fenêtre ce qui a été viré par la porte.

  135. Quand on est un petit bourgeois minoritaire et qu’on est un sale gosse, c’est-à-dire un petit dictateur en puissance, on pisse sur le résultat des urnes : non, non, parce que c’est impossible de se remettre en cause, parce que c’est impossible qu’on n’est pas su se montrer assez convaincant, non, c’est évidemment que les autres sont un troupeau d’abrutis et qu’on détient soi seul la vérité – ah non, pardon, on n’a même pas le courage d’assumer : qu’on détient soi seul « l’équilibre politique ».

    • Outre que vous vous mettez à faire des fautes de français, vous devenez insultant. Reprenez-vous.

  136. Il n’y aucun problème à ne pas être démocrate – mais il ne faut pas usurper le crédit obtenu par un mot en un certain contexte en l’adoptant dans un autre. Faut assumer quoi… quelle lâcheté intellectuelle.

  137. Justin Coudebyte
    20 octobre 2022 At 13h36
    Voilà, la démocratie, c’est quand le peuple est d’accord avec Josip. En somme la souveraineté mais conditionnée aux critères josipiens– la négation d’icelle donc.

    Vos sophismes ne trompent plus personne, la technique est éventée, vous ne passez plus sous les radars.
    Le peuple peut bien prendre les décisions qu’il veut et qu’éventuellement je peux désapprouver, à condition que ce soit en toute connaissance de cause. En 2016 on a donné à l’électorat britannique des informations fausses, des mensonges, des statistiques erronées. Les anti-Brexit ont fait une très mauvaise campagne, mais les pro-Brexit ont menti, sciemment.
    Si vous voulez personnaliser le débat en braquant sur moi les projecteurs (vous aimez bien ça), sachez que je désapprouve le vote RN aux législatives 2022, mais que j’en accepte le verdict. Les électeurs RN ont choisi en toute connaissance de cause, les urnes ont parlé, le démocrate que je suis s’incline.
    Suis-je assez clair?

    • « à condition que ce soit en toute connaissance de cause »

      Et qui le détermine si ce n’est vous ? Qui vous-êtes, espèce de petit prétentieux, pour gloser les intentions des uns et des autres ? Mais vous êtes qui ? Le grand divinateur ? Il y a un résultat – et il est factuel comme disent les abrutis de votre espèce – le reste, c’est de la glose.

      • Et très accessoirement, parce que ce serait entrer dans le jeu viscéralement antidémocratique de la glose sur les critères de choix, vous avez la preuve que :
        1) les Brexiteurs ont plus menti que les autres à d’autres élections ;
        2) que les électeurs en ont été dupes ;
        3) que le vote en a été influencé par duplicité ;
        4( que le mensonge induisant un vote le délégitime ?

      • Parce qu’au jeu de la glose, comme tout est infalsifiable, on peut y aller gaiment : moi je crois que les Brits ont voté après avoir lu absolument tous les arrêts de la CJUE.

      • Non, ce n’est pas moi qui détermine quoi que ce soit.
        Les milieux économiques britanniques savaient, chiffres en main, ce que le Brexit allait coûter au pays en PIB et en fuite de main d’oeuvre, en délocalisations. Ils n’ont pas su brandir ces chiffres pour informer l’électorat pendant la campagne.
        Les pro-Brexit connaissaient eux aussi ces mêmes chiffres. Ils les ont cachés et brandi d’autres chiffres, mensongers.
        Comme souvent vous parlez sans savoir.
        Et l’insulte et la diffamation sont de bien piètres réponses.

        • « Les milieux économiques britanniques savaient, chiffres en main, ce que le Brexit allait coûter au pays en PIB et en fuite de main d’oeuvre, en délocalisations. »

          Voilà, la transcendance dans les prédictions [foireuses on le voit bien !] des économistes, si vous voulez. Mais faut pas faire la couille molle, faut aller jusqu’au bout : faut nommer Jean Tirole ministre de l’économie. Vous voyez le truc ou faut que j’insiste ?

  138. Pour Josip, qui est un curé, il existe un bien collectif transcendant, préexistant à toute définition stipulative. Partant l’exercice politique se ramène non pas à définir le bien mais à trouver la manière d’y accéder : les moyens plutôt que la fin.

    Et à ce jeu-là, en effet, un peuple peut avoir tort comme il a tort s’il affirme que deux et deux sont cinq. Mais alors, et c’est là qu’on voit que les curés sont des couilles molles, on se demande bien pourquoi on consulte Mimile et Germaine… Autant réunir un grand congrès de tous les docteurs de la loi qui décideront pour tous (on appellerait ça le classement de sortie de l’ENA !).

    • Oui, vous en êtes, mais faites attention à vous.

      (Avez-vous un copain psychiatre ou psychologue ? Soumettez lui pour vous marrer le contenu du commentaire de JPB mis exergue de mon deuxième post. Dugong, et bien qu’il s’en défende, est très empathique ; la base d’un grand créateur, il ne nous a pas déçus)

      Bye !

      • Un psy ? Are you mad ? qu’ils « burn, burn, burn » !
        le délit de copiage est assez flagrant (copine, copie, copier) ;
        et toujours pas compris le risque encouru ici ?! (« attention à vous »).

    • Flo, nous ne sommes que de piètres bonnesfemmes, à la limite de l’illettrisme ; d’où une certaine forme de « courage » (!) de dire, ici, malgré tout, quelques mots ; résistez !

      • Dugong nous interrogeait sur les capacités cognitives qu’ont les poules comparées à celles des canards ; or, elles ne se comparent pas…
        Vous me donnez LEUR jugement… Et moi, je vous ai donné le mien les concernant : Nos estimes mutuelles sont largement équivalentes.

        Ne vous dépréciez JAMAIS devant un fonctionnaire !

        • (Je fus, moi aussi, quelque peu… « fonctionnaire »).
          Les poules caquètent, les canards cancanent ; ça se vaut.
          Ils cancanent, ils se gonflent d’importance…
          quelques fois aussi ridicules que la queue (courte ou longue ?!) du paon qui fait la roue.
          ça ne changera jamais.
          C’est ainsi que les hommes et les poules vivent… du moins ici.
          Dans le réel, le jeu est un petit peu différent !

  139. Faut-il interdire les syndicats ?
    Rappel histrorique:

    Décret du 17 juin 1791 relatif aux assemblées d’ouvriers et artisans de même état et profession [loi Le Chapelier]
    Article 2
    Les citoyens d’un même état ou profession, les entrepreneurs, ceux qui ont boutique ouverte, les ouvriers et compagnons d’un art quelconque ne pourront, lorsque ils se trouveront ensemble, se nommer ni président, ni secrétaires, ni syndics, tenir des registres, prendre des arrêtés ou délibérations, former des règlements sur leurs prétendus intérêts communs.

  140. Josip connaît-il Costa contre ENEL, le b.a.-ba du droit communautaire ? J’espère que oui, sinon je considérerai qu’il est mal informé et que sa parole est illégitime.

    • Avec le raisonnement du « bien informé [selon les critères de la bourgeoisie] », il n’y a pas de terminus – ou si, pardon, est élu Président de la République le cacique au concours de l’ENA…

  141. Josip Gavrilovic 20 octobre 2022 At 13h28

    Faut les piquer.
    « Burn,burn,burn »,dirait Dugong avec qui vous partagez plus d’un trait de caractère

    • Voilà, halte au feu ! Je propose que tous ceux qui ne connaissent pas Costa c. ENEL ferment leur gueule, on sera entre gens bien informés. Et tout ira bien.

      En attendant, bonne après-midi à tous, démocrates ou pas !

  142. Oui Josip, il y a dans cette attitude furieusement anti-démocratique les mêmes principes que tous les connards du PS : le peuple – tant qu’on le maintient par la transcendance.

  143. Lit gaufré: « Josip, qui est un curé… »
    On ne m’a jamais vu vous tenant sur mes genoux pour vous apprendre ce qu’est la vie au moyen d’arguments pénétrants.

  144. « Dugong 20 octobre 2022 At 13h01
    Ne me suivez pas, ne me lisez plus, vous risquez une décharge au voisinage d’une ruelle sombre. »

    Monsieur Long Fusil ? J’en rêve…

  145. Si Lormier avait été un sujet britannique,il eût voté pour le Brexit;nombre de partisans de la sortie avaient fort bien compris que l’Union européenne détruisait leurs libertés.

    Serons-nous un jour invités à nous prononcer sur le Frexit ,
    Pas dans un avenir proche et si nous votons majoritairement pour la sortie,il est probable que nos maîtres,estimant que nous étions mal informés, ne tiennent pas compte de notre vote.

    https://books.google.fr/books/about/The_Tainted_Source.html?id=aUR2QgAACAAJ&redir_esc=y

  146. Fregoli : « vous ne respectez pas les décisions souveraines du peuple! »
    Moi : « bien sûr que si, et je le prouve »
    Fregoli : « vous ne respectez pas les décisions souveraines du peuple! »
    Moi : « je viens de vous démontrer le contraire »
    Fregoli : « vous ne respectez pas les décisions souveraines du peuple! »
    Moi : » 2 et 2 font 4, et 4 et 4 font 8″
    Fregoli : »vous ne respectez pas les décisions souveraines du peuple! »
    Moi : « OK, merci, et à demain si vous le voulez bien »
    Fregoli : « vous ne respectez pas les décisions souveraines du peuple! »
    …………………….

      • Oui les deux sont sourds.
        L’un parce qu’il s’est trop masturbé sur les photos d’Ernaux, l’autre en raison d’un problème de cérumen.

        • Dugong regrettera sans doute qu’il ne s’agisse pas d’un dialogue de sourds-muets.
          Cyrano, je vous ai répondu plus haut : Ernaux ne fait pas partie de mes fantasmes, que d’ailleurs rigoureusement mère m’a défendu de nommer et décrire ici.
          Humaniste, oui. Onaniste, non !

    • Vous les respectez en fait – en droit c’est plus discutable. N’avez-vous pas délégitimé le vote pour le Brexit tout en l’actant ?

  147. Jean-Paul Brighelli 20 octobre 2022 At 14h12
    Le ton est un peu vif, me semble-t-il…
    Halte au feu !

    i) Il serait intéressant d’élaborer un instrument de mesure de la température du commentarit;parfois,ça crépite;y en a qui basculent carrément dans la crise de nerf.

    ii) J’ai l’impression, Maestro, que faire cours vous manque un peu;vos lecteurs,vous les voyez comme une classe:un jour,vous déplorez qu’on s’égare en discussions hors-sujet;un autre, vous tentez de mettre fin au chahut.

    • Lormier : « y en a qui basculent carrément dans la crise de nerf »
      Oui, bon sang, mais c’est bien sûr !
      Le pétage de plombs de notre ami Justin aka Fregoli était en fait un subtil hommage au personnage joué par Rossy de Palma dans le film d’Almodovar !
      Tout s’explique. Tout est pardonné.
      Revenez, Fregoli, il ne vous sera fait aucun reproche.
      🤣

      • « Revenez, Fregoli, il ne vous sera fait aucun reproche. »

        Mes colères sont rarement « sérieuses » – tant qu’elles me font rire.

    • J’ai une grande expérience des conversations de bistro. Et je sais quand ça part en vrille.

  148. AE était hier soir invitée spéciale de « La Grande Librairie  » à la télé .
    Une émission historique qui restera dans les annales de la télévision française au même titre que l’interview d’Alexandre Soljenitsyne par Pivot dans « Apostrophes » en 1983 .
    Et personne n’en parle ici.
    Etonnant, non ?

    • Un certificat d’étude supérieur d’avant guerre (jusqu’en 1936), ce qu’une bonne partie de la classe ouvrière et agricole obtenait en fin d’enseignement primaire avant de rentrer dans la vie active est, en terme de savoirs, très largement supérieur au bac général actuel.
      Ta géographie (tes intérêts, tes besoins, tes offres) ne vaut que si tu connais celle de l’autre, non ?
      Deuxième question : Sur quelle valeur basent-ils leur sentiment d’hégémonie nourri par un un patriotisme à tout crin quand l’impression d’une population ne vivant que l’instant nous est donné dans cette vidéo déjà partagée par WTH ?
      De la santé publique en passant par l’enseignement jusqu’aux rapports sociaux : l’état de ce pays est dramatique.

    • « Invention :
      Vous vous retrouvez contraint.e d’assister à une formation au contenu douteux vous demandant de dénoncer vos camarades. Vous décidez d’écrire un poème pour manifester votre désaccord avec cette formation.
      Votre texte comportera au moins une trentaine de vers »
      🤣
      on fait comment avec les e.s ?
      (à plus ; il me faut vraiment bouger).

  149. Je ne sais ce qu’il sortira de cette « crise » Est-Ouest, comme tout un chacun…
    Je constate qu’avec CICA, BRICS, OCS, c’est, outre la puissance chinoise (je mets entre parenthèse la Russie !), l’arrivée en force (!) de l’Islam : Arabie Saoudite, Azerbaïdjan, Iran, Kirghiztan, Ouzbékistan, Qatar , Tadjikistan, Turquie – et son drôle de double jeu – et d’autres à venir…
    Je n’aime pas du tout ! Si la « multipolarité » c’est ça…

  150. Syndicats;on pense qu’ils sont moribonds,mais le gouvernement estime quand même que dans la fonction publique,ils peuvent encore entraver son action.
    D’où la loi de transformation de la fonction publique qui permet de muter un fonctionnaire dans « l’intérêt du service » quand bien même il n’y aurait eu aucune faute et sans qu’il soit nécessaire de réunir une commission paritaire.
    Ainsi l’administration peut facilement déplacer des syndicalistes un peu trop actifs à son goût.

    https://ancien.cgteduc.fr/actualit-mainmenu-352/communiqus-mainmenu-444/3425-appel-du-cnu-30-septembre-2022

  151. Vous les respectez en fait – en droit c’est plus discutable. N’avez-vous pas délégitimé le vote pour le Brexit tout en l’actant ?

  152. Le propre du gauchiste est d’avoir peur de penser : sortir de l’Europe ? inconcevable, donc mauvais.

    • Vous devez me prendre pour un autre.
      Personnellement une éventuelle sortie de l’UE ne me fait pas peur le moins du monde.
      Parce que je crois savoir ce que j’aurais à y perdre et à y gagner.

      • « Parce que je crois savoir ce que j’aurais à y perdre et à y gagner. »

        Donc vous vous le savez mais pas le peuple ? Bien, bien, mon bon monsieur.

  153. Fregoli :
    « N’avez-vous pas délégitimé le vote pour le Brexit tout en l’actant ? »
    Voilà clairement exprimée votre erreur majeure me concernant.
    Qui serais-je pour délégitimer le vote de quiconque? Contrairement à ce que vous répétez en boucle, je ne prétends pas connaître les intérêts des britanniques (ou des déshérités) mieux que les britanniques (et les déshérités).
    Ce que je prétends, pour en rester aux britanniques, c’est que les pro-Brexit leur ont menti, éhontément, sans vergogne, pour les persuader que le Brexit était dans leur intérêt, dans ce que les britanniques (et pas moi!) voyaient comme leur intérêt.
    Un seul exemple : il était prévisible (et prévu) qu’en cas de victoire du Brexit, la situation des travailleurs venus des pays de l’UE devenant incertaine, un certain nombre (un nombre certain) d’entre eux quitteraient le Royaume-Uni pour aller voir ailleurs.
    La prévision n’était pas foireuse, c’est bien ce qui s’est produit, avec les chauffeurs-routiers par exemple.
    Les pro-Brexit le savaient. Ont-ils expliqué à leurs compatriotes ce qui allait probablement se passer? Non. Aujourd’hui, problèmes d’approvisionnement et de transport de marchandises.
    La responsabilité des anti-Brexit est considérable également : ils ont échoué à convaincre parce qu’ils n’ont pas vraiment fait campagne en fait, trop sûrs de ne rien avoir à redouter.
    Dans les deux camps, on a pris les électeurs britanniques pour des imbéciles, on les a instrumentalisés, ou méprisés, ou ignorés.
    Ce vote de 2016 est à mes yeux totalement légitime, et je le respecte de fait ET en droit. Je ne vais certainement pas dire qu’il faut « changer de peuple ».
    Il reste que les mensonges de la campagne, mensonges par omission ou mensonges réels, ont pesé lourd dans le résultat.
    Aujourd’hui que les britanniques voient qu’on leur a menti, au moins en partie, quel serait le résultat d’un nouveau référendum selon vous?

    • Bien sûr que le Brexit a des conséquences économiques;on pouvait regarder sur Internet les lamentations d’un entrepreneur ne disposant plus de Polonais et de Roumains pour faire des cartons d’expédition;avant le Brexit,c’était pratique:selon ses besoins il allait en checher en nombre suffisant pour la durée qui lui convenait…
      Et les Européens ont tout fait pour que les Britanniques paient; Lormier ne peut plus commander ce qu’il veut au Royaume Uni;il y a les droits de douane,il y a tout un tas de chicaneries.
      Bon, ça va se réorganiser.

      Pourquoi le Brexit ?

      Parce que les libertés étaient atteintes,parce que le Parlement (si essentiel au Royaume Uni) perdait de son pouvoir.

    • Je ne vais certainement pas dire qu’il faut « changer de peuple ».

      Non vous dites seulement qu’il « faut le piquer » .

      • Humour, Lormier, humour !
        J’avoue tout de même que si à la prochaine « general election » le peuple britannique renvoie aux Communes une majorité Tory et que Johnson se retrouve à Downing Street, je ne comprendrai plus rien au monde dans lequel je vis.

        • Humour ou pas,votre position est floue.

          NB « fuzzy » et » blurred » peuvent se traduire l’un et l’autre par « flou »;il serait intéressant de préciser les contours des deux mots.

    • « Qui serais-je pour délégitimer le vote de quiconque? »

      Quelqu’un qui a parlé du Brexit comme « un exemple canonique de dévoiement de la démocratie » ?

      « je ne prétends pas connaître les intérêts des britanniques » | « les pro-Brexit leur ont menti, […] pour les persuader que le Brexit était dans leur intérêt »

      Si vous affirmez qu’ils leur ont menti lorsqu’ils déclaraient que le Brexit était dans « leur » intérêt, c’est que vous prétendez connaître ledit intérêt – sans quoi il ne peut pas, à logiquement parler, y avoir mensonge… Un peu de rigueur, que diable.

      « La prévision n’était pas foireuse, c’est bien ce qui s’est produit »

      Il ne me semble pas que « les pro-Brexit » (expression neuneu) aient affirmé que le Brexit serait un champ de roses… Il fut et est une question de politique générale.

      Pour le reste, revenez aux sources : on nous annonçait un cataclysme économique avec chute de la livre, etc., etc. L’apocalypse n’a pas eu lieu. Mais de toute façon, c’est un mauvais argument : je suis assez étonné de voir un gaucho se coucher devant les prévisions de la camarilla économiste britannique, quand, en France, il n’y a guère d’universitaire qui soutienne vos propositions de politique économique. Manifestement il faut confier la politique aux économistes quand les économistes soutiennent le pouvoir du bourgeois apeuré…

      « je le respecte de fait ET en droit [naturel] »

      Bien sûr : « un exemple canonique de dévoiement de la démocratie »…

      • Je suis un incompris.
        Je persiste et signe : dévoiement de la démocratie si l’on veut bien tenir compte de toutes les caractéristiques de la démocratie, et d’un référendum en particulier.
        Un référendum démocratique, c’est plusieurs étapes :
        1. On décide de la question posée à l’électorat
        2. On fait campagne, i.e :
        – on met entre les mains de l’électorat TOUTES les données disponibles pour qu’il puisse se déterminer
        – on débat, camp contre camp, pour que chacun puisse contredire la thèse de l’adversaire et promouvoir sa propre thèse
        3. Le vote a lieu sous contrôle strict prévu par le code électoral.
        Eh bien le point 2, indispensable pour caractériser un référendum démocratique, n’a pas été respecté.
        Ce non-respect du point 2, en particulier de sa première composante, constitue bel et bien un dévoiement de la démocratie.

        • Les partisans du maintien dans l’Europe ont eu toutes facilités pour s’exprimer et faire campagne;ils n’ont pas convaincu la majorité.

        • Non, votre pont 2, ce sont des conditions posées à la souveraineté, la négation donc de la souveraineté. Avec la même logique on pourrait justifier que seuls les types pas complètement demeurés connaissant Costa c. ENEL puissent participer au suffrage – vous voyez le truc ?

        • « on met entre les mains de l’électorat TOUTES les données disponibles pour qu’il puisse se déterminer » 

          L’existence et la nécessité de données pour se décider, ce sont des postulats extradémocratiques, c’est la démocratie entendu par les bourgeois qui ne le sont pas. C’est Sieyès.

          Pourquoi pas, hein, – on appellerait ça le platonisme – mais n’appelez pas ça « démocratie ».

        • Vous avez oublié la dernière étape du processus, étape mise en oeuvre par le Traité de Lisbonne après le « non » au referendum de 2005: les élites politiques européistes soumises aux lobbies financiers baisent le peuple en lui imposant ce qu’il a rejeté. 1793 vite!

    • Le souverainisme n’a pas de prix.
      Je suis partisan du frexit afin que la France ne soit plus soumise aux technocrates non élus de Bruxelles, eux-mêmes soumis aux lobbies financiers.

  154. Jean-Paul Brighelli 20 octobre 2022 At 16h13
    Verrry funny !

    Pas pour l’administration.

    Le professeur qui a lu la Fable du serpent et du roquet en conseil d’administration a été convoqué au Rectorat.

  155. « je ne comprendrai plus rien au monde dans lequel je vis »

    Parce que vous aviez compris comment un type comme BoJo a pu arriver au pouvoir ? Autrement que « parce qu’il a menti et dupé le peuple, le méchant » ? « parce que le peuple, désespéré, se jette dans les promesses démagogiques » ?

    Commencez par fréquenter le peuple au lieu de diviner ses motifs d’action, peut-être commencerez-vous à le comprendre.

    • Toujours le même refrain.
      Mais attention, votre public se lasse.
      Faudrait songer à renouveler votre répertoire.

  156. « Aujourd’hui que les britanniques voient qu’on leur a menti, au moins en partie, quel serait le résultat d’un nouveau référendum selon vous? »

    Oh, je ne sais pas mais sans doute pas la même chose que ce que pensent les trous de balle qui parlent du peuple sans l’avoir rencontré.

    https://www.lesechos.fr/monde/europe/cinq-ans-apres-le-referendum-sur-le-brexit-80-des-britanniques-voteraient-comme-en-2016-1325916

    (Il y a un an.)

    Les « Remainers » restent davantage convaincus de leur vote (86 %) que les « Brexiters » (78 %). Mais parmi ceux qui s’étaient abstenus, une plus large proportion voterait en faveur d’une sortie de l’UE aujourd’hui.

    • Il y a un an.
      Aujourd’hui, en sortie de confinement et de covid avec une économie qui essaie de repartir et qui n’y parvient pas, avec les turpitudes de Johnson révélées, avec Johnson lâché par son parti, bref avec un pays qui commence à voir le bourbier dans lequel il se trouve, qui commence à voir la vraie nature du problème, je parierais volontiersa chemise que le résultat serait inversé.

  157. L’inspectrice s’est fait chahuter;alors elle est allée se plaindre.

    L’inspectrice témoigne du sabordage de sa formation sur la laïcité
    Cette formation, au lieu de se dérouler dans la sérénité, s’est transformée en guéguerre entre certains profs et l’animatrice de la formation. « On s’est retrouvés mon collègue et moi bombardés de questions d’assez mauvaise foi de la part d’un petit groupe d’enseignants. On m’a demandé si je faisais de la lutte contre l’obscurantisme woke, si la loi contre l’apologie du terrorisme interdisait de critiquer pédagogiquement ce qu’avait fait Samuel Paty ou si le fait qu’un enseignant porte une chemise tous les jours pouvait constituer un signe religieux », témoigne l’inspectrice d’académie qui a animé la demi-journée de formation.

  158. Josip, connaissez-vous Costa c. ENEL ?

    Que des demeurés qui l’ignorent aient pu voter est un dévoiement de la démocratie, à n’en pas douter.

  159. Quand on pose la moindre condition (disons théorique) à la souveraineté du peuple, c’est qu’on n’est pas démocrate.

    • Je pose des conditions non à la souveraineté du peuple mais aux conditions d’exercice de sa souveraineté : je demande que mon point 2 ci-dessus soit intégralement respecté.
      Trop dur à comprendre pour un sophiste tel que vous?

      • Donc la souveraineté mais à vos conditions – donc pas la souveraineté. Ça peut être noble, hein, mais ce n’est pas la démocratie, c’est autre chose.

        • Vous devez être bien fatigué, vous confondez souveraineté et conditions d’exercice de la souveraineté.
          Conceptuellement, c’est assez grave.
          Reposez-vous donc un peu.

      • Je vous répète que les deux parties ont pu faire campagne sans entrave;si les Remainers avaient été convaincants s’ils avaient réussi à démolir les arguments des Brexiters,c’est leur choix qui l’aurait emporté.

        • Oui.
          Mais c’est le mensonge qui l’a emporté.
          Voulez-vous qu’on dresse une liste des mensonges assénés aux Brits par les pro-Brexit en 2016?

  160. Quand le discours d’une formatrice ne passe pas auprès de professeurs qu’elle est venue former,elle va se plaindre chez le Recteur.

    Présents parce qu’obligés un matin de novembre,
    Les collègues d’un lycée venus la messe entendre,


    Furent surpris pour le moins du discours entendu.
    De dialogue, il n’y eut point, les questions pourfendues.


    Acquiescer sans rien dire, et l’échange banni,
    A leurs propos souscrire mais répondre, nenni.

  161. Moi j’estime qu’on n’est pas compétent si on ne connaît pas Costa c. ENEL. Mais après cela vous êtes souverain !

    • Informez-moi.
      Convainquez-moi.
      Faites campagne, tout simplement.
      Mon point 2, tout mon point 2.

  162. Josip, deux questions :

    1) Connaissez-vous Costa c. ENEL ?

    2) Et vous vous estimez informé ?!

    • Eh bien cher ami, à vous de me convaincre que je ne suis pas suffisamment informé, et que Costa vs ENEL est un élément d’information capital dans la détermination de mon vote.
      Ainsi, vous aurez respecté mon point 2 ci-dessus, et je n’attends que ça.
      Convainquez-moi. Faites campagne !

      • Il faudrait donc vous convaincre des conditions d’exercice de votre souveraineté, allons bon…

        (Bon, et sinon, Costa c. ENEL, c’est l’arrêt le plus important de la CJCE, le b.a-ba du droit communautaire qu’on voit en L1 (j’imagine). Difficile de pontifier sur l’UE sans le connaître.)

        • Mais je suis mauvais sur ce coup… Vous dites « convainquez-moi que Costa vs ENEL est un élément d’information capital ». Bien. Les non-Brexiteux n’avaient qu’à convaincre que les données qu’ils avançaient étaient des éléments d’information capitaux.

          CQFD : la délimitation des éléments nécessaires revient à délimiter le vote.

  163. Il faudra inclure dans la définition de la théorie du complot de ne pas être défendue par l’autorité.

  164. Radio Londres –

    Lisbeth a connu pas moins de 15 1ers ministres, dont 9 ont disparu – un record !
    C’est bête, elle aurait vécu 42 jours de plus, elle aurait salué le (ou la) 16ème.

    Le tweet de Larry, du 10 Downing st :
    « The King has asked me to become Prime Minister because this nonsense has gone on long enough, » (Ndtv),

    n’a aucune chance d’aboutir et le King se devra de recevoir le (ou la) 16ème, 42 jours après avoir, lui aussi, reçu la 15ème ; encore un record !

  165. pfff ! Dans l’attente d’une analyse sérieuse de nos analystes tout plein de sérieux ;
    après la joute Brexiters vs Remainers, la joute Taiwan or not Taiwan ; la guerre ne doit jamais s’arrêter, qu’on se le dise.

    • La guerre rapporte au lobby militaro-indusriel US, c’est-à-dire au véritable gouvernement américain. Parce que Joe n’est plus en état de continuer.
      L’Amérique est un Etat-Continent, son président est incontinent en l’état.

  166. WTH : « Dans l’attente d’une analyse sérieuse »
    Pas d’analyse de ma part mais vu le contexte une sortie de crise évidente : le parti conservateur va nommer un nouveau leader, donc un nouveau Prime Minister.
    Aussitôt nommé, le nouveau PM devrait appeler l’électorat aux urnes pour élire une nouvelle chambre des Communes, qui seule aurait la légitimité nécessaire.
    Évident.
    La parole au peuple.
    Hors de cela, point de salut.

  167. Très pertinent .
    Remarque:
    Depuis la nuit des temps, l’incontinence du père a posé des problèmes.
    Oui…
    ( facile pour Lormier)